Chapitre vingt-trois une ombre dans la lumière

Le médecin incisa le ventre de sa patiente sous anesthésie générale sous l'œil curieux de son interne. L'ouverture, horizontale, était net et précise, et ne laisserait qu'une légère cicatrice.

- Prenez garde à ne pas blesser l'enfant, fit le chirurgien en reposant le scalpel.

L'interne acquiesça puis, avec l'accord de son supérieur, plongea les mains dans le ventre de la patiente pour en extirper l'enfant.

- Mais…

- Qu'est-ce que…

- Donnez. Coupa le docteur, en s'en saisissant après avoir coupé le cordon. Refermez la mère.

Puis il se détourna pour s'occuper du nourrisson, qui n'avait toujours pas poussé son premier cris.

- Je n'ai pas de pouls ! s'écria-t-il en commençant un massage cardiaque, chose délicate sur un si petit corps.

L'interne releva la tête, intéressé mais soudain, le monitoring de la mère sonna. Sa tension aussi diminuait.

- Une artère à due s'ouvrir lorsque le placenta a été retiré ! Il faut clamper ! ! cria le docteur tout en s'activant sur le corps du nouveau né. Trouvez-là. Perfusez-la avec du B positif ! ordonna-t-il à une infirmière.

La blouse inondé de sang, les gants glissant d'hémoglobine, l'interne finit par trouver l'artère en question. Il la pinça comme il se devait, rétablissant immédiatement la tension de la mère.

Mais la fille, car s'était une fille, ne criait toujours pas.

ooOoo

Yamcha se posa en catastrophe sur la terrasse du palais de Dendé. Le jeune Dieu était déjà dehors, à contempler la Terre. Bien, de précieuse seconde allait être gagné. Il couru vers lui en lui en lui criant de l'aider. A aucun moment, il ne réalisa à quel point cela pourrait être étrange que lui, réclame de l'aide pour sauver Végéta.

- Yamcha mais…

Dendé qui voulu protesté s'était tu en voyant le corps inerte que tenait le plus si jeune homme que ça. Ainsi, la personne de la prophétie, s'était lui. Comme si tout ce qui lui était arrivé ces dernier temps ne lui avait pas suffis. La culpabilité du jeune Dieu s'en fut renforcé.

- Dendé. Dendé il faut que… que te le sauve.

Tout en parlant, Yamcha avait posé la jeune femme qu'il tenait sur le sol, avec une délicatesse qui n'échappa pas au regard aiguisé du Nameck. Ce dernier leva les yeux vers l'humain, curieux de savoir pourquoi, tout à cou, il s'inquiétait pour lui. Il eut la surprise de lire sur ses traits de l'angoisse véritable.

- Dendé ! appela Yamcha, pour le sortir de sa rêverie. Sauve-le !

Le jeune Dieu sursauta puis s'agenouilla pour faire courir sur le corps endormie ses mains chargé de ki. Il ne put s'empêcher cependant de noter que, à deux reprise, il avait dit « le », or Yamcha avait été le premier, si ce n'est le seul, à parler de Végéta au féminin. Après quelque instant, il retira ses mains en soupirant de déception mais aussi de tristesse.

- Alors ?

- Yamcha… ils sont mort.

Dendé s'attendait à tout sauf à cela. L'humain se releva en criant, hurlant même que c'était impossible, qu'il ne pouvait pas mourir comme ça. Aussi facilement.

Le Nameck fronça les sourcils, réalisant soudain une chose qui lui avait échapper jusqu'à présent, tant elle lui avait parut impensable.

- Tu ne parle pas de Végéta, n'est-ce pas ?

Yamcha se figea, se sachant soudain trahis par son comportement.

ooOoo

Piccolo ne se battait plus depuis un moment. Il était étendu sur le bitume, mais pas mort. S'était au moins ça.

Il ne restait face au montre que les trois guerriers les plus puissants de cette planète : Gotrunk, transformé jusqu'au stade trois, Gohan qui, puisant dans ses réserves caché, ne s'était pas transformé, et Goku, qui arborait aussi la fier crinière du troisième stade du Super Guerrier.

Malgré leurs puissance suffisante pour détruire cent fois la Terre, malgré leurs sur nombre, toute les blessures infligé au Diable s'était vu disparaître en un claquement de doigt. Si la forme humaine qu'il avait arborer lors de leurs premier combat avait limité sa force, de toute évidence, cette forme la ne leurs laissait plus aucune chance de le vaincre.

Gohan plongea à droite, alors que Gotrunk l'imitait à gauche. Ils envoyèrent chacun une slave de boule de feu dans les flanc du monstre, tandis que Goku préparait un Kaméha hyper puissant pour faire exploser sa mâchoire.

A l'instant ou la Bête cria de douleur, de rage ou d'amusement ?, il lâcha son attaque et l'os inférieur sauta, heurtant le sol violemment. Le rayon perfora même la gorge, et le sang noir du monstre se répandu un instant sur son corps et sur le bitume.

Un instant seulement car dans les secondes qui suivirent, la mâchoire perdue prit feu alors que repoussait une autre, que la plaie se refermait. La tête n'était pas non plus son point faible.

Goku le regarda se régénérer en réfléchissant au moyen de le battre. Comment avait bien put faire ce Michel ? Enfin, il comprenait pourquoi il l'avait enfermé et non pas tué. Cette chose était imbattable. Ils avait pourtant frapper partout, mais rien à faire. Il se régénérait toujours.

Son fils et Goten le rejoignirent, alors qu'une sorte de pause était prise, en accord tacite avec les deux parties.

- On le battra jamais, se lamenta Gotrunk. Je lui envois mes meilleurs attaque et c'est comme si ça le chatouillais. C'est même pas drôle.

Pour lui, ça lui rappelait le très désagréable combat contre Boo. Ô bien sur, contre le démon rose, il y avait eut quelque instant ou il menait la danse, lorsqu'il avait passer le troisième stade par exemple, mais il avait été trop orgueilleux, et ne l'avait pas achevé à temps, le reste était passé à encaisser les cou du mieux que possible, priant pour un miracle. Et là, s'était l'exacte situation. A la différence qu'a aucun moment il n'avait mené la danse.

- Je le déteste ! ! grogna-t-il, en faisant monté son ki.

- Cela ne nous aidera pas à le vaincre, lui répondit Gohan.

- Ouais, bah je le déteste quant même ! !

Gohan soupira. Trunk et Goten était insupportable, il n'y avait pas de mot pour qualifier leurs fusion. Même si le guerrier était puissant, il restait un foutu gamin de seize/dix-sept bourré d'hormone et surtout très mais très Saïyen. Il était surtout là le problème. Il n'y avait que lorsqu'ils fusionnaient que leurs origine ressortaient, bon en même tant, il ne fusionnait généralement qu'en cas de combat ou d'entraînement donc s'était logique, mais tout les Saïyen était les mêmes… Ils tapaient sur les nerf de Gohan. Le jeune homme se savait Saïyen, se sentait Saïyen, mais il était aussi humain, avec une éducation humaine, alors voir sa demi-portion de frère accolé à l'autre demi-portion de Brief clamé qu'il était le plus fort, que tout le monde devait le reconnaître, voir même son père le dire, lorsque ce dernier passait le stade trois…

Mais ils n'avaient pas le choix, il le savait. Alors Gohan inspira pour garder ce calme qui lui était propre et baissa les yeux sur leurs ennemi. Ennemi qui ne restait pas inerte. Il s'était avancer de quelque pas et, comme au ralentit, l'aîné des Son le vit lever son poing, créé une boule de ki, et l'abaisser pour frapper à bout portant Piccolo, qui était toujours inconscient.

- NON ! ! ! ! ! s'écria le demi Saïyen en concentrant tout son ki en une prodigieuse accélération pour s'interposer.

- GOHAN ! ! appela son père, pour le retenir, bien trop tard hélas.

Il parvint à se placer dans la trajectoire de la boule de feu à l'instant même ou le Diable la lâchait. Cependant, elle était trop vive et trop proche pour qu'elle puisse être renvoyé, ou même retenu. Ayant agit dans l'urgence, il n'eut pas le temps de contrer par un Kaméha ou autre chose, non. Il s'interposa juste. Lui, et son ki.

Se n'était pas sans rappeler le sinistre jour ou, inversement, alors qu'il s'était retrouvé paralysé de frayeur face aux Saïyens fraîchement arrivé sur Terre, alors qu'il n'était qu'un enfant, son sensei s'était mit en travers du rayon mortel qui lui était destiné. Gohan pensa à se jour, à ses mots, alors qu'il brûlait.

Dans son dos, Piccolo reprenait conscience. Il lui semblait voir une vive lumière, mais tout était encore si flou et sombre… Et dans la lumière, il lui semblait bien discerner la silhouette d'un corps. Ce n'est qu'en entendant près de lui choc d'une chute qu'il compris.

- Non, murmura-t-il

Gohan souriait. Une dernière fois. Il était heureux. Pour une fois, ce n'était pas pour lui qu'on se sacrifiait, ce n'était pas son père ou son sensei. Non, s'était lui, par amour pour un ami, qui avait tout donné. Alors il était heureux.

- GOHAN ! ! ! S'écria Gotrunk en accourant. Gohan, non !

Piccolo ferma les yeux, sentant des larmes y naître. De toute sa vie, se serait la première fois qu'il pleurerait. S'était Gohan. Son Gohan. Le petit garçon qui lui avait tant appris. Il était mort. Pour lui. Mais pourquoi avait-il fais ça ? Il aurait du le laisser mourir, il n'était pas le guerrier le plus puissant, ni le plus expérimenté, ni… il était juste… Son sensei. Piccolo comprenait le geste de Gohan, lui-même l'avait fait il y a de cela des années, envers l'enfant qu'il était alors, mais il refusait de l'admettre. Parce que Gohan ne pouvait pas mourir.

Il y eut un lumière près de lui, la fusion venait de s'achever, et à la place de Gotrunk se tint Trunk, furieux, et Goten, incrédule, secouant frénétiquement son frère.

- Gohan ! !

L'héritier Brief s'approcha, posa une main tendre sur son épaule.

- Goten…

S'était comme s'il ne le sentait pas, s'il n'y avait plus rien autour de lui que le corps de son frère. Trunk l'appela plusieurs fois, le secoua, puis finit par lui donner une claque.

- Goten. Il est mort.

Dans les grand yeux sombre du demi-Saïyen, on put alors lire le plus profond désespoir. Ne sachant que faire, il leva les yeux vers son père, qui n'avait pas bougé, le regard toujours posé vers leurs ennemi, qui lui se délectait de la scène.

- Papa… Papa il est mort. Gohan est mort. Lui dit-il, comme s'il le lui apprenait.

Ne retenant plus ses larme, se contrefichant d'être sur un champs de bataille, le cadet Son explosa en sanglot. Aussitôt, Trunk le prit dans ses bras pour essayer de le consoler.

- Chut…Ca va aller…Ne t'en fait pas, une fois cette chose battu, on réunira les Dragon Ball… Calme-toi…

Goku les entendait mais ne les regarda pas. Toute son attention était concentrer sur le Diable, le monstre qui venait de froidement supprimer son fils.

La Bête le toisait, comme si elle le défiait de dire quoi que se soit sur son acte. De toute évidence, la suite du combat ne devait plus se passer qu'entre eux deux. Trunk le senti, c'est pourquoi il souleva Goten et le porta sur le toit d'un immeuble, assez loin.

- Gohan, lui murmura le demi-Saïyen alors que l'héritier Brief s'apprêtait à repartir pour chercher Piccolo.

- Je le ramène, ne t'en fais pas.

Il s'envola et tandis sa main au Nameck qui la refusa. Il haussa les épaule et le regarda se redresser avec difficulté. Une fois sur qu'il tenait debout, il se tourna vers le corps de Gohan, pour le prendre, mais Piccolo l'arrêta.

- Je le prends.

Trunk n'eut même pas l'idée de protester. Il ne pouvait pas comprendre quel lien avait uni, unissait toujours le Nameck et le demi-Saïyen, mais il en devinait la force. Alors il le laissa faire.

Piccolo s'approcha et, respectueusement, souleva la dépouille de son élève pour la mètre à l'abris du future combat entre Goku et le Diable. Une fois fait, il reporta son attention sur le Saïyen.

Ce dernier ne bougeait toujours pas. Pourtant, on sentait son énergie grimper en flèche, lui qui, quelque minute plus tôt, était épuisé. En vérité, la colère que la mort de son fils venait de réveiller l'avait pousser à franchir des limites qu'il ne supposait pas avoir posé.

L'aura doré devint soudain si importante qu'elle ne pouvait plus être regarder en face ; comme un second soleil à fleur de Terre. Puis elle explosa pour révélé Goku… Au stade quatre du Super Saïyen (1). Ces cheveux était à nouveau noir, son torse s'était recouvert d'une fourrure rousse, il arborait la queue de ses ancêtre, et son regard, si brûlant de colère, aurait pétrifier qui l'aurait regarder dans les yeux.

- Tu va payer pour ce crime. Annonça-t-il d'une voix plus grave que de coutume.

A suivre…

(1) Je sais, la transformation Super Saïyen quatre passe par le stade Gros Singe Velue, mais bon. Elle nécessite une pleine lune et ça ne correspond pas avec ma fic puis… Gohan est mort ! ! ! Faut bien le faire réagir, notre petit Goku ! !