Voila comme promis le deuxième de la journée
Bonne lecture!
Chapitre 25
L'œil dans la lunette, Conan tirait sur chacune de ses cibles, ne faisant que les blesser. Il était peut être un agent du FBI, mais ce n'était pas une raison pour abandonner ses principes. Non jamais il n'avait ure et jamais il ne le ferait. Et puis de toute façon les blesser était suffisant, non ? Ils ne pouvaient plus bouger et donc ne pouvaient plus tirer.
Cela devait bien faire une demi-heure que Conan était sur le toit, loin de son père, loin de ses problèmes. Oui cela faisait bien une demi-heure qu'il rigolant avec Akai et qu'il avait complètement oublié son père.
Mais ce problème se représenta bien vite. Yusaku trouva enfin son fils. Il soupira le voyant aux côtés d'Akai un sniper en main. Il se faucille derrière son fils lui plaquant un tissu sur le visage.
Conan reconnu immédiatement l'odeur, du chloroforme. Mais qui ? Contre sa volonté il lâcha son arme, qui s'écrase au sol comme au ralentit. Ne voyant plus que des formes floues, il ferma les yeux et perdit finalement connaissance.
- Pour tout le respect que j'ai pour vous, Kudo-san, ce n'est pas une façon de faire, ricana Shuichi.
- Je ne pense pas avoir besoin de leçons de votre part, Akai-san. Vous aviez bien vu qu'il était dans un sale état, mais vous ne lui avait même pas empêché de continuer cette guerre.
- Ça n'aurait servi à rien, ce gamin est têtu en ce qui concerne cette « guerre », comme vous l'appelait.
Yusaku tournages talon, ne prenant pas la peine de répondre. Il disparut finalement dans le noir de la cage d'escalier portant son fils sur le dos.
Akai haussa les épaules et alluma la cigarette qui attendait patiemment entre ses lèvres.
- Ne te laisse pas faire gamin, murmura-t-il.
Un mal de crâne réveilla me détective en sursaut. Il empoigna ses mèches brunes entre ses doigts. Toutes ses douleurs se révélaient. Pourquoi maintenant ? Pourquoi d'un seul coup ? Il cracha un cri, ne pouvant plus le retenir, il mordit sa lèvre inferieur. Sa respiration était haletante. Ses poumons. Oui ces poumons le faisaient de nouveau souffrir, ils recommandaient. Ils se flottaient, s'effritaient de nouveau.
La porte s'ouvrit en fraqua, laissant entrer deux femmes paniquées, suivit d'un homme. Ils s'approchèrent de Conan.
Le détective posa sa main sur sa poitrine serrant sa chemise de toute sa poigne.
- Co-chan ! Cria la mère de ce dernier, se jetant au pied du lit.
- Ran! Appelle Aride ! Hurla à son tour le père du souffrant.
Quand le médecin arriva. La situation avait empiré. Il donnait des ordres. Allez me chercher ceci, apportez moi cela. Surtout ne le touchez pas là, ni ici, et encore moins à cet endroit.
Ran était horrifié par les cris qui sortaient de la gorge de son petit frère de cœur. A cet instant elle regrettait tout ce qu'elle avait pu lui dire. Elle ne pouvait pas le détester c'était au-dessus de ses forces.
Yukiko état en pleure. Elle ne pouvait pas, elle ne pouvait pas voir son fils dans un état pareil. C'était au-dessus de ses forces. Qu'on le fasse taire ! Qu'on le soigne ! MAIC BON SANG FAITE QUELQUE CHOSE !
Conan agonisant de nouveau. Son corps allait bien mieux, mais… c'est comme si son cerveau lui faisait de nouveau ressentira douleur. Pourquoi ? Pourquoi ?! Et si ? Le produit or ? C'était donc pour ça le sourire d'Arack !
Araide attrapa sa sacoche que lui tendait Yusaku et fouilla dedans. Il ne comprenait pas ce qui se passait. Il tomba sur une seringue et un petit flacon en verre. Il tira sur la seringue prélevant le liquide transparent. Et la planta dans la chaire de Conan qui s'écroula peu après.
L'esprit encore embrumé, Conan papillonna des paupières. Il se redressa retenant une grimace. Pourquoi avait-il des courbatures ? Et en fait où était- il ?
Il tourna la tête et regarda par la fenêtre et repris vaguement ses esprits. Ah oui, il se souvenait de… son expérience avec Arack, ce qui expliquait ses douleurs qui lui lançaient dans le corps.
Il aperçut deux femmes endormies à cotes de lui chacune sur une chaise.
- Ne les réveillé pas, elles t'ont veillé toute la nuit.
- Toute la nuit ? Attends, où on est ? Et l'organisation ? Le FBI ? Akai ? Et Ai ?
- Tu n'as plus rien à voir avec ça. T'es à la maison, et Ai va bien. C'est tout ça que tu as à savoir.
- Quoi ?! Non !
Les deux masses sur les chaises bougèrent, se réveillant.
- Co- Chan ! Cria Yukiko en se jetant au coup de son fils.
Conan retient une grimace.
- Maman… murmura-t-il
Il repoussa doucement sa mère. Voyant son portable sur la table de chevet, il l'attrapa. Il écarquilla les yeux quand il vit sa liste d'appelle manqué. Une quinzaine appels d'Ai, une dizaine de Jodie et un message de Shuichi.
Il composa le numéro qu'il connaissait par cœur, celui de Haibara. Il approcha son portable de son oreille mais Yusaku lui prit des mains et raccrocha aussitôt.
Conan lui lança un regard de tueur.
- Rend le moi.
- Non.
- Co-chan, s'il te plait, écoute nous.
Conan soupira et se tue.
- Je ne vais pas y allait par quatre chemins, commença Yusaku, tu as deux choix : soit j'envoie Haibara en prison pour complicité avec l'organisation, et tu sais que je peux le faire. Et dans ce cas-là, tu restes au Japon, tu restes à Teitan et tu restes détective, et même au FBI si ça t'amuse.
Il marqua un temps de pause, voyant l'expression de Conan.
- Soit… tu nous suis en Amérique, tu coupes tout liens avec le Japon et t'as vie de détective et je laisse Ai en paix.
- Comment peux-tu me faire ça ?! Cria Conan.
Il soupira. Il n'avait pas le choix… il ne pouvait pas laisser Ai entre les mains de son père.
- En fait tu veux simplement savoir si je suis prêt à tout abandonner pour elle… et bien tu vas être content parce que oui, je vous suis et tu laisses Ai en paix. Par contre sache que mon respect pour toi est parti en fumée. Tu es encore mon père car je ne peux rien y changer mais maintenant tu n'es plus qu'un étranger.
- Bien, déclara simplement Yusaku, mais quand je dis que tu coupes tout liens avec le Japon, je ne rigole pas. Tu n'auras plus aucun contact avec tes amis, ni avec la police, le FBI, ou même le fils Hattori, sans oublier le prof et Haibara. Tu ne seras plus détective, plus agents du FBI. Et saches que je connais la police Americaine et je leur dirais de ne pas te laisser enquêter.
La porte claqua faisant disparaître Yusaku, sa femme, Ran et son mari.
Voila voila cette fois c'est fini pour aujourd'hui! Merci d'avoir lu et n'hésitait pas a commenter
