Bjr tout le monde! Passer une bonne semaine? Prêt a attaquer le weekend? Lol. Alors tout d'abord je voudrait remercier missXYZ ( et oui, ce n'est pas de tout repos d'avoir une intelience hors du commun lol), Himitsu-chan et Alynn-Aorels pour leur review et tout ceux ( ou celle) qui m'aurait mis en follow ou favoris. Un petit merci comme toujours aussi a ma bêta et c'est partit pour un nouveau tour. A juste, j'ai a peine cinq minute pour poster donc je répondait au review plus tard( avec un peu de chance se sera demain) dsl.


L' oreille tendue, les yeux fermés, Lunga se tenait assis en tailleur et immobile. Rien. Toujours aucun mouvement. Lentement ses yeux se rouvrirent pour se poser sur la porte blindée. Depuis combien de temps n'en avait-on pas poussé le battant ? Il n'en avait aucune idée. Après tout il n'y avait ni fenêtre, ni ouverture ici, hormis cette maudite porte désespérément close, qui leur permettrait de mesure le temps.

- Alors ? Tu as entendu quelque chose ?

- Non. Toujours rien, répondit-il un brin las.

- C'est quand même étrange que personne n'ait daigné venir voir comment nous allions après tout ce temps, repris l'autre nonchalamment.

Le regard du petit homme se posa avec résignation sur son compagnon de cellule allongé tranquillement sur son lit de camp. Sa jambe croisée par dessus l'autre se balançait lentement en rythme dans le vide alors que son regard était posé sur le plafond de pierre.

- Tu ne pourrais pas être sérieux deux minutes ? Ça fait combien de temps qu'on est là, à ton avis hein ? Je vais finir par devenir claustrophobe moi, si ça continue, gronda-t-il avec exaspération en se détournant de son insupportable boss.

Le bruit caractéristique de l'étouffement d'un bâillement lui fit tourner la tête sur le coté. Les habits gothiques de la jeune fille d'habitude si impeccable avait depuis longtemps perdu de leur superbe mais cela ne semblait pas la déranger outre mesure alors que lui désespérait d'entendre à nouveau sa musique. Avec nonchalance, Panthera étouffa un nouveau bâillement derrière sa main avant de la laisser finalement retomber avec ce même mouvement caractéristique de sa lassitude.

- À quoi bon se prendre la tête ? remarqua alors la seule fille du groupe. Il a toujours été comme cela.

- Peut être mais cette situation me stresse et lui ne fait rien pour améliorer les choses !

- Le seul qui nous stresse ici, c'est toi, répondit-elle, sans aucun ménagement en lui jetant un coup d'œil désintéressé.

- Panthera, tu...

- Du calme ! Du calme ! Ça ne sert à rien de vous chamailler ! tenta la grande asperge en tendant les mains devant lui en signe de paix.

L'habituel attitude pacifique de Mangousta énerva Lunga au plus au point mais il n'eut pas le temps de lui dire le fond de sa pensée.

- Peace, Peace, les gars. Ne soyez pas aussi tendus ! reprenait le nonchalant en se redressant sur sa couche.

- Mais, enfin, Naito...

- Tout ira bien.

- Pourquoi est tu aussi relaxé ? soupira Lunga en se prenant la tête dans les mains.

Il ne se comprenait plus. En temps normal, il était si calme. A la limite du désinvolte, même. Mais aujourd'hui, il n'en pouvait plus. Était-ce parce que son baladeur était tombé, depuis belle lurette, en panne de batterie ? Possible. Parce qu'on lui avait confisqué son instrument ? Là encore, c'était bien probable. Après tout, la musique faisait son monde. Bien loin de ses pérégrinations mentales, son ami et boss répondait :

- Parce que nous sortirons bientôt d'ici.

- Ah oui ? Et par quel miracle ?

- Pas un miracle.

Il redressa la tête et le fixa avec attention.

- Qu'est-ce que tu nous mijotes encore?

Sur un bref sourire, le jeune roux se laissa retomber sur sa couche sans répondre. Ses trois compagnons échangèrent alors un regards perplexe. Même sans notion de temps équivoque, ils savaient tous qu'ils étaient déjà là depuis bien plus d'une semaine. Outre c'était bien la première fois que leur boss laissait entendre qu'ils n'étaient peut-être pas en si mauvaise posture que cela. Qu'était-il encore en train d'inventer ?


A peine eut-il posé pied sur la terre ferme que le jeune homme leva les bras en l'air en croisant ses doigts pour s'étirer. Il n'en était plus à ses premières heures de vol mais c'était toujours aussi fatiguant pour lui de rester confiner en l'air que cela dure une demi-heure ou bien deux heures.

- Boss.

Dino se retourna sur son fidèle Romario et hocha la tête. Finie la pose. Il était temps de passer aux choses sérieuses.

Suivi des trois hommes qui l'avait accompagné jusqu'au Japon, Dino quitta le terminal sans avoir à passer de contrôle. L'avantage d'être un V.I.P. Quand ils passèrent les portes, ses sourcils se haussèrent sous le coup de la surprise.

- Kyoya !

Adossé l'air de rien contre une berline noir, Hibari ne les quittait pas des yeux. Sans se départir de son expression de neutralité très bien maîtrisé, il se redressa légèrement. Sur un signe de tête de sa part, Kusakabe se précipita pour récupérer leur maigre bagage. En voyant l'homme à la coiffure banane discuter tranquillement avec Romario, Dino haussa une nouvelle fois les sourcils. Il n'avait même pas remarqué sa présence!

- Euh... Kyoya?

Sans un mot le préfet du lycée de Namimori contourna la berline ouvrit la portière et monta côté passager. Surpris, le cheval ailé s'empressa de monter à l'arrière alors que Kusakabe maintenait la portière ouverte à leur intention. Sans un mot, ses hommes montèrent à sa suite et ils se tassèrent comme ils purent dans ce petit espace.

Une fois que Dino et ses hommes furent installé, Kusakabe monta sans un mot coté conducteur. La voiture démarra alors et ils s'éloignèrent de l'aéroport pour s'engouffrer dans la danse circulation.

Dino ne savait pas quoi dire. Il était très surpris. Reborn lui avait bien dit que quelqu'un viendrait le chercher mais il ne se serait certes pas attendu à ce que ce quelqu'un soit Hibari en personne. Par ailleurs qu'est-ce qui avait bien put pousser l'adolescent à accéder à cette requête ? Le blond soupira. Cela demeurait sans doute un mystère pendant encore longtemps.

- Où va-t-on?

Hibari ne daigna même pas lui jeter un regard. Il semblait fixer avec intensité la route côté passager sans leur accorder la moindre attention. Kusakabe, leur jeta pourtant un rapide coup d'œil via le rétroviseur intérieur mais ne pipa mot.

- Heu...

- Accélère.

C'était la première fois depuis qu'ils s'étaient retrouvés à l' aéroport que l'adolescent ouvrait la bouche.

- Kyo-san?

Kusakabe jeta un coup d'œil perplexe a son chef. Quand il remarqua que l'attention de ce dernier n'était pas tant fixé sur le paysage que sur le RÉTROVISEUR, l'adolescent fronça les sourcils. Se pourrait-il que...

Son regard dériva de nouveau sur son rétroviseur intérieur mais cette fois ci ce n'était pas pour regarder leurs passagers mais plutôt quelque chose au-delà. Quelque chose qui n'était pas avec eux dans la voiture mais qui par exemple les filerait ? Quelque chose comme une berline noire aux vitres teintées et à la plaque étrangère à deux voiture de la leur ? Aussitôt, son pied appuya à fond sur le champignon. Ce n'était pas le moment de lambiner.

A l'arrière, Dino et ses hommes se tendirent en sentant l'accélération subite. Alors que Dino se raccrochait avec appréhension au siège de devant, Romario jeta un coup d'œil par la lunette arrière. Il ne mit à son tour pas bien longtemps à repérer le véhicule suspect. Soit ils étaient vraiment idiots en pensant qu'ils ne les remarqueraient pas à une si courte distance soit ils le faisaient exprès pour leur faire savoir que leurs faits et gestes étaient espionnés.

Malgré tous, les deux choix laissaient Romario perplexe. Il y avait peu de chance qu'on laisse à des idiots la surveillance du gardien des nuages Vongola et du Cheval Ailé. Ce serait courir droit dans le mur. Pour autant, il ne voyait pas trop l'intérêt de la seconde option, si ce n'était pure provocation. Romario soupira en jetant un coup d'œil à Kusakabe qui était tendu sur le volant. Il ne savait pas ce que recherchait leur poursuivant mais il était sûr d'une chose : avec la mafia, rien n'était laissé au hasard. Quoiqu'ils cherchèrent et quelques furent leurs intentions rien n'était jamais laissé au hasard. C'était une règle d'or pour leur survie à tous.


Reborn porta la tasse à ses lèvres les yeux mis clos. Ses invités avaient du retard. Apparemment, il avait bien fait d'envoyer le nuage au-devant d'eux. Le convaincre n'avait pas été facile mais à l'évocation d'un petit combat contre le Cheval Ailé une fois leur entretien terminé, il s'était finalement laissé convaincre. Le derniers combats sans vainqueur contre sa Némésis dans la cour de l'école l'avait laissé sur sa faim... Et sur les nerfs.

Un léger sourire à peine perceptible joua sur les lèvres du tueur a gage. Assise sur le canapé devant lui, Chrome frissonna en remarquant son sourire plus qu'équivoque.

- Tu semble bien t'amuser Arcolabelo. Aurais-tu joué un vilain petit tour à ma chère alouette ?

Perdu dans ses pensées, Ryohei releva soudain la tête pour les regarder en silence ce qui les aurait sans doute surpris en d'autres circonstances. Sentant les ennuis, Chrome se précipita vers Mukuro pour lui attraper le bras, en une supplique silencieuse de ne pas démarrer un combat maintenant.

Nullement perturbé, le tueur à gage leva les yeux vers Mukuro, sans répondre. Vraiment, son élève avait le don pour attirer tous les cas sociaux. D'un côté, un ténébreux avide de combat et un ancien détenu mégalomane et de l'autre un sportif décérébré à l'extrême, un autre un peu trop gai et pour finir un kamikaze tenant du petit chien loyal. Vraiment quel drôle de cheptel. Il n'y avait guère que Chrome et sa douceur maladive pour relever un peu le niveau.

Tel une bombe, Hibari poussa soudain la porte d'un geste rageur bientôt suivi par un blondinet qui se confondait en excuse. Sur la joue du second, on pouvait voir une trace rouge assez vive, marque caractéristique d'un bon coup de tonfa. Pour les occupants de la pièce, il n'était pas bien difficile de comprendre ce qu'il venait de se passer. La maladresse innée du cheval ailé avait encore fait des siennes.

- Dino... commença Reborn le regard dur en laissant transparaître une légère lassitude. Où sont tes hommes ?

- Ah ! Reborn ! fit le blond d'un ton ravi en remarquant seulement maintenant la présence des autres. Hein ? Mes hommes ? Ils attendent en bas, pourquoi ?

Reborn soupira sans retenue avant de se tourner vers Hibari. Son ancien élève était vraiment irrécupérable.

- Des problèmes en chemin?

- Rien qui nécessite d'intérêt, répondit énigmatiquement le gardien du nuage ses yeux toujours voilés de colère et faisant visiblement de gros efforts pour ne pas mordre à mort toutes les personnes présentes dans la pièce.

Au vue de l'énervement du jeune homme, Reborn préféra ne pas insister. Il pourrait toujours obtenir des réponses plus tard. Quand il serait dans de meilleures dispositions. Enfin ce qui s'y rapprochait le plus toujours puisqu'Hibari n'était jamais dans de bonnes dispositions dès que cela concernait une personne autre que lui même. Ce qui revenait en fait à dire qu'il ne l'était tout simplement jamais. Ah si. Il était toujours partant pour un combat mais dans le cas présent cela n'avait pas vraiment d'intérêt pour Reborn. Par ailleurs il y avait plus important que les récentes aventures du gardien du nuage. Il se tourna alors vers leur invité d'honneur.

- Alors ? Qu'avez vous découvert ?

Aussitôt, la tension se fit palpable dans la petite pièce du comité de discipline du lycée de Namimori. Tous attendaient avec impatience des nouvelles qui pourraient les aider à retrouver les trois disparus et comprendre ce qui c'était passé.

Dino se rapprocha du bureau où se tenait Reborn et sur la table apparurent soudain plusieurs photos. Certaines montraient des visages dont certains ne leur étaient pas tout à fait inconnus. Pour les autres, il s'agissait de bâtiment se situant apparemment tous au même endroit puisque parfois apparaissait le bout d'un autre sur la même photo.

Sans un mot, Dino sélectionna une des photos. C'était un portrait d'un roux décoloré aux allures déjantés. À part Chrome, qui ne l'avait encore jamais vu, les autre n'eurent aucun mal à le reconnaître.

- Naito Longchamp. Successeur au poste de dixième boss de la famille Tomaso. Il a disparu, lui ainsi que ses trois gardiens, il y a de cela deux semaines en Italie alors qu'ils étaient dans la résidence principale Tomaso. Depuis, nous n'avons aucune nouvelle de lui. Bien sûr, leur famille les recherche activement mais ces dernières n'ont encore rien donné.

- Des pistes?

- Plusieurs mais… toutes nous mènent à une seule personne.

D'un geste rapide de la main, il farfouilla dans les photos et en ressortie une autre qui capta leur attention. C'était la photo bustier d'un homme à l'expression austère qui portait une blouse blanche par-dessus un costard trois pièces noir d'encre. Signe distinctif, un tatouage d'étoile sous forme de rosasse au niveau du cou, juste sous l'oreille gauche, et une large balafre sur la tempe du même côté.

Le temps qu'ils examinent la photo, Dino en avait sortie deux autres du lot présent sur le bureau. Là aussi, il s'agissait de photos bustiers prise de face. Sur la première, un homme d'apparence plutôt banal si ce n'était un regard d'acier qui vous glaçait le sang. Ce type-là donnait l'impression de ne ressentir aucune émotion et d'être capable de tout. Sur la dernière, un homme ordinaire habillé d'une chemise boutonnée seulement de moitié, accompagnée d'une veste en jeans plus que limée par l'usage.

En comparant avec les deux autres, on pouvait en venir à se demander ce que la dernière photo faisait là. A choisir, ils n'auraient sans doute pas fait le lien entre lui et les deux autre. Pourquoi ? Justement parce qu'il faisait trop... Ordinaire. Pas de costard. Un sourire perpétuel digne d'un Yamamoto au meilleur de sa forme. De plus, il n'y avait pas de tatouage ou cicatrice apparente. C'était simple, ce type ressemblait à un simple citoyen comme on en voyait tout les jours marchait dans la rue. Ce qui faisait de lui un type dangereux car insoupçonnable. Le pire genre de mafieux qui soit.

- Fernando Fortes, expliqua Dino en pointant l'homme au tatouage et à la balafre. C'est l'un des meilleurs scientifiques au service des Tomaso. 35 ans. Détenteur de la flamme de tempête. Les Tomaso n'ont plus de nouvelle de lui depuis un peu plus d'une semaine.

- Une semaine seulement ? Les quatre autres n'ont-ils pas disparu depuis deux semaines ?

- Si. C'est pour cela que les Tomaso n'ont rien suspecté au début. Sans compter qu'il est apparemment d'un naturel casanier et ne sort que très rarement de son bureau. Pour dire la vérité, sa disparition a été reportée à une semaine mais peut dater de plus.

- Et les deux autres ? s'enquit Reborn en levant les yeux vers le cheval Ailé.

Le blond hocha la tête avec un sérieux dénotant de son habituel affabilité. Sa main indiqua alors la photo de l'homme à l'allure d'un monsieur tout le monde.

- Greco Divaniel, 31 ans, utilisateur de la flamme d'orage. Il a disparu il y a de cela quatre jours... En même temps que Tsuna... Apparemment, c'est sa disparition qui a éveillé la méfiance des Tomaso envers Fortes.

- C'est aussi un scientifique ? s'enquit un Mukuro qui détestait cette race de savant par-dessus tout.

- Non. Il en est de même pour l'autre, répondit Dino en désignant la photo de l'homme au regard d'acier. Alessandro Tincox. 27 ans. Il est pour sa part dépositaire de la flamme du brouillard. Tout les deux sont des subalternes directs de Fortes.

- Ils sont ses hommes de main mais pas des scientifiques ? C'est possible, ça ? s'étonna Chrome qui n'y connaissait pas grand chose au monde de la mafia.

- Ce sont ses hommes à tout faire. Ils lui procurent ce dont il a besoin pour ses recherches et lui servent de garde du corps.

-Et ce Tincox… Lui aussi, il a disparu ? reprit alors Chrome en ne perdant pas de vue l'objectif principal.

-Non. Mais il est actuellement sous étroite surveillance. Les Tomaso espère qu'il les mènera soit a leur descendant soit à Fortes.

- Et les autres ? Ont-ils eux aussi disparu ? s'enquit le brouillard masculin d'un air pensif en fixant les autres portraits étalés pelle-mêle sur la table.

- Oui.

Mukuro lâcha un sifflement appréciatif. Il y avait en tout une vingtaine de photo outre celle de Longchamp et ses gardiens.

- Tant que ça ? fit il avec une ironie marquée. Eh bé ! La mafia s'arrange pas ! Trahison massive au sein même de la famille ! Y a de quoi de poser des questions, hein ?

Visiblement cette situation l'amusait beaucoup mais les autres choisirent de ne pas y prêter attention. Après ce que lui avait fait subir une de ses fameuses familles mafieuses, rien d'anormal à ce qu'il devienne un peu cynique.

- Quelles sont les chances qu'ils soient les responsables de la disparition de Tsuna ? s'enquit finalement Reborn en se tournant vers le blond.

Dino reporta son attention sur son ancien tuteur. L' homme à l'allure de bambin ne semblait physiquement pas particulièrement concerné par toute cette histoire mais Dino savait très bien qu'il n'en était rien en vrai. Le tueur à gage était dans une rage folle. Le sang allait immanquablement couler et il ne doute pas que Tsuna ne serait pas très content de ce qu'il découvrirait à son retour.

- Nous avons préféré nous garder une marge de manœuvre mais... les chances sont d'environ 99 %...


Bon alors comment c'était? Mmmm. Sa se précise on dirait. M'enfin bon, passons au pronostic (Lol) pour la smn prochaine. Dite, vous trouvait pas qu'il manque quelque chose? Je veux dire, on a vue Reborn and Co et fait un jolie retour sur Tsuna et Gokudera qui nous mitonne un petit vaccin pour me gard... Mais oui bien sur! On a vu se qui advenait de Tsuna et Gokudera autres l'histoire de la ruelle mais pour Yamamoto et Giotto alors? Qu'est-ce qui a bien pu leur arriver? Niark. A la smn prochaine les petits... Niark

Ah! et le petit mot de la fin. En réalité, Naito Longchamps n'est pas le 10ème mais le 8ème parrain de la famille Tomaso. Toutefois pour le bien de ma fic, j'ai été obligée de modifier cette donnée. DSL. Mais à moins que je me retrouve dans une impasse ( et/ ou que je ne finisse en Goku/ Yamamoto avant la fin) ce sera mon seul écart du manga tel que l'a écrit Amano-Sensei.