Hello !

Bon, Winnie à mis le temps, mais voilà le chapitre 25 !


25/John Watson :

En poussant la porte de la salle de bain, j'eu la vision la plus surprenante de ma vie à Baker Street, et dieu seul sait qu'elle fut bien remplie !

J'observai l'inspecteur Lestrade, tenir d'une main le visage de Sherlock et son autre main était délicatement posée sur son torse, nu.
J'avais la désagréable impression d'interrompre un moment d'intimité. Aucun des deux ne bougea, attendant apparemment ma réaction. Je crois que je rougis, et puis j'étais énervé aussi, j'ai du surement faire une remarque blessante sur le fait que Sherlock n'appréciait apparemment que certain contact... J'ai du aussi m'énerver en coupant l'eau de la baignoire, en leur disant que c'était payant, j'ai du aussi surement élever la voix quand Lestrade a voulu me calmer... Enfin tout ça est un peu flou pour moi, a vrai dire je n'ai pas très envie de me rappeler de ce moment. J'ai fait la petite tortue, et j'ai claquer la porte, encore une fois, pour prendre l'air.

Pendant mon petit tour au parc, je réfléchissais à ma réaction, et j'avais vite conclut que j'avais réagit par jalousie, et qui dit jalousie dit sentiment. Je m'asseyais sur un banc, les passants me regardaient bizarrement, surement du aux quelques taches de sangs qui recouvraient mes vêtements mais je n'en avait cure.

Je savais depuis longtemps que j'éprouvais quelque chose pour Sherlock, mais je m'étais fait à l'idée que de toute façon notre histoire ne pourrait jamais être meilleure qu'elle ne l'est à présent, car le caractère et ce qui fait Sherlock, ne lui permet pas d'avoir de relation de toute façon.

Je suis juste fier d'être la personne la plus proche d'une personne aussi extraordinaire que Sherlock, et je ne veux pas le partager.

Je sentis un poids sur mon banc, Lestrade m'avait retrouvé, il semblait inquiet et cela m'énerva de le voir, je n'avais pas envie de parler de ce qu'il s'était passer ce matin, et encore moins avec lui.

- John, comme j'essayai de vous le dire tout a l'heure ce n'est...

- Honnêtement inspecteur je n'ai pas envie d'en parler, et vous avez surement mieux à faire.

Il fit comme si je ne l'avais pas interrompu

- ... pas ce que vous pouvez penser. J'aime beaucoup Sherlock et j'étais justement en train de lui dire qu'il vous avait surement blesser avec sa remarque sur les contacts là, enfin, c'est Sherlock quoi, vous sembliez inquiet et, bon il n'a peut-être pas...

- Inspecteur, sauf votre respect, qu'est ce que vous ne comprenez pas dans ma précédente phrase ?

J'avais le regard dur, et il arrêta de parler, regardant ses genoux et se tournait les mains. Un ange passa, et je soupirai.

- Écoutez, Sherlock et moi ne sommes pas un couple.
Il rigola, toujours en regardant ses mains.

- Bien sur que vous en êtes un !

Il me regarda le sourire aux lèvres. Je levai les yeux au ciel, combien de fois allait-on me prendre pour un gay ? Il poursuivit :

- Je connais Sherlock depuis bien plus longtemps que vous, et je peux vous dire qu'il n'agissait pas du tout de la même manière avant de vous avoir à ses côtés. (Je haussai mes sourcils.) Sherlock a toujours été quelqu'un de solitaire, quand je l'appelais pour les enquêtes ils nous disait la conclusion une fois qu'il le savait, mais il ne partageait que très peu, il nous expliquait son raisonnement bien sur, mais ce n'est pas comme si notre avis comptait. Puis vous êtes arrivé, le docteur John Watson. Vous n'avez jamais remarqué, lorsque nous avions fait une descente de stup' dans votre appartement, c'est la première fois que j'ai vu Sherlock s'énerver que vous puissiez le prendre pour un drogué...

- C'est parce que je l'admire beaucoup, je le flattais énormément et ça lui plait.

- Et le même jour, poursuivit il comme si je n'avais pas intervenu, il vous a demandé : "Ce n'est pas bon ?", c'était bien la première fois que je l'entendais demander une confirmation sur ses propres déductions...

- Cela concernait des sentiments, comme c'est un sociopathe, il m'a simplement...

- Je vous parle de détails précis, mais il n'y a que l'impression que vous donnez quand vous êtes tous les deux, quand on vous observe de loin, vous parlez entre vous de choses que nous ne comprenons pas tous, vous prenez son portable dans ses poches, vous le réprimandez, et il vous écoute, vous êtes un couple John.

- Ce la ne veux rien dire ! Je m'énervais.

- Peut être que ça ne veut rien dire pour vous, docteur, mais vous changez Sherlock, et vous êtes la première personne à y parvenir, et je pense que son problème de contact peut s'arranger facilement avec votre aide.

Il me fit un clin d'oeil, il s'arrêta un moment, se leva, et ajouta :

- N'abandonnez pas, Sherlock n'est pas un sociopathe pur quand vous êtes là, uniquement quand vous êtes là.

Et il s'en alla. Je me pris la tête dans mes mains.


Alors ? Moi j'ai vachement envie de connaître la suite ! Pas vous ?

Ah... C'est vrai que c'est moi qui doit l'écrire...