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CHAPITRE 25 – Mieux que dans les fantasmes
Me réveiller avec Bella dans mes bras pourrait être le truc que je préférais au monde… eh bien, mon préféré après l'embrasser, la toucher, la goûter et lui faire l'amour. Sa tête était sur mon épaule, sa jambe gauche jetée sur la mienne et sa main reposait contre ma poitrine. Je lui caressai les cheveux puis continuait mon voyage dans son dos. Elle fit un petit bruit de contentement et se rapprocha encore de moi. Je laissai aller ma main sur ses fesses lors de mon prochain passage et elle rit doucement.
"Tu n'as qu'une idée en tête," me dit-elle, en se reculant un peu pour voir mon visage.
"Dit celle qui a commencé le scrabble coquin," lui rappelai-je, pas qu'elle l'ait oublié.
Bella rit. "C'est notre truc."
Combien aimais-je que nous ayons un truc? "C'est vrai et j'aime ça."
Elle fit un petit sourire. "J'aime aussi. Comment vont tes bras?"
Je fronçai les sourcils et les fit bouger. "Un peu endoloris mais ça valait le coup."
Elle rit. "Je peux le dire!"
Je l'embrassai légèrement. "Je pense que nous pourrions prendre une autre douche plus tard."
Ses yeux pétillèrent. "Je pensais que tu étais endolori."
Je l'avais. "Peut-être que je veux une bonne vieille douche, perverse!"
Elle bouda. "Bon d'accord, bien…"
Je ris et roulai sur elle. "Je plaisantais baby." Je mordillai son menton. "Je n'ai pas besoin de te soulever, tu sais."
Ses mains bougèrent dans mon dos. "Oh, c'est donc ça?"
"Hummm c'est ça. Je pensais que tu pourrais mettre tes mains contre le mur et je pourrai te prendre par derrière…" Je ne terminai pas ma phrase pour qu'elle imagine la suite et ses yeux s'assombrirent. Elle se mordit les lèvres. Putain qu'elle était sexy!
"Ça me parait joli ça."
"Joli?" demandai-je. Pas que je veuille aller par là. Elle garda une expression parfaitement impassible et opina. Je chatouillai ses côtes et elle s'agita sous moi, ça et l'idée de la douche suffit à me faire bander à nouveau.
"Adéquat?" essaya-t-elle de dire entre deux rires.
"Je vais te montrer adéquat moi." Mes lèvres étaient sur les siennes et mes mains attrapaient son t-shirt. Elle gémit pendant que je le tirai. J'arrêtai notre baiser pour le passer par-dessus sa tête. Ses mains enlevèrent mon boxer dès que je la libérai.
J'avais grand besoin d'elle. Comment diable arrivait-elle si vite à provoquer ça en moi? J'entrai en elle au moment même où je fus libéré de mon boxer et elle haleta. Elle était chaude, trempée et prête pour moi alors que je m'enfonçai en elle.
"Adéquat?" grondai-je en faisant pivoter mes hanches.
"A peine passable," murmura-t-elle. Quelle emmerdeuse! Une délicieuse emmerdeuse. En parlant de ça, je soulevai ses hanches ainsi je pouvais aller plus loin en elle et sa magnifique croupe se décolla du lit. Je giflai sa fesse gauche légèrement et la regardai ouvrir la bouche de surprise. Merde, étais-je allé trop loin? Nous avions parlé de fessée et elle avait dit qu'elle voulait essayer mais ce n'était peut-être qu'un fantasme.
Ses yeux brulèrent dans les miens. "Bella, je…"
"Recommence," m'interrompit-elle. Putain de merde.! D'accord. Je tapai sur son autre fesse et elle laissa sortir un grognement.
"Putain," cria-t-elle en poussant ses hanches contre les miennes. Elle était magnifique, perdue dans le plaisir. "Encore." Je tapai sur sa fesse gauche un peu plus fort cette fois et elle cria mon nom et jouit autour de moi. J'étais bien là, avec elle. J'aurai probablement pu venir juste en la regardant.
"Putain," fit-elle en retombant. Je me retirai et la tirai tout contre mon torse.
"Tu vas bien? Je ne t'ai pas fait mal, si?" Je n'avais pas tapé fort, je ne ferai jamais ça. Je passai mes mains sur ses fesses et elle gémit.
"Bien sûr que je vais bien. Tu m'as juste tellement surprise et ensuite c'était tellement bon avec toi en moi et…" elle s'arrêta et me sourit. "C'était mieux qu'adéquat..."
Je ris, soulagé et je l'embrassai fort. "Tu m'as fait peur. Je n'aurais pas dû te laisser jouir."
Elle sourit. "Je suppose que je me doucherai seule plus tard..."
Je pense que je gémis. Je savais qu'elle riait de l'expression sur mon visage. "Je plaisante baby. Mais je pense que si nous le refaisons nous aurons besoin de carburant. Les beignets ne seront plus suffisants."
Elle avait raison à ce sujet. J'étais affamé. "Je pourrai bien manger."
Elle repoussa mes cheveux de mes yeux. "Bon je peux cuisiner ou nous pouvons commander."
"Commande. Je ne veux pas que tu cuisines pour moi."
Elle rougit. "J'aime vraiment ça mais aujourd'hui c'est je jour des courses et il est évident que je ne vais pas aller au magasin."
Je l'embrassai sur la joue. "Tu pourras cuisiner pour moi une autre fois, baby. Je ne peux pas te laisser t'éloigner aussi longtemps pour que tu cuisines." Je ne voulais vraiment pas arrêter de la toucher.
Elle sourit. "Je cuisinerai au chalet. Il faudra que nous amenions de la nourriture hein?"
Probablement. Je n'avais pas pensé à la nourriture. Je me demande bien pourquoi... Je lui souris. "En fait je songeai à acheter un tonneau de pommes à emmener avec nous."
Elle rigola et me tapa sur le torse. "Tu es incorrigible!"
"Et tu aimes que je le sois," lui rappelai-je en l'embrassant bruyamment.
"Vraiment?" tenta-t-elle après que je l'eus relâchée. " Une pizza ça t'irait?"
"Oui je ne suis pas difficile."
Elle rit. "Je sais." Je tapai à nouveau légèrement sur ses fesses et elle rit. "Quoi? Je me trompe?"
"Je ne suis facile qu'avec toi baby," lui dis-je. Ce n'était rien d'autre que la vérité.
"Bien j'aime qu'il en soit ainsi," me dit-elle en souriant.
"Moi aussi Bella. Tellement."
"Eh bien, facile, je me pencherai dans la douche plus tard." Elle me repoussa et alla à la commode, l'ouvrit et en sortit une culotte rouge sexy. Etait-elle en train d'essayer de prouver que j'étais facile? Je grognai et elle sourit par dessus son épaule en sortant un short rouge, me cachant son délicieux petit cul. Elle ne s'inquiéta pas du soutien-gorge et enfila un autre t-shirt, un sur lequel était écrit Forks PD [Police Departement]. Un t-shirt de son père supposais-je.
Je roulai hors du lit et me mis un boxer, un jeans et un t-shirt.
"Qu'est-ce que tu aimes sur ta pizza?" demanda-t-elle en attrapant son téléphone.
J'attrapai mon portefeuille et mon téléphone. "Tout sauf les poivrons. Et je préfère la pâte fine mais je peux manger tout ce que tu veux."
Elle sourit. "Je suis comme toi pour toutes ces choses. Et pas d'oignons non plus. Je veux t'embrasser."
Je ris et posai mes mains sur sa taille. "Il faudra que tu m'embrasses même si mon haleine empeste l'oignon." Je me blottis contre son cou et elle rit.
"Oui je suis facile avec toi aussi. Nous sommes chanceux tous les deux." Oui nous l'étions, définitivement. Je continuai à embrasser son cou pendant qu'elle passait la commande. "Je voudrai une grande, suprême, pâte fine, avec supplément de fromage sans poivron ni oignon." Je mordillai sa clavicule et elle poussa un petit cri. "D'accord merci." Elle donna l'adresse et mit fin à l'appel et se renfrogna. "Tu es une distraction."
"Et tu aimes ça," lui dis-je d'un air innocent. Elle souffla et me tira dans le salon, alluma la télé et me conduisit devant le home cinéma.
"Tu veux regarder un autre film pendant qu'on attend?"
"Oui," lui dis-je en regardant sa collection. Je souris en voyant la série des Steele avec le film que j'avais fait avec Jane et tous les autres. "Tu es vraiment une fan," lui dis-je. Elle claqua sur mes fesses, je ris et l'attrapai avant qu'elle ne s'éloigne. "Je plaisantais baby."
"Omph. Tu devrais être flatté. En fait c'est moi qui te paie…!" Je ricanai à celle-là.
"Et j'apprécie cela mon cœur." Et je le faisais. J'embrassai le dessus de sa tête et étudiai sa collection. "Iron Man?" Elle sourit et le sortit de l'étagère. Je la regardai se pencher pour glisser le disque dans le lecteur. Elle avait vraiment un beau cul. Je l'attrapai et elle me tapa sur les mains.
"Bas les pattes!" me dit-elle en s'éloignant de moi en dansant. "Est-ce que tu veux boire quelque chose?"
"Tu as de la bière?" demandai-je.
Elle roula des yeux. "Hey, nous sommes des étudiantes alors bien sûr que nous en avons."
Je rigolai. "Je recommence mais mieux. Est-ce que vous avez de la bonne bière?"
Elle roula des yeux en allant vers la cuisine. "Est-ce que ça te conviendrait, richard?" demanda-t-elle en montrant une Heineken.
"Oui, ça ira!" lui dis-je en riant. Elle ouvrit la bouteille puis la sienne et revint près du canapé. Elle s'assit et me regarda quand je m'avançai pour m'asseoir près d'elle. "Je plaisantais, baby. J'aurais bu n'importe laquelle."
Elle sourit et me tendit la bouteille. "Je sais, je voulais juste t'appeler richard."
Je souris et la tirai contre moi alors que le film commençait. "C'est bien Etudiante. J'ai ma propre petite étudiante."
Bella rit. "Ce n'est pas comme l'élève d'une école catholique."
Je fis un grand sourire. "Oh mais tu l'es dans quelques-uns de mes fantasmes." Elles étaient royalement torrides aussi.
Elle posa sa jambe sur la mienne et je posai ma bouteille sur son genou. "C'est froid! Tu es un pervers!"
"Et tu aimes ma perversité," lui rappelai-je. "En parlant de pervers nous n'avons pas eu de nouvelles d'Emmett et de Rose ?"
Bella secoua la tête. Je sortis mon téléphone de ma poche et je ris. "Peut-être que si finalement." J'avais manqué plusieurs textos.
Mec, elle va me tuer.
Si je meurs, je te fais don de mes voitures et de ma collection de pornos. Sérieux ne laisse pas maman et papa trouver ma collection de pornos.
Et ça vaut le coup même si je m'en vais. Je vais épouser cette fille.
Je ricanai et montrai à Bella ce qu'il m'avait envoyé. "Mariage?" demanda-t-elle en rigolant. Je la tirai légèrement en arrière.
"Oh oui, Em est convaincu que c'est la fille qu'il attendait. "
"Déjà? Ils viennent tout juste de se rencontrer."
Je la regardai attentivement. "Nous aussi."
Ses yeux s'écarquillèrent et elle déglutit. Avait-elle compris ce que je venais de dire? Je n'étais pas encore prêt à lui raconter l'histoire de notre famille et de celui ou celle qui nous était destiné mais je voulais qu'elle sache que je ne pensais pas à court terme. "Oui mais ça fait un petit moment que nous discutons."
"Quelquefois le temps n'entre pas en ligne de compte. Il y a juste quelque chose. Il me semble que nous l'avons même si je ne peux pas le décrire."
Elle sourit et me toucha la joue. "Je vois ce que tu veux dire. Ça me fait un peu peur parce que je n'ai jamais ressenti ça aussi vite avant. Est-ce que ça peut être réel, tu sais?"
"Ça me semble sacrément réel à moi," lui dis-je.
"A moi aussi," murmura-t-elle. Je me penchai et l'embrassai tendrement, essayant de lui montrer où était mon cœur. Je ne voulais pas l'effrayer. C'était la dernière chose que je voulais faire.
Elle ferma les yeux et gémit doucement. Elle était si belle que je ne pouvais m'empêcher de la regarder. Je caressai sa joue en l'embrassant. Elle rouvrit les yeux et le sourire que je vis me détendit. Nous avions beaucoup de choses à nous dire et nous le ferions quand nous serions au chalet. J'étais parti pour le long terme et il semblerait qu'elle aussi.
"Tu es coincée avec moi Bella," l'informai-je quand nous eûmes fini de nous embrasser.
"Tu ne m'entendras pas m'en plaindre," répondit-elle en posant sa tête sur mon épaule.
Sur l'écran Iron Man était dans son garage rempli de bolides. Bella rigola. "Est-ce que ton garage ressemble à ça?"
Je souris. "Si je laissai faire Emmett peut-être, mais non. Rien d'aussi cool."
"Je n'y connais rien, j'avais trop peur de l'admettre hier soir mais je ne sais même pas ce qu'est une Venom," me dit-elle.
Je rigolai. "C'est bon baby, on travaillera sur ta connaissance des voitures quand tu viendras me voir."
Elle me sourit. "Oui? Tu veux que je vienne te voir?"
Evidemment. "Bien sûr que oui." Il semblerait que ce soit le bon moment pour parler de mon emploi du temps. "Après tes vacances de printemps j'ai encore deux semaines avant de partir pour Berlin et commencer à filmer Steele. Je serai là-bas pendant deux ou trois mois." Son expression changea et je touchai son menton. "J'espérai en quelque sorte que tu pourrais me rendre visite après la fin de tes cours? Je sais que tu as dit qu'il faudrait que tu travailles pour ton père mais peut-être que tu pourrais te libérer deux semaines?"
Son visage s'éclaira. "Vraiment? Tu voudrais que j'aille en Europe avec toi?"
Quelle petite idiote. "Baby je te veux toujours avec moi. Evidemment quand tu es en cours nous ne pouvons pas faire ça mais ce sera aussi souvent qu'humainement possible. Et si tu veux venir tout l'été ce serait parfait."
Bella sembla hébétée. "Moi, en Europe je ne sais pas si je peux me permettre…"
Je l'interrompis tout de suite. "Bella tu viendras me voir, le voyage c'est pour moi."
Elle se refrogna. "Je n'ai rien payé moi, ni ton voyage pour venir ici ni le chalet." D'accord c'était peut-être un argument valable mais je m'en fichais.
"C'est Emmett qui a payé mon voyage ici et non tu ne paies pas pour le chalet. "Je touchai sa joue. "Comme tu l'as fait si bien remarquer, je suis un richard, tu es à l'université, j'ai de l'argent, je paierai pour les grandes choses, je t'en prie. Que tu me rendes visite me rendra heureux. Tu ne veux pas que je sois heureux?" Je battis des cils et lui envoyai mon sourire le plus persuasif.
Elle sourit. "Est-ce que c'est censé marcher?"
Je ris. "Oui. Est-ce que tu dis que non?"
"Non," soupira-t-elle. Il y eut un coup à la porte et elle me sourit. "Mais je paie la pizza!" Elle était debout avant que j'aie le temps de protester. Bon si ça pouvait l'apaiser je la laisserai payer la pizza…
"Mike, qu'est-ce que tu fais ici?" La porte était hors de ma vue alors je ne pouvais pas voir qui était ce Mike mais quelque chose dans son ton me fit dresser l'oreille.
"Je rendais visite à l'un de nos frères qui travaille chez Antonio's quand ta commande est arrivée. J'ai dit que j'allais te l'amener."
"Oh! C'est gentil. Merci." Son ton était plat. Qui était ce gars? Je me levai et essayai de trouver un moyen d'aller voir sans révéler mon identité. La dernière chose dont j'avais besoin c'était que des paparazzis fassent irruption pour notre dernière nuit ensemble.
"Je l'ai déjà payée." Putain quoi? Pourquoi ce gars paierait-il une pizza à ma copine?
"Mike ce n'était pas vraiment nécessaire."
"Ça m'a fait plaisir. Hey écoute j'ai su que tu étais sortie avec Colin hier soir. Euh, je veux dire…" il bégaya comme un idiot. Il voulait ma fille et ce n'était pas acceptable. Je me précipitai dans sa chambre et attrapai ma casquette. Je l'avais mise quand nous nous étions arrêtés pour mettre de l'essence et acheter de la nourriture en chemin. Je la mis bas sur mes yeux et retournai dans le salon.
"Je ne suis pas avec Colin mais je…"
"Hey baby, la pizza est arrivée?" criai-je comme si je venais du couloir. Je gardai ma tête baisée et allai vers elle. Je ne pouvais pas voir le visage du gars seulement qu'il portait un jeans et un sweat et des chaussures sales.
"Euh oui," répondit-elle, en s'appuyant contre moi tandis que je passai mes bras autour de sa taille. J'embrassai son cou et gardai ma tête contre son épaule.
"Bien car je meurs de faim…" La façon dont je le dis montrait bien que je ne parlais pas que de la pizza.
"Bien. Merci Mike. Tu es sûr que je ne te dois rien?"
"Je… non, c'était déjà payé et…"
Je lui tendis un billet de 20. "Merci, mec."
"Euh oui." Il le prit et recula. "Bon je te laisse alors, au revoir Bella."
"Au revoir Mike." Elle me repoussa pour pouvoir fermer la porte et elle fit demi-tour. "C'était quoi ça?"
J'enlevai ma casquette et la jetai sur le bar. "Qui était-ce?" Seigneur combien de gars sur ce campus en avaient après ma copine? Et elle s'inquiétait pour moi à Hollywood? J'avais plus de concurrence qu'elle semblait-il.
Elle roula des yeux. "C'est Mike Newton."
Elle alla à la cuisine pour prendre des assiettes et amena la boite à pizza sur la table basse. "Et qui est Mike Newton?"
Elle soupira et me tendit une assiette et une serviette. "C'est l'ancien coloc de Tyler."
"Et il t'aime bien?" demandai-je, même si je connaissais déjà la réponse.
Elle haussa les épaules. "Ouais. Il a essayé plusieurs fois de me demander de sortir mais j'ai toujours changé de sujet avant qu'il puisse le faire." Puis elle fit un petit sourire. "Il nous a suivies au cinéma quand nous sommes allées voir Wild at Heart et il s'est assis à côté de moi. Il s'est endormi."
"Ah oui?" demandai-je en ouvrant la boite et en servant une part à chacun. "Et qu'as-tu fait?" Oui j'étais jaloux je l'admettais. Je détestai regarder mes films mais je l'emmènerai au cinéma pour les voir et repousserai tous les Mike Newton du monde.
Bella rit. "Nous sommes parties à la fin du film et l'avons laissé dormir là-bas!"
Je ris avec reconnaissance. Ça c'était ma copine. "Alors c'est un soupirant?" Je ricanai en le disant et Bella rit de nouveau.
"Oui tout comme Tyler et Colin."
"Petite bande incestueuse pas vrai? Se refiler les copines entre eux..."
Elle posa sa main sur mon genou. "Je suis ta copine."
C'est vrai elle l'était et ça me fit sentir un peu mieux. "J'ai vraiment détesté ne pas pouvoir me présenter," lui avouai-je.
"Je sais," me dit-elle en tapotant mon genou. "Mais c'est trop tôt et il faut que tu parles à tes gens avant que nous le disions à tous les Mike Newton du monde."
Mike Newton. Putain de lui. "Tu penses qu'il va te laisser tranquille?" Je pourrai lui envoyer un garde du corps mais pour l'instant elle n'en avait pas réellement besoin. Je le ferai pour moi parce que je suis un jaloux idiot.
"Mike est inoffensif, Edward. Il insiste mais tu lui as fait une démonstration là. Je doute qu'il me demande autre chose à présent."
Je grognai. "Il ferait mieux."
Bella rit. "Tu es vraiment mignon quand tu es jaloux. Tu n'as pas à t'inquiéter, encore moins de Mike Newton. Si quelqu'un doit s'inquiéter..."
"Tu n'as pas besoin de t'inquiéter," l'interrompis-je. Je mis nos assiettes sur la table et pris ses mains dans les miennes. Des yeux bruns et chauds me regardaient.
"Je suis à toi, Bella. Cœur et âme. Je sais que c'est rapide mais c'est vrai."
Ses yeux se remplirent de larmes et elle retira ses mains, avant de jeter ses bras autour de moi. Je l'étreignis fort contre moi. Je n'aurai jamais voulu lâcher prise. Demain, ça allait vraiment craindre. Je devais me rappeler que je l'aurais dans mes bras quatre jours plus tard. Quatre journées interminablement longues.
"Une partie de moi a tellement peur de te laisser partir demain, que tu ne reviennes pas ou que ça n'ait été qu'un rêve," dit-elle.
Je la tins contre moi. "Non, Bella. C'est aussi réel que possible. Je déteste partir mais je serai de retour dans quatre jours. Tu ne pourrais pas te débarrasser de moi-même si tu essayes."
Elle recula et me regarda avec des yeux larmoyants. "Je n'essaierai jamais."
"Tu ferais mieux de ne pas le faire, sinon je me transforme en harceleur." Ça la fit rire, comme je l'espérais. "Pas de larmes, baby." J'attrapai une larme qui s'échappait avec mon pouce. "On va passer neuf jours ensemble et j'espère beaucoup de temps en Europe."
Bella souffla. "Je vais avoir beaucoup d'explications à donner à mon père."
Je souris. "S'il veut être ton chaperon... eh bien, j'allais dire qu'il était le bienvenu mais je ne pense vraiment pas que je voudrai me faufiler dans ta chambre."
Elle rit. "Ouais, ce ne serait pas bien. Il a une arme, tu sais."
Je souris. "Il ne peut pas l'amener dans l'avion."
Elle hocha la tête. "Vrai. Mais je pense qu'il me laissera partir. Ça va demander beaucoup d'explications de ma part."
"Si tu as besoin que je lui parle, je le ferai."
Bella ricana. "Ouais? Qu'est-ce que tu dirais? 'Je jure de ne pas faire l'amour avec ta fille sur tout le continent?'"
Je la chatouillai. "Je ne fais pas de promesses que je ne peux pas tenir. Mais les parents m'aiment." Je souris et elle rigola encore plus.
"Je parie que c'est vrai, les femmes en tous cas."
"Je parie que ton père a vu un ou deux films de Steele," objectai-je.
Bella hocha la tête. "Oui il l'a fait. Après tout tu pourrais convenir."
Je dus admettre que j'étais un peu nerveux de rencontrer son père mais j'étais aussi un peu excité. Ça ne ferait que rendre les choses plus sérieuses. "Je le ferai. Et toi aussi. Ma mère est déjà impatiente de te rencontrer."
Bella se mordit la lèvre. "Elle vous fait si peur à tous les deux qu'elle me rend un peu nerveuse."
Je la tirai sur mes genoux. "Ma mère t'adore déjà parce que tu me rends heureux."
Bella nous attrapa un autre morceau de pizza et le mit dans son assiette. Elle était sur mes genoux, donc je pus l'attraper facilement. "A-t-elle aimé Irina?" C'était drôle, elle fit une grimace comme si elle avait senti quelque chose de mauvais en disant le nom d'Irina.
"Elle la tolérait mais je ne pense pas qu'elle l'aimait beaucoup. Et maintenant elle la déteste."
Bella rit. "Bienvenue au club!"
"Je sais," dis-je en souriant. "Tu n'as vraiment pas à t'inquiéter. On trouvera une solution pour les réunions parentales. D'abord, nous avons notre voyage à apprécier." Elle me fit un sourire malicieux mais elle rougit en même temps. Ma copine perverse était encore en quelque sorte toujours une fille innocente. J'adorais cela.
"Et ton père?" demanda-t-elle, en mordant sa pizza. J'essayais de ne pas me concentrer sur ses lèvres mais j'échouai totalement. Elles étaient parfaites et je voulais les mordre.
"Mon père s'entend bien avec tout le monde," lui dis-je. "Il est très facile et il laisse maman prendre les devants quand il s'agit des trucs sociaux. Il suit le courant."
"C'est gentil," répondit Bella. Je ne pris pas la peine de demander de rencontrer sa mère. J'avais le sentiment que je savais comment elle réagirait et ça me convenait. Cette femme n'avait pas pris de temps pour sa fille incroyable, donc je ne voyais pas de raison pour qu'on prenne du temps pour elle.
"Ils t'aimeront tous les deux," l'assurai-je. Comme moi... oh merde. Trop tôt.
Elle sourit. "J'espère bien."
"Ne doute jamais de cela, baby," Elle finit sa part et posa sa tête contre mon épaule. Je terminai la mienne et mis l'assiette sur la table à côté de moi pour que je puisse la tenir plus près.
"On a réussi à rater la plupart du film," fit-elle remarquer.
"Je préfère te regarder toi," lui dis-je, ce qui la fit rougir. Puisque je l'avais déjà faite rougir, peut-être que je pourrais parler de quelque chose que je voulais regarder. "J'ai vraiment aimé te voir te toucher plus tôt..."
Elle se mordit la lèvre et me regarda. "J'ai remarqué."
"Je me demandais si je pourrais te regarder recommencer."
Ses yeux s'écarquillèrent et ses joues devinrent plus sombres. "Peut-être."
"Peut-être?" lui demandai-je en boudant.
Elle rit. "Seulement si tu fais de même."
C'était une surprise. Et éminemment faisable. "Tu veux me voir me toucher?"
Elle hocha la tête. "Oui. Avec mon lait. Mais il est parfumé…"
Je ris. "Je pensais acheter un lait de cette marque pour quand je n'étais pas avec toi, vu que tu sens si bon."
Bella ricana. "Vraiment? Tu n'as pas à en acheter. J'en ai un autre flacon."
Je lui souris et l'embrassai. "Tu me donnerais un flacon de ton lait?"
"Bien sûr! C'est super chaud quand tu me parles de te toucher."
Ses joues étaient agréablement rougies. Je touchai la gauche. "Si j'utilise le lait, utiliseras-tu ta voiture?"
Elle haleta. "Oui."
"Maintenant?" demandai-je, ayant soudainement besoin de retourner dans sa chambre.
"Maintenant." Elle était d'accord. J'étais avec elle dans mes bras une seconde plus tard. Elle rit. "Impatient, n'est-ce pas?"
"Bien sûr que oui! Je meurs d'envie de voir ton jouet." Je la portai dans la chambre et la laissai tomber sur le lit. Elle se moqua de moi alors que je me penchais sur elle et commençais à enlever son short.
"Tu es dingue…" me dit-elle, en enlevant sa chemise. Sa culotte sexy était magnifique sur sa peau pâle mais j'étais trop impatient pour voir le spectacle et l'admirer plus longtemps. Je l'enlevai aussi avant d'enlever mon jeans, mon boxer et ma chemise. Bella sortit la voiture de son chevet.
Elle était exactement comme elle l'avait dit, une voiture bleue en plastique avec deux balles de bonne taille. Je regardai avec fascination quand elle ricana. "Va chercher le lait, Edward. Je ne ferai rien tant que tu ne l'auras pas."
Je courus dans la salle de bain et attrapai le lait avant de réapparaître une seconde plus tard. Bella rigola encore plus fort. Elle était tellement sexy, allongée sur son lit, nue et tenant le sex-toy. Encore un autre fantasme devenu réalité. Je sautai par-dessus elle et atterrit sur le lit à côté d'elle. "Je n'arrive pas à croire à quel point tu es excité," me dit-elle.
"Tu me taquines avec cette voiture depuis des semaines," lui rappelai-je. "Montre-moi comment ça marche."
Elle rit et me passa la voiture. "Les deux roues arrière tournent. Une pour chaque balle." Je fis tourner la roue arrière droite et le bourdonnement commença. Ça devint fascinant quand la balle vibra sur le lit.
"C'est assez puissant." Je la ramassai et serrai ma main autour. Putain de merde. Pas étonnant qu'elle aime ce truc. J'allumai le gauche, ça bourdonnait aussi.
"Je sais," dit Bella avec un petit sourire.
"Alors, tu commences doucement ou tu vas droit au but?" demandai-je.
"Droit au but d'habitude. Pourquoi perdre du temps? Je sais ce qui marche pour moi."
Elle était tellement sexy. Il n'y avait pas de mots pour le décrire. Je tournai les roues et le bourdonnement cessa. "Tu me montres?" lui demandai-je.
Elle prit la voiture et écarta les jambes. C'était un beau spectacle en soi mais quand elle prit l'une des balles et la posa contre son clitoris, la mouillant avant de la pousser lentement à l'intérieur, je faillis finir de suite. Elle prit l'autre balle et la mit sur son clitoris. Elle ne regardait pas pour le faire, elle gardait les yeux sur moi. Tellement sexy.
"Eh bien?" me demanda-t-elle.
Je secouai la tête essayant de me concentrer. "Eh bien quoi?"
"A toi!" dit-elle.
A moi? Oh, ouais. J'étais censé faire quelque chose, comme si je pouvais me concentrer maintenant. Je pris le flacon et en mis dans ma main. Je fus immédiatement agressé par cette délicieuse odeur de Bella. Ouais, j'avais besoin d'un ou sept de ces trucs. Bella me regardait et c'était tellement sexy que j'avais peur de finir avant d'avoir commencé.
"Prête?" lui demandai-je.
Elle lécha ses lèvres. "Oui, je suis prête." Je posai ma main sur ma bite et elle mit ses doigts sur les roues. "C'est parti," dit-elle en tournant les roues. J'attrapai ma queue et commençai à me pomper en la regardant. Ses yeux étaient sur ma main, à me regarder me branler. Je vis sa main droite bouger le long de son corps. Elle attrapa la balle qui était sur son clitoris et la poussa plus fort contre.
Elle commença à convulser et je fis bouger ma main plus vite. Ça ne devrait plus me prendre longtemps mais on dirait bien qu'elle finirait en premier. Elle gémissait et poussait sa chatte vers la balle.
"Edward, je vais venir," souffla-t-elle.
"Vas-y, baby. Je suis juste derrière toi." Mes boules picotaient et mon corps se tendait. Elle se laissa aller, sa tête retombant sur l'oreiller, un grand cri lui échappant de ses lèvres. C'était vraiment la chose la plus exquise que je n'aie jamais vue. J'explosai, en venant sur sa jambe et son estomac. Putain de merde. Comment est-il possible que ce soit aussi intense avec elle? Elle ne m'avait même pas touché mais bon sang… elle avait fait un super spectacle.
"Je suis désolé," lui dis-je en revenant à moi. Je pris des mouchoirs sur sa table de nuit et essayai de la nettoyer. Elle rit.
"Pourquoi es-tu désolé? C'était trop sexy. En plus, on a une bonne raison de se doucher."
Elle était parfaite. Je me penchai pour l'embrasser fort. "Je t'adore," lui dis-je quand nous nous séparâmes.
Bella me sourit. "J'aime ça. Le sentiment est mutuel." Elle posa son jouet sur sa table de nuit.
"Je pense que c'est ma nouvelle voiture préférée," lui dis-je.
Elle ricana et se blottit dans mes bras. "J'avais le sentiment que ça te plairait."
"C'est un euphémisme. J'ai besoin que tu me dises qui les fait. J'en achèterai assez pour toute ta vie."
Bella rit et embrassa mon épaule. "Oubliés les bijoux, les jouets sexuels sont un moyen d'atteindre le cœur d'une fille..."
"Je te donnerai les deux, baby."
Elle secoua la tête. "Je n'en ai pas besoin. J'ai juste besoin de toi."
"Tu m'auras moi aussi." C'était une promesse facile à faire.
"C'est mieux," me dit-elle.
"N'en doute jamais." Je l'embrassai encore et encore et encore. Des baisers longs, lents et plein de fougue. Je bougeai mes mains lentement sur son estomac. Pour autant que je voulais la prendre - et je le voulais - je pouvais aussi l'embrasser pendant des heures. Une de ses mains s'emmêla dans mes cheveux et l'autre me caressait le dos. Je me perdais en elle et je ne voulais plus émerger. Je resterais juste ici, embrassant et touchant Bella.
Elle soupira contre mes lèvres et je me reculai. "Quoi?"
"Tu es sûr de devoir retourner en Californie?"
Je ris. Nous étions toujours sur la même longueur d'onde. "J'espérais juste pouvoir rester ici pour toujours." Un jour, je le ferai, me jurai-je.
Elle sourit. "J'essaie de ne pas être trop gourmande mais je n'en ai jamais assez de toi."
J'embrassai son nez. "La gourmandise, c'est bien," lui dis-je dans ma meilleure imitation de Michael Douglas.
Elle rigola. "Je pense que je ne pourrai jamais m'ennuyer avec toi."
"Bien sûr que non, femme! Je peux te divertir de toutes les façons." Je lui mordillai le cou en riant.
"Oui, je suppose que quand tu perdras ton physique et ton corps sexy, au moins tu pourras toujours me faire rire."
Je me relevai et la regardai fixement d'en haut. "Et quand, exactement, penses-tu que je vais perdre mon physique et mon corps sexy?"
Elle se mordit la lèvre et m'étudia. "Humm, dix ans?" Je touchai son ventre et elle rit. "Vingt?" Je la chatouillai et elle cria. "Trente!"
"Je n'aurais que cinquante-cinq ans alors," dis-je. "Je serai toujours sexy. Comme Paul Newman ou Robert Redford."
Elle rigola. "D'accord, peut-être quarante ans. Cinquante maxi. Mais si tu perds tes cheveux avant ça, je serai forcée de te laisser tomber."
"Attends de voir. Je serai un vieil homme coquin et sexy. Tu ne pourras pas t'en lasser."
"Qui pincera les fesses des infirmières dans la maison de retraite, en laissant tes prothèses dans des verres d'eau..." cria-t-elle alors que je la chatouillai encore. Tout ce rire faisait des choses intéressantes à mon corps et je devenais de nouveau dur.
"Le seul cul que je vais pincer, c'est le tien," grognai-je. Elle hurla quand je le fis.
"D'accord, d'accord, pause! Tu seras toujours sexy!" me dit-elle.
"Bien sûr que je le serai!" J'arrêtai de la chatouiller et glissai mes doigts entre ses jambes. "Tu es si mouillée, baby."
Ses joues rougirent et elle bougea contre ma main. "C'est toi qui me fais ça."
"Tu veux être plus mouillée?" demandai-je.
Elle sourit malicieusement. "Oh, ouais." Je me levai et je la tirai sur ses pieds en lui tenant la main pendant que nous allions à la salle de bain. Je commençai la douche et attendis que l'eau soit bien chaude pour la faire entrer. "Tu as un vrai truc pour cette douche…" me dit-elle comme je me frottai contre son cul par derrière.
"J'ai un vrai truc pour toi," répondis-je. "J'aime mieux quand tu es mouillée."
Elle gémit et inclina la tête quand je commençais à embrasser son cou, léchant des perles d'eau chaude de sa peau. "Eh bien, c'est bien. Parce que je suis toujours trempée quand tu es dans les parages."
Je poussai deux doigts en elle. "Bien sûr que oui." Elle gémit et fit tomber sa tête contre ma poitrine. Je forçai les doigts en et hors d'elle et tout d'un coup je sentis sa main contre ma bite. "Putain, baby, ça fait du bien."
Elle regarda par-dessus son épaule et me sourit avant de s'écarter et de poser ses mains contre le carreau. Ses yeux me mirent au défi de venir à elle et je fus impuissant à résister. Elle leva une jambe et la plaça contre le mur, me donnant ainsi tout l'espace dont j'avais besoin pour pousser en elle. Je dus plier un peu les jambes et ce n'était pas la sensation la plus confortable mais être en elle me faisait tout oublier. J'étais à ma place.
Je commençai à entrer et sortir, essayant de jouer avec son clitoris pendant que je poussais. Elle gémit et cria mon nom. Elle était encore incroyablement sensible, à cause de son jouet, je suppose ou peut-être de moi, qui sait, mais elle était glissante et sexy et c'était si bon sur ma bite. Elle poussa son cul contre moi et je glissai plus profondément.
Je repoussai ses cheveux mouillés et embrassai sa nuque en m'enfonçant en elle. Je me déplaçai jusqu' à son oreille, la grignotant. "Tu es si sexy, Bella. Tu ne sais pas ce que ça me fait de te voir comme ça, mouillée pour moi."
Elle gémit à mes mots et j'accélérai mes doigts et ma bite. "Chaque nuit, j'ai rêvé de te toucher juste comme ça, te sentir autour de moi. Tu es tellement mieux que le fantasme, baby."
"Edward, mon Dieu, oui, continue à parler," haleta-t-elle.
Fais confiance à ma copine pour aimer les conversations cochonnes. "J'ai hâte d'être le week-end prochain, baby. Je vais te faire te mettre nue aussi souvent que possible et mon objectif sera de te faire venir au moins cinq fois par jour." Elle gémit. "Peut-être plus que ça. Huit? Dix? Autant que tu veux, Bella. Je vais te faire venir avec mes doigts, ma langue et ma bite. Tu veux ça, baby?"
"Oui!" cria-t-elle alors que je pistonnais plus fort.
"Je vais te baiser dans le jacuzzi, sur la table de billard et dans la baignoire, parce que je sais à quel point tu aimes être mouillée, Bella." Elle était si mouillée et tendue qu'elle commençait à pulser autour de moi. Je savais que ce ne serait pas long. "Je vais te faire l'amour devant le feu. Je te vénérerai toute la nuit. Tu veux ça, baby?"
"Uh huh," réussit-elle à souffler. Mes hanches lui tapaient sur le cul, l'eau faisait encore plus de bruit.
"Tu sais ce que je vais faire d'autre, Bella?" Elle secoua la tête. Je lui mordillai la mâchoire et je lui répondis. "Je vais te donner une fessée, parce que tu aimes ça, n'est-ce pas, vilaine fille?"
Et voilà… Elle cria : "Merde!" et me serra, sa main frappant contre le carreau, son cul parfait poussait contre moi. Je m'accrochai à sa taille et m'enfonçai encore et encore dans son corps, provoquant mon propre orgasme rapidement après le sien. J'étais enfoncé profondément en elle, tenant son corps tremblant vers le mien pendant que je poussais encore quelques fois jusqu' à ce que je sois vidé. Je me retirai et la retournai.
Elle enveloppa les bras autour de mon cou et me fit un câlin. Je n'étais pas sûr que ses jambes la soutiennent complètement alors je la retins. "C'est de mieux en mieux, non?"
Je ris. "Trop de mieux pourrait nous tuer mais ce serait une sacrée façon mourir," dis-je.
Elle me sourit et je dus l'embrasser. "Vivons encore un peu. Je n'en ai pas fini avec toi, Cullen. Tu as fait beaucoup de promesses il y a quelques minutes et je vais m'assurer que tu les tiennes."
J'embrassai son nez puis chaque joue. "Je tiens toujours mes promesses, Bella."
"Je t'y obligerai." Elle pouvait m'obliger à n'importe quoi, tout. Je voulais tout avec elle. C'était une promesse que je m'étais faite et un jour, quand nous serions tous les deux prêts, je le lui dirai.
Soyez prévenues…
Ils vont nous en faire voir de toutes les couleurs ces deux-là avec leurs fantasmes!
