Bonjour chers ami(e)s...
je ne dirais qu'une chose : MERCI DE TOUJOURS M'ENCOURAGER AVEC VOS REVIEWS !
new chap, bonne lecture...xoxo
Chapitre 25 : Se retrouver
Septembre,
Un mois, il avait fallu un mois, avant que mon médecin m'autorise à sortir de l'hôpital. Mes lacérations dans le dos, n'étaient qu'en début de cicatrisation. J'étais défoncée aux analgésiques, pour supprimer toutes douleurs insupportables.
Mes 2 côtés cassées, allaient beaucoup mieux, je pouvais à peu près marcher droite. Il fallait encore quelques semaines, avant que je sois complètement rétablie.
Aujourd'hui, je pouvais enfin rentrer chez moi. Pendant mon infiltration, j'avais demandé à Teddy, de charger quelqu'un de me trouver un appartement, quand j'avais senti l'approche de la fin de ma couverture. Je ne l'avais pas encore vu, mais il m'avait assuré, être à la hauteur de mes espérances. Même si il n'y avait plus de tension dans le groupe, je voulais prendre mon indépendance, en habitant seule.
Dés que j'allais beaucoup mieux, Edward m'avait emmené voir ma Rose. J'avais apprit avec surprise sa grossesse, des jumeaux. Pendant plusieurs heures, j'avais du la convaincre que je ne lui en voulais pas, de ne pas avoir soutenu pendant ma rupture, après tout c'est moi, qui m'était éloignée d'elle. J'avais aussi du la rassurer sur mon état. J'avais retrouvé ma soeur de coeur, abritant deux petits êtres. Je souriais en voyant, l'état d'excitation d'Emmett. Mon amie se trouvait à son 8ième mois, et avait besoin de beaucoup de repos, pour ne pas m'être en danger, ces bouts de choux.
Renée : Ma puce, tu ne devrais pas être debout
Je vais bien maman
Renée, encore plus stressée que moi. Et ça devenait insupportable, de la rassurer à chaque fois. Et puis, fallait que je fasse semblant d'aller mieux, pour Charlie. Il s'en voulait, pour je ne sais quelle raison, Edward avait fini par m'expliquer que c'était à cause des reproches de ma mère. Juste après, j'avais demandé à qu'on soient seules dans ma chambre, pour que nous discutions. L'arrêt cardiaque de Charlie, m'avait marqué, et je ne voulais en aucun cas, que ça recommence. Il ne devait surtout pas s'inquiéter pour moi, ou se sentir coupable. Il ne m'avait jamais poussé à rien. J'avais décidé de faire de ce danger, mon quotidien, et je ne le regrettais pas. La réussite de mon dernière infiltration, avait mit la main, sur un réseau de plus 200personnes. Des jeunes filles, encore plus jeunes que moi, ne craindraient plus d'être achetées, ou abusées...enfin, seulement pour ce réseau là.
Autant dire que cette dernière couverture, avait été plus dure, émotionnellement, et physiquement, mais seulement, pendant les quelques jours, avant l'intervention du FBI, pour mettre fin au business de Fabio Alonso. L'enfermement dans cette maison « close », m'avait rendu presque folle. Ne pas dormir des nuits entières, quand j'entendais des filles hurlaient, en pleine nuit, parce qu'elles n'avaient pas obéis, et étaient traînées par un des hommes d'Alonso, pour être battues, pendant plusieurs heures, avait été psychiquement épuisant.
Pour une durée indéterminée, j'étais en congés maladie. Nolan avait exigé que je vois une psy, le temps qu'il faudra, avant qu'elle ne me donne l'autorisation, de retourner sur le terrain. Ce que j'avais hâte de faire.
Après que ma mère m'ait aidé à m'habiller. Charlie et Edward purent entrés. Depuis notre premier « je t'aime », à voix haute, nous n'avions pas beaucoup parlés, du fait que mes parents étaient toujours présent. J'avais hâte qu'on soient seuls. J'avais besoin de lui, de le sentir contre moi. C'est lui que je voulais.
Charlie : Tu veux le fauteuil, ou tu peux marcher ?
Je vais marcher
Edward, me tendit une main, que j'attrapais, pour me soutenir. Son contact, combien de nuits, avais-je espéré le retrouver. Cette douceur, ce frisson...j'étais heureuse de retrouver cette sensation.
Teddy avait prit une journée, pour me guider jusqu'à mon nouveau chez moi.
J'étais enfin libre, de retour. L'air qui soulevait mes cheveux, me faisait tellement de bien.
Dans la voiture, je m'étais calée contre Charlie, vu que c'était Edward qui conduisait. Interdiction de poser mon dos, sur n'importe quelle paroi. Nous arrivions rapidement, devant un immeuble, que je reconnus rapidement.
C'est chez toi
Teddy : T'as toujours dit que t'aimais beaucoup mon appart, pendant que t'étais pas là, le mec qui y habitait, a déménagé, donc je te l'ai réservé
Marchant à mon rythme, nous prenions l'ascenseur, pour rejoindre le 4ième étage. La cage finit par s'ouvrir sur un grand couloir, où se trouvait seulement 2portes, l'une en face de l'autre.
Je vais habiter à côté de chez toi ?
Teddy : Yes, ça t'évitera de faire des kilomètres pour qu'on puisse travailler à deux
Teddy ouvra la porte, et je traversais le pas, à l'aide de Charlie, qui n'avait pas lâché ma main.
Teddy : J'ai donné ta nouvelle adresse à l'infirmier, qui devra venir faire tes soins tout les deux jours
Merci Teddy
Teddy : C'est la même réplique que le mien, sauf que toi, t'as une piscine sur la terrasse, le gars l'a fait construire, il l'a laissé meublé, mais tu peux toujours changé...j'ai fait quelques courses, pour t'éviter d'en faire, et j'ai changé les draps du lit
Merci
Teddy : Je vais vous laisser en famille
Merci pour tout ce que t'as fait Teddy
Teddy : Je n'ai rien fait, sinon tu ne serais pas dans cet état
Il quitta l'appartement. Il ne devait pas s'en vouloir, ce n'était pas de sa faute.
Renée : Je vais aller te préparer un truc à manger
T'es pas obligée maman, t'es crevée
Renée : Faut que tu manges
Je n'insistais pas, et la laisser rejoindre la cuisine. L'appartement était superbe, confortable, pas trop luxueux, ce qui m'allait très bien. L'espace était grand.
Charlie : Allons te coucher
Wow ! La chambre était magnifique, ce type avait fait du bon boulot. Un lit à baldaquin se trouvait collé au mur du fond, faisant face à la grande baie vitrée, qui donnait sur la terrasse. Douloureusement, je m'installais sur le lit, où Edward avait gonflé les oreillers. Charlie se posa sur le fauteuil qui était tout près. Edward resta adossé à la commode.
Edward : Ça va, enfin, je veux dire
Je vais bien, t'inquiètes pas
Je déjeunais quelques minutes plus tard, avec mes parents et mon homme, dans un grand silence. Ma mère finit par nous quitter, quand je la renvoyais. Elle n'avait pas dormi depuis si longtemps, elle tenait à peine debout.
Charlie : Ma puce, je m'inquiète des raisons, qui te poussent à ne pas vouloir me dire, ce qui s'est passé là-bas
Tu ne dois pas savoir, tu es fragile, je ne veux pas que tu puisse t'inquiéter encore plus
Charlie : Ce qui m'inquiète, c'est que tu puisse me cacher quelque chose, tu m'as toujours parlé après tes infiltrations
Tout ce qui compte, c'est que je sois là
Charlie : Et dans quel état !
Papa
Charlie : Bella, j'ai besoin de savoir
Je veux pas te faire de mal (les larmes aux yeux)
Charlie : C'est en te taisant, que tu m'en fais
Je soufflais, et finis par céder.
Dés que tu ne te sens pas bien, tu dois me le dire
Charlie : Promis
Edward se leva, et se posa sur le lit à côté de moi, pour prendre ma main et la serrer dans la sienne.
L'infiltration se passait bien, jusqu'à la veille, où je suis rentrée à l'hôpital
Charlie : Pourquoi ?
Alonso faisait une réunion, avec son équipe, il devait recevoir une cargaison de cocaïne, venant du Brésil, tout le monde y était, alors j'en ai profité pour rejoindre son bureau, j'avais déjà tout, j'avais prévenu Teddy, que nous pourrions intervenir le lendemain, en arrêtant tout les gros poissons que nous avions suivi...Fabio avait demandé que chacune des filles restent dans sa chambre, mais j'ai du désobéir, je devais absolument prévenir les filles, de la descente du FBI, elles étaient beaucoup, et dans l'urgence de la situation, ça aurait été plus difficile à gérer une cinquantaine de filles paniquées, alors j'avais prévu que le lendemain, à 10heures, nous devions nous regrouper dans la chambre de Célia
Charlie : Qu'est ce qui s'est passé ?
Un des gardes du corps d'Alonso, m'a vu...d'habitude, ils ne sont pas là, ils sont censés protéger Alonso, au cas où quelqu'un essaierait de le trahir, pendant les réunions...Je n'avais pas le droit d'être là, et même après lui avoir dit, que je voulais passer une soirée avec les autres filles, ce que nous faisions habituellement, je pense qu'il a du suspecté quelque chose, il m'a attrapé, et m'a traîné jusqu'à la cave...là...là, où était battu les filles qui avaient désobéit
Devant mes yeux, les images se bousculaient, j'avais cru mourir au fil des heures, et au final, j'en étais venus à préférer cette idée, pour mettre fin à mes souffrances. Accrochée au chaîne, mon corps s'était balancé pendant plusieurs heures, où ce connard prenait plaisir à me marquer la peau. J'ai encore cette horrible sensation, au moment où avec un martinet, dont la corde épaisse, de plusieurs mètres, claquait sur mon dos, dans trois coups.
Il m'a attaché aux chaînes suspendus au plafond, après m'avoir déshabillé, entièrement...en...pendant...pendant des heures, il m'a battu, la seule raison qui ait fait qu'il ne me tue pas, c'est parce que Teddy avait mit des millions de dollars pour m'avoir comme femme au foyer
Je regrettais rapidement de lui avoir parler, quand je vis ses poings serrés.
Charlie : Faut que je sorte !
Papa
Je ne pus l'arrêter, je finis par sangloter, en entendant la porte d'entrée claquée. Je savais, j'étais certaine de lui avoir fait encore plus mal. Bourrée aux antalgiques, je pus me caler sans douleur sous le bras d'Edward, qui me serra contre lui.
Edward : Il reviendra
Il a peur
Edward : Il avait besoin de savoir, tu es son bébé
Il fallait que je sauve ces filles
Edward : Au détriment de ta vie ?
Elles sont plus importantes pour moi
Edward : Tu ne vis pas simplement pour tes victimes, Bella...tu vis aussi pour ta famille, ils ont besoin de toi
Je ne veux pas arrêter ce que je fais
Edward : C'est pas ce que je te demande, je veux juste que t'apprenne à faire passer ta vie, avant celles des autres
Tu sais que c'est impossible
Edward : Je sais (soupirant)
Dans ses bras, il me berça, jusqu'à m'en dormir.
ooOOoo
Je ne me réveillais que quatres heures plus tard, en fin d'après-midi. Je cherchais des yeux, Edward, mais il n'était pas là. J'aurais voulu qu'il reste, depuis le temps que je voulais qu'on soient que tous les deux...comme avant.
Je me levais, difficilement, en posant une main sur mon abdomen. Je passais un peu d'eau sur mon visage, et rejoignais la cuisine. Je souriais en voyant Edward, devant la cafetière, torse nu...HuMM ! J'avançais doucement, et enlaçais sa taille. Il fut légèrement surprit, avant de caresser mes mains posées sur son torse.
Edward : Comment tu vas ?
J'ai cru que t'étais parti
Edward : T'es pas prête de me voir partir, je t'ai pas vu pendant des mois
Ça me dérange pas
Il défit mes bras, et se retourna, pour me faire face. Soudain, je me figeais sur place, en voyant son torse. Sous sa poitrine, sur le côté gauche, où battait le coeur, se trouvait un tatouage.
Edward : Bella
Je levais le doigt, pour lui demander de se taire. J'étais surprise d'y voir, la marque d'un baiser, avec mon nom et prénom inscrit dessous.
Tu...Tu (presque sans voix)
Edward : J'ai tatoué l'un de tes baisers, sur ma peau...j'ai gardé dans un mouchoir, la marque d'un rouge à lèvres rouge, que tu avais posé sur ce mouchoir, et j'ai pensé à le tatouer sur ma peau
Décidément très émotive, ces derniers temps, je versais une larme, devant cette preuve d'amour.
Je sais pas quoi dire
Edward : T'as jamais quitté une seule de mes pensées, pendant ton absence...et puis, je voulais éloigner toutes les putes qui me tournaient autour
J'esquissais un sourire.
Je pourrais jamais faire la même chose pour toi, parce que ce serait te mettre en danger, si quelqu'un voulait m'atteindre, en te faisant du mal
Edward : Je ne te demande pas de le faire, je comprends
Sa tête penchée sur mes lèvres, je souriais, quand il baisa mes lèvres dans un doux baiser. Notre premier baiser depuis un an et quelques mois. J'ai cru mourir, quand j'ai pensé ne plus le revoir. Le nombre de fois, où j'avais voulu m'enfuir de cette maison close, pour le voir, et lui dire à quel point je l'aimais. J'avais tellement eu hâte de mettre fin à ma couverture, pour revoir ses émeraudes, me réchauffer le coeur dans ses bras...me sentir moi, possible que quand il était là.
Sa langue vint taquiner la mienne, et je pris plaisir à lui offrir une danse, après l'avoir attendu pendant des mois entiers. Mes mains s'étaient agrippés à son tee-shirt, pour qu'il reste près de moi. Mais loin d'avoir une grande réserve d'oxygène, je mis fin au baiser. Edward resta tout de même près de moi, son regard prisonnier du mien.
Edward : Je t'aime
Hum, ce ne sera jamais aussi fort que moi
Edward : J'ai des doutes
Je t'aime
Pendant des jours, j'apprenais à revivre avec mon amour. Je ne sortais que très peu, pour ne pas risquer mes chances de guérison. Pendant des jours, ce fut juste lui et moi, et c'était tellement mieux comme ça. Il me divertissait pendant des heures, en provoquant des fous rires, en m'embêtant avec ma poitrine qui pointait à chacun de ses contacts. Le dos lacéré, je ne pouvais porter des soutien-gorge, ce qui gênait beaucoup mon cher amant, très vite excité par mes seins très apparents. A part quelques baisers, nous pouvions pas vraiment faire grand chose, j'étais bloquée, ce qui n'était pas facile pour les caresses en tout genre.
Aujourd'hui, nous avions prévu de déjeuner avec toute la famille. Et nous avions prévu d'annoncer notre relation, à nos parents, et le reste du groupe. Marre de se cacher !
Réveillée la première, je passais par la salle de bain, pour passer un peu d'eau sur mon visage, et me brosser les dents. Je sautais de joie, en voyant que jour après jour, je pouvais me baisser, me plier sans aucune difficulté. Un peu plus fraîche, je souriais, en montant sur le lit. Debout sur celui ci, je sautais pour réveiller Edward.
Debout major, il faut se préparer
A peine avait-il entendu ma voix, qu'il posa un oreiller sur son visage. Je me précipitais sur lui, pour le lui enlever.
Edward, lèves ton cul de suite !
Edward : Bella dégages ! (grognon)
Non !
Edward : Bella, je te jure que si tu me laisses pas dormir, je te fais traverser la fenêtre !
T'oserais pas, tu m'aimes beaucoup trop
Edward : Pas quand tu me réveilles le matin
Je sautais à nouveau, encore plus fort. Je riais quand il finit par sortir, énervé, il s'enferma dans la salle de bain. Je restais debout sur le lit, attendant qu'il sorte. Je me mordais la lèvre inférieure, en le voyant sortir. Je me lasserais jamais à la vue de son corps...et aussi de voir qu'il est à moi, en voyant mon nom gravé sur sa peau.
Edward : A nous deux ma petite
J'éclatais de rire, quand il attrapa mes jambes, pour me faire tomber. Plaquée sur le matelas, il s'allongea doucement contre moi, sans faire peser son poids. Sans un mot, ses lèvres rencontrèrent doucement les miennes. Je glissais mes mains, dans ses courts cheveux, et approfondissais cette délicieuse caresse, dans quelque chose de plus langoureux...HuMM, encore ! Coincé entre mes jambes, Edward créa instinctivement un frottement entre nos deux bassins, ce qui m'avait excité rapidement.
Soudain, Edward s'arrêta, comme ci il avait comprit quelque chose.
Edward : Tu as sauté sur notre lit
Yes
Edward : Je t'ai fait tombé, et tu n'as pas eu mal
Pas du tout
Edward : Ça veut dire que tu vas mieux ?
Beaucoup mieux
Edward : Donc
Tu peux faire rentrer ton ami, dans ma petite maison, il est le bienvenue
Il éclata de rire, heureux qu'on puisse avoir à nouveau, une vie sexuelle. Très envieux de se retrouver sur ce plan, Edward reprit notre baiser. Ses mains baladeuses, se glissèrent sous mon tee-shirt, où elles se firent fermes sur mes seins. Je levais les bras, quand il voulut me l'enlever, pour le jeter derrière lui. Son contact faisait jaillir en moi, un feu fait de désir et de plaisir. Je respirais chaudement, quand sa bouche quitta mes lèvres, pour marquer ma peau de petits baisers, suivant leur chemin, jusqu'à ma poitrine, qu'il titilla du bout de la langue. J'agrippais d'une main le drap, souffrant de plaisir sous ces caresses, et de l'autre, ses cheveux. Mon corps s'arqua immédiatement, quand sa main gauche glissa sous ma culotte, pour taquiner mon clitoris.
HuMM !
Edward remonta sur mon visage, pour me regarder.
Edward : Tu le veux en toi ? (le regard sadique)
Oui
J'hoquetais, quand son majeur pénétra mon vagin.
AH
Edward : Encore un ?
Muette par le plaisir, j'hochais la tête. Dans la seconde suivante, il avait enlevé ma culotte, et me pompais frénétiquement.
Humm, Edward (pleurnichant)
Edward : Un souhait ?
Baises moi, vite
Edward : Tu sais que je n'irais pas doucement, tu sais que je te ferais du mal...je suis pas sûr que ce soit une bonne idée
Pourtant, mon amant retira son boxer, et je sentis son gland rencontrer mon clitoris. Edward empoigna sa queue, j'écartais un maximum les jambes, permettant à mon amour, de s'immiscer en moi.
Ouhh !
Il ressortit une première fois, avant de s'enfoncer à nouveau en moi. Avant de bouger une nouvelle fois, il se colla à moi, pour donner un premier coup. Comment j'ai pu tenir un an, sans le toucher ! J'avais surement oublié quel excellent amant, il était ! Le lit grinçant, et mes plaintes, semblaient être une mélodie excitante dans les oreilles de mon amour, qui accéléra la cadence, me défonçant complètement.
Edward : Putain ! L'abstinence t'a rendu aussi serrée qu'une vierge !
Le plaisir me consumait, jusqu'à provoquer mon orgasme. Je me resserrais plusieurs fois autour de sa bite, ce qui le fit gémir encore plus fort, et me donner un dernier coup, avant d'éjaculer en moi.
Défoncée, défoncée par le plaisir d'avoir pu à nouveau profiter de son corps. Je planais littéralement. Edward se retira, pour se poser lourdement à côté de moi.
Edward : Princesse
Hum
Edward : T'es fabuleuse
Et toi, t'es un excellent amant
Finalement, retourner au travail ne me rendait pas si presser que ça. Profiter de lui, profiter de nous, était une activité beaucoup plus amusante !
Après une douche...dirons sportive, nous nous habillons, avant de quitter l'appartement, une viennoiserie dans la bouche. J'étais tellement heureuse de voir tous mes proches. Ils passaient de temps en temps chez moi, chacun leur tour, sur conseil de Carlisle, pour que je ne me fatigue pas. Mais j'avais besoin des joies d'un déjeuner familial, pour me ressourcer.
Dans la grande allée d'Esmée, nous fûmes la dernière voiture garée. Je contournais la voiture, et attrapais la main qu'Edward me tendait. Des rires se faisaient entendre dans le jardin, ça faisait tellement de bien. Je souriais, en voyant Lucas et James, taquinaient Rose sur son ventre.
Emmett fut le premier à me voir, il se précipita vers moi, et soudain je pris peur. Je me cachais rapidement derrière Edward, qui ria.
Edward : Doucement Em
Emmett : Sors d'ici Swany
Tu vas me briser les os
Emmett : Promis, j'irais doucement
Je sortais de ma cachette, et fut rapidement porter par mon ami, qui me serra contre lui.
Emmett : Tu m'as manqué
A moi aussi
Emmett : Comment tu vas ?
Bien mieux
Il me reposa, et déposa un baiser sur mon front, avant que mes deux amis soldats me serrent contre eux. Heureusement que je les avais, tous. Tout le monde était là, Paul, Jake, James, Rose, Lucas, Alexis, Jasper, Alice (rrrr) , je fus même surprise de voir Alessandra.
Alessandra : Tu comprendras plus tard
Rose fut la dernière à me saluer.
Rose : Tu vas mieux ?
Beaucoup mieux, et toi ?
Rose : Bientôt la naissance
Tu dois être soulagée
Rose : J'ai un peu peur
Je serais là
Rose : Jusqu'au bout ?
Jusqu'au bout !
Elle m'embrassa, heureuse.
Où sont les parents ?
Rose : Cuisine
Emmett : Allons nous installer à table
Avant que je n'ai pu bouger, Edward se posta devant moi et m'embrassa.
En quel honneur ?
Edward : Tu peux savoir le temps que j'ai attendu, pour te revoir avec nous
Tu peux recommencer ?
Il ria, avant de m'embrasser à pleine bouche.
Charlie : Isabella !
Voilà papa ours qui vient protéger sa fille
Edward ria, de nouveau, avant de se retourner, ma main dans la sienne. Charlie, et Carlisle vinrent à notre rencontre.
Papa
Charlie : Edward
Edward : Charlie
Charlie : Je peux savoir pourquoi ta main et dans celle de ma fille ? (sans colère dans la voix)
Papa
Charlie : Je veux savoir ce qu'il se passe
On est ensemble
Charlie : Depuis quand ?
Edward : Depuis que je suis revenu d'Irak
Je fus étonnée qu'il fasse l'impasse sur notre rupture.
Charlie : Quoi ?
Tout le monde vint s'attrouper devant nous, curieux d'écouter ce qu'on avaient à dire.
Renée : Pourquoi n'avoir rien dit ?
Parce que lui (montrant du doigt Emmett), et elle (montrant du doigt Alice), nous auraient saoulé avec leurs doutes
Edward : Em, j'aime Bella
Tu disais qu'il ne me rendrait pas heureuse, qu'il était instable...Tu ne connais pas ton frère Em, il prend soin de moi, comme ci j'étais la chose la plus fragile, il est patient, et vous savez comme parfois je peux être insupportable, il supporte tout de moi, mes absences, mon agressivité, je crois que le fait qu'il m'attende après tous ces mois, montrent à quel point je suis importante pour lui, comme il l'est pour moi...Il n'a pas à te prouver qu'il m'aime, c'est à moi seule qu'il doit le faire...Et toi Alice, je suis ce que je suis avec ton frère, et ça te plaise ou pas, je m'en fous, tant que ça lui plait à lui
Emmett : Je suis désolé Edy, je savais pas, j'avais juste peur
Edward : Je peux le comprendre, mais essayes de ne pas nous juger
Emmett : Vous avez l'air heureux
Rose : Oh ça c'est le cas !
Emmett : Tu le savais ? (étonné)
Elle, comme Lucas, James et Alex, simplement parce qu'on savaient qu'ils ne nous jugeraient pas, sur la vitesse à laquelle nos sentiments sont nés
Charlie : Edward, faut qu'on ait une discussion
Tu peux faire le père qui fait peur à son gendre tout de suite, parce que je meurs de faim
Edward : Je t'écoute Charlie
Charlie : C'est ma fille
Isabella Swan, fille de Charlie Swan, c'est ça
Charlie : Bella
Oui, c'est encore moi
Charlie : Je peux pas faire le père qui fait peur à son gendre, si t'es là...En faite, c'est une bonne chose que vous soyez ensemble, parce que moi, je peux plus te supporter...Bon courage fils
Hey, c'est moi ta fille chérie, t'as pas le droit de dire ça (imitant la voix d'une petite fille)
Charlie : On peut être sérieux deux secondes
Sérieux, mon deuxième prénom
Charlie : Em, fourres moi ce gosse à la poubelle, elle va me tuer
Edward : Princesse, sois silencieuse deux secondes
Ok, Ok, si c'est lui qui me le demande...J'enlaçais la taille de mon adonis, et posais mon visage contre son torse. Et là, je vis mon père et Em, avoir les yeux ronds.
Qu'est ce qui vous arrive ?
Emmett : J'y crois pas, ça fait 10minutes, qu'on te demande d'être sérieuse, et quand c'est lui qui le fait, t'es comme un chaton
Pas du tout, c'est juste que lui a dit princesse, avant de me parler
Tout le monde éclata de rire, devant mon changement de comportement, quand il s'agissait d'Edward.
Charlie : Donc, ça a l'air sérieux entre vous...Je suis plutôt content que tu sois avec un militaire
Je savais que tu dirais ça
Charlie (regardant Edward) : Je n'ai qu'une fille, c'est ma princesse, l'amour de ma vie, elle a décidé que c'était toi, et même si je suis heureux qu'elle ai fait ce choix, je te préviens que si tu lui fais le moindre mal
Edward (l'interrompant) : Ce n'est pas mon intention Charlie, j'essaie de la traiter comme tu le fais depuis tout ce temps, elle est mon monde, et je veux préserver ça...Je l'aime, et je ne pourrais pas t'énumérer le nombre de choses que je pourrais lui apporter, parce que ce serait arrogant, et imbu de moi même, mais mon seul but est d'être son souffle d'air quand elle revient du travail, et pas un problème de plus...J'ai confiance en notre histoire, en nous, j'ai vécu 10ans, en pensant que je n'aurais jamais l'occasion de ressentir les joies de l'amour, d'une famille, d'amis...Comptes sur moi, pour ne pas gâcher ce qu'on me donne
Je me sentis rougir, par ses mots touchants. Je tournais la tête, et fourrais mon visage dans son torse, une nouvelle fois. Tout le monde ria devant ma gêne. Mon amour me serra contre lui, déposant un baiser dans mes cheveux.
Carlisle : Bella ne soit pas gênée
Edward : Laisse là, elle est chou quand elle rougit
Je frappais son bras.
Je ne suis pas chou
Esmée s'approcha de son fils, et caressa son visage.
Esmée : Tu souris enfin
Edward : Je suis désolé, si j'ai pas vraiment été là, ces derniers temps
Esmée : Je comprends
Lucas : Ce serait bien qu'on fête cette grande nouvelle
Carlisle : Excellente idée
A table
Nous nous installions tous autour de la grande table familiale. Après une prière prononcée, par Esmée, nous nous servions en passant les plats. Je n'avais jamais autant aimé retrouver ces déjeuners, que depuis le retour d'Edward. Il était indéniable qu'il était la clé dans mon bonheur. Avec lui, je m'ouvrais, je partageais, je vivais.
Alors Aless, qu'est ce que tu fais là ?
Alessandra : En fait, tu seras sûrement surprise, mais faut que je t'annonce quelque chose
Je t'écoute
Ma soeur de coeur tourna son visage vers Jake, assit à côté d'elle, qui lia ses doigts aux siens.
Jake : Alessandra et moi, on va se marier dans une semaine
Surprise, je recrachais mon verre d'eau, en prenant soin, de le faire derrière moi, après m'être retournée.
Quoi ?
Alessandra : Ça fait deux ans, qu'on est ensemble, on t'attendait pour que tu puisses être là
2ans, ça remonte à
Alessandra : Miami
Je fusillais Jake du regard.
Jake : Quoi ? Elle avait 18ans, et consentante
Charlie : Jake, pas de détail, s'il te plait
Woaw, c'est plutôt une bonne nouvelle
Alessandra : Nous avons déjà tout organisé, on a juste besoin de ton accord
La villa ?
Alessandra : Oui, mais autre chose aussi
Oui ?
Alessandra : Je voudrais que tu sois ma demoiselle d'honneur
Rose ria.
Edward : Pourquoi Barbie rigole ?
Rose : Bella a été la demoiselle d'honneur de tout le monde, de Sue, de Renée, de moi, d'Alice, et d'Alessandra maintenant
Charlie : A quand son propre mariage
Ça n'arrivera pas, je suis contente pour vous tous, mais Edward et moi, on est heureux dans notre relation, pas besoin d'un bout de papier
Alessandra : Alors tu acceptes ?
Avec plaisir, qui est le garçon d'honneur ?
Jake : James
Cool, on fera des témoins d'enfer
James : J'en doute pas
Pendant tout le déjeuner, Alessandra me parlait de son futur mariage avec Jake. Jake et le mariage, c'est comme moi, c'est pas son truc, mais apparemment il était dingue de sa future femme, au point de l'épouser. J'espère du fond du coeur, que ça marchera. A la fin du déjeuner, Edward posa son visage dans mon cou, comme à chaque fois qu'il pouvait le faire. J'aimais cette habitude, à l'instant où il se mettait là, j'entrais dans notre bulle. Il profita que tout le monde soit occupé à parler, pour m'embrasser le cou, avant de remonter doucement à mes lèvres. Je penchais la tête, et répondit avec envie à son baiser. HuMM, une exquise gourmandise !
Charlie : Edward Cullen, enlèves ta bouche de ma fille, quand je suis là
Nous nous séparions rapidement.
Edward : Excuses moi Charlie
Esmée : Tout le monde a prévu de passer l'après midi ici, vous restez aussi ?
Avec plaisir, je suis en congés, je suis libre comme l'air
Renée : Il était temps
Maman, on peut pas tous rentrés à 19heures, comme toi
Renée : J'aurais préféré
Je sais
Jasper : J'ai bien envie de faire trempette, moi
Emmett : Ma puce, tu veux te baigner ?
Rose : Non, je vais rester allonger avec le gang des mamans
Emmett : Phil, ça te dit un volley-ball dans la piscine ?
Phil : Partant
Finalement, à l'exception des parents, et Rose, nous décidions tous d'aller s'amuser dans la piscine. Je montais à l'étage, pour aller chercher un maillot de bain. A contre coeur, j'avais du suivre Alice, dans sa chambre.
Alice : Il sera sûrement trop petit pour...enfin, on a pas la même poitrine, donc
Pas grave, je mettrais un paréo, avant d'entrer dans l'eau
Alice : Bella, excuses moi pour ce que je t'ai fait enduré
Y paraît que tu fais une thérapie
Alice : Bizarre, n'est ce pas...je sais pas trop comment j'en suis arrivée, à être obsédée par mon frère
Je le suis, tu crois que je devrais aussi faire une thérapie
Elle ria.
Alice : Sauf que toi, tu ne fais pas tout pour l'éloigner des gens qu'il aime
Elle me tendit un maillot de bain bleu fluo. La culotte semblait m'aller, c'est plutôt sur le haut que ça coinçait, on voyait plus de 60% de ma poitrine. Je lui souriais, quand elle me donna un paréo, que j'attachais au dessus de ma poitrine.
Alice : C'est bien que vous soyez ensemble
Je trouve aussi
Alice : Je sais qu'il faudra du temps, avant qu'on puisse être à nouveau amie, mais je veux vraiment me faire pardonner
J'ai prévu un truc un peu spécial pour ton frère
Alice : Pour quelle occasion ?
Le remercier, d'avoir été là, de m'avoir attendu
Alice : C'est quoi ?
Je t'en parlerais plus tard, avec Rose
Alice : OK, cool
Nous descendions, rejoindre les autres, pour un match de volley. Pour la première fois, depuis longtemps, je me détendais complètement, auprès des miens. J'étais à nouveau une fille comme les autres, loin des responsabilités.
