Nous en venons à New-York, ce passage si rapide à Los Angeles s'explique par le fait que ce n'était qu'une zone de transition et de passage, l'avant-première étant clairement, l'évènement le plus important et attendue depuis tant de temps, qu'il fallait bien se concentrer sur New-York plus profondément. Les tapis rouges sont toujours clichés de toute manière, c'est là que les gens font totalement semblant de quoi que ce soit- rares sont les moments réaliste. Pour le quartier de LA, en effet j'ai un peu repris (un peu beaucoup) le même quartier, donc les similitudes y sont nombres, ce qui en vient à un lourd clin d'oeil à A World To Believe, c'est vrai que ça me manque et d'ailleurs, ça fait deux jours que dans doc manager, je n'y est plus les fichiers awtb, ça me fait bizarre... Enfin bref !
Un bon petit chapitre, bien mouvementé mais vraiment, qui devrait vous plaire, j'ai hâte que vous entamiez la lecture de ce 25ème chapitre! -Mais avant, NON Blaine ne va pas mourir, non, cela ne sera pas une Death Ending ou autre fin triste- je l'ai dis au début, Dreaming, est plus là, pour les ambitions et le fait que les relations dépendent de nos ambitions, et c'est eux qui font qu'elles deviennent réaliste, ou non. En aucun cas une moralisation de l'accompagnement ( et d'un amour) à l'égard d'une personne atteinte d'une maladie incurable. Mais c'est vrai que ce genre de fin me manque...
Allez, merci à vous tous, de votre énorme fidélité et... Bonne lecture !
Aéroport JFK de New-York. La troupe arrive dans le vanne et se rend à l'endroit où ils logeront tous. Ou du moins une partie. Chacun étant éparpillé, Blaine avait convenus une voiture séparative à Marie et Santana partant ainsi dans la direction de leur lieu de vie pour les cinq prochaines années à venir. Lui et Kurt sont dans le vanne générale de la troupe qui les conduit dans le grand appartement qui leur est destinées. Un petit hôtel particulier en soit de trois étages comprenant pas moins de huit chambres. Ils se lancent dans une longue et tumultueuse explication. Contrairement aux autres, eux se trouvent très proche du théâtre qui leur est réservé pour les cinq ans. Chacun est, évidemment pas obligé d'y rester, à condition d'aménager de son temps pour obtenir un temps assez conséquent pour travailler et se payer un nouveau logement.
- Donc voilà, après rien ne vous engage à rester tous ensemble j'ai fais au mieux et après les discussions sont ouvertes avec donc, Sue Sylvester et également la production du théâtre qui peut vous trouver des logements subventionnés ou autre ne perdez pas non plus espoir.
Ils continuent eux le trajet jusqu'au fin fond de Broadway, alors que Marie et Santana eux arrivent proches de l'appartement, la voiture s'y gare et elles descendent leurs quelques affaires de quotidien, et montent alors dans l'appartement. C'est là-bas qu'Alexis les attend et ouvre grand la porte sautant dans les bras de sa fiancée dont Santana tient la petite dans ses bras. Une scène de retrouvailles que Santana aime tant voir une scène si belle et si furtive à la fois qui ne peut lui faire que rappeler celles de ses gays préférés. Elle s'éclipse alors dans la sorte d'aile qui le lui est réservée, ouvrant cette porte double elle tombe sur un mini-salon donnant sur une chambre au fond, un dressing à droite et une salle de bain à sa gauche.
- Hey fait voir ta… Oh putain ! S'exclama Marie.
- C'est énorme… Marmonna Santana tenant encore Chantal.
- J'ai contacté ta mère également qui a ramener tout tes effets personnels qui ont plus être sauvé après le séisme tout ça, on a tout installé elle et moi avec Mia.
- Tu as mis ce truc là…
- Un problème ?
- Non, il est parfait, c'est exactement là que je l'aurais mis… Merci Alexis, vraiment ça me touche. Dit-elle d'une larme à l'œil.
- Est-ce que ça va ?
- Ouais, ouais… Peut-être trop même mais oui, ça va. Dit-elle essuyant sa larme digne de Céline Dion.
- Notre chambre est pareil chérie, exactement la même sauf que, la décoration est à la nôtre.
- Donc en gros on a le grand salon et la cuisine là de commun c'est ça ? Demanda Santana.
- Ouais, c'est ça et les toilettes au fond mais ouais, c'est un grand espace pour nous tous, plus nos ailes privées c'est vraiment énorme.
- C'est ce que nous avions vu sur les photographies du site quoi.
- Et après, de l'autre bord vers l'entrée il y a pareil mais bien plus petit pour Chantal.
Ils marchent dans ce grand appartement, passant dans ce grand salon sous le signe de la musique, remplis d'instrument, dont le piano droit de Bordeaux traîne contre un mur, les quelques guitares et autres instruments. Une si longue et spacieuse pièce de séjour qui leur est offert en commun en plus de tout ce qui leur est de privée. C'est plus que convenable et vraiment satisfaisant pour eux, il n'en paraît rien qu'il s'agit finalement d'un appartement commun tellement que les cloisons sont grande et épaisse. Un souhait de chacun pour ainsi obtenir une intimité plus précieuse, et qui, manquait peut-être parfois à Santana qui vivait dans le plus grand milieu de vie des garçons autrefois sur Bordeaux. Les garçons qui quittent justement la troupe pour aller dans l'hôtel dont une suite y est réservée, le Sofitel. La berline qui conduit alors Blaine et Kurt jusqu'à la bas les dirigent dans la plus parfaite des discrétions et leur permet d'entrer dans l'hôtel sans problème. Un hôte d'accueil les conduit et prend en charges leurs valises de vêtements et d'informatiques dans la suite.
- Voici votre chambre Messieurs.
- Merci beaucoup, nous prendrons le reste. S'exclama Kurt.
- Prendriez-vous vos repas dans notre réception ?
- Oui, mais nous ferons le room service donc à nous l'amener ici nous n'aurons pas le temps de descendre tout ça quoi. S'expliqua Blaine.
- Très bien Monsieur Anderson. Nous avons émis par ordre de Mrs Sylvester un trafique des visites et un contrôle pointu.
- Abandonner cela, c'est bon on n'est pas des super stars c'est loin d'être le cas, donc pas de problème, si nous ne sommes pas présent et qu'on nous dépose quelque chose vous conduisez la personne jusqu'à la chambre, elle rentre, pose la chose et basta ne nous embêter pas pour cela d'accord ?
- Très bien Monsieur Anderson j'en signale la surveillance de l'hôtel.
- Merci.
- Bonne journée.
- Bonne journée à vous. Répondit Kurt.
Fermant la porte, Kurt s'attarde d'aller sur le lit pour y bondir et profiter d'un matelas plus que meilleure que la résidence de Los Angeles. Blaine le rejoint rapidement et glisse un doux baiser sur sa joue, se reposant quelques minutes sans vraiment s'endormir, Blaine rompt ce doux silence et doux moment pour parler.
- Putain meilleure que Los Angeles… Bon bref, je vais avoir pas mal d'interview et d'entretien avec des journalistes avant l'avant-première tout ça, donc je ne risque pas vraiment d'être disponible pour toi et ça m'emmerde…
- Si je t'assiste partout il n'y aura pas ce problème.
- Ouais, mais Kurt juste, tu vas t'emmerder, il n'y a rien à faire juste m'écouter encore et toujours.
- Ce n'est pas un problème j'aime t'entendre dialoguer.
- J'aimerais beaucoup que tu t'investisses à faire les préparations finale de l'avant-première, tu as peu de temps, bien trop peu c'est pourquoi, là que je vais m'absenter pour la journée j'aimerais que tu te rendes au théâtre et organise du coup tout ça, les places réservés, les boissons qui y seront tu vois quoi ?
- Oui je vois complètement et cela ne me pose pas de problèmes mais vraiment j'aurais aimé t'assister.
- Kurt, on ne reste pas dans cette ville, on effectue nos affaires pour le spectacle et on se casse, j'ai déjà les billets de prêt dans mon sac, notre départ est imminent. Donc voilà tu ne râle pas je te prie tu fais ce que je te demande, on bosse, on s'amuse à l'avant-première façon de dire et on repart après pour Bordeaux et là-bas on se fera plaisir et on soufflera ok ?
- Ai-je le choix ?
- Nous avons toujours le choix, tu peux m'assister mais on perdra du temps pour le soir et nos nuits seront quasi-inexistante.
- Non mais c'est bon j'ai compris Blaine, je vais partir faire tes préparations car c'est… Oh putain ouais bon ok calme, calme…
- Mais oui déstresse, si j'ai demandé à ce que tu le fasses c'est que je sais que ça sera fait en temps et en heure je n'ai aucun doute là-dessus. Je passe te prendre ce soir ?
- Non, non je viendrais par un taxi ne t'en fais pas.
- Ok, bon allez file, je pars aussi.
- Bah on va jusqu'en bas ensemble c'est bon.
- Perspicace. Souria Blaine.
Ensemble, ils quittent la chambre de l'hôtel et vont au rez-de-chaussée, dans la réception. Les portiers arrêtent deux taxis distinct, Blaine embrasse Kurt et part de son côté. Montant alors dans les taxis jaunes faisant un symbole de la ville.
- Broadway !
- New-York Times !
Les chauffeurs différents part dans la direction exigée par l'un et par l'autre allant à l'opposé des deux en soit. Blaine est le premier à arriver le premier et s'installe alors dans un bureau vitrée du sol au plafond, donnant ainsi un grand panorama idéal pour une photo. Une photo qui fera la couverture de l'article du site et de la presse d'écrite. Les premières questions tombent quand Kurt entre enfin dans le quartier de Broadway et pénètre dans l'enceinte du théâtre accueillant « A World To Believe » dont une affiche est déjà affichée sur le mur. Le nom en anglais est bien plus jolie se dit-il à cet instant, prenant l'affiche en image et postant alors l'image sur ses divers comptes de réseaux sociaux.
- Vous êtes Kurt Hummel ?
- Oui… Oui c'est moi.
- Oh, entrer donc ! Je gère le théâtre vous êtes là pour les préparatifs ?
- Oui, c'est ça. Enchanté.
- Enchanté.
Kurt entre alors dans le théâtre et l'homme commence à lui présenter la structure et donne ses quelques idées, ayant déjà organisé des avant-premières il y a de ça, plusieurs années maintenant. Hélas pour l'homme Kurt ne valide pas ses choix et exiges diverses choses plus pertinente et plus française. Sur le coup, l'homme rit, mais se rend vite compte de l'importance des propos de Kurt.
- Donc là, je n'y veux strictement rien, c'est là que les gens seront accueillis je veux donc un grand espace de libre, les couloirs dégagés et des plantes en coin. Pour les toilettes j'exige une propreté impeccable j'irais moi-même vérifier cette propreté.
- Très bien et pour la salle en elle-même ?
Kurt inspecte l'hémicycle du public de fonte en comble, passant au crible chaque siège et chaque colonnes du mur, les loges privatisés sont elles aussi inspecté, tout y est travaillé et Kurt y apporte ses corrections. Une grande partie des sièges seront supprimés pour l'avant-première afin d'y favoriser les repas et le côté avant-première de façon magistrale et à la hauteur des espérances de Blaine. L'avantage est là, Kurt sait ce dont Blaine veut au fond de lui, la certitude que de supprimer des sièges pour favoriser la réception est l'unique solution possible.
- Vous voulez retirer tout ces sièges pour si tôt ? Vous croyez vraiment que c'est possible ?
- Je ne vous laisse pas le choix. Faite le démontage dès maintenant et ça ira.
- Je… Très bien je contacte une entreprise… Soupira l'homme.
- Quant aux dorures, je souhaite un coup de bombe sur les boiseries, ça fera ressortir la prestance du lieu.
- Vous êtes sûr ?
- Certain. Elles font fanés et je n'ai pas envie que ça soit écrit dans le Times.
- Très bien…
- Aspirateur et détachant sur la moquette rouge au sol et nettoyage des sièges également. J'entre en communication après avec les caves à vins et les traiteurs pouvant fournir une carte de repas convenable au publique.
Kurt continue alors sa petite visite d'inspection et d'exigences avec l'homme alors que Blaine lui était dans ce bureau vitrée donnant sur les gratte-ciels de la ville et s'apprête à répondre pour la première fois et ceux officiellement aux questions du plus grand critique du New-York Times. Blaine se remet comme il faut dans le siège, tousse et l'entretien commence enfin.
- Bienvenue à New-York !
- Merci, merci !
- Alors vous n'êtes pas là par hasard évidemment, c'est dans la presse depuis tellement longtemps… C'est enfin là, l'avant-première de votre premier et peut-être pas, dernier spectacle en théâtre musicale. « A World To Believe ». L'histoire d'une romance néant et qui finit par une idylle vraiment surprenante et émouvante. Une création franco-américaine, principalement française mais, adapté pour Broadway. Qu'est-ce-que ça vous fait d'être ici ?
- C'est très important pour moi, c'est enfin l'aboutissement de deux ans de travaille tout de même, c'est donc important pour moi d'être présent à New-York et faire cette avant-première et laisser le spectacle suivre son cours et me permettre de reprendre une vie qui m'est chère, le monde de la musique.
- Vous êtes musicien, interprète, compositeur, professeur de piano, vous savez jouer divers instruments, mais vous avez choisit d'écrire un spectacle. Pourquoi ce choix et pas, de symphonie, de concerto ?
- J'avais plus le besoin de me fixer cette objectif, Broadway. C'est un lieu prestigieux et j'ai voulu, en étant professeur dans le conservatoire de ma ville en France, Bordeaux, offrir une opportunité à beaucoup de jouer de son talent avant de bénéficier moi, d'une notoriété ou bien de quelque chose. C'est avant tout le choix de mettre en avant autrui plutôt que soi-même.
- Deux ans, c'est le temps qu'il vous a fallut pour montée le spectacle ?
- Pas vraiment, j'ai fais ça en un an à tout cassé, j'ai été extrêmement rapide mais aujourd'hui j'ai enfin la réponse d'une maison de livre française qui, autorise à imprimer mon livre chez eux c'est tout récent, cette annonce n'a même pas une heure de vie. Et… Pour moi c'est deux ans de travaille car c'est le temps qu'il m'a fallut pour venir l'exporté ici.
- L'exportation de votre spectacle était l'idée première ?
- Oui, parce que vu l'émotion de l'histoire je pense que le public américain sera plus sensible et réceptif que celui de France. Néanmoins pour la France, je mets autorisation à quiconque de la jouer car c'est magnifique.
- Edition en livre de votre spectacle, contrat de cinq ans de scène pour Broadway, finalement la boucle se boucle sur un effet positif ?
- Exactement, et ça me réjouie pour la troupe qui à accepté toutes ces concessions, stoppée la carrière artistique au conservatoire pour venir ici, abandonner familles et amis ce n'est pas toujours simple mais eux l'ont fait. J'ai réussi à monté une véritable famille dans ce spectacle c'est vraiment une fierté.
- Des couples aussi.
- Je ne parlerais pas de la vie privée de mes amis et de la troupe, ça n'entre pas en ligne de compte pour A World To Believe. Dit-il d'un petit sourire.
- Lors de votre première à Los Angeles vous avez était vu en compagnie d'un homme, Kurt Hummel.
- C'est mon petit-ami oui.
- Il est employé pour Vogue.
- Il était employé chez Vogue à Paris oui par l'intermédiaire de Vogue US, mais en aucun cas il est encore aujourd'hui un employé de chez eux. Kurt à une vie privée tout autant que moi dont tous se doit de respecter.
- La presse est très désireuse de vos photos. Nous avons était tous très surpris de vos tenues ensemble, assortis et vraiment prestigieuse, des boutiques Topman.
- Je vous rassure vous et vos confrères alors, nous serons sur le tapis rouge de l'avant-première lui et moi. C'est prévu et nous y tiendront, et je ferais un clin d'œil pour vous !
- Vous a-t-il inspiré pour l'histoire ?
- Pas vraiment. Mais sans s'en rendre compte il m'a beaucoup aidé, vraiment j'ai eu des moments dures, comme tous le monde et lui aussi en as eu et vraiment… Sa présence à était plus que révélatrice, et sans lui je n'aurais pas était jusqu'au bout. Je lui dois ce spectacle.
- Connaissez-vous la liste des invités d'honneur ?
- Pas du tout ! Kurt Hummel organise la chose, mais je n'ai absolument pas connaissance de qui sera présent et absent. Je ne veux pas non plus savoir, car ça ne changera rien, je veux un réelle publique et pas une partie de gratins qui fera acte de présence mais s'en fout complet de la chose.
- Espérez-vous quand même quelques guests ?
- Oui, comme Meryl Streep, une très grande actrice qui à berçait ma jeunesse et berce encore ma vie de cinéphile, vraiment si elle est présente à l'avant-première je serais honoré car Streep se rend vraiment qu'à des choses qui en valent la peine, alors si elle est présente, c'est que j'ai bien bossé. Dit-il en riant.
- Parlons avenir, car une fois l'avant-première passé c'est terminer la chose fera son temps. Mais vous, vos ambitions prochaines ?
- Je repars à Bordeaux enseigner aussitôt après l'avant-première et la première, je retrouve mon quotidien, et je recommence ma vie d'avant il y a deux ans. J'enseignerais, Kurt reprendra son travail et je travaillerais peut-être sur la construction d'un concerto ou d'une symphonie pouvant faire le tour de France et pourquoi pas des États-Unis aussi. Mais vraiment, reprendre mon quotidien, j'y tiens sincèrement…
- Comment comptez-vous gérer l'après New-York ?
- La presse française est moins lourde que la vôtre, que la nôtre j'ai envie de dire, puisque je suis américain. La presse française n'ira pas me poursuivre dans la rue comme le ferait très facilement n'importe quel journaliste de n'importe quel magazine ou journaux.
- Merci beaucoup Blaine Anderson pour votre interview exclusive à quelques quarante huit heures de l'avant-première maintenant. On vous souhaite bonne chance et, nous serons là !
- Merci à vous.
Se levant et serrant la main du journaliste, Blaine quitte alors le siège sociale du Times et repart. Seulement, la photo postée sur le compte Twitter à amener quelques groupuscules devant le Times, des journalistes en grande partie, il monte alors dans la voiture et part en direction de l'hôtel Sofitel où la célèbre Arian Huffington l'attend pour une seconde interview. Il entre normalement dans le vestibule et l'hôtel, salue Ariana et la fait monté dans sa chambre et s'assied devant elle, l'interview commence alors. Santana, fraichement installer dans sa petite aile de l'appartement téléphone alors à sa mère.
- Hey maman…
- Oh bonjour Santana, ça fait un bout de temps !
- Oui je sais excuse-moi… Je voulais te remercier pour l'appartement…
- Oh mais de rien, maintenant que tu as ton chez toi ici, c'est normale que tout te revienne.
- Tu seras la à l'avant-première ?
- Evidemment ! Je n'ai pas plus me joindre à toi tant de fois, crois-tu que j'allais rater cette occasion unique ? Non évidemment que non. Alors oui je serais présente et on passera du temps ensemble après, d'accord ?
- On a tant de choses à se dire… Soupira Santana.
- Oui mais nous ferons toutes nos discussions de vives voix, non ? Nous ne sommes plus à quelques heures.
- Tu as raison… Mai vraiment merci pour ton aide à l'installation de l'appartement avec Alexis c'était vraiment sympas de ta part et je crois, très sincèrement que je n'aurais pas aimais ma chambre sans tout mes vieux objets de San Francisco, ça me rappelle énormément de choses. Alors juste, merci pour tout Maman.
- Une mère sert à ça Santana Lopez.
- Je compte sur toi pour venir à l'avant-première ! Vraiment hein !
- Mais oui putain de merde tu vas commencer à me niqué les ovaires avec ton blablatage de merde comme ça ?
- J'ai hâte.
- Moi aussi trésor. Dit-elle
Sa mère raccroche l'appel et Santana, embrasse son téléphone avant de se jeter sur le lit pour lâcher un lourd soupire de soulagement rapidement ternit par un franc sourire sur son visage. La vue sur les immeubles lui avait tant manqué. Comme si Bordeaux n'était plus qu'un lointain souvenir pour elle. Broadway, c'est son rêve depuis tant d'années, un rêve que Rachel avait anéantit mais dont Blaine réussit à remettre sur pied. Sa mère sera présente pour les premières et c'est ce qui compte le plus pour elle. La présence de sa mère qui n'a jamais plus voir ce spectacle sur Broadway, et qui à toujours raté ses prestations de Broadway il y a fort longtemps maintenant. Alexis et Marie l'avait laissé seule, préférant se balader dans la ville quelques peu, découvrant la Big Apple de leur propre moyen.
- C'est possible de ne pas se perdre dans cette foutue ville ? Ria Marie.
- Non mais ne panique pas on va bien trouver le chemin du retour…
- Je vais téléphoner à Santana elle connait New-York !
- Mais c'est bon chérie…
- Oui Santana désolée je me suis perdue avec Alexis…
- Putain chérie !
- Euh, je vois un StarBucks et une affiche de Central Park… Je ne sais pas y'a pas de pancarte. Oui bon attend tu sais quoi ? Donne moi l'adresse de la maison je l'entre sur l'iPhone d'Alexis et le GPS va nous guider ça ira plus vite. Vas-y c'est bon j'écoute… Mhmm… Ok ! Merci beaucoup à tout de suite, bises !
- La honte ?
- Tais-toi, car t'es pas foutu de régler le GPS alors que ne connaissons pas du tout la ville…
- Ville ! Ville ! Ville !
- Quoi ? Tu as dis quoi ? Demanda Alexis.
- Je n'ai rien dis…
- Pas toi… Souffla Alexis.
- Ville Papa, Ville !
- Oh non elle à dit Papa en premier… Déplora avec humour Marie.
- Oh mon Dieu… Tu peux le redire ?
- Ville !
- Wow… Son premier mot…
- Bah ça change des Viii et des Naa… Souria Marie embrassant Alexis sur la joue qui rougit aussitôt.
Ensemble ils suivent le trajet GPS de l'application Plan de l'iPhone qui les conduit rapidement chez eux. L'ascenseur est plus que nécessaire et heureusement qu'il est présent dans cet immeuble, grimpant ainsi à l'étage qui est le leur et entre dans le grand salon, tombant sur Santana devant la télévision, prenant ses aises.
- Elle à dit son premier mot !
- Maman ? Papa ?
- Non, Ville ! S'enthousiasme Marie.
- Et après, Papa ! Ajouta Alexis.
- C'est cool ça, elle pousse la petite monstre, bientôt elle va courir et nous insulter ça sera tellement mignon tout ça. Souria avec sarcasme la latina les regardant d'un regard moqueur.
- Blaine ne nous avait pas prévenues que c'était une salope quand elle s'y mettait ? Demanda Marie.
- Mhm, une pute limite je dirais moi ! Rajouta Santana avec un grand sourire.
- Saaa…
- Non, non non ! Pas de ça Chantal, alors là, non non pas ces mots ce n'est pas beau !
- Mais elle ne va pas retenir tout ça maintenant, elle est encore trop jeune, elle n'a qu'un an !
- Oui mais bon ça va vite les conneries hein donc bon voilà…
La cohabitation commence plutôt bien pour eux trois, riant, parlant de tout et de rien, c'est une cohabitation qui n'est pas désagréable. Le côté froid de Santana permit un juste milieu des rapports dans l'appartement. Pour eux c'est tout nouveau et pour elle évidemment que non, mais la différence est surprenante contrairement aux garçons. En effet, la petite Chantal est un grand handicap dans un sens. Kurt, Blaine n'avait rien juste l'emploi et l'occupation. Alexis et Marie eux ont une fille et ça c'est délicat pour elle, elle qui n'est pas à l'aise en totalité avec les enfants et surtout se voit mal vivre sous le même toit qu'une enfant, malgré le fait qu'elle aime beaucoup Chantal, c'est une question de temps et d'adaptation pour eux tous. Kurt rentre peu après à l'hôtel Sofitel et il y retrouve Blaine, seul sur son ordinateur à regarder diverses choses sur internet, les réseaux sociaux notamment.
- Je suis rentré, Blaine.
- Hey, alors ça à était cette organisation et tout ce qui suis ? Demanda Blaine ne se levant pas de sa chaise.
- Mhm, ouais très bien même, j'ai été très stricte mais le gars s'est plié à mes conditions. MMhmmm tes cheveux mouillée comme ça, m'avait… Manquer... Dit-il en respirant l'odeur de la tignasse frisé de Blaine.
- Embrasse-moi ?
- Comme ça ?
- Encore.
- Là ?
- Plus…
- Mhm ?
- Divin Kurtsy, divin… Dit-il d'une voix grognant et d'un regard pervers.
- Et toi tes deux interview ? Le Times ? Le Huff Post ?
- Le Times ce fut une énorme interview tout de même contrairement au Huffington Post qui, finalement m'a proposé de m'enregistrer un peu comme une dissertation et l'écrira mot pour mot sur son blog, en guise de billet blog finalement, ce qui est plutôt sympas. C'est prévu pour demain les deux. Donc avant cette fameuse…
- Avant-première ! S'exclama Kurt.
- Tu as fais fureur, les deux m'ont parlé de toi et tes tenues tu sais…
- Ah oui ?
- Ils exigent qu'on défile sur le Red Carpet ensemble, bon c'était prévu de toute façon mais va falloir qu'on se trouve des tenues qui pètent du coup.
- Tu me laisse choisir ta tenue ?
- Bien sûr, tu croyais quoi ? Ria Blaine.
- Que tu quitterais ton ordinateur et que tu t'occuperais de moi ?
- Oh, en manque ?
- Non, hier soir c'était cool mais… Je suis toujours désireux de plus, bien plus… Dit-il en se mordant la lèvre allant dans la chambre.
- Attend, attend ! Tu vas ou là ? Demanda Blaine l'arrêtant contre le mur serrant les poignets de Kurt.
- Ici ?
- Tu as des exigences maintenant ? Souria Blaine.
Il plonge alors ses lèvres contre le cou de Kurt qu'il baise et se garde le plaisir de ne pas y marqué son territoire par rapport à l'avant-première et les centaines de photos qui auront lieu. Sa main se glisse sous son tee-shirt pour caresser sa zone abdominale qu'il aime tant. Un tee-shirt qui ne reste pour l'occasion pas longtemps sur sa peau puisque Blaine l'aide à le faire dégager du corps de Kurt. Descendant ainsi sa bouche son torse, baisant ses clavicules, descendant avec sa langue le long de son tracé musculaire pour atteindre un des tétons qu'il mit en bouche, mordillant le bout pour le durcir et joue avec sa langue.
- Pourquoi ça me fat toujours cet effet de…
- Soumission ?
- Tais-toi et continue ! Grogna Kurt.
- Tout ce que tu veux Kurtsy… Tout ce que tu veux… Marmonna d'une voix sensuelle et soumise, Blaine.
Blaine qui, continue de chérir ce torse si sculptée, courir dans tout les sens lui fait avoir des abdominaux bien plus dessiné et des bras plus durs par les muscles, quelque chose dont Blaine est en addiction.
- Ton corps est si beau Kurt…
Les mots ne vinrent pas à Kurt qui est submergé par les frissons que lui procure Blaine en baisant son corps, et dont il sentit les mains jaillir dans son dos, provoquant de nombreux halètement et cognement contre ce mur de couleur bleu royal. Blaine se trouve désormais sur son bas ventre, jouant avec sa langue contre son nombril qu'il adore tant dévoré.
- Putain Blaine ! Laisse moi te… Ow ! Ouuhhh… Ok ! Ok….
- Quoi ? Sentir ton jeans glissé te fait gémir ? Ria Blaine.
- Je ne m'y attendais pas si vite…
- Tu veux t'occuper de moi un peu ? Si ça va trop vite…
- Oui ! Oui je veux je veux !
Guère le temps de se relever que Blaine fut plaqué contre le sol par Kurt. Son reflexe est de courbé ses bras comme s'il subissait un braquage. Kurt déboutonne sa chemise et s'attaque aussitôt à son torse dont la peau est si lisse et brillante, très rapidement ses poils s'y dresse par le contact des lèvres humides de Kurt contre sa peau, cette douce peau. Kurt sait y faire avec Blaine et ne s'attarde pas a ses tétons mais bien à son abdomen qu'il fit contracté rien que du bout de ses doigts et joue aussitôt avec sa langue contre, écoutant alors Blaine grogner de tendres et de doux plaisirs. Il déboutonne rapidement le bas du pantalon de Blaine et le lui retire tout ses vêtements du bas, libérant son érection droite. Un filet de bave tombe alors sur le bout de Blaine et une main vient étaler la salive contre ce bout entier et contre la verge.
- Kuurrrrt…
- Shhh, ne soit pas pressé Blaine chaque chose en son temps… Dit-il en mordant la lèvre inférieure de Blaine qu'il tire vers l'extérieur.
- Oo…Ok… Je te fais confiance comme toujours, juste je !
- Je sais, pas de problème. Souria Kurt.
- Oh…. Oh mon Dieu… Souffla Blaine de bien fait.
Kurt embrasse, lèche, susurre, suce et serre contre ses joues la verge de Blaine qui est en érection complète. Ecoutant alors les innombrable cries de joie du bouclé, résonant dans la suite toute entière. Un plaisir fougueux qui est comblé par une main chaude qui s'amuse à bouger délicatement le scrotum du bouclé qui, subit avec joie ce plaisir naturel qu'est la fellation. Mais malgré le plaisir que prend Kurt il sait qu'il se doit d'arrêter rapidement, sinon Blaine ne pourra pas lui procurer de plaisir anal, c'est donc pour cela qu'il s'arrête subitement en frappant d'un petit coup de poing l'abdomen de Blaine.
- Debout, on reprend contre le mur ?
- Oh que oui Kurtsy ! Grogna Blaine le plaquant de nouveau au mur.
Il ne s'attarde qu'à un endroit, l'érection de Kurt encore enfouie dans son caleçon qu'il baisse aussitôt, Kurt lui se charge simplement se lever les pieds pour se le détaché des chevilles. Aussitôt fait, aussitôt Blaine presse dans sa bouche la verge de Kurt avec laquelle il joue, la claquant contre sa joue avant chaque enfoncement dans sa gorge, laissant ainsi sa salive coulé contre sa joue désormais humide, et laissant jaillir le liquide séminale de Kurt en sa bouche et contre sa joue. Ce petit bruit crépitant dans sa bouche signifiant ce mélange salivaire de liquide fit bondir de plaisir Kurt qui presse alors subitement la tête de Blaine contre son bas ventre malgré l'étouffement envahissant dont est victime Blaine, mais n'en dit rien et subit avec plaisir.
- Pouaaaa…. Kurrrrt t'es fou ! Souria Blaine.
- Tu n'as pas aimé ?
- Arrête… Ria Blaine masturbant la verge de Kurt.
- Tu as donc aimé…. Grogna Kurt.
- Tout comme toi tu aimes ce que je te fais là. Souria Blaine.
- T'es un Dieu de la branle…
- Je t'aime, c'est tout.
Blaine attrape Kurt par la taille et le retourne contre le mur. Kurt écarte les jambes, et s'appui contre le mur, s'écartant quelques peu de celui-ci. Blaine mouille trois doigts avec sa salive et les entre sans aucunes difficultés en Kurt. Caressant toujours son érection de l'autre main. Kurt s'habitue si vite au doigt que Blaine les retirent rapidement et entre rapidement en lui, en se mettant sur la pointe des pieds. Plus petit que Kurt c'est peu pratique, mais il trouve appui par l'épaule gauche de Kurt, colle sa tête contre son dos qu'il couvre de baiser et part dans une série de va-et-vient pour une longue durée de plusieurs minutes tumultueuses dont les paroles sexuelle et compliment fusent bon train.
- Tu peux te baisser Kurt ?
- Pourquoi ?
- Je suis sur la pointe des pieds là ce n'est pas pratique…
- Ah… Oui bien sûr…
- Aaaaaa ! Putain Kurrrrt !
- Quoi ?
- Prévient moi, pas d'un coup comme ça, c'est des coups à me faire une entorse…
- Oh désolé… Faut savoir un coup t'aime quand ça fait mal et un coup… ouuuuuhhh ! Blaaaaiiineee arrêteeeeee…. Oh putaaaainnn…. Oh connaaaaarrdd !
- Si tu ne fais pas gaffe je fais le marteau piqueur Kurtsy, fait attention à toi… Et à moi.
Kurt ne répondit pas, bien trop pris de plaisir par la verge de Blaine frappant sa prostate de plus en plus fort, saccadant sa respiration, haletant ainsi de plus en plus, développement une contraction musculaire des plus puissantes qui soit. Kurt se laisse transporter au rythme de la masturbation douce dont il est victime mais également de la sodomie de plus en plus frappante qu'il subit par la même occasion.
- Je vais lâcher… Blaiine…
- Ne te retiens pas, je n'ai pas besoin de t'attendre pour. Dit-il d'une voix si douce.
Kurt se libère quelque peu contre la main de Blaine continuant de le masturber, mais également contre le sol, étant donnée qu'ils sont à quatre patte sur le sol, l'éjaculation se traça sur ce parquet flottant en abondance sous les gémissements extrême de Kurt transportant en ivresse l'esprit du bouclé qui frappa de plus en plus fort la prostate de Kurt.
- Tu me rends fous…
- Allonge-toi sur le dos Kurt.
- Quoi ?
- Allonge-toi sur le dos ! Ordonna Blaine.
Kurt se met alors sur le dos et Blaine prend dans sa main son érection propre et se masturbe devant Kurt le regardant alors de ses yeux si noir par la dilatation dont ils font preuve. Il finit par éjaculé contre le torse tout entier de Kurt, dont quelques giclée allèrent dans sa bouche, avalant les quelques giclées. Blaine grogne de plaisir finale et arrête de se toucher après quoi.
- Tu vas chercher du…
- Pourquoi faire quand on à une langue ? Souria Blaine.
Il s'approche doucement du corps de Kurt et embrasse le bout de Kurt dont quelques gouttes sont encore collé, il n'en fit qu'une bouché et sa verge perdit de sa dureté et devint molle, Blaine s'en arrête cependant pas à la et continue de lécher amoureusement le torse de Kurt là, ou son sperme à giclée, n'en faisant également qu'une bouchée, il n'avale cependant pas, gardant le tout en sa bouche, il s'avance a la bouche de Kurt, qu'il embrasse et fit glissé tranquillement le jus dans celle de Kurt qui, ne refuse pas du tout cette substance qu'il aime lui aussi tant dévorer.
- Habille-toi Kurt, on va aller manger.
- On ne mange pas ici ? S'étonna Kurt se relevant.
- Je t'amène au restaurant, j'en ai envie. Souria Blaine remettant son pantalon.
- D'accord, alors cool. Souria Kurt.
Ils se préparent alors à partir et quittent l'hôtel, ce dont Kurt ne savait cependant pas c'est qu'une berline les attendaient à l'entrée du Sofitel et c'est dans cette grande berline qu'ils s'engouffrent et il eu une surprise qui lui procure aussitôt le sourire aux lèvres. La présence de ses amis. Ensemble dans cette longue berline ils allèrent dans le restaurant le plus prestigieux de la ville là où les plus grands se donnent généralement rendez-vous, c'est fréquent d'y trouver des paparazzis postées devant, Blaine en est conscient mais il s'en moque. Durant le trajet Alexis et Marie raconte les premiers mots de Chantal, une nouvelle qui émeut beaucoup les garçons qui regrettent de ne pas avoir assisté à ce moment. La berline arrive enfin à destination et ils descendent.
- Hey Jeff ce n'est pas… Le gars de Broadway ?
- Anderson ?
- Ouais voilà… !
- Bah allons-voir !
La troupe d'amis descend tranquillement de la berline et Alexis fit signe du regard à Blaine qui les laisse aller devant, Kurt monte les marches du restaurant mais attend, en fixant Blaine qui se laisse aborder, Kurt soupire.
- Monsieur Anderson ! Monsieur Anderson !
- Ecouter les gars je suis en sortie privée là avec ma famille et amis, on se voit plus tard ok ? Vous faites un bon boulot mais s'il vous plait laisser moi ce soir ok ? Venez demain on fera des photos mais pas ce soir, s'il vous plait.
- Ok, on comprend… Bonne soirée mec !
- Bonne soirée à vous, et vérifier les sorties des côtés pour les photos !
- Oh putain mais oui les autres sorties ! Fait chier ! Râla l'un d'entre eux.
Blaine monte les escaliers avec ses lunettes qu'il porte à merveille avec sa barbe d'un mois, Kurt lui sourit et accède ensemble au hall de réception du grand restaurant de la ville. Tous ensembles ils prient place autour d'une table ronde, une chaise haute est mise à disposition du couple pour Chantal et les repas arrivent aussitôt. Blaine s'était chargé de faire commander chacun avant de venir.
- C'est prestigieux ici, qui paie ? S'amusa à dire Santana.
- Bah moi. Mais bientôt vous pourrez le faire sans problème !
Le repas se passe en plusieurs temps, comme il en compte de service. Ils en profitent pour discuter de l'organisation de l'avant-première, une occasion pour Kurt se faire un point sur les différentes choses qui seront proposés et du processus. Mais également une manière de se retrouver une toute dernière fois avant d'être séparés. Pourtant au bout du quatrième temps, Blaine remarque au loin une tête qui lui est familière, Rachel Berry au loin arrivant avant quelques personnes pour manger à son tour.
- Ne dis rien s'il te plait…
- Pourquoi tu prends ça défense un jour et le lendemain tu veux la tuer ? Lâcha Blaine.
- Je ne veux juste pas que tu t'affiches, elle n'attend que ça donc tu ne dis rien et tout iras pour le mieux.
- Kurt à raison et ne dis rien. S'exclama Alexis faisant manger Chantal.
- Elle aura bien mal quand elle verra que les gens préfèrent nous aux Misérables. Souria Marie.
- Les Misérables fonctionneront c'est certain, l'argent y est plus important que nous mais vraiment, ils ont une excellente production. Avoua Blaine.
- Oh, il y a un piano! Et un micro tu as vus Blaine? S'exclama Santana.
- Je sais, j'hésite… Je ne veux pas m'afficher quoi…
- Fonce Blaine, fait ! S'exclama Kurt.
Blaine finit se rendre sur la scène musicale et les lumières l'éclairent, Rachel tordit du nez mais elle sait qu'elle n'avait qu'à s'y rendre avant. Blaine salue la salle comme il se doit et prend le micro, l'allumant et le mit vers sa bouche.
- Bonsoir à tous et à toutes, je suis Blaine Anderson et ce soir j'ai envie de jouer spontanément car bientôt ça ne sera plus pareil… Santana, Alexis… Marie. Tant d'années tous ensemble de bonheur, et de vécu, vous me manquerez.
Il fut applaudit d'avance, lui laissant ainsi le temps de prendre place sur le siège de piano s'adonnant aux plaisirs de jouer avec les notes pour y voir le réglage son de ce dernier et finit par se lancer dans l'introduction de la musique.
When the days are cold
And the cards all fold
And the saints we see
Are all made of gold
When your dreams all fail
And the ones we hail
Are the worst of all
And the blood's run stale
I want to hide the truth
I want to shelter you
But with the beast inside
There's nowhere we can hide
No matter what we breed
We still are made of greed
This is my kingdom come
This is my kingdom come
Sa voix est sublime et émeut beaucoup de personne dans la sale, les serveurs l'écoutent également. Ce que personne ne savait mise à part l'équipe de l'hôtel restaurant, c'est que ce piano n'était plus utilisé depuis environ trois ans maintenant, c'est la première musique qu'il fait depuis tant d'années.
When you feel my heat
Look into my eyes
It's where my demons hide
It's where my demons hide
Don't get too close
It's dark inside
It's where my demons hide
It's where my demons hide
When the curtain's call
Is the last of all
When the lights fade out
All the sinners crawl
So they dug your grave
And the masquerade
Will come calling out
At the mess you made
Blaine regarde attentivement Blaine mais ne peut s'empêcher de regarder quelques peu Rachel non loin de là, qui elle, écoute également mais reste impartial, comme si elle s'interdisait d'aimer, mais Kurt s'en moque, Blaine fait quelque chose qu'il aime et c'est l'unique chose à laquelle il pense a ce moment.
Don't want to let you down
But I am hell bound
Though this is all for you
Don't want to hide the truth
No matter what we breed
We still are made of greed
This is my kingdom come
This is my kingdom come
When you feel my heat
Look into my eyes
It's where my demons hide
It's where my demons hide
Don't get too close
It's dark inside
It's where my demons hide
It's where my demons hide
Blaine est littéralement transporté dans sa prestation et sa voix, son doigté, son intensité tout se ressent. Blaine vit l'instant présent comme une gaieté, une chanson, un comble et un aboutissement de temps d'année de travaille et d'ambition. Chanté et performer devant autant de mondes de la haute société mais du monde artistique c'est pour lui le bouquet final.
They say it's what you make
I say it's up to fate
It's woven in my soul
I need to let you go
Your eyes, they shine so bright
I want to save their light
I can't escape this now
Unless you show me how
Ce dont il n'avait pas remarquer, c'est le fait qu'Alexis soit sur scène avec lui, vers l'autre micro, et l'inquiétude le prend car, Alexis n'a pas vraiment la voix idéale pour chanter mais pourtant, ils entreprennent ensemble la fin de cette chanson qui tient à cœur Blaine.
When you feel my heat
Look into my eyes
It's where my demons hide
It's where my demons hide
Don't get too close
It's dark inside
It's where my demons hide
It's where my demons hide…
Le chant, le piano s'arrête instantanément et la sale applaudit Blaine en majorité, Alexis eut droit à une accolade de remerciement et il repart, sauf que les demandes des autres reviennent en trompe. Blaine réfléchis alors à quelque chose qui pourrait leur donner envie de continuer à entendre ce talent qu'il a et l'envie de jouer qui est plus forte que tout.
- Je vais en faire une dernière alors car après j'ai peut-être envie de finir mon assiette. Dit-il en riant.
Il se place alors comme il se doit sur le piano et se mit à jouer les quelques notes d'introduction de cette mélodie qui beaucoup connaissent. Pour cause, l'interprète initial est dans la salle avec sa femme mais ça, Blaine ne pouvait pas vraiment le savoir.
This is gospel for the fallen ones
Locked away in permanent slumber
Assembling their philosophies
From pieces of broken memories
Oh oh oh oh oh oh Oh oh oh oh oh oh
The gnashing teeth and criminal tongues
Conspire against the odds
But they haven't seen the best of us yet
If you love me, let me go
If you love me, let me go…
Sa voix est si émotive qu'elle transporte tout autant que l'original. D'un air mélancolique par le biais du piano et de la voix douce, cette chanson transporte tout le monde mais énormément Kurt qui, s'accroche pour ne pas verser une larme.
Cause these words are knives, and often leave scars.
The fear of falling apart
And truth be told I never was yours
The fear, The fear of falling apart
Truth be told I never was yours
The fear, The fear of falling apart…
Blaine se stoppe de chanté pour jouer plus fortement encore les quelques passages sans voix de la chanson, permettant ainsi à lui de se détendre et de sourire à Kurt pour le déstresser, sentant le stresse et l'émotion depuis la scène.
This is gospel for the vagabonds,
Ne'er-do-wells and insufferable bastards
Confessing their apostasies
Led away by imperfect impostors
Oh oh oh oh oh oh, Don't try to sleep through the end of the world
And bury me alive
'cause I won't give up without a fight…
If you love me, let me go
If you love me, let me go, Cause these words are knives, and often leave scars.
The fear of falling apart
And truth be told I never was yours
The fear, the fear of falling apart
Oh oh oh oh oh oh
The fear of falling apart
Oh oh oh oh oh oh
The fear, the fear of falling apart…
The fear of falling apart
The fear of falling apart
The fear of falling apart
The fear of falling apart
La musique s'arrête et Blaine salue la foule, quittant alors la scène il rejoint Kurt qui, l'embrasse devant tout le monde, Blaine frémit de cette douce sensation qu'il apprécie tellement à chaque instant, puis reprirent place à table pour manger tous ensembles en intimité, ce qui à la base était prévue.
- Désolé…
- Non mais ne t'excuse pas ! C'était cool !
- Ouais Santana à raison c'était très bien, même Chantal te regardait jouer, elle a beaucoup aimée crois-moi.
- Oh oh quelqu'un arrive… Marmonna Marie…
- Salut.
- Vraiment ? Ria de nerf Blaine.
- Tu as joué ma musique donc tu sais qui je suis mais ça me paraît con de pas te le dire, Brendon Urie, enchanté.
- Wow euh, Blaine Anderson. Le plaisir est pour moi… installez-vous !
- Déjà tu vas me tutoyer on a quasiment le même âge, bon vraiment je voulais te remercier pour ce clin d'œil très sympathique que tu as fais, j'ai cru que tu m'avais remarqué mais en faite non bon ce n'est pas très important, je voulais juste te dire que ta performance m'a vraiment fait plaisir et que ce soit si bien jouer ça me fait d'autant plus plaisir, sans partition c'est sympas quoi.
- Je suis pianiste depuis mon jeune âge donc en même temps les partitions j'en ai plus trop de besoins.
- C'est donc toi, le Blaine Anderson de Broadway dont tout le monde parle ?
- De Broadway c'est exagéré, puisque je ne vais pas moi à Broadway, mais Marie, Santana ici présente si.
- D'accord, bon bah c'est cool de faire des choses peu commune un peu, t'es d'où en fait ?
- Californie, San Francisco.
- Oh d'accord, et on a jamais entendu parler de toi…
- Je vis en Europe depuis que j'ai dix huit ans donc, ça fait dix ans maintenant.
- Tout s'explique ! Vous êtes tous français donc ?
- Sauf Santana et Kurt ouais.
- Bon bah écoutes je ne veux pas te déranger avec tes amis, et moi ma femme m'attend, donc vraiment bon courage et, au pire on se voit à ton avant-première ! Salut !
- Oh euh ok…
- Putain il va venir tu te rends compte Blaine !
- Kurt je sais… Oh mon Dieu, bon vite ou est le dessert !
- Sous tes yeux… Marmonna Alexis.
- Oh ah oui, merci…
Blaine mange alors doucement son dessert alors que les autres l'avaient finit. Kurt le regarde manger avec délicatesse et bourgeoisie, ce qui l'amuse. Cette folle impression de revoir Blaine dans le Grand Hôtel dans le restaurant à Bordeaux, mangeant si proprement et avec tant d'élégance bien différente de la maison.
- Pourquoi vous me regardez tous ?
- Car tu es le seul qui n'a pas finis.
- Kurt…
- Cela ne nous gêne pas au contraire, ne t'en fais pas. On aime bien te voir manger comme ça avec prestance, élégance, c'est si peu commun à ton habitude chez nous.
- Ça me stresse.
- Bref, Kurt tu sais jouer du violon ?
- Euh, juste un morceau, Requiem for a…
- Ok parfait vient avec nous ! Blaine tu restes là merci.
- Euh… ?
La bande d'amis part vers la salle, laissant ainsi Blaine avec Chantal. Santana, prit alors le micro pendant qu'Alexis lui prit la batterie avec la guitare, Marie au piano, Et elle prit un violon avec Kurt. Ils saluent la salle et elle se mit à s'exprimer.
- Bon allez on se lance nous aussi, pas de voix mais une chanson que tout le monde connait obligatoirement, nous espérons que vous apprécierez de spectacle, merci.
La salle applaudit et eux se mirent à faire les premières notes de mélodies de la musique symphonique de Wolfgang Amadeus Mozart. Cette si sombre symphonie que beaucoup connaissent par le biais du film qui porte son nom ; Requiem For A Dream. Une musique si sombre, si angoissante mais à la fois si merveilleuse pour l'oreille auditive. C'est pour eux aussi de rendre hommage à une femme qui ne peut être présente avec eux, Sue Sylvester la directrice du Conservatoire de musique classique et de matières artistique de Bordeaux en France. Cette femme qui malgré son grand caractère de sadisme à bercer les esprits de toute la troupe et grâce à elle notamment, et ce, en grande majeur partie administrative ils sont là ce soir. Dans la plus grande ville du monde, l'une des plus grandes villes du monde, New-York City.
- Sue, si seulement tu pouvais être là… Marmonna tristement Blaine.
La musique commence par une symphonie si bruyante pour commencer, donnant la chair de poule en premier temps, et Blaine lui analyse la chose. Les violons et la batterie prenne la plus grande partie pour le moment, le piano lui ne s'entend guère tout comme la guitare. C'est bien après que la symphonie en entière ce fit entendre et chaque instrument émet a un son si fort que tous furent entendus. Les frissons et les maux de ventres par l'angoisse envahissant chaque être dans la salle envoûte un à un les personnes présente. L'hémicycle est propulsé dans cette symphonie de Mozart si tranchante que cela rappelle à certains les souvenirs de leurs premières fois dans le conservatoire de Bordeaux avec le sadisme de Sue.
- Regarde papa et maman jouer ! Et parrain Kurtsy ! Dit-il à Chantal maintenant dans ses bras.
Blaine s'essuie les yeux, remplis de larmes ne s'imaginant pas que ceci serait arrivé un jour et encore moins tout ce strass et paillette autour de lui. La prestations durant une huitaine de minutes les amis reviennent sous les applaudissements et mirent les voiles à l'entrée. Blaine lui effectue la transaction bancaire pour le paiement et les rejoint sur les escaliers à l'extérieur.
- Le véhicule arrive ne vous inquiéter pas.
- Bah pour l'instant on est photographiée… Soupira Kurt.
- Vous voulez qu'on rentre ? Demanda Blaine.
- Hey Anderson ! Je viendrais donc avec ma femme pour ton Avant-première tu nous gardes le premier rang hein ? Dit-il en frappant son épaule grand sourire.
- Mhm, une loge privée avec Kurt Hummel mon fiancé et mon ami Alexis ?
- Mhm, ouais au pire y'a le bar ?
- Exacte.
- Alors va pour la loge ! A plus les gens !
- A bientôt Urie.
Les paparazzis s'attarde sur Brendon Urie et sa femme ce qui les arrangent et leur permis de monter dans la berline limousine qui les attend, partant ainsi déposés Marie, Santana et Alexis chez eux. Durant le trajet ils parlent tous ensembles de cette agréable soirée et l'excitation de s'être mis en avant devant Mrs Berry qui n'en ramener pas large.
- Nous sommes arrivés. S'exclama le chauffeur.
- Oh déjà ? S'étonna Marie après dix minutes de voiture.
- Nous avons pris un chemin rapide.
- Un chemin rapide à New York City on aura tout entendu. Dit-elle en riant.
- Bon bah merci pour tout vraiment c'était magique et ça ne fait que commencer, tu réalises nos rêves c'est fabuleux Blaine mais pense à toi un peu…
- C'est gentil Alexis mais ne t'en fais pas, moi j'y travaille en retour sur Bordeaux. On ne se voit pas demain j'ai encore des interviews cette fois-ci TV et Web, et Kurt finalise l'installation de la salle car vous répéterez dès le jour-j pour l'avant-première.
- Bonne soirée les gars… ! Marmonna Santana !
- Idem ! Répondit Blaine fermant la porte.
La berline prit dès lors la direction de l'hôtel Sofitel, Blaine lui navigue sur son iPhone et reste très silencieux durant ce trajet finale jusqu'à l'hôtel. Ils y arrivent après une circulation convenable et entre dans l'hôtel et vont jusqu'à la suite qui leur appartient.
- Tu es super bavard…
- Kurt je lis les articles qui seront postés demain à mon sujet car c'est très important ils ont envie d'avoir ma validation donc là j'y réponds, je suis vraiment désolé que ça te perturbe et je ne veux pas que cela te vexe mais c'est vraiment, très important pour la communication externe.
- Ne te justifie pas tu sais, je comprends maintenant que tu me dis juste ce pourquoi tu es silencieux ça me va. Dit-il en se déshabillant.
- Kurt, j'ai vraiment passé une excellente soirée.
- Pourquoi tu me le dis ? Je l'ai vu hein.
- Je tenais à te le dire car tu as fais un excellent travail pour l'avant-première et ce soir tu as étais très drôle, très compatissant et pas exigeant, et ça m'a fait du bien de nous voir tous ensemble et te voir si heureux. Tu as un grand professionnalisme pour exiger des choses et c'est remarquable, vraiment. Diesel t'a sûrement appris ça, et gérer la boutique sur San Francisco également et c'est très plaisant de pouvoir autant compter sur toi, tu peux être sûr que j te récompenserais pour tout ce travail accompli.
- Vivre avec toi et profiter de ton compte en banque ça me va… Dit-il en riant.
- Non mais vraiment tu fais un excellent travaille et je vais faire de mon mieux que tu sois récompensé car tu le mérites amplement, c'est tout.
- Et comment, en me faisant sauvagement l'amour ?
- Non, Kurt je ne suis pas dans l'humour là, je te dis que je suis sérieux. Blaine posa son téléphone et regarde enfin Kurt. Tu as vraiment… Était un pilier dans tout ce que j'ai entrepris, quand j'ai était dans ce foutu fauteuil tu étais là, quand j'ai choisi mon métier, mon projet à notre couple également, j'ai brisé notre couple intime pour arrivé à mes fins et tu as toujours été présent et aidant, alors je me devrais de te récompenser, j'ai plusieurs idées mais crois moi Kurt que tout cela se fera en temps et en heure.
- Je… Je n'ai pas de mot là… Je t'aime c'est tout, c'est juste normal.
- L'amour d'accord, aimer ce que je te confis en tâche ok, mais c'est si peu, désolé mais quelque chose fait que tu es accro, tu me vois comme un mentor sûrement je ne veux pas savoir car ce n'est pas important, mais vraiment Kurt Elisabeth Hummel. Tu as le talent d'exceller dans absolument tout ce que tu fais. On finit notre travaille pour New-York et ma comédie musicale de Broadway et on quitte cette ville, toi et moi nous allons faire plus grand encore.
- Et quoi donc ?
- Je verrais tout cela en temps et en heure.
Blaine se met à nu et rejoint aussitôt Kurt dans le lit pour le lui parler encore et toujours en étant élogieux dans ses propos, quelques choses qui touches personnellement Kurt et dont il se sent fier ce soir là.
Pendant ce temps là dans les rues de New-York City, Rachel se fit prendre en photos à divers endroit par des paparazzis et fut suivit lorsqu'elle rentre chez elle dans sa berline noir conduit par son chauffeur qui, pour l'occasion servi de garde du corps afin de facilité son entrée au domicile. Rachel s'enferme aussi dans son appartement et lâche un terrifiant soupire. Jetant son sac contre le siège fait pour, passant sa main dans les cheveux pour défaire son chignon et elle monte les escaliers.
- Il y a quelqu'un ?
- Oui ce n'est que moi, je reviens du restaurant et il y avait cet Anderson et son pantin d'Hummel…
- Voulz-vous une tisane ?
- Je veux bien, apporter la moi dans mon bureau je vous pris.
- Tout de suite madame.
La gouvernante partit au rez-de-chaussée faire la tisane pendant que Rachel elle, continue se marcher dans le grand escalier pour emprunter enfin le bon étage, entrant dans les quelques cinq antichambres qui la conduit enfin à son bureau, elle se connecte à internet et prend connaissance des unes de la presse puisque le minuit est d'ores et déjà dépassés.
- Voici votre tisane Madame…
- Mais ce n'est pas possible c'est quoi cette putain d 'interview ! Hurla Rachel.
- Mrs Berry que ce passe t-il ?
- Il se passe que Blaine Anderson mon plus grand challenger qui m'a fait perdre Funny Girl à eu l'interview au New York Times mais également a écrit un billet sur le blog d'Ariana Huffington il se fout juste de ma gueule ce mec ce n'est pas possible…
- Et vous ne pouvez pas avoir une interview vous aussi ? Demanda sa gouvernante posant la tisane sur le bureau.
- Le problème est que mes interviews sont chères, alors je pense qu'écrire dans le blog d'Ariana que je connais en plus pourrait jouer en ma faveur…
- Il est grand temps Mrs Berry de mettre en place votre plan d'attaque, je n'ai pas touché aux sacs de drogues je pense qu'il est grand temps de faire quelque chose.
- Oui, vous avez entièrement raison, pourriez-vous téléphoner le jour de l'avant première donc demain, puisque demain c'est aujourd'hui. Donc oui demain a Sofitel et vous faire passer pour une assistante d'Ariana et ainsi obtenir une accréditation dans la suite pour dire qu'elle remet un cadeau pour les statistiques du blog mais que Blaine est au courant et donc voilà…
- Oui donc trouvez un faux cadeau et vous vous chargez d'apporter le tout ?
- Oui en plus de la drogue, je mettrais une de mes perruques et ça ira parfaitement bien. Souria Rachel.
- Vous êtes géniales Mrs Berry vous avez toujours réponse à tout.
- Mais c'est bien grâce à vous et mes agents, car vous m'aidez tous et c'est quelque chose dont je vous suis reconnaissante, c'est aussi pour ça que vous occupez l'aile des amis maintenant car vous êtes une amie en plus d'être ma gouvernante.
- Ce que vous dîtes là me touche profondément Mrs Berry.
- J'espère qu'un jour vous ne travaillerez plus pour moi et qu'un autre employeur vous satisfera bien mieux que moi pour des tâches moins ingrate et bien plus appréciable.
Rachel s'est beaucoup rapprochée de sa gouvernante depuis le départ de Kurt. Une réelle amitié s'est liée entre les deux femmes pour qui, tout oppose. Rachel ne fréquente personne en privée, ses contactes se résument qu'à de la publicité ou des stratégies artistiques aboutissant toujours pour les mêmes sujets. Il ne restait alors plus que sa gouvernante, qu'elle côtoie chaque matin et chaque soir, a qui elle racontait sa journée, ses meurs et folies.
- Avez-vous encore besoin de moi ?
- Non c'est bon vous pouvez y allez, bonne nuit. Souria Rachel.
Rachel quitte son bureau et va vers la grande salle de bain pour se démaquillée le visage et la gorge, remplis d'un fond de teint couleur peau mais présent tout de même. Se passant alors de l'eau sur le visage sachant que le lendemain sera horrible médiatiquement et assurera sa déchéance plus rapide. Alors qu'au Sofitel, tout va bon train, les rires se firent entendre et la discussion calme et intéressante envenime la pièce ou du moins, le lit.
- J'ai hâte de rentrer à la maison et puis, retourner à Venise… Versailles, tout ça quoi.
- J'ai aussi hâte de rentrer Kurt mais on prendra du temps, un long moment de répit pour souffler et vivre rien que toi et moi. Nous en avons besoin.
- Oui je sais….
- Allez, il faut que tu te reposes demain tu vas énormément travailler encore…
- Bonne nuit, je t'aime.
- Je t'aime aussi Kurt. Dit-il en l'embrassant.
S'enlaçant dans les bras l'un de l'autre, ils trouvent rapidement le sommeil après une longue et palpitante journée comme celle-ci. Vivre à cent à l'heure et ne pas voir le temps défilé est quelque chose qu'ils aiment mais parfois ça révèle de l'inhumain. Finir toutes ces préparations pour participer à l'avant-première et enfin quitter cette ville est dans leur tête et ce quasiment à chaque instant. Malgré le côté très excitant de l'avant-première, l'envie de fuir est présente. Le besoin d'être loin de tout cela pour reprendre beaucoup de choses à zéros.
Le téléphone ne cessant jamais de sonner, Blaine est anxieux et partout à la fois, courant dans les divers pièces de sa suite au Sofitel. C'est bien le jour-j, celui de l'avant-première, ce jour tant attendus par tout le monde. Kurt finissait son café en peignoir alors que Blaine lui est déjà en tenue normale prêt pour ses quelques entretiens avant le tapis rouge.
- Bon stop ?
- Kurt je ne peux pas il n'arrête pas de…
- Donne-le-moi.
- Quoi ?
- Ton téléphone, donne-le moi. Merci !
- Tu l'éteins ?
- Bah oui, c'est le jour-j je ne veux pas que tu sois sous pression donc, plus de téléphone plus rien.
- Ok bon euh, Alexis ?
- Alexis est avec la troupe au théâtre c'est bon, Sue arrive dans une heure à l'aéroport, tout va bien, tout ce passe comme prévu.
- Ok et…
- Ce soir le chauffeur vient nous chercher, le dispositif de sécurité est déjà en place, Blaine détend-toi, tout es sous mon contrôle tout est en marche. Tout va bien !
- Tu n'imagines pas à quel point j'ai peur du moindre défaut…
- Il y en aura.
- Tu me rassures vachement là, merci… Marmonna Blaine.
- Nous ne pourrons éviter certains défaut, c'est logique Blaine, alors souffle et profite du peu de temps de libre que tu as. Tu as beaucoup d'entretiens ?
- Trois.
- Où ?
- Tout ce passe dans les locaux du Times.
- Ok, donc euh, ce que je te propose c'est qu'on fasse tout ça ensemble et qu'on revienne là pour se changer ?
- Ouais, ouais on peu fait comme ça. Répondit-il en souriant.
- Juste déstresse, tout va bien se passer et puis, Sue va être là !
- Justement… Ria Blaine, de nerf.
- On rentre demain de toute façon d'accord ?
- Je t'aime. Dit-il avec un sourire en coin.
- Pourquoi ?
- Car tu me plais et que, je t'aime c'est tout.
- Si tu veux, on peut annuler tes entretiens.
- Non, non mais tu viens avec moi donc ça me va largement, j'en ai trois, mais je vais les regroupés en un je pense.
- Pourquoi ça ?
- Pour gagner du temps, j'ai besoin de me reposer tu sais, ça paraît pas, mais mon corps me dit stop là…
- Tu ne changes rien, et tu fais les choses on quittera au pire l'avant-première tôt si tu es trop fatigué mais tu dois tenir bon encore pour aujourd'hui.
- Et si je lâche ?
- Non, car tu sais ce que tu vas faire ? Te recoucher, moi je vais me doucher, m'habiller et toi pendant ce temps tu vas t'allonger et te reposer, c'est un ordre. S'exclama Kurt d'un ton autoritaire tapotant le lit de sa main gauche.
- A vos ordres Kurtsy !
- Beardy Bêêh à besoin de repos pour montrer ses plus beaux atouts ce soir. Je t'ai concocté un costume vraiment… Sexy !
- Oh, et je peux le voir quand ?
- Ce soir, pas avant. Là est le but de te reposer, je pourrais m'occuper de le sortir de sa housse sous le lit.
- Sous le sol ?!
- Oui mais non, s'il te plait repose toi et laisse-moi te faire la surprise… Soupira Kurt.
- Très bien Kurt… Soupira Blaine se jetant sur le lit.
- Repose-toi bien… Murmura Kurt baisant son front.
- Mhm, merci… Marmonna Blaine, les yeux fermés.
Kurt s'extirpe du lit et part sous la douche et une fois lavé il se poste devant le grand miroir et prend une trousse de maquillage. Kurt s'applique un font de teint très discret et si léger qu'il est sur que personne le verra, simplement pour cacher ses cernes et ses défauts de peau. Lorsqu'il retourne à la chambre, il vit Blaine dormir, la bouche entrouverte il y entend quelques ronflements en sortir. Il sourit à la vision de Blaine endormit et se faufile au petit salon de la suite pour y passer quelques messages et reçut un appel de Sue Sylvester assez rapidement, l'heure était déjà passé et ce, a grande vitesse.
- Allo ?
- C'est Sue. C'est Sofitel c'est ça ?
- Euh, oui pourquoi ?
- Donne-moi le numéro de votre suite.
- Blaine dort donc…
- Oui bah il dort ok je ne ferais pas de bruit dit moi le numéro.
- Zéro six, vingt huit.
- Très bien j'arrive de ce pas. Dit-elle en mettant fin à l'appel.
Kurt prépare son coup et se poste dans le couloir pour accueillir silencieusement la directrice du conservatoire de Bordeaux. Elle l'embrasse et pénètre la suite en première laissant Kurt fermer la porte, elle s'installe dans un sofa très rapidement rejoint par Kurt. Ensemble ils parlent de Bordeaux dans un premier et dévie rapidement le sujet sur l'avant-première du spectacle, ce pourquoi elle est présente.
- Non mais c'est bon, ne t'inquiète pas lady pétasse je vais gérée ça avec lui.
- Je ne veux pas qu'il gère quoi que ce soit.
- Comment ça ?
- Il est très fatigué Sue, il est temps que tout s'arrête et qu'on rentre, Blaine est épuisé.
- Ok bah je vais gérée tout ça seule il n'y à pas de problèmes va !
- Il participe aux entretiens, les trois par contre donc environ deux heures avant l'avant-première ça sera bouclé.
- Oh mais même avant Kurt, c'est à la suite donc c'est bouclé à la mi-journée.
Ils continuent d'aborder les sujets concernant les entretiens au siège social du Times, se fixant quelques objectifs et propos commun pour éviter tout problème devant les journalistes et surtout, ne pas passer pour des cons en manque de communication, c'est bien quelque chose pour pourrait leur porter tord. Pendant ce temps, Blaine lui dort paisiblement pour rattraper tout son temps de sommeil manquant et surtout, pour être assez reposer pour l'avant-première de ce soir et les photos. Ce n'est qu'après une sieste de deux petites heures qu'il se réveille et retrouve Sue au salon, ensembles ils se préparent et quitte l'hôtel pour se rendre au siège social du Times.
- Tu es silencieux.
- Je lis mes messages Blaine.
- Qui t'en envoi ?
- Des gens qui ne sont pas mes amis et qui croient l'être car tu mentionne mon nom partout.
- Oh… Tu n'y réponds pas alors, si ?
- Si, j'y dis mes vérités, ils n'ont jamais été présent pour moi et là que tu parles de moi et qu'on me mentionne partout ça veut redevenir pote ? Qu'ils aillent se faire…
- Enculé avec ton gode michet ! Lâcha Sue.
- Euh ?
- Oh putain la folle… Souria Blaine en direction de Sue.
- Toi, ta gueule ou je t'enfonce mon bras dans ton cul.
- Ça m'avait manqué ça… Souria Kurt.
- Excusez-moi de vous déranger mais nous arrivons et il y a pas mal de monde sur le bord de route, souhaitez-vous que j'appelle des vigiles ? Demanda le chauffeur.
- Non, non je ne suis pas une star donc j'en ai pas besoin, merci.
- Comme vous voudrez… Soupira l'homme.
Le chauffeur se gare et ce que Blaine ne savait pas est que la vente des bouquins en France et sur internet s'est vendu en un temps record, si Kurt n'aurait pas éteins son téléphone il aurait aussitôt su que c'est désormais un Best-seller littéraire de par son succès au théâtre. En quarante huit-heure à peine, trop de choses viennent d'avoir lieu et pourtant, Blaine ne peu que subir ce phénomène dont il n'a absolument pas le contrôle. Il descend alors de la berline avec Kurt et Sue et s'empresse de filer dans les locaux du Times.
- Félicitation, best-seller déjà ! Les ventes ont explosés !
- Les ventes ?
- De votre roman Monsieur Anderson.
- Il est en vente depuis peu faut pas exagérer…
- Les chiffres parlent d'eux-mêmes, vous avez un publique désormais.
- Kurt…
- Blaine ?
- Qu'est-ce-qui ce passe ? Demanda Blaine dont les jambes fléchissaient.
- Tu es enfin récompensé, tu as des couilles les gens l'on vus. Répondit Sue.
- Euh… Voilà ! Tu as travaillé dur, tu es récompensé. Justifia Kurt.
- Suivez-nous la conférence va commencer.
- La conférence ?
- La production qui a racheter les droits ont organisé une conférence de presse et annuler l'entretien.
- Sans m'en prévenir ?
- Votre portable était surement éteint… Marmonna l'homme.
- Kuurrrrt… Grogna Blaine en direction de Kurt.
- Désolé…
Les trois suivent l'homme et s'installe sur une estrade prenant place à une table remplis de micros, Blaine apprend tout juste que son écrit est best-seller à quelques heures du show de l'avant-première et son incompréhension est plus que lourde, mais il se doit de retrouver pied dès maintenant pour cette conférence.
- Monsieur, comment avez-vous appris pour votre livre ?
- A l'instant pour être franc et je ne sais pas quoi en dire, je suis choqué je… Je ne réalise pas vraiment encore l'enjeu.
- Pensiez-vous avoir un succès si rapide ?
- Je ne pensais pas à avoir de succès du tout, je n'ai jamais fais ça pour en tout cas… Je…
- Ce que Blaine Anderson tient à dire ce jour est qu'il est extrêmement ému des statistiques e ventes, mais également des places réservés et vendu pour l'avant-première ce soir. Cela fait beaucoup pour lui et réaliser ce qui se passe reste flous pour lui. Répondit Sue.
- Ce qui m'importe est d'offrir aux publiques ce que j'ai crée. Ce soir aura donc lieu l'avant-première de mon spectacle, et c'est ma priorité, offrir quelque chose pour laquelle, toute une équipe est derrière. Le livre je m'en réjouie de son succès car sa touche un autre publique.
- Comptez-vous faire es séances dédicace ? Comment comptez-vous, vous prendre pour toutes ces nouvelles bonne pour vous.
- Je ne sais pas. Je rentre dès demain pour la France et je ne reviendrais pas avant quelques mois ici-même je pense.
- Vous ne comptez donc pas changer vos plans dévoilés dans les différents médias ces derniers jours ?
- Pas le moindre du monde, j'aurais juste à faire quelques places pour de potentielle séances dédicaces pour le livre mais priorité à la France. Si vous voulez bien m'excuser… Dit-il.
Blaine se lève si rapidement, Kurt quitte alors la table et la conférence continue par l'intermédiaire de Sue. Kurt retrouve Blaine allant vers les toilettes, seulement Blaine ne se retourne pas et entre rapidement dans les toilettes.
- Blaine ?
Blaine s'accroupit à la toilette et vomit en abondance. Son petit déjeuner et son repas de la veille ressortent. Kurt attend qu'il termine de se vider ne pouvant pas faire quelque chose de plus. Lorsqu'il se relève, Blaine est pâle et tremblant, Kurt le prend dans ses bras malgré l'odeur nauséeuse sortant de sa bouche.
- Tu veux qu'on rentre ?
- Je vais bien, ne t'en fais pas…
- Blaine je sais que ça ne va pas… Qu'est-ce-que tu as ?
- Tu crois que j'arrive à encaisser tout ça ? J'en suis incapable tout va trop vite, ça présage rien de bon Kurt…
- Hey, tout va bien se passer je te le promets… Je suis tout aussi surpris pour le livre mais c'est comme ça. Tu as un talent tu as fais parlé de toi et les gens s'arrache ton livre, c'est juste incroyable, mais vrai.
- Je sais que ça va aller, mais moi ? Mon corps ? Je peux plus, si je ne me sens pas mieux pour ce soir, c'est le désastre, tu crois qu'ils s'imaginent quoi là ? J'ai quitté la conférence…
- Sue gère ne t'en fais pas, je suis sûr qu'elle à trouvé quelque chose pour justifier cela ne t'en fais pas. Mais fais moi plaisir, assis-toi tu es vraiment pâle et ça m'inquiète…
- Je suis désolé Kurt… Soupira Blaine se mettant au sol.
- Hey, ce n'est pas de ta faute, tu digère mal la nouvelle c'est normal, quand Sue aura fini, tu iras te reposer d'accord ?
- D'accord… Dit-il cyniquement.
Ils attendent là, dans le couloir sur un canapé le retour de Sue qui arriva une demi-heure plus tard qui, avait justifier ce départ soudain par un emploi du temps très chargé. Ils sortent du bâtiment après un rapide entretien avec le groupe de direction et de rédaction. Le trajet fut silencieux jusqu'au Sofitel où Blaine ne perdit pas une minute et alla se reposer de nouveau, sous les yeux meurtrit et plus qu'inquiet de Kurt.
- Ça va aller ne t'en fais pas, il est solide. Dit-elle d'une extrême froideur.
- Il a vomit trippes et boyau Sue…
- Je te dis que ça va aller pour lui, fait appeler le room service, pour trois plats, réveille-le pour le faire manger.
- Il a besoin de repos.
- Il a mangé quand pour la dernière fois ?
- Bah hier…
- Et bu de l'eau ?
- Ça je… Je ne sais pas…
- Bah voilà ne cherche pas plus loin, stresse, manque de sommeil, déshydraté, ça provoque tout ce truc. Hydrate-le.
- Je vais aller le voir, tu peux téléphoner au room service.
Sue passe l'appel alors que Kurt lui, s'allonge au côté de Blaine qui ouvre les yeux et caresse sa joue. Pas un baiser, juste de la tendresse affective par les gestes.
- Il faut que tu bois, beaucoup…
- Je bois quand je mange Kurt…
- Ce n'est pas suffisant Blaine, alors s'il te plait, on va manger et le room service va apporter une bouteille d'eau pour nous trois, je veux que tu la vide avant ce soir, ok ?
- Kurt…
- Blaine, s'il te plait, pour moi. Demanda Kurt d'un regard abattu.
- Ok… Pour toi… Soupira Blaine, se relevant du lit.
Lorsque le room service arrive, ils partirent manger dans le salon de la suite, et Blaine reprit des forces par le repas équilibré mais également par l'eau qu'il ne cesse de boire. S'allonger un peu et être rassuré tout au long de l'attente du repas lui fut bénéfique. Et l'heure tourne, encore et toujours avançant l'heure de départ à une folle allure. Si rapidement qu'aucun des trois vis ces heures passer. Les garçons allèrent dans la salle de bain se changer pendant que Sue elle, réquisitionner la chambre.
- Pas si fort Kurt !
- Mais si, je te dis que ça va être parfait, regarde-toi !
- Mhm, ouais ça va… Dit-il l'air peu convaincu.
- Bon ok… Souffla Kurt glissant ses doigts dans la chevelure de Blaine et défit la laque.
- Là je préfère ! Le naturel rien de mieux !
- Vous êtes prêtes les salopes ? Beugla Sue.
- Oui, on arrive, on arrive !
- Wow Sue tu es… Sublime ? S'exclama Blaine pénétrant dans la chambre.
Sue porte une robe blanche avec une traine, une coiffure à tresse digne de Ioulia Timochenko, et des boucles d'oreilles en diamant. Un far à joue sans trop être présent, un rouge à lèvre impeccable et un eye-liner qui fit sortir son regard. Elle est magnifique et c'est bien la première fois que Kurt ne la vit pas en survêtement.
- Vous êtes pas mal pour des putes de luxe des quais. Dit-elle.
- Venant de toi c'est un compliment. Répondit Blaine suivit d'un petit rire.
- Ta gueule.
- Bon… J'ai tout, téléphone… Cartes… Chewing-gum.
- Kurt, oui on a tout c'est bon. Prêts les gens ? Demanda Blaine.
- Prête.
- Prêt… Souffla Kurt prenant la main de Blaine.
C'est avec un grand sourire qu'ils quittent la suite de l'hôtel, main dans la main allant au hall de réception de l'hôtel là ou, juste devant attend les deux berlines, celle pour Sue et l'autre pour le couple. Blaine et Kurt monte dans la deuxième, le chemin pour Broadway est en cours. Sur le tapis rouge défile d'ores et déjà les comédiens. Alexis et Marie eux, défilent avec Santana qui porte Chantal dans les bras. C'est donc une photo de groupe qui eut lieu. Evidemment, Santana, déjà connu eut droit a quelques clichés séparés et donne son avis aux médias.
- C'est excellent tout ce monde, j'y ai croisés quelques ténor de Broadway mais également d'Hollywood, c'est sympas d'être là, tous ensemble. J'y suis avec mes amis et je peux vous garantir que ça va être génial !
Alors que le monde afflux sur le tapis rouge, tout le monde n'attend que deux hommes, Blaine et Kurt. Les amis, la troupe, les journalistes et les invités eux aussi n'attendent qu'eux et pourtant, lorsque la première berline arrive, tous crurent voir Blaine mais…
- Salut les pétasses ! Laisser-moi passer, merci… Ouh putain toi ta une gueule de puceau, tu as quel âge ?
- 34ans Madame…
- Déjà moi c'est Sue Sylvester, je suis si vieille que ça pour être nommée Madame ? Enfoiré de ricain va ! Râla Sue sur le tapis rouge.
Défilant sur ce tapis rouge pour quelques clichés, présenté comme la directrice du projet, elle fut interrompue par l'arrivée de cette fois-ci la bonne berline, Kurt descend le premier, Blaine en second et ce fut l'évènement de la soirée. Les flash des appareils photos illumine plus que les lumières de Broadway en elle-même, Blaine se frotte très souvent les yeux mais subis les flashes sur le tapis rouge.
- Anderson ! Un mot ! Juste un !
- Merci à tous mais vos flashs me niquent la rétine… Donc je ne vais pas traîner…
- Blaine s'il te plait, pour moi… Murmura Kurt.
- Bon, ok allez quelques dernières mais après je rentre moi ! Dit-il en plaisantant.
Il entendit un faible « Merci » venant de Kurt qui le serre dans ses bras. Ils entrent dans le théâtre ensemble et fut accueillit par Sue qui les attendaient d'ores et déjà là. Blaine s'empresse de retrouver ses amis qu'il enlace devant tout le monde et s'entretien avec eux un à un quand vient enfin le tour de ses amis proches.
- On y est…
- Blaine vraiment merci, ce soir c'est notre soir à tous et on veut en profiter, on sait que tu seras de ton côté mais grâce à toi nous allons passer la plus grande soirée de notre vie. S'exclama Marie.
- Tu es un gars en or et vraiment, merci de nous avoir permit de réaliser à tous notre rêve… Enchaina Alexis.
- Tu vas énormément nous manqués, ce sera très dur sans toi mais nous ne t'oublierons jamais car tu es l'homme le plus droit, le plus sympas et surtout le plus dévoué que je connaisse… Dit Santana très émue.
- Hey… Vous allez me faire pleurer, vous êtes si touchant les amis que… Wow… Ce soir, c'est votre soirée, mettez le feu à la baraque, je veux voir tout ces gens surpris de votre talent d'accord ? Continuer comme vous faite et tout iras bien, je vous le promets. Dit-il en versant quelques larmes discrètes.
- Pour toi.
- Pour notre amitié.
- Pour tout. Termina Alexis.
C'est avec émotion qu'ils allèrent chacun de leurs côtés, parlant à tout le monde pratiquement, puis vient déjà le moment de présentation, et Blaine fut appeler à se rendre sur scène ce qu'il exécute sans broncher. Chaque personne se mit à table et s'installe sur les sièges leurs étant réservés, Blaine lui tousse dans le micro et regarde toute la salle.
- Bonsoir à vous, je suis Blaine Anderson et je suis très fier de vous accueillir dans ce si grand théâtre pour cette avant-première de mon premier spectacle musicale, A World To Believe. Alors que j'ai appris ce matin que le livre est best-seller, je me vois l'honneur de clôturer cette journée par cette avant-première, c'est très émouvant et gratifiant. Ce projet est vieux et périlleux. Un pauvre citoyen de Californie qui s'installe en Europe et y voit un objectif qu'est de visé son pays natal c'est juste, difficile. Mais ce soir, grâce à toute une équipe technique qui malheureusement est resté là-bas, grâce à une équipe de comédiens hors pair que je salue et dont vous aurez la joie de retrouver ici-même, mais également mes amis, ma directrice Sue Sylvester sans qui rien n'aurait été possible, mais surtout, mon fiancé, Kurt.
Il s'arrête un moment attendant que la salle cesse d'applaudir, ceux qui, viennent peu à peu se joindre derrière lui sur cette scène. Blaine sentit la pression monté en lui lorsque Kurt se place juste derrière lui à trois pas de distance comme les autres.
- Sans ah voilà… Toutes ces personnes derrière moi, il n'en serait rien. Mai également par l'appui de la mairie et des gens qui ont crut en nous dès le début. J'ai tellement de personne à remercier mais dont les mots ne viennent pas, et ne viendront surement jamais car l'émotion est vraiment présent et je crois que ça s'entend à ma voix… Dit-il en riant pour faire descendre sa boule dans la gorge.
- Allez va, fini ton discours merde ! Ria Kurt.
- Mais ce soir… Il manque deux personnes, sans qui rien n'aurait été possible. C'était une promesse que j'avais faite, venir ici, à Broadway mais la présence devait l'être aussi pour eux, les choses font que…
Alors que Blaine continue son discours, à l'hôtel Sofitel une femme se présente à la réception, sans perruque, ni rien, Rachel se présente à l'accueil et se lance dans son plan pour anéantir Blaine.
- Bonsoir, j'ai été contacté par Kurt Hummel et il m'a demandé de lui remettre un paquet dans sa valise est-ce-que vous pouvez m'accompagner à sa chambre pour que je puisse le lui remettre ?
- Désolé mais je n'ai pas à vous y faire rentrer.
- J'ai son accord papier, tenez.
L'homme regarde ce qui semble être un mot, et ne connaissant pas la signature et l'écriture, il y cru et conduit alors Rachel jusqu'à la suite, marchant dans le couloir très sûre d'elle. Il ouvre la porte de la suite et elle entre, allant vers la valise de Blaine qu'elle reconnut aussitôt et glisse dans le fond, sous la couture des petites boulettes, mais assez conséquente pour se faire arrêter. Une fois le paquet déposé, elle sort de la suite en remerciant l'homme qui referme derrière elle, pendant qu'elle, mit les voiles.
Blaine lui en était a la trente-neuvième minutes de discours et s'élancent dans ce qui semble être, la phrase finale de ce long discours, poignant et élogieux pour ses amis, oubliant complètement de penser à lui. Si un calcul eut lieu en pourcentage d'éloges, il n'en aurait qu'un petit pourcent.
- Que la magie de A World To Believe vous envahissent et, que son histoire fasse réfléchir sur ce tel sujet, merci à tous et à toutes et passer une excellente soirée en notre compagnie.
Les applaudissements fusent dans la salle et Blaine enlace un a un chaque membre sur la scène et embrasse Kurt sur ses lèvres, publiquement. Sue l'attrape dans son propre piège et lui roule une pelle également. Un petit bizutage publique pour détendre l'atmosphère de se long discours. Une fois descendue sur scène, s'en suit un repas animé par des groupes de musiques, mais ce fut aussi l'occasion pour la troupe de jouer pour la première fois le spectacle devant un publique plus qu'élogieux. Les plus grands sont présents et pour eux comme pour Blaine, c'est un lourd défi. Deux heures de spectacle que Blaine analyse avec pression mais fut satisfait du résultat car ils sont tout simplement prêt. Il est conscient qu'ils n'ont plus besoin de lui d'un côté ça l'attriste mais pas de l'autre. Cette soirée s'achève sous les discussions et flatterie autour de flûte à champagne, dont l'avant-première termine plutôt a une sorte de soirée d'au-revoir entre amis.
Chansons dans ordre de parution :
Demons - Imagine Dragons
This is Gospel - Brendon Urie (Panic! At The Disco) - piano version
Deux superbe chansons, vraiment je vous invites à les écouter! Bon je sais vous allez me tuer, parce que maintenant vous savez que, ce qui va arriver et que ça arrivera au prochain chapitre... Mais je vous aime quand même !
