Merci pour vos reviews.
Lily, j'essaierais de faire plus attention même si des fois, je laisse exprès un doute pour que le lecteur ai une certaine liberté d'imaginer que ce soit tel ou tel personnage qui réponde où qui puisse lancer telle réplique...Mais je compte m'améliorer, promis. Personnellement, quand je lis, j'aime entendre la voix des acteurs dans ma tête. Et quand j'écris c'est pareil, du coup, ça doit me paraitre tellement naturel, que j'oublie de préciser.
Merci de me lire , je me répète encore mais, toutes vos propositions et remarques sont les bienvenues
J'en profite aussi pour m'excuser pour mon orthographe, je suis confuse de toutes fautes que je vois une fois les chapitres publiés. Je n'aime pas cela et essais de faire très attention mais il en passe encore et des très grosses. Mea Culpa
Enjoy
Azniv
Quelques heures plus tard, Salle de repos, NCIS.
-Ouch, eh Z. tu pourrais faire plus attention, je suis blessé
-Tu n'avais qu'a savoir esquivé répondit elle sur le même ton qu'elle réservait à Sara et Aaron
-Il a été plus rapide et il était deux fois plus gros que moi.
-C'est pour ça que je l'ai mis a terre en deux secondes répondit Juliette assise sur le même sofa à essayer de finir de bander sa main.
-Tu as eu l'effet de surprise pour toi
-Tu l'avais aussi Tony sourit-elle.
-Ouch eh Z.
Pour seule réponse, elle leva les yeux au ciel en signe de fausse exaspération et continua de lui nettoyer le sang qui séchait sur sa joue.
-Où sont Lévy et McGee?
-McGee est avec le directeur pour une organiser une visio-conférence avec mon patron répondit Juliette et Lévy est avec Ducky.
La simple mission de surveillance avait tourné en règlement de compte et en arrestation sans qu'aucun d'eux ne comprenne vraiment ce qui avait provoqué ce retournement de situation.
Le seul point valable dans toute cette histoire étant que maintenant, ils pouvaient saisir les preuves trouvés chez ce Grisom.
-Ils l'ont pas raté.
-A la base, il n'est pas agent de terrain, il est dans les renseignements. Il sait se battre mais pas interpeller les suspects.
-Il aura le droit à un sacré coquard rit Dinozzo
-Tu te sentiras moins seul répondit Gibbs entrant dans la pièce. Son éternel gobelet de café à la main.
-Où sont les suspects? demanda Juliette en cachant une grimace de douleur alors qu'elle se débattait avec son bandage.
Ces types avaient la peau dure.
-Salle une et deux. Répondit-il abruptement. Ils ont déjà demandé des avocats du JAG.
-Qu'ils n'auront pas n'est pas? Dit-elle en défaisant pour la centième fois cette bande de tissu stupide qui refusait d'aller comme elle le voudrait.
-Non, affaire de terrorisme. But-il une gorgée.
Avant de poser sa tasse sur la table derrière lui pour prendre sans mots dire la bande des mains de la jeune sergent.
Personne ne dit rien, les deux autres personnes dans la pièce se concentrant subitement sur leurs propres taches.
Geindre et soigner.
-La prochaine fois Juliette, tu resteras dans la voiture comme prévu. Articula-t-il enfin,
Trop doucement, trop profondément pour ne pas couver une certaine colère.
Le ventre de la jeune femme se tordit. Mais courageusement elle leva les yeux vers lui.
-J'ai suivis vos ordres Monsieur…
-Si tu avais suivis mes ordres, tu ne serais pas blessée…
-Suis pas blessée
Pendant quelques secondes, il crut se retrouver devant Sara quand elle ne voulait pas aller à la crèche.
Jeune demoiselle, ces yeux là ne marche pas (tout à fait) avec Leroy Jéhtro Gibbs.
-Ouch…C'est juste écorché, même pas cassé rectifia-t-elle alors qu'il dépliait soigneusement ses doigts pour faire passer la bande en dessous.
Il se contenta de la fixer droit dans les yeux et elle se contenta de baisser la tête, boudeuse. Sara ne tenait pas ça que de Dinozzo.
-Ça va mieux là?
-Vi merci. Dit-elle en bougeant doucement sa main
-Bien. Tu pourras t'occuper de l'interrogatoire de celui qui t'as cogné.
Elle s'était occupé personnellement de Grisom, qui, imbibé d'alcool, avait décidé de s'en prendre à Lévy.
En premier lieux, pour ne pas faire capoter la mission, elle n'était pas intervenue et avait joué la petite amie apeurée.
Mais très vite un de ses comparses, un lieutenant Sander avait sortit une arme. Un couteau de combat plus exactement. Deux contre un, elle ne pouvait pas laisser passer cela. Les deux autres marines qui les accompagnaient s'en étaient mêlés, les vigiles, Gibbs et Dinozzo aussi. Plus certains spectateurs.
Un pugilat général.
Gibbs avec un autre marine, Dinozzo avec un des vigiles, McGee n'avait pas été en reste est était intervenu après avoir appelé les flics, arme à la main pour stopper un civil qui avait décidé de sauter sur Lévy avec un tesson de bouteille.
Le dernier à lâcher fut Grisom. Après avoir fini avec deux clients, Ziva avait put observer sa camarade.
Ses moindres gestes témoignaient de l'entraînement que le Mossad lui avait imposé. Son amie était douée, très douée même si l'observateur averti pouvait sentir sa réluctance d'utiliser la violence.
Mais le corps à corps était gagné.
-Chouette alors railla-t-elle doucement pour cacher son trouble. Noël avant l'heure.
-Tu seras avec McGee…
-Noël et Pâques en même temps Delmas lui ria Dinozzo qui reçut une petite claque sur le haut du crâne.
-Eh, moi aussi je suis blessé.
-Tu n'avais qu'a savoir esquiver répondit Gibbs
Non sans avoir discrètement regarder de plus prêt le bleu qui se dessinait sur le nez de son agent et avoir questionné Ziva du regard.
Elle lui fit signe que tout allait bien, rangea les affaires de premiers soins et décida d'aller voir comment allaient les enfants. Quand ceux-ci débarquèrent à grands renforts de rires dans la salle.
-Ima…Aba…
-Eh mes démons fit Dinozzo se penchant pour attraper sa fille en vol.
Ziva elle, embrassa son fils et lui demanda en hébreux comment il allait. Elle rata les yeux de Sara fixés sur le bandage de Juliette toujours assise dans le sofa, Gibbs debout à coté.
-Papa est bleu ria doucement Aaron.
-T'as bobo? demanda Sara.
Juliette ne releva pas la tête, pensant que cela s'adressait a Tony.
-Non ça va aller ma chérie répondit ce dernier.
-Pas toi. La copine à tonton Timmy!
Elle se redressa, regardant la petite fille.
-Pardon?
-T'as bobo? dit-elle en montrant la main de son petit doigts faisant comprendre en même temps à son père qu'elle voulait aller par terre.
-Euh…non…C'est pas grave.
-Moi, des fois aussi je me fais bobo mais maman dit que c'est pas grave. Et tu sais quoi? Dit elle en se rapprochant, prenant la main bandée entre ses petits doigts
Juliette retint son souffle et ne put que hocher négativement la tête.
-Ben, quand je me fais bobo comme ça, ben ma maman, elle me fait un truc magique. Qui fait qu'après on est plus triste. Ça, elle fait…dit-elle
En se penchant pour souffler sur le « bobo » et en y déposant un baisser. Juliette se sentit incapable de détourner son regard, de faire le moindre geste.
Elle ne voulait pas brusquer la fillette mais ne voulait pas non plus que les gens autour se sentent mal à l'aise.
Elle ne voulait pas laisser voir la joie sur son visage, les étincelles dans ses yeux de savoir sa petite fille si proche d'elle, dans un moment qui n'appartenait qu'à elles.
Elle revint sur terre pour voir la fillette la regarder un grand sourire fier sur les lèvres.
-Ça va mieux hein?
-Beaucoup mieux parvint-elle à articuler. Beaucoup mieux. Merci Princesse.
Elle sentit une main forte sur son épaule et remercia mentalement Gibbs de comprendre sa faiblesse.
-Et moi, tu ne t'occupes pas de moi? Demanda Dinozzo en essayant de casser la tension qui venait de se construire dans la pièce.
Sara se retourna vers lui et le regarda comme si il ne comprenait rien à rien.
-Elle, c'est pas pareil, elle a pas de maman pour prendre soin d'elle…
Un autre des chapitres que j'ai eu le plus de plaisir à écrire même si à la base, il ne devait pas se placer dans ce contexte mais après une énième bataille de Juliette.
J'espère que cela garde son sens pour autant.
