Disclaimer : Tout appartient à JKR, sauf quelques personnages et lieux.


Salut tout le monde, je reviens avec un nouveau chapitre! Oui, je sais, je suis trop gentille et je devrais pas lol.

Bon, pas de blabla, je ne suis pas inspirée aujourd'hui.

RAR des reviews anonymes : (en théorie, j'ai répondu à tout les autres par mails.)

Lucie : Merci, pour ce qui est de les faire souffrir, t'inquiètes enfin, pas physiquement du moins ! lol

audrey : Tes protestations ne servirons à rien mdr! La fin est déjà écrite, vous ne pourrez rien y changer! Mais tu verras, je suis sûr que tu aimeras quand même.

Dame Angélique Malefoy : Mdr, tu changes pas. Je croyais que tu étais marié avec lui, donc pas besoin que Narcissa s'en mêle! Sinon, tu n'aimeras pas la suite puisqu'ils ne se prendrons plus la tête! désolée! Pour les parents de mione, je fais ce que je veux na!

Leniewolf : Bah, je le dis depuis un sacré bon bout de temps qu'il y aura pas de happy-end. Enfin, vous verrez bien, c'est tout ce que je peux dire mdr!


25. Mes parents c'est bon, et les tiens ? :


Deux semaines s'étaient écoulées depuis qu'Hermione avait confié la mission d'espionner ses parents à Harry.

Celui-ci devait venir la voir pour faire son rapport sur ce qu'il avait découvert.

Hermione était anxieuse car elle redoutait les nouvelles qu'il lui apporterait. Elle en venait presque à espérer que ses parents avaient entièrement changé leur vie pour qu'elle n'ait pas le dur choix de leur rendre la mémoire. Naturellement, elle en serait très peinée, mais peut-être valait-il mieux qu'ils continuent à ignorer le fait qu'ils avaient une fille sorcière, quelque part dans un autre pays. Ils avaient été fiers d'apprendre que leur fille était sorcière même s'ils avaient eu beaucoup de mal à se faire à cette idée.

Les parents d'Hermione étaient des gens tellement rationnels. Ils avaient, la première fois, tenté de se convaincre que c'était une mauvaise blague mais après la démonstration que leur avait faite Dumbledore, ils n'avaient pas eu d'autre choix que de s'y résigner.

Comment réagiraient-ils pour la deuxième fois où elle devrait leur révéler de nouveau cet état de fait ? D'autant plus que cette fois-ci, ils apprendraient par là même qu'ils avaient une fille et que tous les souvenirs qu'ils avaient en mémoire étaient faux...

Hermione, en espérant presque ne pas avoir à faire ce choix, se mit à sourire en pensant que le côté « lâche » des Serpentard de Drago avait largement recouvert son côté « courageux » des Gryffondor.

« Ça ne sert à rien de se torturer les méninges pour l'instant, peut-être que les nouvelles que Harry va m'apporter ne me laisseront pas le choix, se dit-elle résignée. »

On sonna à la porte d'entrée, et elle se précipita pour aller l'ouvrir.

— Harry, enfin, entre vite je n'en peux plus d'attendre ! dit Hermione tout en le poussant à l'intérieur.

— Bonjour à toi aussi Hermione, fit Harry en souriant.

Elle l'invita à passer au salon en se tordant les mains nerveusement.

— Alors ? demanda-t-elle avec une voix angoissée.

— Eh bien, je les ai retrouvés. Ils sont en Australie où ils exercent tous les deux le même métier qu'à l'époque. Ils ont une charmante maison et apparemment beaucoup d'amis qui viennent les voir régulièrement et…

— Dis-moi tout de suite quels sont les gros changements je t'en prie, le pressa Hermione.

— Eh bien figure-toi qu'il y en a un gros..., ils ont un chien, sourit Harry. Ne t'inquiète pas, ils n'ont pas eu d'enfant, ne se sont pas séparés, ont toujours l'air d'être un couple uni et aimant et à part ça, je ne vois rien d'autre.

Hermione l'avait frappé sur l'épaule à cause de la frayeur qu'il lui avait faite. Elle avait cru qu'il allait lui annoncer qu'elle avait un frère ou une sœur !

Une fois que Harry eut fini son compte rendu, elle resta figée et se perdit dans ses pensées. Elle n'était pas plus avancée, il fallait qu'elle fasse un choix.

Harry la regardait d'un air soucieux, il ne comprenait pas pourquoi elle n'avait pas sauté de joie à l'annonce qu'il lui avait faite.

— Tu n'es pas contente de savoir que tu vas les retrouver ? demanda-t-il en lui prenant les mains.

— Le problème c'est que je ne sais toujours pas si je vais les retrouver, dit Hermione d'un air piteux.

Tu te rends compte, tout sera à refaire. Ils devront réapprendre à me connaître et m'apprécier. Imagine qu'ils ne m'aiment pas ! Ça sera tellement long pour que tout redevienne à peu près comme avant.

Ce qu'il faudrait c'est un sort qui leur rende la mémoire sans leur faire oublier ce qu'ils ont vécu depuis ces trois années, seuls, mais je ne pense pas qu'un tel sort existe.

— Je ne veux pas te donner de faux espoirs mais pendant mes études d'Auror, nous avons vu différents sorts dont un qui pourrait convenir je pense, dit Harry en la regardant sérieusement.

— Quoi ! Mais c'est génial, pourquoi tu ne me l'as pas dit plus tôt, lui reprocha Hermione en fronçant les sourcils.

— Le problème, c'est que ce sort s'apparente à la magie noire et tu sais qu'avec le nouveau ministre, la magie noire est bannie et très durement punie, dit Harry en baissant les yeux.

Hermione s'était remise à se mordiller la lèvre inférieure tout en regardant ses mains.

— Est-ce que… commença timidement Hermione, est-ce que c'est un sort risqué, je veux dire, après tout, personne ne le saura, finit-elle en attendant l'approbation de Harry.

— Je ne sais pas trop, nous en avons juste parlé. Je ne m'y connais pas trop en magie noire et tous ceux qui s'y connaissaient sont morts ou en prison, fit Harry en appuyant son regard sur celui d'Hermione.

Après un long silence, Hermione reprit doucement :

— Pas tous. Drago doit probablement s'y connaître et puis, nous avons tous les livres de son père.

— Hermione, tu prends ta décision seule mais, es-tu prête à faire encourir la prison à Drago si vous êtes pris ?

Hermione baissa les yeux et ne dit rien.

— Bon, je dois y aller mione. Quoi que tu décides, je serai là, mais réfléchis bien surtout. Je te fais confiance, je sais que tu prendras la meilleure décision, fit Harry en la serrant dans ses bras.

Hermione le raccompagna et fila à la bibliothèque du second. Elle y avait vu des ouvrages qui concernaient la magie noire mais n'avait jamais voulu en ouvrir un, considérant que cette forme de magie ne pouvait qu'être néfaste.

Elle chercha pendant plusieurs heures une formule qui pourrait lui être utile et finit par la trouver dans un grimoire tellement vieux qu'il s'effritait au moindre contact.

La formule était très complexe et demandait des ingrédients très difficiles à trouver. Elle avait pris sa décision, elle tenterait de le faire mais seule, sans en parler à personne. Elle ne pouvait pas se permettre de faire risquer la prison à ses amis.

Elle se mit à réunir tous les ingrédients qu'elle avait sous la main en attendant, mais fut vite arrêtée dans ses préparations quand elle perdit espoir. Il fallait un cœur de Dragon et une amulette de Kââr. Deux choses qui lui seraient quasiment impossible d'avoir. L'amulette était très rare et l'achat de tout cœur de Dragon était hautement contrôlé par le ministère puisqu'il ne servait presque qu'exclusivement aux pouvoirs occultes. Elle s'affaissa à côté du livre ouvert et resta le regard dans le vide. Elle stagna ainsi durant une heure et n'entendit pas Drago qui venait de rentrer.

— Hermione, où es-tu ma puce ?

— En haut, à la bibliothèque. Il ne servait plus à rien qu'elle tente de cacher ce qu'elle avait entrepris de faire puisque c'était voué à l'échec.

— Hermione, ça ne va pas ? s'inquiéta Drago en la voyant si abattue.

Elle se lova dans ses bras et lui expliqua tout de sa matinée et de ses projets ratés.

— Ma petite Gryffondor qui s'attaque seule à la magie noire, j'aurai tout vu, rigola Drago en lui caressant les cheveux. Tu comptais t'amuser toute seule sans me prévenir ? Tu sais bien que la magie noire me rappelle ma jeunesse, dit Drago en souriant.

Hermione se mit à sourire des inepties que racontait Drago. Il savait toujours lui remonter le moral, même avec des blagues de très mauvais goût !

— Qu'est-ce qui pose problème dans ta formule ? demanda Drago redevenu sérieux.

— Non, laisse tomber, je ne veux plus le faire de toute manière. Je m'en voudrais trop de te faire courir le moindre risque.

— Ça, c'est sûr, tu ne pourrais plus profiter de mon superbe corps si je vais en prison, rigola-t-il. Mais dis-moi quand même, ça m'intéresse.

— Eh bien…, souffla Hermione résignée, il me faut un cœur de Dragon et l'amulette de Kââr.

— Ah, dit Drago en réfléchissant intensément. Pour le cœur, c'est simple mais pour l'amulette, ça va être un peu plus long mais pas impossible, lui dit-il un sourire énigmatique sur les lèvres.

— Comment ? demanda Hermione ébahie par l'attitude de Drago.

— Eh bien, pour le cœur, je crois qu'un des frères de la belette travaille auprès de Dragons non ? Tu n'as qu'à lui en demander un personnellement. Si je le fais, ça va paraître louche. Et pour l'amulette, je m'en occupe.

Hermione le regarda avec de grands yeux où l'on pouvait voir qu'elle n'était pas rassurée.

— Promets-moi de ne rien faire de risqué, dit Hermione en serrant la main de Drago.

— T'inquiète pas ma puce, je n'étais pas à Serpentard pour rien, lui dit-il en l'embrassant sur le front.

Ils discutèrent encore un moment de la marche à suivre et se séparèrent chacun de leur côté pour se procurer ce dont ils avaient besoin.

Hermione se trouvait devant son secrétaire, elle souffla un bon coup et entama la lettre qu'elle destinait à Charlie.

« Charlie, je me demandais si tu pouvais me faire parvenir un cœur de Dragon dans les plus brefs délais. Avec le ministère, les démarches sont trop longues et j'en ai besoin pour une expérience que je fais. Je ne peux pas t'en dire plus tant que je ne l'aurai pas finie.

Je te remercie et t'embrasse,

Hermione. »

Elle espérait vraiment que ça marcherait et que Charlie ne lui ferait pas trop de difficultés. Il ne fallait pas qu'il se doute de quelque chose, c'était risqué mais elle n'avait pas d'autres possibilités.

Elle appela le hibou grand-duc de Drago et lui confia la lettre. Elle croisa les doigts, il ne restait plus qu'à attendre.

Drago se trouvait dans l'allée du manoir Malefoy. Il avait une petite idée de l'endroit où se trouvait l'amulette mais il n'en était pas sûr.

Il se fit annoncer et attendit sa mère dans le petit salon.

— Mon fils, je suis ravie de te revoir si vite, dit Narcissa en restant froide.

— Mère, fit Drago en s'approchant d'elle pour lui faire un baiser sur le front.

— Que me vaut l'honneur de ta visite ?

— Un sujet assez important mère, je voudrais parler de l'amulette de Kââr.

Narcissa blêmie faiblement. Et que veux-tu savoir sur l'amulette ? demanda-t-elle surprise.

— Je voudrais savoir où elle se trouve. Je me rappelle que Parkinson avait réussi à en trouver une pour le maître afin qu'il retire ses pouvoirs à Potter. Le rituel n'ayant pas marché, le maître s'en est débarrassé et j'aurais voulu savoir si quelqu'un savait ce qu'il en était advenu.

— C'est une amulette très puissante mon fils, pourquoi la veux-tu ? demanda Narcissa suspicieuse.

— C'est personnel mère et…

— C'est pour elle s'écria Narcissa, c'est pour cette fille que tu risques des ennuis !

Narcissa l'avait compris en voyant la gêne que Drago n'avait pas totalement réussi à dissimuler.

— Tu peux renier ta famille parce qu'elle est mauvaise et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, celle qui est du côté du bien te plonge dans la magie noire. Eh bien bravo mon fils, tu n'as donc plus de discernement ?

— Mère, je ne suis pas là pour me disputer avec vous, dit Drago froidement. Savez-vous oui ou non où se trouve l'amulette ? Et croyez-moi ou non mais c'est pour une bonne cause. Il ne s'agit en aucun cas de faire du mal à quelqu'un et de plus, elle ne m'a poussé à rien comme vous dites. J'ai pris seul ma décision et personne ne me fera changer d'avis.

Narcissa gardait les lèvres pincées, cette Sang-de-Bourbe arrivait à faire ce qu'elle voulait de son fils et ça, c'était inacceptable ! Si c'était pour rendre service à cette fille, elle n'allait pas l'aider.

— J'ignore ce qu'elle est devenue mon fils, je suis navrée.

Drago était déçu, il n'avait pas prévu d'être stoppé si vite sur les traces de l'amulette. Il devrait se résoudre à emprunter un chemin bien plus dangereux et risqué.

— Ce n'est rien mère, je vais me débrouiller autrement, dit Drago en prenant congé de sa mère.

— Attends, qu'est-ce que tu entends par autrement ? Le seul moyen serait de… non, tu ne peux pas faire quelque chose d'aussi ignoble Drago ! C'est trop risqué, tu ne peux pas. Pense aux conséquences enfin ! Je… peut-être que… oui, ça me revient, viens avec moi dans la pièce secrète de ton père.

Narcissa n'avait pas le choix, elle ne pouvait pas laisser son fils unique faire quelque chose d'aussi inconsidéré pour se procurer une amulette alors qu'elle savait où en trouver une autre bien plus facilement. S'il voulait l'amulette, alors elle allait lui donner, même si c'était pour sa future femme.

Drago jubilait intérieurement, il s'était rendu compte que sa mère lui avait menti. Il savait que s'il lui faisait croire qu'il était prêt à faire quelque chose de terrible pour l'avoir, elle ferait en sorte de l'aider. Il était rassuré que ça ait marché car il avait tout de même envisagé l'autre solution. Même s'il s'était vite rendu à l'évidence qu'il n'était pas capable d'aller jusque-là.

Il regarda Narcissa faire disparaître les meubles du salon. Une fois vide, elle entama une litanie très ancienne qui laissa apparaître une trappe sur le sol.

Elle l'ouvrit et s'engagea dans les escaliers qui descendaient profondément sous terre.

L'ambiance était sinistre, les murs en pierre brute suintaient d'humidité. Les bruits de leurs pas se répercutaient sur les murs pour revenir à leurs oreilles, déformés et bruyants.

Drago suivait sa mère. Il n'avait jamais eu le droit de descendre dans la pièce secrète de son père, même s'il s'en était vanté maintes fois auprès de Crabbe et Goyle. Les couloirs ressemblaient à un vrai labyrinthe et bon nombre de pièges étaient tendus. Des faux couloirs qui menaient à une salle où l'on restait enfermé à vie, ou encore des portes qui s'ouvraient sur une malédiction. À certains endroits du couloir, il fallait même faire attention aux dalles du sol. Certaines n'étaient qu'un leurre et celui qui marchait dessus tombait dans les profondeurs du manoir.

Narcissa était la seule personne encore en vie à connaître les moindres détails du chemin. Elle se félicita d'avoir une bonne mémoire car elle n'y avait pas remis les pieds depuis la mort de Lucius.

Ils arrivèrent enfin devant une immense porte aux armoiries des Malefoy. Elle prononça un mot de passe et la porte s'ouvrit dans un grincement assourdissant.

Ils pénétrèrent à l'intérieur et la pièce s'illumina automatiquement.

Drago avait souvent imaginé à quoi devait ressembler la pièce de son père mais il en était très loin. C'était une immense salle où trônait un énorme bureau. Les murs étaient entièrement recouverts d'étagères, elles-mêmes remplies de bocaux contenant diverses substances. Des livres d'une taille impressionnante étaient ouverts sur des trépieds en or. Des milliers de fioles aux couleurs tantôt étincelantes, tantôt très sombres, s'agglutinaient sur les étagères. Il y avait aussi, dans un coin, une gigantesque armoire en fer. Narcissa s'en approcha et l'ouvrit.

L'armoire recelait des centaines d'objets de toutes sortes. Il y avait des pendentifs, des armes, des clés dont on ne connaîtrait jamais l'utilité et beaucoup d'autres choses que Drago n'arrivait pas à définir.

— Peut-être que ton père a récupéré l'amulette après tout, dit Narcissa en feignant l'ignorance.

— Je vais mettre un temps fou à la trouver.

Drago se gratta le crâne et sortit sa baguette :

— Accio amulette de Kââr !

Mais rien ne se produisit.

— Ne sois pas ridicule mon fils, ton père a mis des protections. Ne le sous-estime pas.

— Je pensais que le chemin rempli d'embûches pour arriver ici était déjà largement suffisant comme protection, lâcha Drago piqué au vif dans sa fierté.

— Ton père était un homme méfiant, c'est tout, dit Narcissa qui s'en voulait d'avoir repris son fils.

Drago regarda l'armoire désespérément et se mit au travail. Narcissa ne l'aidait pas, elle restait près du bureau à le caresser délicatement comme pour effleurer tous les endroits que Lucius avait touchés.

Au bout de trois heures, Drago mit enfin la main sur l'amulette tant convoitée.

Il s'apprêtait à repartir par le dédale de couloir quand Narcissa lui montra un passage secret qui menait directement au salon.

Drago en avait été soulagé car il n'en pouvait plus.

Voyant le soulagement de son fils, Narcissa sourit.

— Ton père a aménagé ce passage à sens unique car comme toi, il était souvent épuisé après ses journées de recherche et n'avait plus le courage de reprendre le chemin rempli des innombrables pièges qu'il avait lui-même installés.

Drago sourit et remercia sa mère de l'aide qu'elle lui avait apporté.

— Vas-tu enfin me dire à quoi elle va te servir ? demanda Narcissa en inclinant la tête.

Drago réfléchit et se dit qu'il n'y avait rien de mal à la mettre au courant. Il lui raconta comment et pourquoi Hermione avait effacé la mémoire de ses parents et comment elle voulait qu'ils la retrouvent à présent.

Narcissa avait écouté silencieusement. Elle avait été attristée par le récit, bien qu'elle n'en montrât absolument rien. Elle était froide et contre les Moldus mais elle était aussi avant tout, une femme et une mère. Elle pouvait comprendre Hermione et l'amour que son fils lui portait.

— Bien tu… tu as fait le bon choix mon fils, dit Narcissa en l'embrassant sur la joue.

Drago la regarda et lui sourit. Il l'enlaça tendrement dans ses bras comme jamais il n'avait osé le faire.

Narcissa était restée un peu raide car elle avait été surprise pas son geste mais une fois qu'il fut parti, elle laissa couler une larme le long de sa joue.


Qu'est-ce que vous en pensez ? J'espère qu'il vous a plu ? Moi j'étais sceptique quand j'ai commencé à l'écrire. Je trouvais que la magie n'avais pas eu pour l'instant de part importante dans la fic et là, mettre de la magie noir, ça me faisait bizarre.

Dans tous les cas, n'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire, bon ou mauvais.

Gros bisous et à plus tard !