Quelque chose à manger.

Par Saeshmea

Traduction Calidora Black

Beta : Drennae


Après dix minutes à attendre sur le sol, derrière la vieille cabane du garde-chasse, j'ai mal aux genoux à cause des petits cailloux qui tentent de me rentrer dans la peau. Pourtant, je n'ose pas bouger pour trouver une position plus confortable; ce n'est pas à cause de la peur de la punition mais parce que je veux que Severus me trouve dans cette position exacte, calme et silencieuse, comme une bonne soumise. Comme la jeune fille qu'il a rencontrée lors des vacances de Pâques...

Oui, il m'en a parlé. Pas la nuit où il est revenu à l'école mais quelques jours plus tard. Ce soir là, il y avait une bonne bouteille de vin rouge italien, un délicieux repas qu'il avait cuisiné pour moi mais je n'étais pas sûre de la façon dont je devais réagir.

« Markus n'a jamais mis sa langue entre mes jambes ! » Ai-je crié après qu'il m'ait raconté son escapade à La Maison. Puis j'ai rougi, honteuse d'avoir perdu mon calme devant lui. Il n'a rien dit, me laissant un moment pour que je retrouve mes esprits et, une fois que ce fut fait, je lui ai demandé plus calmement : « Pourquoi me dis-tu cela ? » Les choses allaient si bien entre nous jusque-là. « Je pensais que tu étais revenu parce que je te manquais, pas parce que tu te sentais coupable. »

« C'est le cas. » A-t-il dit. « Tu me manquais, c'est pour cela que je te le dis, Minerva. » Je crois qu'il a vu que je ne comprenais pas ce qu'il voulait dire car il a développé. « Avant de te rencontrer, j'allais à La Maison, choisissais une fille et la faisais monter. Parfois, je voulais la revoir, d'autres non. Je m'intéressais rarement à leur nom, leur passé ou à ce genre de chose… » Il a fait une pause. « Avec toi, tout est différent. Je me suis persuadé que c'était parce que nous sommes tous les deux au château et que c'était facile de savoir que tu étais toujours là, mais ce n'est pas cela… Car l'autre jour, lorsque j'étais avec cette femme qui aurait dû me plaire, je ne pouvais que penser à toi. »

S'il était en train d'essayer de me dire qu'il m'aimait, il ne l'a jamais dit clairement mais je m'en fichais. J'avais été avec lui suffisamment longtemps pour savoir qu'une telle confession, à moi ou à quiconque d'autre, était un énorme effort pour lui. Alors j'ai pris sa main à travers la table et je l'ai fixé, droit dans les yeux.

« Peut être que nous devrions modifier notre accord. Nous engager à ne pas être intime avec quelqu'un d'autre. Est-ce que c'est ce que tu veux ? » Je lui ai demandé et il a accepté.

Severus est resté dans mes appartements jusqu'à ce que tout le monde revienne des vacances. Il m'a apporté le petit déjeuner au lit tous les matins et m'a laissé le manger moi-même (je me demande combien de personnes considèrent cela comme un bon signe). Nos jeux étaient assez softs et je suis sûre qu'il a passé plus de temps entre mes jambes que moi à ses pieds… Cela ressemblait vraiment à des excuses et, à la fin de la semaine, je me sentais mal de le sentir aussi désolé. Heureusement, la semaine suivante, il a été aussi délicieusement cruel que les premiers jours de notre relation. Peut-être même plus.

Maintenant, je ne veux pas qu'il y ait de malentendu. Je n'essaie pas d'être une meilleure soumise car j'aurais peur que Severus ne se lasse de moi et qu'il cherche quelqu'un d'autre (si j'ai appris quelque chose de cet évènement, c'est que cela ne risque pas d'arriver tout de suite), mais plutôt parce que le commandement et les ordres sont son langage. En lui obéissant strictement et en me souvenant de tout ce qu'il me dit de faire, je lui montre combien j'apprécie ce que nous avons et combien je l'aime.

Je crois que, depuis quelques temps déjà, le but de nos rencontres n'est plus mon bien être. Maintenant, il s'agit de son bien être à lui. De le rendre heureux, satisfait, fier de moi. Je ne sais pas si j'ai toujours eu ce besoin ou si c'est juste pour Severus. En fait, en y repensant, j'ai retrouvé des traces de ma nature soumise partout, par exemple ma volonté constante de plaire aux autres (Albus, Alastor, ma tante, mes amis) ou de ne pas savoir dire non (Albus, Alastor, ma tante, mes amis)… Mais beaucoup de gens sont comme ça et tous ne deviennent pas les esclaves sexuelles d'anciens Mangemorts, n'est-ce pas ?

« Ne bouge pas. » La voix de Severus, qui vient de derrière moi m'interpelle et me sort de mes pensées. Je ne l'ai pas entendu approcher, je sens ses bras autour de moi et soudain un tissu doux me masque les yeux.

« Donne-moi ta baguette. » Demande-t-il et rapidement je la sors de ma poche. Je ne sais même pas pourquoi il m'a autorisée à l'avoir pour le trajet jusqu'ici. Enfin, je suppose que ça a à voir avec le fait que ce n'est pas très difficile de remarquer que je ne portais rien sous mon chemisier. Si mon absence de culotte me fait rougir, imaginez ce que signifie devoir être attentive à la façon dont la lumière peut laisser apercevoir mes seins complètement nus à n'importe qui. Heureusement, nous sommes samedi et il est très tôt. Je n'ai croisé aucun étudiant mais j'ai rencontré Filius dans un couloir et Flanagan, le professeur de Défense contre les Forces du Mal, dans l'entrée. Aucun d'eux n'a remarqué quoi que ce soit.

Après avoir pris ma baguette, il caresse mes joues avec un objet que je n'identifie pas. Je me demande si c'est une cravache, s'il va me punir pour m'être endormie hier soir. Je suis encore tellement excitée par ses taquineries de ce matin que ses caresses me rappellent à quel point je suis humide.

« Lève-toi. » Ordonne-t-il, libérant enfin mes genoux de ces satanés petits cailloux. J'obéis en me souvenant de me tenir droite, le regard droit (bien que je ne puisse voir que l'obscurité de mon bandeau), les jambes légèrement séparées et les mains dans le dos. Quand il ne corrige pas ma posture, je suis heureuse car je sais qu'il est satisfait, jusqu'à ce que… « Tu t'es touchée, salope ? » demande-t-il et je rougis. Je ne sais pas ce qui me perturbe le plus dans cette phrase, qu'il me demande si je me suis masturbée au beau milieu de la forêt ou si c'est le mot en s-.

« Non, Monsieur. »Je lui réponds, en me souvenant à temps d'ajouter le Monsieur.

« Bien, maintenant, dis-moi. Est-ce que tu me fais confiance ? » Demande-t-il et je sens l'excitation monter. La première fois qu'il m'a demandé cela remonte au week-end durant lequel je suis devenue son animal de compagnie, pendant toute une journée dans sa maison. C'était excitant d'être complètement à sa merci et, depuis, c'est devenu notre signal quand il prend le contrôle. Non pas qu'il ne l'a pas le reste du temps mais une fois que je lui ai donné les pleins pouvoirs, c'est diffèrent. Nous devenons Maître et soumise et rien d'autre.

« Oui, Monsieur. » Je lui réponds sans hésiter car, dès le moment où j'ai mis les vêtements qu'il avait préparés pour moi, je savais que ce jour serait particulier, pour tous les deux.

Soudain, il saisit mon collier et j'entends un déclic. Il vient d'y accrocher une laisse ? Je n'ai pas besoin d'attendre longtemps avant d'avoir une réponse. Merlin, j'espère que personne ne va nous voir marcher comme cela dans la forêt… Qu'est-ce qu'ils penseraient ? La pensée d'être vue marchant comme une chienne me fait rougir, m'effraie, mais me fait aussi mouiller plus que je ne le suis déjà.

« Retire tes chaussures et tes vêtements. » Ordonne Severus quand nous nous arrêtons. « Mais tu gardes le bandeau. »

Je ne suis pas sûre d'être très à l'aise, nue, dehors, peu importe où nous sommes. J'essaie de reconnaître des bruits pour savoir où nous sommes, mais à part quelques oiseaux, il n'y a rien. Dans ma situation, je pourrais être en train d'être regardée par une foule silencieuse et ne pas m'en rendre compte. Mais j'ai confiance en Severus et je sais qu'il ne ferait jamais une chose pareille.

Je déboutonne mon chemisier et, dès que mes seins sont libérés, je sens que la brise en durcit les mamelons. Je me mordille les lèvres, ne voulant pas me plaindre ou donner à Severus la moindre occasion de me punir. Je lui en ai donné suffisamment hier soir en oubliant notre rendez-vous puis en m'endormant alors qu'il m'attendait. Je vais être aussi docile que je le peux et apprécier le pique-nique, pas seulement parce que j'ai besoin de détente (comme il l'a dit), mais aussi parce que la semaine prochaine sera la dernière avant les vacances et que je ne sais toujours pas comment nous allons nous organiser lorsque nous serons tous les deux libres.

Apres avoir laissé tomber ma jupe autour de mes chevilles, je suis complétement nue, à l'exception de mon collier et de la laisse qui y est toujours attachée. Je peux la sentir se balancer avec la brise, caressant mes seins et mon ventre.

J'attends debout quelques minutes et je sens la main de Severus saisir l'autre bout de la laisse. Il me guide jusqu'à un certain endroit puis me tire jusqu'à une couverture sur le sol. Un coussin est sous ma tête, mes genoux sont entravés et mes jambes forment un angle de quatre-vingt-dix degrés.

Il ne dit rien et son silence me fait me demander s'il est énervé. Dès qu'il commence à me toucher, ces pensées disparaissent de mon esprit. Il caresse mon ventre avec quelque chose, c'est doux, froid. Il dessine des cercles autour de mon nombril, remonte jusqu'à mon sein gauche, puis il quitte mon corps. Je le sens s'appuyer contre mes lèvres. Ca sent bon, ça sent la fraise.

« Prends en une bouchée. » Dit-il et j'ouvre la bouche juste assez pour qu'il glisse le fruit et je mords. Le jus coule rapidement dans ma gorge à cause de ma position. Je ferme la bouche et mâche lentement. Je n'ai pas encore avalé quand je sens quelque chose de petit, froid et humide sur mon ventre. Severus le laisse là puis pose un autre petit, froid et humide je-ne-sais-quoi à quelques centimètres de l'autre. Puis il recommence jusqu'à avoir fait deux lignes allant de mon ventre à chacun de mes seins. Je ne peux pas le voir mais l'odeur de fraise est délicieusement forte, je pense qu'il est en train de faire une salade de fruits sur mon corps.

« Ne te brûle pas maintenant. » Dit-il et, avant que j'ai pu me demander pourquoi il disait cela, il dépose sur ma langue une cuillère de chocolat noir, chaud. Il n'est pas assez chaud pour me brûler mais presque.

Je le déguste et me lèche les lèvres pour nettoyer les quelques gouttes que la cuillère aurait pu laisser tomber. Je suis affamée et Severus continue de me nourrir à ce rythme. Je vais être… Aaah ! Toutes les pensées qui me trottaient dans la tête sont bloquées par le soudain changement de température sur ma peau lorsque Severus commence à tracer une fine ligne de chocolat chaud sur les morceaux de fruits, recouvrant lentement mon ventre et mes seins d'un nappage chaud, dont je peux sentir les gouttes chaudes couler sur le coté de mon corps.

« Tu as l'air délicieuse, ainsi. » Dit-il et, avant que je ne me fasse une image mentale de ce à quoi je peux ressembler : allongée, au milieu de forêt, nue et couverte de chocolat, je sens sa langue lécher délicatement le liquide sucré qui coule de mon corps, traçant un chemin jusqu'au premier morceau de fraise qu'il attrape avec sa bouche, en s'assurant que je sens ses dents frôler ma peau.

Je pousse un cri de surprise et mon corps entier frissonne sous son touché avide et il le remarque, car rapidement je sens sa main entre mes jambes, taquinant mes lèvres pendant qu'il continue à manger sur ma poitrine. Autant d'attentions sur mon corps me mènent rapidement à l'extase. Et apparemment, au même moment Severus a terminé son petit déjeuner car il décide de tout arrêter, de me laisser ainsi, aux portes de l'orgasme.

C'est peut être une punition pour mes fautes d'hier, peut-être qu'il veut me rendre folle aujourd'hui.

« A genoux. » Dit-il d'un coup. J'ai à peine le temps de bouger que déjà, il me saisit les cheveux pour me forcer à prendre la position. L'ai-je contrarié ?

J'entends la fermeture descendre, son pantalon tombe à ses pieds, sa main m'immobilise toujours. Il force l'entrée de ma bouche avec sa queue puis relâche la pression de sa main. Il est déjà dur quand il m'envahit mais son érection grossit encore par ma caresse. Cela me rend heureuse de savoir que je lui fais cet effet, que je lui donne ce plaisir, de savoir que si je m'arrête à cet instant je le frustrerai autant qu'il m'a frustrée tout à l'heure.

Il va bientôt jouir, je le sens et je me prépare à avaler ce qui va couler dans ma gorge. Mais soudain, il se retire. Je ne comprends pas mais je sais qu'il ne vaut mieux pas le questionner maintenant. J'entends sa main qui finit le travail, j'entends sa respiration accélérer, j'entends des gémissements et enfin… Je sens une pluie chaude ruisseler sur mon visage et s'écouler le long de mes seins.

« Tu es une souillon. » Claque-t-il soudain et je jure que si je ne portais pas ce bandeau, je l'aurais fusillé du regard. Une souillon ? A qui la faute si je suis couverte de chocolat et de sperme ? Trempée et chaude comme l'enfer ? Pantelante et suppliante pour avoir un orgasme ? Une souillon ?

J'ouvre la bouche, déterminée à répondre, incapable de me retenir davantage. Je sens que je vais lui jeter un sort, à lui et à son putain de pique-nique dans la forêt. Mais avant d'avoir pu émettre le moindre son, il glisse sa main dans ma bouche et me la fait lécher pour nettoyer le mélange de mon jus et du sien.

Comme un bébé avec une tétine, cela me calme. Eh bien, j'ai dit que je voulais devenir une meilleure soumise, pas que je deviendrai parfaite. Je dois perdre le contrôle parfois, puis être punie pour cela, douloureusement et jouissivement punie.

« Allons te nettoyer. » Dit-il et je le sens à nouveau tirer sur la laisse… La laisse que j'avais oubliée. Je me lève, ankylosée, sale et je marche à l'aveuglette dans la direction qu'il m'indique. Soudain, je sens la froide et humide sensation de l'eau sous mes pas. Nous sommes au bord du lac, je me demande où exactement.

« Viens. » Il tire plus fort.

L'eau est à présent au niveau de mes genoux lorsque Severus me force à m'agenouiller. Je frissonne lorsque l'eau glacée atteint mes parties les plus intimes puis mon ventre. Je fais en sorte qu'elle n'atteigne pas mes seins, mais j'échoue car je suis maintenant à quatre pattes, mon corps entier plongé dans l'eau. Seule ma tête dépasse.

« Bonne fille. » Dit-il, avant de passer sa main sur mon dos, mes seins, mon ventre, me lavant comme on nettoierait un chien dans une baignoire.

Je m'habitue à la température rapidement, peut être aidée par ses caresses et, une fois de plus, sa main finit entre mes jambes. Je sais qu'il m'excite une nouvelle fois ou, au moins, j'essaie de ne pas être assez naïve pour croire qu'il fait cela par hasard. Le combattre serait inutile car rapidement je gémis, halète, le supplie de ne pas s'arrêter. Je peux le sentir venir, l'orgasme, la délivrance que j'espère depuis ce matin dans ma chambre. Il est là, si proche, juste encore un peu et … Il arrête.

Il me tire de l'eau, nous sèche tous les deux d'un sort puis me fait m'agenouiller à nouveau sur la couverture. Je sens sa main sur ma nuque et au bout de quelques secondes, il détache le collier. Nous avons déjà terminé ? Si tôt ? Ses mains détachent à présent le bandeau et le retire de mes yeux. Pendant un instant, tout ce que je peux voir est une aveuglante lumière venant du soleil. Puis mes yeux s'adaptent à la luminosité, je peux voir le lac devant moi, les arbres tout autour, nous cachant du monde réel.

« Est-ce que tout va bien ? » J'entends sa voix derrière moi. Il m'attire vers lui jusqu'à ce que ma tête repose sur son torse nu et ses bras autour de moi. Son étreinte est forte, chaude, réconfortante.

J'acquiesce car j'ai peur que ma bouche ne me trahisse si je tente de parler. Bien sûr que je vais bien. Je viens de vivre l'expérience la plus sensuelle de ma vie mais je suis affamée, gelée et j'attends toujours mon orgasme.

Nous restons ainsi pendant un moment. Tous les deux nus, quelque part dans la forêt et c'est bien. Etre dans ses bras pendant qu'il caresse mes cheveux, qu'il les retire derrière mon oreille tendrement. Puis son doigt passe de ma nuque à mon épaule gauche, descend le long de mon bras, taquinant chaque centimètre de ma peau, me fait frissonner et me rappelle à quel point je suis trempée.

« Veux-tu que je te fasse jouir, Minerva ? » Murmure-t-il à mon oreille.

« Oh, oui, s'il vous plait, Monsieur. » Je gémis lorsque je l'entends me dire cela. Puis mon estomac gargouille.

« Mais tu as faim, n'est-ce pas ? » demande-t-il. J'essaie de comprendre où il veut en venir.

« Oui, Monsieur, c'est vrai. »

« Eh bien, je vais satisfaire l'un de tes désir maintenant. L'autre devra attendre notre retour au Château. »

« Je ne comprends pas, Monsieur. » Je marmonne. J'espère ne pas avoir compris, il ne peut pas être aussi tordu, n'est-ce pas ?

« Bien sûr que si. » Dit-il en me faisant m'asseoir et me retourner pour que je puisse lui faire face pour la première fois depuis ce matin. « Je te donne le choix entre manger et avoir un orgasme, Miss McGonagall. Quel que soit ton choix, tu ne seras pas autorisée à avoir l'autre jusqu'à ce qu'on retourne à l'école. » Répète-t-il en confirmant mes craintes. Il est complètement tordu. « Fais un choix intelligent. »

Si quelqu'un m'avait dit il y a quelque mois que mon problème le plus important serait de décider s'il est préférable de manger ou d'être baisée, je ne l'aurais pas cru. C'est de la folie et ce qui est encore plus dément est que je réfléchis sérieusement à la question.

Je sais que je peux supporter une journée entière sans manger. Je l'ai déjà fait pendant la guerre. Mais une journée entière au bord de l'orgasme et ne pas être autorisée à aller jusqu'au bout… Oh, ce serait l'enfer. Mais… et si je choisis cela et qu'il me laisse faire une seule fois puis continue à m'exciter ? Je ne serai pas capable de le supporter avec l'estomac vide.

« Et bien ? » demande-t-il au bout d'un moment.

« J'ai faim. Puis-je avoir à manger, Monsieur ? »

TBC


Bonjour à tous !

J'espère que ce chapitre vous a plu. C'est l'un de mes préféré, un de ceux qui m'ont donnés envie de traduire cette fic.

N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé !

A bientôt pour la suite de cette journée assez...intense

Calidora