De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith

Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».

Titre : A comme Association et comme Abruti

Chapitre : Chapitre 25

Année en cours: Fin de Poudlard

Divers: Actuellement j'ai écris jusqu'au chapitre 35. J'ai encore l'équivalent de 6 chapitres à découper (pour en faire des "chapitres") et à articuler ensemble. Soit je couperais cette fiction en deux : soit je continues ici. Que préféreriez vous ?

EDIT : Finalement je couperais en deux. La première partie prendra fin au chapitre 36 + un petit epilogue ; et tout de suite après on enchaînera avec la seconde partie (dont je ne donnerais pas le titre bien qu'il soit déjà décidé ; simplement parce que ... ça indique un peu ce qui arrive par la suite)

Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]


Zacharias, le sac sur l'épaule, aida ensuite le mangemort à se relever. Il le soutenait et n'avait pas l'impression que le blessé ne fournisse beaucoup d'effort pour lui faciliter la tâche.

Cet imbécile d'assassin refusait d'autoriser le blaireau de transplaner à l'aide de sa baguette. Ce faux Poufsouffle en profiterait pour le livrer aux autorités incompétentes, soufflait Theodore, convaincu.

- Si j'avais voulu me débarrasser de toi, je l'aurais fait que tu étais dans les vapes, fit remarquer Zacharias. Là tout ce qu'on risque si je te laisse faire : c'est d'être désartibulé.
- Si tu pouvais être désartibulé de la langue, ça m'arrangerais.

Les jambes de Theodore flageolaient, le sang continuait de couler de la plaie profonde causée par le blond. Le mangemort n'avait su se résoudre à accepter l'aide de l'autre, qu'il jugeait (à tords ou à raison) plus dangereuse qu'autre chose.

Le liquide vital glissait lentement le long de la joue, puis du cou, de Theodore. Celui-ci ne faisait rien pour que cette désagréable sensation ne s'estompe.

Le sang l'avait toujours fasciné. Le voir couler l'avait toujours fait rêver et passionner. Que ce soit de son sang dont-il s'agisse ne le dérangeait pas. Au pire que risquait-il ? La mort. Ce n'était que peu de chose.

- Nott, souffla Zacharias. T'es pas en état de transplaner seul.
- Je ne serais pas seul, puisque tu seras là, répondit-il tout sourire. Réfléchit un peu.
- Suis-je obligé de t'assommer une nouvelle fois pour avoir une chance de transplaner sans risques ?

Le regard plein de défi que lui adressa Theodore fut suffisamment parlant pour lui éviter d'avoir à ouvrir la bouche. Le "Un Nott n'accepte l'aide de personne" qu'il ajouta pour la forme, eut raison de Smith qui sourit tout en raffermissant sa prise sur le poigné du blessé qui commençait à glisser.

- Moi qui te pensais intelligent, fit simplement le blond. Tu ne vois pas que tu as besoin d'aide ?
- Je ne veux pas de TON aide, c'est plus clair ?

Agacé par cette conversation qui tournait en rond et qui perdait, chaque secondes passant, un peu plus de son utilité et sa maturité ; le blaireau arracha la baguette des mains de son propriétaire légitime.

- Aussi facile que de voler une sucette à un bébé, lâcha-t-il sitôt fait dans l'unique but d'agacer son adversaire.
- Parce que tu voles les sucettes des bébés toi ? Et... tu vois souvent des bébés avec une sucette ?
- Je t'avouerais que non.
- Alors transplanes, au lieu d'attendre le dégel.

Le sourire aux lèvres, Zacharias leva la baguette aux multiples crimes et, toujours en soutenant le mangemort, transplana. La maison de sa défunte grande tante serait désormais inhabitée et, peut être, qu'enfin un voisin remarquerait que la vieille femme ne se montrait plus.

Aurait-elle droit à un dernier hommage ? Rien était moins sur. Son corps au fond du jardin, faibles étaient les chances qu'on ne le retrouve.

Les récents meurtres qui avaient été commis dans les parages, ces dernières semaines, conduiraient peut être à l'hypothèse selon laquelle Esther aurait également souffert des méfaits des mangemorts.

Il l'espérait, en tous cas.

- On est où ? Demanda Theodore à voix basse, comme s'il craignait qu'on ne l'entende.
- Chez Justin. On a besoin d'un endroit chaud où dormir et... j'pense pas que tu sois en état de tuer une famille, pas même une vieille femme.

Rien d'autre qu'un hochement de tête. Le brun s'appuyait de plus en plus sur le blond et, un court instant, ferma les yeux.

- AU fond : t'es pas si différent de Blaise que je ne le pensais au départ.
- Comment dois-je prendre cet avoeux ?
- Mieux que si je t'avais comparé à Malfoy mais... Blaise reste Blaise.

Cette esquisse de compliment en tête, Zacharias se saisit du crochet de la porte et, par trois fois, frappa sur cette dernière. Il espérait que son ancien camarade de dortoir ne soit présent et d'assez bonne humeur pour se lever et découvrir le visage des deux visiteurs.

Ce n'est qu'alors que le garçon au nez en trompette se mit à craindre la réaction des deux autres. Un détraqué convaincu de la supériorité du sang, face à un de ceux qu'il considérait comme inférieur. Ce n'était peut être pas la meilleure idée qu'il ait pu avoir au cours de son existence.

Mais c'était la seule qu'il avait trouvé sur le coup.

- Smith ? Demanda l'individu à la porte. Smith !

L'homme se jeta sur son ancien camarade de dortoir qui n'eut alors d'autres choix que de lâcher Nott. Suffisamment en forme pour raisonner un minimum, tout en étant suffisamment mal en point pour accepter l'idée d'être incapable de tenir debout seul : le garçon au tatouage s'assit sur le pas de la porte, dos au mur.

Jamais il n'aurait cru que quelqu'un ne puisse s'inquiéter pour Smith. Le garçon était si chiant qu'il ne pouvait être possible de tenir à ce dernier. Un de leurs rares points communs.

Peut être pas si commun, en plus.

- Même les mangemorts veulent pas de toi, plaisanta Justin dont le sourire ne disparaissait pas. Incroyable !
- Y en a pourtant un qui ne me lâche plus, parvint à dire Zacharias pour calmer l'autre blond. Et il est avec moi... actuellement.


Dans le prochain chapitre

Chapitre 26

- [...] là : tu devrais plutôt partir en hurlant ou me tuer à coup de pelle ?


Verdict :B ?

SB