Lectrises, lecteurs (?) bonjour !
J'espère que vous allez bien et que vous passez de joyeuses fêtes.
En tout cas en ce moment moi j'en profite pour écrire donc pour vous doner de nouveaux chapitres ! ;)

Donc voilà la suite du chapitre, elle ne me plait pas vraiment, je sais pas pourquoi mais j'ai eu du mal à l'écrire.
Après c'est à vous de me dire :)
Je vous attends en bas ;)

Je voulais juste avant que vous ne lisiez vous faire partager une fiction qui m'a beaucoup ému cette semaine :

Condamnée à mourir
De Clairouille59

Pour celle qui ne la connaisse pas, foncez ! Le lien est dans mes fictions favorites ;)


Chapitre vingt sept : Ce qui c'est passé (suite)

L'ignorance est la pire des souffrances,
et l'indifférence la pire des punitions.

Bella's PoV

24 décembre 2009

Je suis maintenant entièrement nue et vulnérable à ses yeux. Les jambes écartées et dans l'impossibilité de bouger.

Il se déshabille à son tour et monte sur le bureau. Son sexe est tendu à bloc quand il s'assoit sur mes cuisses. Je serre les dents très fortes. Il regarde mon sexe et passe un doigt dessus, entre mes deux lèvres intimes. C'est violent et comme je suis complètement sèche ca fait mal. Il refait le mouvement plusieurs fois et fini par s'énerver.

« - Ecoute moi bien espèce de petite salope » commence-t-il « tu vas mouiller parce que sinon je t'assure ca va être très douloureux. »

Un couinement m'échappe.

Il prend le couteau et me regarde droit dans les yeux.

« - Attention à toi ! » Cri-t-il presque.

Brutalement, sans que je mis prépare il glisse droit doigts en moi et commence à les bouger. Une douleur sans pareil me prend le bas du ventre et mes yeux, exorbités, n'arrivent plus a bougé. Tout mon corps est crispé.

« - Détend toi ! » Ordonne-t-il sans lever les yeux de mon sexe. Il laisse ses trois doits en moi.

« - Détend toi ! » Redit-il, et il les incurve.

La douleur est tellement vive et surprenante que je cris.

Il entaille ma cuisse. Je me mords la langue jusqu'au sang.

« - Je t'avais prévenu, espèce de sale pute »

Il sort ses doigts et me les fourrent dans la bouche.

« - Allez lèche. »

Un fois cela fait il passe sa main sous mes fesses et me soulève, mon sexe beaucoup plus exposé. Il insert à nouveau ses trois doits. C'est moins douloureux grâce à ma salive mais c'est tout de même insoutenable.

Après des minutes interminable il finit par les enlever et enlève sa main de sous mes fesses.

« - T'es vierge hein ? » me demande-t-il.

Je ne réponds pas.

« - Je ne te reposerais pas la question une deuxième fois ! » Crie-t-il presque.

J'hoche la tête.

« - Super ! On va bien s'amuser alors »

Il me détache les pieds et saisit son portable. Il envoi un SMS et cinq minutes plus tard la porte s'ouvre. Pendant une fraction de seconde j'espère qu'on va m'aider.

« - Wouah elle est bien bonne celle là James ! »

« - T'as vu un peu ? »

Alors comme son mon agresseur s'appelait James.

« - Tu connais la technique ? »

« - C'est parti ! » Lance l'autre enthousiaste.

Mon cœur n'a jamais battu aussi vite de toute ma vie que quand je regardais ces deux hommes approcher. James remonta sur la table et l'autre se mit juste derrière ma tête, debout contre la table. James prit mes pieds et les lui passa. Il les prit et me mit presque mes genoux entre ma tête.

Je sentis des larmes couler encore et encore le long de mes joues. Je ne voyais plus rien à part mon ventre.

« - Desserre un peu, je peux pas atteindre sa chatte ! » Dit James, la voix tremblante.

Mes pieds redescendirent un peu et je sentis des doigts sur mon sexe.

« - Ca va aller ma jolie. » dit mon agresseur avant que je sente finalement son sexe a mon entrée.

« - Non, non, non, je vous en supplie, pas ca, s'il vous plait. » Criais-je.

Il me claqua très fort les fesses.

« - Soit tu t'arrêtes ou sinon je te jure que c'est pas ma bite que je vais enfoncer dans ton minou mais le canif. »

Cette réplique me boucla la bouche.

Alors si s'enfonça en moi. Brutalement.

24 décembre 2010

Des sanglots secouaient mon cors violement. Je ne me contrôlais plus. C'était comme si j'y étais. Je n'avais pas l'habitude de dire tout ça à voix haute et j'aurai préféré ne jamais avoir à le faire mais je le devais à Edward, il était là pour moi, il avait le droit de savoir. Les conséquences, c'est mon problème.

Durant tout mon récit il ne m'avait pas coupé une seule fois. Il m'avait juste pris contre lui et il me serrait contre son torse quand j'arrêtais de parler pour traire mes sanglots. Je sentais de temps en temps des frissons me parcourir. De dégout ? De pitié ? Je n'en avais aucune idée et je ne sais pas si je voulais réellement savoir.

« - Ca… » continuais-je « Ca a continué encore longtemps. Moi, je ne comprenais plus rien. La douleur était trop forte. » Edward trembla. « Et puis je n'arrivais pas à concevoir que je me faisais violer » dire ce mot me retourna l'estomac « dans un lieu public, ou des dizaines de personnes dansaient dans la salle d'à côté. J'étais perdu. » Je reniflais un peu. « Et puis ensuite, je ne sais pas ce qu'il s'est passé, je me suis évanoui surement, un évanouissement qui m'a plongé dans le coma. » Je tendais de lever les yeux vers Edward mais sa poigne était trop forte pour que je puisse faire le moindre mouvement. Je me blottis un peu plus contre lui. « La suite, je ne la connais pas, les médecins m'ont racontés qu'un clochard m'avait retrouvé, cachée nue sous un drap blanc le lendemain. Les médecins ont dit qu'il m'avait sauvé la vie car quand il m'a trouvé il a tout de suite appelé les policiers et une ambulance d'une cabine téléphonique. J'avais alors une hémorragie interne qui m'aurait tuée dans l'heure suivante. »

Je lui avais tout raconter, sans omettre ni censurer. Il ne dit rien pendant de longues minutes. Je respectais son silence.

« Et… et ton frère ? » souffla-t-il finalement.

« - Mon frère et Rose, malgré leur était d'ébriété avancé m'ont cherchés toute la nuit, ils sont finalement allés au commissariat de police au petit matin. Ils y sont resté plus de deux heures. Le SDF a fini par appeler avant qu'ils ne repartent et c'est comme ça qu'ils m'ont retrouvés. »

Doucement, Edward desserra sa poigne et se détacha complètement de moi. Il marcha jusqu'à à la fenêtre et regarda le ciel étoilé.

J'aurai voulu qu'il dise quelque chose, qu'il me dise ce qu'il pense, qu'il me crie dessus ou autre chose mais ce silence était pire que tout.

Et si je l'avais perdu, et si toute cette histoire l'avais dégouté et que le baiser d'avant le répugnait ? A cette pensée ma poitrine se comprima.

Le voyant toujours me tourner le dos sans rien dire je filais dans la salle de bain. Je me regardais dans la glace et fut dégoutée par ce que je vis : un visage déformer par les, des yeux rouges et bouffis, un nez coulant et des lèvres en sang à force d'être mordus.

Je reculais jusqu'au mur pendant que mes sanglots reprenaient de plus belle, déformant mon visage encore plus face à la glace. Pour ne plus me voir je me laissais glisser le long du mur et une fois assise je repliais mes genoux contre ma poitrine et passais mes autour. J'enfonçais ma tête dans mes genoux et pleurais.

Je ne sais pas vraiment pourquoi je pleurais. Les souvenirs de mon viol ? Peut-être. Mon reflet sal dans la glace ? Surement. Le fait qu'Edward soit dégouté de moi ? C'était ca la principale cause. Je n'avais pas vu le visage d'Edward durant tout mon récit. Il avait écouté sans broncher et d'un côté je lui en étais reconnaissante. Mais pourquoi ne m'avait-il rien dit ensuite ? Il aurait du réagir. Par n'importe laquelle des manières mais il aurait du réagir car la l'ignorance est la pire des choses qui existe.

Je ne sais pas combien de temps je suis restée ainsi, enfermée sur moi-même dans cette salle de bain. Si longtemps que mes pleurs ont finis par se taire. Peut-être quelques minutes, peut-être plusieurs heures. Quelle importance ?

Quelqu'un vint frapper à la porte. Je ne répondis pas;

« - Bella ? » Mon cœur s'accéléra quand j'entendis sa voix.

Alors c'était le moment, il allait tout me dire, ou peut-être continuer de m'ignorer. J'allais peut-être savoir si je le dégoute autant. Si pour lui, ce baiser échangé avant n'est plus qu'un mauvais souvenir. Si il doit se laver la bouche parce que mes lèvres ont étés salis, tout à été salis.

« - Bella ? » Sa voix était inquiète « tu es là ? »

J'hésitais un instant à répondre, peut être que finalement l'ignorance vaut mieux que la souffrance de la réalité.

J'entendis la poignée tourner mais la porte ne s'ouvrit pas ; j'avais fermé à clé;

« - Bella ? Répond moi s'il te plait. Est-ce que ca va ? »

Peut-être était-il vraiment inquiet et il voulait vraiment savoir si j'allais bien. Ou pas.

« - Ou..i » Répondis-je finalement.

J'entendis un faible soupir.

« - Ouvre moi maintenant Bells, c'est fini. »

Sa voix était tellement douce et tendre que je m'en voulu d'avoir imaginer des choses qu'il n'était pas capable de penser. Après tout ce n'était pas ma faute même si je ne voulais pas l'avouer.

Doucement, je me relevais et évitais de me regarder dans la glace. Les dégâts étaient faits, je ne pouvais plus rien faire. Je m'avançais vers la porte et l'ouvris. Ce que j'y fis me coupa le souffle.

Edward était là, les épaules affaissées, la tête légèrement baissée. Mais je pouvais quand même voir ses yeux rougis et gonflés par les larmes. Pourquoi pleurait-il ? C'était à cause de moi ? Tout de suite je m'en voulu.

Il releva la tête et s'avança doucement vers moi. Je baissais la tête, honteuse. Il prit délicatement mon menton entre ses doigts et me la releva. Je plongeais mes yeux dans les siens.

Tout de suite une vague de bien-être m'envahit. Edward n'était pas déçu, il n'avait pas non plus pitié de moi, il y avait tant de choses fortes dans ce regard que, inconsciemment j'approchais lentement mon visage du sien.

Quand nos fronts se rencontrèrent un courant m'électrisa tout le corps et toutes mes craintes disparurent.

Edward avait fermé les yeux. J'en fis de même.

Il approcha sa bouche de la mienne et effleura mes lèvres. Je posais les miennes ensuite délicatement sur les siennes et nous restions ainsi quelques secondes.

Je n'avais jamais ressentis cela auparavant. Tout était tendresse. Ma respiration se coupa et nous n'entendîmes bientôt plus rien.

Il appuya ses lèvres un peu plus fort sur les miennes et dans un souffle j'engageais le baiser. Mes lèvres se mouvaient contre les siennes comme si ma vie en dépendait.

Il rapprocha son corps un peu plus du mien et mes mains fourragèrent dans ses cheveux. Je n'avais plus peur de rien. C'était Edward et personne d'autre. Mon cœur battait tellement vite que cela commençait à faire mal.

Nous nous séparions quelques secondes pour pouvoir respirer puis il replongea sur mes lèvres avec autant d'avidité.

Il y avait tellement de tendresse dans ce baiser que j'en était toute retournée. Pour moi il signifiait tellement de choses. Je ne dégoutais pas Edward, il ne m'en voulait pas. Il me pardonnait.

Doucement, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde ma langue quémanda l'accès à sa bouche.

« Le baiser est la plus belle façon de se taire en disant tout. »
Guy de Maupassant


Alors ?
Dites moi ce que vous en pensez vraiment, merci pour votre honneteté.

Twilightgeneration