Voici l'avant dernier chapitre, j'espère qu'il sera à la hauteur.


FF décide de faire encore des siennes et je n'arrive pas à répondre aux reviews, alors merci à toutes pour vos encouragements ! Merci à Vicky30 pour ses corrections !

Merci à Butterfly971, jazz, Rosabella01, Habswifes, Viriginie-de-TN, Jolieyxbl, PrincessCC, Erika Shoval, gistrel, PatiewSnow (j'avoue que le psy à des méthodes douteuses !), Effexor (et non plus de point de vue d'Ed, mais surement encore une fin sadique), ulkan13, bebounette, kadronya (que de pression pour un happy end !), yayalia, S, elodie53, Triskelle sparrow, laccro (ro j'en ai un de cœur sauf qu'il n'y a que dans le domaine des fictions que toutes mes pulsions sadiques peuvent s'exprimer sans penser aux conséquences, quoique si ça continue j'ai peur que tu te procures une poupée vaudou pour me torturer !), Liline57 (un vrai psy, pas un comédien, il est en pleine rédemption) Grazie, veronika crepuscule, bichou85, miiss88, Hussy Apple (il faudra attendre le dernier chapitre pour connaitre l'issue !), Ludivine28, Linou2701 (l'interne est juste là par sécurité), Celine879, ORACSPEPH, marmotte38, psychogirl25, doudounord, kikinette11, Camila13015, sm33, Minomina (tu sauras tout ça dans les derniers chapitres !), twilight0507, xomiimixo, Mariefandetwilight, Evelyne-raconte (pour Bella on pourrait résumé au fait qu'elle amoureuse et toujours un petit peu sous l'emprise de son idole, ce n'est pas facile de prendre du recul et de tout balayer !), didi (Bella ne s'était jamais réellement posé la question d'avoir un enfant se considérant trop jeune, sauf que l'idée de le perdre en avortant lui est tout simplement insupportable), lia3011, sarinette60 (oui et je crains que tout soit encore à faire à la fin de ce chapitre désolée !), Bellardtwilight, bb23

Bonne lecture


Je me figeais aux mots du docteur, que sous entendait-il ? Que ce à quoi je m'étais raccrochée depuis ma découverte était juste une obsession. Edward ne m'aimait pas ! Il était juste névrosé par moi ? S'il soignait sa névrose alors que resterait-il ?

Un bébé dans mon ventre.

Je me levai c'était beaucoup trop, tout s'effondrait autour de moi, l'espoir, la vie, tout.


Chapitre 25

Je courrais vers la porte quand j'entendis le médecin parler, c'était incompréhensible, par contre j'entendis dans la voix d'Edward la colère, « QUOI » hurlait-il.

Je ne cherchais pas à comprendre et je me refugiais dans la chambre d'Alice.

Sans plus attendre, c'est complétement fébrile que je rassemblais mes affaires, c'était définitif il fallait que je m'éloigne.

Une obsession !

Ce mot me martelait la tête me faisant souffrir milles morts.

Je fourrais le tout dans un sac et alors que j'allais me précipiter dans le couloir, je fus stoppée dans ma course par la présence derrière la porte du docteur.

-Nous pouvons parler Isabella me demanda-t-il d'une voix douce.

J'acquiesçai, troublée et rentrai dans la chambre avec lui.

Il était peut-être ma meilleure chance pour quitter cette maison, il pouvait me ramener en ville. C'était l'occasion de lui demander.

Il me fit un sourire contrit et prit la parole avant moi.

-Je m'excuse Isabella pour mes propos mais ils étaient nécessaires.

Je l'arrêtai d'une main, il n'avait pas à se justifier, je faisais un effort surhumain pour ne pas partir dans une crise de larmes, le réentendre expliquer combien Edward était obsessionnel et que je n'étais que l'objet de cette obsession.

Je respirai profondément et réussis à articuler.

-J'avoue que ça fait mal mais je préfère savoir.

Je serrai la mâchoire ravalant les larmes face à mes propres mots. Enfin j'avais tellement pleuré ces derniers jours que j'avais l'impression d'être complétement asséchée.

Il sourit et secoua la tête.

-En fait Isabella, je voulais surtout examiner la réaction d'Edward, certes, il souffre bien d'une obsession maintenant j'ai volontairement été radical pour vous faire fuir et le tester.

Je le regardais incrédule ne comprenant pas ce qu'il me disait.

Il soupira :

-Je voulais vérifier son attitude, je m'attendais à ce qu'il vous court après, ne pouvant accepter l'idée de laisser son obsession lui échapper, j'ai voulu savoir si j'étais capable de le raisonner. C'est seulement en lui disant qu'il devait me laisser faire pour votre bien qu'il a consentit à rester dans le bureau et m'accorder un peu de sa confiance.

-Je ne comprends pas, avouais-je un peu perdue.

-Edward est en bas surement à faire les 100 pas réfléchissant à tous les moyens possibles pour vous garder auprès de lui, cependant malgré son anxiété il a accepté de me laisser faire pour votre bien.

Je le regardais ne comprenant toujours pas.

Il sourit plus grandement.

-Il vous aime suffisamment pour penser à votre bien-être avant son angoisse.

-Oh, ne puis-je m'empêcher de m'exclamer.

Il me sourit plus sincèrement.

-Maintenant je me doute que je ne sais pas tout de l'histoire et je pense qu'il a sérieusement besoin d'être suivi pour revenir vers des relations complétement saines. Cependant si je pense qu'il a besoin d'être éloigné temporairement de vous, il doit tout aussi garder espoir. M'expliqua-t-il avec un regard insistant.

-Je ne sais pas, murmurais-je.

Etais-je prête à attendre qu'il soit « guéri », étais-je prête à lui pardonner ?

-Je sais que c'est vous en demander beaucoup, mais peut-être pourriez-vous commencer tous les deux en réparant les erreurs, c'est souvent un bon début pour créer des liens plus solides.

Est-ce qu'il me suggérait d'avorter ? Cette idée me glaça le sang.

Non ! Surement pas !

Comment pouvais-je être autant attachée à ce petit être alors que je n'avais jamais éprouvé l'envie d'être mère. C'était une partie de moi, mon sang, ma chair, mon tout, je ne laisserai personne lui faire de mal.

Maintenant il n'en manquait pas d'erreurs commises depuis que nous nous connaissions. Il pourrait déjà commencer par féliciter Jasper et Alice pour leur union ça serait un début. Enfin, je secouais la tête, il y en avait tellement de plus graves que celle-ci.

-J'ai… j'ai besoin de réfléchir, bafouillais-je mon cerveau en ébullition.

Il hocha la tête.

-Je vais aller lui parler et lui proposer un suivi, je vous voie en bas avant de partir ?

J'acquiesçai reconnaissante pour ce qu'il faisait pour lui, pour nous.

Il sortit, me laissant seule.

Je réfléchissais à tout ce qu'il m'avait dit, Edward acceptait tout doucement de se faire aider et je me devais de le soutenir dans cette tâche, non ?

Pour lui, pour notre enfant et pour moi.

Pourrais-je l'éradiquer de ma vie, j'en doutais. Cependant je ne pourrais pas vivre toute ma vie avec cette surveillance dont il avait fait preuve ou encore le doute qu'il puisse être violent de nouveau.

Je pouvais suivre les conseils, l'aider, réparer et seulement ensuite réfléchir à où nous en sommes. Je n'avais pas à prendre de décision aujourd'hui.

Je décidais de descendre, forte d'un nouvel espoir de balayer tout ce passé pour nous reconstruire seuls ou ensemble mais bien nous reconstruire.

Je découvris au salon l'interne qui s'ennuyait ferme.

Je discutais un peu avec lui, le questionnant sur sa venue. Il m'expliqua que la démarche de son chef était non orthodoxe et qu'il était uniquement là par sécurité au cas où le patient serait agressif.

Sage décision pensais-je avant que nous soyons interrompus par la porte qui s'ouvre.

Je vis Edward plus pâle que jamais pénétrer dans le salon et dès qu'il me vit, son expression refléta l'extrême soulagement.

J'eus l'impression qu'il se retenait de venir jusqu'à moi, je vis un petit sourire satisfait sur le visage du praticien.

-Bien je crois qu'il est temps pour nous d'y aller, s'adressa-t-il à son interne qui se leva et se dirigea vers lui.

-Isabella ? m'interrogea-t-il.

Je vins jusqu'à lui et lui tendis ma main :

-Ce fut un plaisir de vous rencontrer, merci pour votre aide.

-C'est tout naturel.

Il se retourna ensuite vers Edward.

-Je vous dis à la semaine prochaine.

Il opina avant de lui serrer à son tour la main.

-Merci, répondit-il simplement en les raccompagnant à la porte.

Il était 13 heures, le psychiatre avait refusé de déjeuner ici, Edward me proposa alors des sandwichs.

Nous allions à la cuisine, il sortit tout le nécessaire du frigo.

Son attitude était un peu rigide, je voyais qu'il essayait d'agir correctement.

Nous mangeâmes en silence au début, ce n'était pas un silence gênant.

Nous débarrassions quand il m'interpela.

-Voudrais-tu faire quelque chose de particulier cette après-midi ?

-Je ne sais pas répondis-je prise de court.

-Ok, quand tu le sauras, fais-le moi savoir.

J'acquiesçai.

La cuisine était de nouveau en ordre, je me dandinais d'une jambe sur l'autre, ne sachant pas comment aborder mon idée, je me mordis les lèvres.

Il fixa alors son regard sur moi, posa ses mains sur mes bras pour que je m'immobilise.

-Tu sais que tu peux tout me dire Bella, dit-il d'une voix douce.

Je soupirai, il m'encourageait du regard.

-Le médecin m'a conseillé de réparer les erreurs soufflais-je.

Il opina alors que je trainais sur la fin de ma phrase ne la finissant pas.

-Il m'en a parlé également.

-Je… je me disais donc que… que … mes mots se coincèrent dans ma gorge, je n'avais aucune idée de comment il allait réagir.

-Oui, m'incita-t-il.

Je déglutis.

-Tu devrais tout avouer à Jacob lâchais-je enfin.

Ses yeux s'écarquillèrent, ses mains quittèrent brusquement mes bras comme si je l'avais brulé alors qu'il reculait d'un pas comme terrassé sous le choc.

Je demeurais immobile alors que son regard se faisait lointain.

-Tu … tu … tu veux réellement que … que …

C'est lui qui perdait ses mots.

Je ne bougeais toujours pas, ne rajoutant rien, lui laissant le temps d'intégrer ma proposition.

-C'est la prison qui m'attend, lâcha-t-il toujours ses yeux dans le vague.

Merde, surement !

Il refixa son attention sur moi, j'avais l'impression qu'il me gaugeait, il cherchait à savoir si j'étais sérieuse et déterminée.

Je ne fléchis pas.

Si nous avions la moindre chance de s'en sortir, il fallait repartir sur des bases saines et balayer notre passé. Si nous ne réglions pas tout maintenant, j'étais sûre que tout nous reviendrait en pleine figure plus tard.

Il me regarda avec insistance.

-C'est vraiment ce que tu veux Bella ?

Une boule se formait dans ma gorge, la peur, l'appréhension, le doute.

Je serrai les mâchoires et fit un léger signe de tête affirmative.

Il soupira, passa sa main dans ses cheveux.

Après un dernier regard vers moi il quitta la pièce.

J'étais bien avancée maintenant, j'avais lâché la bombe et je n'avais aucune idée de ce qu'il allait se passer ensuite.

Je ne savais plus quoi faire.

Je ne voulais plus fuir mais assumer un peu cette situation de merde !

Je m'assis donc au bar de la cuisine et j'attendis.

Ça faisait maintenant 15 minutes qu'il avait quitté la cuisine sans aucune explication.

Je soupirais et me décidais, en voyant des pommes, à faire une tarte.

Il fallait que j'occupe mes mains, c'était toujours mieux que l'immobilité mais ça ne remplissait pas suffisamment mon cerveau pour y chasser à toutes ces préoccupations.

Je finis ma tarte et la mis au four, machinalement je regardais l'heure, 1 heure qu'il était sorti de la pièce.

Je soufflais, j'étais fatiguée.

Toute cette tension, cette incertitude me pesait plus que de raison.

Je posais ma tête sur le plan de travail, impuissante.

Je sentis deux bras m'envelopper, c'était si réconfortant que je n'eus pas idée de protester.

Je me laisser bercer dans les bras d'Edward, ma tête contre son torse alors qu'il déposait de légers baisers sur le haut de mon crane.

Je l'entendais à peine fredonner.

L'espace de quelques secondes le temps s'arrêta, les soucis également, nous étions dans une petite bulle protégée, une petite bulle de bien-être et de bonheur éphémère.

Je crois que j'aurais pu rester des heures comme ça.

Malheureusement tout vola en éclat quand la sonnerie de son téléphone se fit entendre, il se recula en répondant.

-Oui.

-…

-Merci de me rappeler.

-…

-Oui, ce soir.

-…

-Oui, c'est ça.

-…

-Ok à tout à l'heure.

Je le regardais surprise, nous aurions de la visite ou bien allait-il partir retrouver quelqu'un.

Il mit fin à mes interrogations et me fit assoir.

-J'ai appelé mon avocat m'apprit-il. Je lui ai dit que j'avais renversé Jacob et je lui ai demandé les risques que je prenais en me livrant à la police.

J'écarquillais les yeux face à cette révélation, j'avais la bouche ouverte incapable de répondre.

-Il y a une possibilité si Jacob accepte d'étouffer l'affaire que je sois jugé en huit-clos, plaidant coupable et en me présentant de mon propre chef, je risque au mieux une amende avec bien sûr un suivi psychologique, au pire 1 an de prison et une amende.

Il fit une pause, je me sentais respirer mieux, il pouvait s'en sortir qu'avec une amende, ensuite au niveau de la loi il aurait payé sa dette, nous pourrions alors avancer en toute quiétude.

Il grimaça.

-Par contre si Jacob souhaite maintenir sa plainte et les poursuites, je peux encourir jusqu'à 10 ans de prison.

Je me figeais devant l'horreur.

Merde 10 ans c'était beaucoup trop, c'était impensable.

J'en perdais mes mots.

Je n'eus pas le temps de poser bien les choses qu'il m'informa

-Il sera là à 20 heures ce soir, c'était lui au téléphone qui me confirmait sa venue.

J'ouvris la bouche d'ébahissement.

Merde tout allait vraiment trop vite.

J'aurais voulu qu'on en parle, qu'on réfléchisse.

Je me maudissais, il ne faisait que ce que je lui avais demandé et maintenant j'avais peur.

J'étais incapable de dire quoi que ce soit, j'essayais seulement d'enregistrer les informations mais c'était difficile. Toutes mes défenses se mettaient en marche, la négation, le doute, le déni…

J'étais perdue.

Il me prit alors dans ses bras, frottant mon dos.

-chuttttttttt tout va bien se passer mon cœur, tout va bien se passer.

Je ne m'étais pas rendue compte que je m'étais remise à pleurer. Je m'abandonnais dans son étreinte réconfortante.

Après de longues minutes, il m'attira vers lui et me proposa une petite promenade dans le parc pour profiter un peu des rayons du soleil.

Il avait accroché ma main à son bras et m'entraina déambuler dans les allées du jardin.

Nous marchâmes un long moment doucement, chacun perdu dans nos pensées, perdu dans nos incertitudes.

Nous étions de nouveau proches de la maison quand il m'arrêta.

-Bella, je voulais te dire… je sais que mon comportement était pathologique mais ce que je ressens là, (il plaça sa main sur son cœur), je sais que c'est réel, profond et irrévocable, s'il te plait quoi qu'il se passe n'en doute jamais. Je t'aime.

Ses yeux ancrés dans les miens, une telle sincérité suintait de toute sa personne que j'en frémis.

-Merci lui murmurais-je faute de pouvoir répondre autre chose.

Il sembla alors hésiter un instant.

-Je te dois aussi des excuses Bella, je suis vraiment désolée de t'avoir fait souffrir. Tout est de ma faute, j'aurais dû te faire confiance, j'aurais dû me confier à toi.

Je souris tristement.

-Je te prie aussi de m'excuser de t'avoir trompé pour le … fœtus, finit-il difficilement.

Il semblait si mal à l'aise à ce moment-là.

-Je… je sais que je n'ai aucun droit de te demander ça, tu n'as pas à me rendre des comptes mais… mais j'aimerai…

Il déglutit difficilement me regardant avec des yeux suppliants pour que je comprenne ce qu'il voulait me dire et que j'abrège ses souffrances.

Je soufflais un bon coup.

-Je n'ai pas l'intention d'avorter Edward, lui appris-je.

Un intense soulagement se dégagea de tout son être, c'est comme si la crispation de son corps disparaissait, c'est des yeux remplis de dévotion et de reconnaissance qui rencontrèrent les miens.

-Merci souffla-t-il.

J'en frémis tellement les émotions qui émanaient de lui étaient grandes.

C'était bouleversant d'intensité, jamais nous avions partagé un instant aussi solennel.

J'avais le sentiment que nous communiquions par la pensée, je pouvais lire dans ses yeux la promesse d'un homme meilleur, qui tenterait d'être un bon père. J'acceptais également en quelque sorte d'être sa famille puisqu'à partir de maintenant quels que soit nos routes ou nos sentiments, je resterai la mère de son enfant, de notre enfant.

Après de longues minutes, je frissonnais sentant la fraicheur de la nuit qui tombe.

Il le remarqua immédiatement et passa un bras sur mes épaules.

-Rentrons avant que tu ne prennes froid.

.

C'est complétement anxieuse que j'attendis l'arrivée de Jacob, nous n'en avions pas reparlé.

Edward l'accueillit et l'invita à la salle à manger. Je déposais devant chacun de nous une assiette avec une part de la tarte que j'avais faite plus tôt. Edward avait pris le bout de table, j'étais à sa droite alors que Jacob s'était mis face à moi.

Je pouvais sentir son regard interrogateur sur moi, il devait bien se douter que l'atmosphère n'était pas normale puisque seulement après quelques banalités, il lança les hostilités.

-Je peux savoir pourquoi vous m'avez fait parcourir si tard 150 bornes pour ne pas décrocher un mot à l'arrivée, quelqu'un est mort plaisanta-t-il.

Je grimaçais.

Edward baissa un peu la tête avant de la relever.

-J'avais besoin de te parler d'une chose importante.

-Ah et tu ne pouvais pas le faire au téléphone ?

-Non !

-Et qu'est-ce que c'est ? Commença à s'impatienter Jacob.

Edward soupira et résigné, il lâcha.

-C'est moi qui t'ai renversé avec mon Aston.

Un silence pesant emplissait la pièce quand Jacob se leva d'un bond faisant tomber sa chaise derrière lui en criant :

-JE VAIS TE TUER !


En attendant je me suis décidée pour la fin de ma fic, à votre avis est-ce que tout va finir dans un bain de sang ? Est-ce qu'Edward va faire plusieurs années à l'ombre ? Est-ce que ça peut encore finir correctement ?

Je vous dis à bientôt pour ça !

Christina