Chapitre 23
My Walden
P.D.V externe :
Reiji passa son regard sur l'humaine, l'examinent plus attentivement. Soliana resserra sa prise sur le bras de Laito. Malgré la peur, elle avait confiance en lui. Elle savait que rien ne lui arriverait tant que le roux serait auprès d'elle.
_Et combien de temps restera-t-elle ? demanda l'ébène.
Laito regarda la brune. Soliana se noya quelque seconde dans la mer émeraude de ses yeux.
_Tant que tu voudras de moi, répondit-elle à la question muette du roux.
_Ce qui veut dire toujours, ajouta-t-il en déposent ses lèvres sur le front de la jeune fille.
Les sourcille de Reiji s'arquèrent dangereusement. Son frère allé devoir s'expliquer plus en détail. Puis il repensa à ce que Laito avait dit plus tôt : "je t'en ai parlé tout à l'heure".
_Laito, que lui as-tu dis exactement ?
Le ton glacial de l'ébène tendit l'humaine. Consciente qu'elle en savait trop pour faire marche arrière, Soliana s'en remit totalement celui qu'elle considérait comme son ange gardien. Sans lui, elle se serait tuée ce soir.
_Je lui ai tout dis Reiji, elle sait ce que nous sommes. Et elle m'a suivie de son plein gré.
_Prouve le moi, répliqua le deuxième fils de la famille.
Laito regarda l'humaine. Il ne voulait pas perdre sa confiance, mais il n'avait pas le choix. Comprenant ce qui allait suivre, Soliana hocha silencieusement la tête et repoussa ses cheveux, découvrant son cou encore immaculé. Ils se regardèrent dans les yeux.
_Va y, murmura-t-elle au vampire. Si c'est toi, ça me va.
Tout en l'étreignant contre lui, Laito enfonça ses crocs dans la chair tendre de la jeune fille.
P.D.V de Soliana :
La douleur n'est pas aussi horrible que je le pensée. Je m'accroche à Laito de toutes mes forces. Celles qui me restent en tout cas. Je sens le regard de son frère dans mon dos. Il me fait peur… Laito m'avait prévenu, mais c'est plus fort que moi. Il aurait pu me mentir, mais il m'a tout dit : qu'il était un vampire, ses frères aussi, que si jamais j'entré dans ce manoir je n'en ressortirai sans doute jamais.
Sur le moment, j'ai hésité à le croire. Et quand il m'a montré ses crocs… Pendant un instant j'étais terrifiée, puis je me suis souvenue du soir ou il m'a trouvé sur le toit de l'école. Personne ne m'avait jamais traité si gentiment en dehors de mon père. Pendant tout ce temps, il aurait pu me faire du mal, boire mon sang, mais non.
D'autre aurait fui en disent que c'est un démon. Mais pour moi, il est un ange. Mon ange gardien. Depuis ce fameux soir, ce vampire a rendu ma triste vie plus supportable. Et maintenant, il m'accueil chez lui, il me prend ouvertement sous sa protection.
Il retira doucement ses crocs, léchant le sang qui s'écoule de la blessure. Je suis si fatiguée maintenant, heureusement que Laito me tient. Il dû le sentir, car il me prit dans ses bras.
_Reiji-san, elle n'en peut plus. Si tu veux bien, elle doit dormir.
Dormir, oui. Je ne demande que ça. Me sentant faible, je passe mes bras autour du cou de Laito. Reiji poussa un soupir. Il aurait voulu en savoir plus, ce que je comprends parfaitement.
_Très bien, nous vairon cela plus tard.
Sans attendre plus longtemps, Laito se mit en marche. Peu importe où, tant qu'il est là.
P.D.V de Laito :
Je m'attendais à ce qu'elle me supplie de ne pas la mordre… Mais non. Comme Amara, elle avait accepté les choses telles qu'elles sont. Ses humaines sont vraiment surprenantes. Soliana ait presque endormie quand j'ouvre la porte de ma chambre. Hors de question que je la laisse seule après une telle nuit. La déposent sur mon lit, je lui retire ses chaussures et son manteau, et l'installe sur les couvertures.
Me déshabillant à mon tour, je me retrouve juste en pantalon noir et chemise blanche. Pas besoin d'en retirait plus, je ne prévois rien pour ce soir. Chose rare : je ne suis pas d'humeur. Tout ce que je veux, c'est retrouvais et tué cette ordure qui a osé maltraiter ma Solia-chan.
Je ne suis pourtant pas mieux, je suis même sans doute pire. Combien de fille j'ai pu abuser dans ma vie ? Combien j'ai pu en tuer ? Il suffit de voir la collection de poupée de Kanato. Plus de la moitié son notre œuvre, a moi et Ayato. Il n'y avait que pour ça qu'on s'entendait vraiment bien tous les deux : les tourmentées, les brisées, les violées parfois, et finalement les tuées. Leurs corps était nos joué, leurs cries notre musique, leurs larmes notre joie…
Et puis Yui est arrivée. Cette petite Bitch-chan qui n'est vraiment pas comme les autres filles que nous avons eues avant elle. Elle a tenue bon, elle s'est accroché à la vie de toutes ses forces. A-t-elle réussi à tenir parce que nous ne pouvions pas la tuée ? Ou bien grace à cette chose ridicule qu'elle appel la foi ? Je lui ai dit pourtant, Dieu n'est qu'une chimère. Mais elle a continuée à ce raccroché à cette stupide croyance. Le soir ou elle a failli mourir, je me suis rendu compte, tout comme mes frères, que je ne voulais pas la voir disparaître.
Et Yui rencontra Amara. Cette sauvageonne que j'ai fini par apprécier comme une petite sœur. Pour la première fois dans ma longue vie, une fille resté avec moi non pas parce qu'elle n'avait pas le choix, mais parce qu'elle le voulait. J'ai honte de l'admettre, mais ça m'a fait peur. Comment je pouvais ressentir quelque chose comme ça ? Je devais me reprendre. Ce qui a conduit à cette nuit, celle ou Bitch-chan serait devenu mienne si Ayato n'était pas intervenu.
Tout ça pour la trouvée elle, Soliana. Faible, isolée, seule c'est ainsi que je l'ai vu pour la première fois. Comme tous les autres élèves, elle me craignait. Je l'ai consolé, réconforté, puis protégé des pestes qui la harcelée à l'école.
Et maintenant, je dois être honnête avec moi-même : je ne veux ni Yui, ni Amara, ni aucune autre. Je ne veux que Soliana. Est-ce que ça durera ? Je n'en sais rien et je m'en moque. Pour l'heure, je la regarde dormir dans mon lit, encore un peu tendu mais calme. Comme je m'allonge moi aussi, elle se blotti contre moi dans son sommeil.
P.D.V de Katya :
En me réveillent, je sens que quelque chose bloque mon corps, m'empêchent de bougé. Au bout d'un moment je me souviens : Kou et Azusa ont dormi avec moi cette nuit. J'ouvre les yeux. Dans la pénombre, je vois Azusa paisiblement endormie près de moi, sa tête contre mon épaule. Kou est dans mon dos, ses bras passaient autour de moi. Malgré ce que j'ai dit hier soir a Yuma, je ne me suis pas méfié une seconde quand je les ai invité à me rejoindre. En fait, je me sens bien avec eux. Ça me rappelle les soirées passait avec Laito.
Laito, mon grand frère… il me manque. Je ne voulais pas lui pardonné si facilement pour ce qu'il a voulu faire à Yui, mais il y a quelque chose chez lui qui m'empêche de lui en vouloir longtemps. Je ne saurais pas expliquer quoi exactement.
_Bonjour… marmonne la petite voix d'Azusa.
_Bonjour.
Il me sourit, toujours immobile. Le vampire se blottit un peu plus contre moi, inspirent profondément contre ma clavicule. Derrière moi, Kou bougea en gémissent doucement. Lui aussi se réveille. Me lâchant, il se redressa en s'étirent et en baillant à s'en décroché la mâchoire.
_Moua… Salut… dit-il d'une voix ensommeillée.
Personne n'est pressé aujourd'hui c'est dimanche. Nous faisons la grace matinée. Je me suis ensuite assise, avec la tête des deux vampires chacun sur un de mes genoux. Je joue distraitement avec leurs cheveux, les bouclant autour de mes doigts, les lissant, les bouclant à nouveau… Ils ont l'air d'aimé ça. Je me mets à fredonnée Sleeping Sun. A la fin de la chanson, une larme m'échappe malgré moi. Cette chanson me rappel trop Laito, c'est notre berceuse a tous les deux. Vite, je dois penser à autre chose.
_Vous n'avait pas faim ? demandais-je.
Les deux garçons me regardent.
_Si, un peu… dit Azusa.
_Moi aussi, dit Kou. Mais avant…
Je comprends ce qu'il veut. Après tout, il ait le seul ici avec Ruki à ne pas m'avoir encore mordu. Il se redresse, se tournent à genoux devant moi.
_Pas mon cou, s'il-te-plais.
_Mais c'est là que c'est le plus tendre… Plus la morsure est près de l'os, plus elle est douloureuse tu sais.
_Oui, je sais Kou-kun. Mais je ne supporte pas qu'on me touche dans le cou.
Le blond ose les épaules.
_Comme tu voudras.
Repoussent un peu mon tee-shirt, il planta ses crocs dans mon épaule. Je ne m'étais même pas changer pour dormir… il faut dire que je n'étais pas très en forme quand Yuma m'a ramener. Et puis, c'est sans doute mieux ainsi, vu que je n'ai pas dormi seule.
Une fois la soif de Kou apaisé, nous descendons tous les trois dans la cuisine. Les vampires me montrèrent dans quel placard trouvé des assiettes ou de la nourriture, dans quel tiroir sont rangé les couverts. Reprenant des habitudes -oh combien lointaine- je me fis un chocolat chaud et des tartines de Nutella. La seule différence à présent, c'est que je ne cherche pas à m'isolée pour manger. Ici, personne ne va vouloir me prendre ma nourriture.
Je regarde la pendule il ait presque midi. Pour ses vampires, c'est asse matinal. Chez les Sakamaki, je serais sans doute encore sous mes couvertures. Je remarque que la cuisine à une bai vitré qui semble s'ouvrir sur un jardin. Mon petit déjeuné terminé, je lave ma vaisselle, la met a séché et sort. C'est bien un jardin. Il est bien plus petit que celui des Sakamaki, et entouré d'un mur de brique brun-rouge. Devant les murs de la maison, il y a des parterres de rose rouge, et un peu plus loin une serre. Je la contourne, curieuse de voir ce qu'il y a derrière.
Un potager. Je souris. Dans mes souvenirs les plus anciens, je devais avoir six ou sept ans, il y avait un petit potager dans l'arrière-cour de l'internat. Le vieux jardinier qui s'en occupé m'adoré. Il m'appelait son p'tit bout d'lutin. C'était mon pépé, je l'aimer beaucoup. Il m'a appris à jardiné, à reconnaître les mauvaise herbes et quand les légumes était prêt à être cueillie. Et puis un hiver, mon pépé est tombé malade. Il toussé toute la journée, il avait du mal a marché… Pendant deux semaines il est resté au lit avec de la fièvre. Et il est parti. J'ai pleurée, je voulais qu'il revienne, mais c'était impossible. Le directeur n'a pas voulu me laissé aller à l'enterrement, j'étais trop jeune. Et j'ai encore pleuré quand son beau jardin a disparu à son tour. J'avais tout bien fait, je l'entretenais bien comme mon pépé me l'avait appris. Mais les autre élèves l'on saccagé, arrachant les pieds de tomates, enfoncent les potirons et les salades à coups de pieds…
_Oi ! Qu'est-ce que tu fais là ?
Yuma m'attrape par les épaules en me retournant. Je n'ai même pas eu le temps de réagir quand sa voix m'a arraché à mes souvenirs. Le colosse a l'air énervé.
_Alors ? Tu fais quoi dans mon jardin ?
_Rien, je regarde…
Ma voix est moins assurée que je le voudrais. Me rappelais de mon vieux pépé m'a mis le moral à zéro. Le brun a dû s'en rendre compte, car son visage s'adoucie un peu. Il me lâche, s'avançant dans son jardin. Je m'assis sur le bord d'une petite fontaine encastrée dans le mur de brique. L'eau s'écoule par la bouche d'une tête de lion en pierre dans un bassin carré, puis dans un autre bassin, tel une pyramide liquide a deux degrés.
Je regarde le vampire s'affairé. Il cueille des tomates. Il y en a beaucoup, au moins une vingtaine de pieds. J'aime bien cet endroit. C'est calme, j'entends les oiseaux, le mur et la serre protège cette partie du jardin du vent, et le soleil est chaud… Yuma dépose ses tomates dans un panier rond en osier qui se rempli vite. Il repart en cherché un autre.
Mes yeux vagabondent sur la végétation qui m'entoure. Les tomates sont bien dodu et d'un rouge superbe. Quelque chose au sol attire mon regard. C'est plus fort que moi, je me lève et retire la mauvaise herbe. Comme il y en a d'autre, je les retire toutes. J'aime toujours autant ça. Je continu sans me soucier de ce qui m'entoure, commençant à fredonné des chansons bretonnes appris avec mon pépé.
P.D.V de Yuma :
En revenant dans mon jardin, j'entends comme une petite voix qui marmonne. Ce doit être Amara. J'espère pour elle qu'elle n'a touché à rien pendant mon absence. Je veux bien être gentil et lui laissé une chance, mais si jamais elle touche à mon jardin…
Je m'approche doucement, sans faire de bruit. C'est bien elle qui chantonne quelque chose, mais elle n'ait plus assise sur la fontaine. Encore quelques pas… Je n'y crois pas ! Elle ait là, à genoux devant mes tomates, en train d'en cueillir ! Ruki et Subaru pourront hurler tant qu'ils veulent, là c'est trop ! Toujours aussi silencieux, je pose le panier que je suis allé chercher et m'approche dans son dos. Elle n'a pas remarqué que je suis revenu.
Je la regarde faire un instant. Je fronce les sourcils qu'est-ce qu'elle peut bien chercher sur le sol ? L'humaine pose quelque chose à côté d'elle. Je reconnais une mauvaise herbe. Elle est en train de désherber mon jardin ? Je me baise pour mieux voir, oui, c'est bien ça. Ces geste son sûre et sans la moindre hésitation. Pas de doute, elle sait ce qu'elle fait. Et elle a l'air de bien aimé ça.
Maintenant que j'y pense, c'est vrai que je n'ai pas bien désherbé depuis quelques semaines. L'ébène eu un sursaut quand je me mis à côté d'elle, mais ne chercha pas à me fuir. Voyant que je ne lui dit rien, elle se remit au travail. Tout le reste de la journée, Amara m'aida à m'occuper du jardin, devançant parfois mes demande en m'apportent l'arrosoir ou en allant cherché un autre panier. Et toujours en chantant des airs qui me font penser à des chansons de marin.
Je suis obligé de le reconnaître : je me suis un peu emporté en croyant qu'elle pillé mes tomates. En fait, c'est Azusa qui a vu juste. Cette fille est comme un miroir de ceux qui l'entoure. L'après-midi touchent à sa fin, le jardinage est fini pour aujourd'hui.
_Tient, tu as bien travaillé, lui dis-je en lui donnent une tomate.
_Merci Yuma-kun.
Elle frotta le fruit sur son bras, avant d'y croquer a pleine dent. Je la regarde, un peu surpris par son geste. C'était un truc de vieux, ça. De toute évidence, elle a appris à s'occupé d'un jardin avec un grand père. Un vieux d'la vielle, comme on dit dans les petits villages de campagne.
Ça pourra peut-être aider Reiji dans ces recherches.
P.D.V de Yui :
_Enfin fini !
Tous mes devoirs pour lundi soir son terminé. N'arrivant pas toujours à dormir pendant la journée, j'en profite pour pouvoir travailler. Le soir, c'est plus compliquer à cause des vampires qui veulent mon sang.
Du moins, jusqu'à ses dernier jours. Depuis qu'Ayato et moi… sommes plus ou moins un couple, les autres frères ne me mordent plus. Il n'y a qu'Ayato qui me prend encore du sang. Mais il ait bien plus doux, bien plus attentionné… Ses crocs de me fond presque plus mal.
Je me tourne vers mon lit, ou le vampire aux cheveux rouge dort à point fermé. Il est si beau quand il dort, presque mignon. Son visage est détendu et paisible, comme le jour de mon arrivé, lorsque je l'ai vu pour la première fois. Même sans savoir qu'il n'était pas humain, quelque chose chez lui me disait qu'il n'était pas ordinaire.
_Oi.
Il ouvre les yeux, tournant ça tête vers moi. Lui rendent son sourire, je le rejoins sur le lit. Le vampire s'étire, puis se rallonge en posent sa tête sur mes genoux.
_A quoi penses-tu ? demanda-t-il.
_A rien, je te regardais dormir et ça m'a rappelait la première fois ou je t'ai vu, le jour où je suis arrivée ici.
_Tu veux dire, dit-il avec un sourire malicieux, quand j'ai fait ça ?
Passant ses bras autour de ma taille, il me tira, m'allongent sur le lit. Maintenant c'est lui qui est assis au-dessus de moi, me dominent de toute sa taille.
_Mais que fais-tu ? demandais-je.
_C'est pourtant évidant non ?
Son sourire devient carnassier. Mais cette fois, je n'ai pas peur.
_Je vais te prendre… murmura-t-il à mon oreille d'une voix roque.
Cette fois, personne n'interviendra. Il retira vite son pantalon, puisqu'il est déjà torse nu. Sans l'attendre je retire ma chemise de nuit. Nous ne sommes plus qu'en sous-vêtements. Il me regarde avec un désir non dissimulé. J'ai un peu honte de l'admettre, mais je le veux moi aussi. Je veux sentir sa peau contre la mienne, la force de son corps contre le mien, je veux me fondre en lui et qu'il se fonde en moi.
_Dit-moi ce que tu veux, dit-il.
_Toi, répondis-je aussitôt.
_Que veux-tu que je fasse ?
Mes joues se mette à chauffée d'un seul coup.
_Fait ce que tu veux de moi…
Ma voix tremble un peu cette fois. Malgré l'envie, je ne me sens pas encore très à l'aise avec ce genre de chose.
Avec un sourire espiègle, Ayato se pencha sur moi. Mais au lieu de m'embrasé comme je le croyais, il descendit sur ma poitrine. Repoussant mon soutien-gorge, il lécha le creux entre mes petits seins. Mon dos s'arqua aussitôt.
_Si sensible, ri-il.
Il recommença, puis embrasa ma peau en faisant un demi-cercle autour de mon seins droit, tandis que du bout des doigts il fit la même chose à mon seins gauche. Je soupire d'aise, le dos toujours voûté alors qu'il tété ma poitrine. Pendant que d'une main il masse mon seins gauche, l'autre descendit sur mon bas ventre. Mes soupire se firent plus haletant. Sa main continu sa descente jusqu'à ma culotte. Ses doigts tapote dessus au même rythme que la sussions de sa bouche sur mon seins.
C'est vraiment étrange comme sensation je me sens si bien, et en même temps c'est à la limite de l'insupportable. A croire qu'il veut me rendre folle. Je ne peux pas m'empêchée de bougée, me tortillent sous lui comme pour échapper à son touché. Il rit, les yeux pétillants.
_Et cette fois, dit-il, ne pense pas éteindre la lumière ou fermé les volets. Je veux voir ton visage.
