Bonjour à tous, voilà la suite ! Bonne lecture ;)


Rra :

Nadine : J'espère que la suite te plaira. Merci beaucoup.

Lils : Merci, je suis heureuse que la présence de Lyanna ne te gêne pas et que tu l'apprécies. Merci encore.


Chapitre 24


All you never say, is that you love me so

All I'll never know, is if you want me.

If only I could look into your mind,

Maybe then I'd find a sign,

Of all I want to hear you say to me.

Tout ce que tu ne dis jamais, c'est que tu m'aimes donc

Tout ce que je ne saurai jamais, c'est si tu me veux.

Si seulement je pouvais lire tes pensées,

Alors peut-être que je trouverais un signe,

De tout ce que je voudrais t'entendre me dire.

All you never say - Birdy


Sous le beau soleil de juillet, à la terrasse de Florian Fortarôme, Drago était en train de boire une bièraubeurre. Il attendait Théo qui, pour une fois, avait du retard. Le jeune homme s'occupait en feuilletant le journal, tournant les pages sans vraiment les voir. Tout pour ne pas faire attention aux gens qui le dévisageaient…

C'était la première fois qu'il se retrouvait vraiment seul dans le monde magique. Il ne s'était pas douté une seule seconde que cela serait différent. Pourtant, ça l'était. Faire abstraction des regards mauvais était plus facile lorsqu'il y avait quelqu'un pour vous distraire. Là, il n'y avait personne et il ne pouvait penser qu'à ça.

Bien sûr, pour ne pas montrer qu'il était mal à l'aise, il veillait à ce que son visage ne montre que son indifférence habituelle, voire de l'arrogance. Plus les minutes passaient, plus il se détendait. Les gens le regardaient en passant, certes, mais personne ne s'arrêtait, et il ne se sentait pas vraiment en danger.

Ce ne fut qu'en se tournant vers la table à ses côtés qu'il remarqua un jeune garçon qui le fixait avec de grands yeux. Apeuré, lui semblait-il. Drago se reconcentra sur son journal pour ne pas y penser mais il se sentait épié et cela commençait à l'agacer.

- Bouh ! lança-t-il au garçon.

L'enfant sursauta, écarquillant un peu plus les yeux et en détalant vers sa mère qui faisait la queue pour passer une commande. Drago ricana et c'est à ce moment que Théo se fit remarquer, il avait pu observer le manège de son ami de loin.

- Tu as quel âge Drago ? s'enquit-il tranquillement.

- Tu es en retard, rétorqua le blond sans répondre.

Il savait très bien que si Théo lui demandait ça, c'était parce qu'il venait de le voir terroriser un enfant d'une dizaine d'années.

- Pour une fois que c'est moi qui suis en retard, tu ne vas pas m'en faire une citrouille !

Le jeune Malefoy regarda passer la mère et l'enfant qu'il avait terrorisé un peu plus tôt, glace à la main. Elle lui adressa un regard sévère, certainement parce que son fils lui avait raconté ce que Drago avait fait. Pas impressionné du tout, il adressa un sourire en coin aux deux clients.

Avec la présence de Théo, l'anxiété qu'il avait ressentie par rapport aux regards des gens avait disparu. Après tout, il n'avait rien à se reprocher. Il avait fait des erreurs et les avait payées avec cinq ans de prison et la perte de son héritage. Sans parler de la mort de ses parents.

- Qu'est-ce qui a retenu Monsieur Nott au point de lui faire enfreindre ce qu'il considère comme la règle numéro une des bonnes manières ? demanda Drago, plein d'ironie.

- Mon père, il ne me lâchait pas, soupira le brun.

Drago se renfrogna. Il n'aimait pas parler du père de Théo. Pour la simple et bonne raison que lorsqu'il le faisait, c'était en des termes très peu courtois. Il y avait plusieurs causes à cela. La première étant qu'il ne supportait pas Lyanna ou plus précisément, que son frère avait donné le nom de Nott à une enfant qui n'était pas la sienne. La seconde était que, contrairement à ses propres parents, le père de Théo avait réussi à échapper à la prison et à garder toute sa fortune.

En effet, le patriarche des Nott avait été retrouvé enfermé dans la cellule du manoir Malefoy. Il y avait été séquestré suite à une colère du Seigneur des Ténèbres et il avait été oublié lors du départ pour la bataille finale. Le Mangemort, rusé, avait profité de l'occasion en jurant qu'il avait été contraint de servir et que lorsqu'il avait tenté de s'échapper, il s'était fait attraper et enfermer. Afin de sauver son vieux derrière desséché, il avait même donné des noms de Mangemorts inconnus du Ministère.

Oh, bien sûr Drago n'était pas choqué par le fait qu'il ait dénoncé ses « amis » pour sauver sa peau. Son propre père n'aurait pas hésité une seconde à faire de même, si seulement Théodore Nott Sénior ne lui avait pas coupé l'herbe sous le pied.

En réalité, Drago lui en voulait surtout par rapport à Lyanna.

- Qu'est-ce qu'il te voulait le vieil hibou ? s'enquit Drago.

Théo ne tiqua même pas face au sobriquet, il y était habitué venant de Drago. De plus, il n'aimait pas particulièrement son père, lui non plus.

- Il a fini par apprendre le retour de Lyanna et il voulait savoir où elle vivait pour lui rendre une petite visite.

- Ouais, plutôt pour tenter de l'amadouer.

Théo acquiesça. Théodore Nott Sénior avait toujours des relations, certes, il n'en avait plus autant qu'avant la défaite de Voldemort mais en gardait assez pour obtenir des informations. Notamment le testament que son jeune frère, Julius, avait fait et où il léguait tout à sa pseudo-fille, Lyanna. Pour l'aîné, savoir qu'une bâtarde allait hériter d'une partie du patrimoine Nott était une insulte.

Il avait d'abord compté sur son fils pour arranger la situation. Il avait aussi tenté de raisonner son frère mais rien n'avait donné de résultat concluant. Il cherchait donc d'autres solutions.

- Enfin bref, il ne m'a pas lâché jusqu'à ce qu'il comprenne qu'il n'obtiendrait rien de moi, termina Théo.

- Tu veux que je te dise, ton père est un cognard !

Il vit une vieille femme tourner un regard choqué vers eux, mais cette fois, ce n'était pas dû à qui il était mais plutôt à l'insulte qu'il venait d'utiliser.

- Oh ça, je le sais, merci ! Bon, passons plutôt à la soirée que tu aurais dû préparer depuis trois plombes et que tu as oubliée.

- Je ne l'ai pas oubliée. Disons que j'ai simplement un peu trop remis à plus tard, se défendit Drago.

- Hum, c'est cela oui, se moqua Théo.

- En même temps, il s'agit de l'enterrement de vie de garçon de Blaise. De l'alcool, des stripteaseuses et tout sera parfait, lança Drago avec un haussement d'épaules désinvolte.

- Sauf que si tu fais ça, il y a de grandes chances pour que Granger le tue avant le jour J… et nous par la même occasion.

- Si elle l'apprend, nuança perfidement Drago.

Alors que le blond tournait le regard vers la rue, il remarqua deux femmes qui le dévisageaient. Il avait beau y faire moins attention tant il se sentait détendu, là, c'était un peu trop flagrant. Il se mit alors à les fixer aussi. Gênées, elles se détournèrent et reprirent leur marche rapidement.

Théo n'avait rien manqué du spectacle et avait attendu que Drago lui accorde de nouveau toute son attention pour reprendre.

- Elle l'apprendra. Je te signale qu'il y aura Potter à la soirée. S'il n'est pas de nature à dénoncer, il le fera quand même puisqu'il s'agit d'Hermione, expliqua sagement Théo.

- Et bien on assomme Potter avant de partir, dit Drago, contrarié.

- Ou alors tu changes tes plans.

Drago souffla, cherchant une idée.

- Si c'était toi, ce serait facile, tu es le mec le plus ennuyeux que je connaisse…

- Merci ! s'insurgea Théo.

- C'est un plaisir ! Bref, revenons-en à nos sombrals ! Je ne sais pas quoi faire. Sur ce coup-là, j'envie les moldus. Ils n'ont qu'à faire un saut à l'élastique, un parc d'attraction ou je ne sais quoi d'autre pour passer une journée exceptionnelle…

- Si tu proposes à Blaise un saut à l'élastique, il te pendra avec, c'est certain, s'amusa Théo.

Drago soupira, l'air accablé, et Théo retint un ricanement.

- Pourquoi chercher compliqué ? Une bonne soirée dans un bar sympa, avec nous, certains collègues de boulot et d'anciens élèves de Poudlard qu'il apprécie, proposa Théo pour aider Drago.

- Tu ne crois pas que c'est trop simple ?

- En même temps, qu'est-ce que tu veux faire d'autre ? Blaise n'aimera pas s'afficher en faisant des trucs ridicules, alors il n'y a pas trente-six milles solutions.

- Ouais, tu as sûrement raison. Je vais quand même continuer à réfléchir, si quelque chose me vient, tant mieux, sinon on fera ça, décréta Drago.

Théo acquiesça. Ce point à peu près réglé, ils commencèrent à parler des cours que suivait le blond et de l'entreprise pour laquelle ils travaillaient tous les deux.

De son côté, Harry profitait du calme de son appartement pour prendre connaissance d'un rapport que le secrétaire du Ministre venait de lui envoyer. Une fois terminé, il s'empara d'un parchemin et donna son avis au secrétaire. Il était en train de signer lorsque la porte d'entrée s'ouvrit sur une Lyanna chargée de sacs.

- Quand tu as dit que tu allais faire les magasins pour t'acheter quelques vêtements, j'aurais dû deviner que ton sens du mot « quelques » était similaire à celui de ton frère, s'amusa Harry.

La jeune femme déposa les sacs à ses pieds et les regarda avant de jeter un œil vers Harry.

- Je me suis peut-être un peu laissé aller, avoua-t-elle avec un sourire contrit.

Le brun pouffa. Depuis l'arrivée de la jeune femme, environ un mois auparavant, il s'y était beaucoup attaché. Elle était vraiment facile à vivre, ouverte, amusante et intelligente.

- Tu as un peu de temps ? s'enquit Lyanna.

- Bien sûr ! Pour ?

- Te montrer la robe que j'ai choisie pour le mariage. Comme tu m'as dit que tu voulais porter la chemise verte – ce dont je suis heureuse, car c'est une des rares choses que j'apprécie dans ton placard – j'ai choisi en fonction, expliqua la jeune femme.

- Tu l'aimes parce que c'est ton frère qui me l'a offerte, râla Harry.

- Je ne le savais même pas, mais ceci explique cela, répondit une Lyanna taquine.

Elle reprit ses sacs et disparut dans ce qui était désormais sa chambre. Elle ne ressortit que quelques minutes plus tard, vêtue d'une robe au vert similaire à celui de la chemise qu'avait offerte Drago à Harry lors des fêtes de Noël. La robe avait un bustier, laissant voir les épaules pâles de la jeune femme. Courte sur le devant avec une traîne arrivant aux talons. Lyanna portait également des escarpins à talons haut de couleur noire.

Harry la regarda un moment, un peu sonné, avant de se reprendre.

- Tu es magnifique.

- Merci, répondit-elle avec un grand sourire. Je suis contente d'avoir trouvé ces escarpins, je pense que j'arriverai à danser sans trop avoir mal aux pieds en fin de soirée.

- Danser ? s'inquiéta Harry.

- Oui, danser, c'est ce qu'on fait normalement à la réception d'un mariage, s'amusa la jeune femme.

- Mais je ne sais pas danser.

Lya le regarda une seconde, persuadée qu'il se moquait d'elle. Mais d'après son air paniqué, elle comprit que non, il ne se moquait pas. Harry Potter, le héros national, était effrayé à l'idée de danser !

- Tu es le sauveur, tu as dû être invité à je ne sais combien de galas, il a bien fallu que tu danses ! s'exclama Lyanna, stupéfaite.

- J'ai toujours réussi à esquiver la danse. Je n'ai plus dansé en public depuis ma quatrième année où je n'avais pas eu le choix, expliqua Harry.

La jeune femme haussa les sourcils et tendit sa main à Harry.

- Eh bien tu n'as qu'à te dire que tu n'auras pas le choix au mariage, lança Lyanna. On va s'entraîner. Il est hors de question que j'aie passé deux heures à trouver les chaussures parfaites pour avoir les pieds en compote parce que tu les auras écrasés.

Harry regarda une seconde la main tendue avant de la saisir, gêné. La jeune femme n'y fit pas attention. Après l'avoir mis d'aplomb, elle le lâcha pour se rendre dans sa chambre. Elle réapparut avec un CD qu'elle inséra dans la chaîne hifi avant de la mettre en route. Elle revint alors près de Harry et lui reprit les mains.

- Bien, tu mets celle-ci sur ma taille, le guida-t-elle.

Elle garda son autre main dans la sienne et posa celle qui était libre sur l'épaule du jeune homme. Elle lui montra le pas et ils commencèrent à danser. Harry avait les yeux braqués sur ses pieds et avait déjà écrasé trois fois ceux de Lyanna.

- Non Harry, ne regarde pas en bas, regarde-moi dans les yeux, dit-elle avec patience. Voilà, maintenant que tu connais les pas, concentre-toi sur autre chose, parle-moi si ça peut t'aider.

La jeune femme réprima un gémissement de douleur quand le pied de Harry écrasa une énième fois le sien.

- Voilà ! Comment veux-tu que je ne te marche pas dessus si tu ne me laisses pas regarder ?! se plaignit Harry.

- Tu me les écrasais tout aussi bien lorsque tu les regardais, répliqua-t-elle avec une pointe d'énervement devant la mauvaise foi du jeune homme.

- Je suis désolé, je suis nul, déclara Harry en s'écartant.

- Non, tu n'es pas nul, tu dois simplement apprendre. Allez, je sais que tu peux y arriver, l'encouragea-t-elle.

Le jeune homme soupira et revint vers Lyanna.

- Attends, tu sais quoi ? Tu vas enlever tes chaussures, ce sera moins douloureux, lança-t-elle.

Harry s'exécuta et revint se placer face à la jeune femme. Ils recommencèrent à danser, mais Harry avait du mal à ne pas regarder régulièrement vers le bas et c'était dans ces moments-là qu'il écrasait le plus la jeune femme.

- Comment ça se passe à ton boulot ? demanda soudainement Lyanna.

- Hein ?

- Regarde-moi et parle-moi, ça t'évitera de te concentrer sur mes pieds, répondit-elle, amusée.

- D'accord, accepta Harry. Tout se passe bien. J'évite un maximum la presse. J'avoue que je délègue cette partie-là à mon assistante.

- Un problème avec la presse ?

Lyanna se rendit vite compte que l'astuce fonctionnait à merveille. Harry lui répondait en la regardant et ne se concentrait plus sur ses pas. Il se débrouillait presque bien et les pieds de Lyanna en étaient aussi soulagés qu'elle. De plus, même si elle ne l'avait pas fait dans cette intention, cela allait lui permettre d'aborder un sujet qui risquait de devenir épineux.

Il était difficile de parler avec lui en tête à tête. D'autant que cela ne la regardait en aucun cas.

- Je n'ai jamais aimé l'attention qu'on me porte, expliqua-t-il.

- Je vois, ça peut se comprendre. C'est pour cette raison que tu ne veux pas que ta relation avec mon frère soit découverte ? Tu as peur du déchaînement médiatique que ça va entraîner ?

Harry fut surpris par la question. Non pas qu'elle se la pose, plutôt qu'elle ose la formuler. Lyanna avait senti la main d'Harry se crisper légèrement sur sa taille et devant le silence du jeune homme, elle reprit.

- Désolée, j'ai été très indiscrète. Pour ma défense, je suis toujours trop curieuse quand ça concerne mon frère.

- Non, je comprends. C'est juste que je ne sais pas quoi te répondre. Avec Drago… c'est compliqué parce qu'il n'exprime pas ses sentiments. Parfois je le trouve froid, limite indifférent, et à d'autres moments, c'est tout l'inverse. Ce serait tellement plus simple s'il disait clairement les choses. Je n'aurais pas besoin d'interpréter.

- Tu pourrais lui dire ce que toi tu ressens, je le connais, ça l'encouragerait à en faire autant, conseilla Lyanna.

- Que veux-tu que je lui dise ?

Les deux jeunes gens, plongés dans leur discussion, ne prêtaient aucune attention à la musique qui défilait ni à leurs pas. Harry dansait à présent sans même y faire attention. Il paraissait beaucoup moins maladroit.

- Oh, ce n'est certainement pas à moi de te donner cette réponse, répondit Lya, avant d'ajouter de but en blanc. Tu l'aimes ?

Harry ouvrit la bouche pour répondre mais la referma, l'air gêné, le regard fuyant. La jeune femme avait de nouveau senti sa main se crisper autour de sa taille.

- Je crois que ça veut dire oui, déduisit Lyanna avec un petit sourire. Tu pourrais commencer par lui dire ça.

- Bien sûr et après, j'aurais l'air fin s'il me rit au nez !

- Tu auras l'air encore plus fin s'il finit par croire que tu ne ressens rien pour lui et qu'il décide de partir, rétorqua Lyanna.

- Pourquoi ça devrait être à moi de dire tout ça en premier ?

La jeune femme leva les yeux au ciel, désespérée.

- Il n'y en a pas un pour rattraper l'autre, en fait !

- Qu'est-ce que tu veux dire ? interrogea Harry.

Lyanna avait eu le même genre de discussion avec Drago il y a peu, et ses réponses avaient été assez similaires. Mais ça, elle ne pouvait pas le dire à Harry.

- Rien.

- Je suis sûr que tu as parlé avec ton frère, devina Harry.

- Oui, je parle beaucoup avec mon frère mais tu sais très bien que je ne te dirai rien. Tout comme il ne saura jamais rien de ce que l'on se dit maintenant.

Harry parut boudeur mais n'insista pas.

- Ecoute, tout ce que je peux te dire, c'est que si tu continues comme ça, ça va mal tourner. Il ne le dit peut-être pas, mais ton refus systématique de révéler votre liaison commence à le blesser et Drago n'est pas réputé pour sa patience…

- A chaque fois qu'on en a discuté, il allait dans mon sens. Lui non plus ne se sent pas prêt…

- Et pour quelle raison crois-tu que ce sujet soit revenu plusieurs fois sur le tapis s'il est si d'accord que ça ? demanda Lyanna en haussant un sourcil.

Le brun se figea un instant, sa main tellement serrée sur la taille de Lyanna qu'elle commençait à trouver ça douloureux. Le brun détendit sa prise en se rendant compte de la situation. Suivant la jeune femme, il recommença à se mouvoir.

- Tu crois que…

- D'après toi ?

Harry ne répondit pas et plongea dans ses pensées. Avait-elle raison ? Drago était terriblement compliqué. Pourquoi fallait-il qu'il aime une personne aussi peu loquace ?

Lyanna laissa Harry réfléchir, décrétant que le cours de danse était terminé pour la journée et qu'il reprendrait le lendemain. Elle espérait vraiment qu'Harry soit moins borné que Drago, car il ne fallait pas compter sur lui pour dire clairement ce qu'il ressentait et ce dont il avait envie.

Lorsqu'elle avait essayé de le convaincre de le faire, il lui avait répondu qu'il n'était pas un Poufsouffle. Lyanna lui avait rétorqué que, par contre, il était bien un idiot.


Merci à tous, j'espère que ça vous a plu.

A vendredi prochain.