Coucou tous le monde

J'espére que vous allez bien, je voulais juste prévenir qu'il y avait un peu de lemon dans ce chapitre...

Bonne lecture

Bisous

Sandra


PLAINITUDE

Pov Jacob

Je la tenais fermement contre moi alors qu'elle venait de s'endormir dans mes bras les jambes toujours fermement accroché autour de mes hanches, j'étirais un sourire en prenant conscience qu'elle ronronnait encore, même endormit.

- Elle est vraiment mignonne comme ça, marmonna Seth qui avait les yeux rivés sur elle, on dirait un chaton

Je poussais un petit grognement d'avertissement, il n'avait pas à la regarder comme ça, ni maintenant, ni jamais

- Du calme, mec. Elle est accroché à toi comme si sa vie en dépendait, je la trouve mignonne, c'est tout. Vous me donnez envi de m'imprégner, moi aussi, marmonna-t-il rêveur

- Ça viendra, Seth, lui assurai-je. Tu es encore jeune, sois patient

Lorsque nous arrivions devant ma maison, Seth me salua et prit la direction de la sienne. J'entrais chez moi, surpris de trouver Sam dans mon salon, discutant avec mon père.

- Nous devons parler, Jacob, déclara celui-ci en scrutant Azaya d'un œil mauvais

- Pour le moment, tu vas juste fermer ta gueule, grommelais-je dans un murmure, elle dort et si tu la réveille, je te botte le cul

Il grogna dans ma direction, mais le regard que je lui adressais le calma aussitôt, j'en avais pris plein la gueule depuis des semaines, il n'était pas question de laisser ce connard me pourrir la vie maintenant que j'avais enfin retrouvé mon oxygène.

- Passe chez moi dès que possible

Et avec un dernier regard vers mon père, il disparut. Je levais un sourcil curieux de savoir de quoi il avait parlé avec mon père, mais celui-ci éluda habilement

- Je vais chez Charlie, m'informa-t-il en se levant de sa chaise, je serais de retour demain matin, mon fils

Il m'adressa un regard malicieux qui fit chauffés mes joues. Mon père venait-il de m'encourager à m'accoupler ou est-ce que j'étais en plein rêve ?

- Papa ?

Il roula des yeux en souriant plus largement

- Tu n'es plus un gamin, Jacob, je ne vais pas aller dans les détails, mais profite de la soirée...

Je faillis m'étrangler avec ma salive alors que je regardais mon père attraper ses clés

- Comment as-tu expliqué à Charlie pour ta soudaine guérison ? M'enquis-je brusquement

- Miracle médical, fils !

Il se mit à rire et quitta à son tour la maison, me laissant au milieu du salon avec Azaya dans les bras, elle avait arrêté de ronronner depuis un moment, mais elle paraissait dormir profondément. Je pris le chemin de ma chambre et la posa aussi délicatement que possible sur le lit, puis après avoir embrassé son front, j'allais prendre une douche pour essayer de calmer mes instincts me suppliant de la réveiller pour la faire mienne. Jamais jusqu'ici je n'avais eu à me battre contre mon loup pour le contrôle, pas à ce point en tout cas.

Je soupirais, désespéré en constatant que la douche ne m'avait pas calmé, je décidais que peut-être je pourrais essayer de dormir moi aussi, après tout, j'étais tout autant fatigué. Je restais immobile devant la porte de ma chambre, me demandant si je devrais pas aller dormir sur le divan, mais je ne pouvais pas, je n'avais pas envi d'être loin d'elle, même si c'était dans la pièce d'à côté. Je poussais donc la porte et dû plaquer la main sur ma bouche pour ne pas rire. Elle était adorable

Allongé sur le ventre, les bras tendus devant elle, une jambe plié sur le côté alors que l'autre se tenait droite. Un chaton... Seth avait raison

Je regrettais de ne pas avoir d'appareil photo sous la main tant le moment aurait dû être immortalisé. En faisant le moins de bruit possible, je m'installais à côté d'elle sur le lit et lui prit doucement la main en essayant de ne pas la réveiller. J'avais juste besoin de la toucher, le contact comblait mon manque et je pouvais enfin fermer les yeux en laissant la fatigue prendre le contrôle de mon corps à la place de la luxure.

Pov Nawel

Carlisle et moi avions continué à discuter avec quelques membres de sa famille après le départ d'Azaya. Ils avaient voulu assouvir leur curiosité et je m'étais fait un plaisir de combler ce besoin, surtout celui de Carlisle pour qui nous étions des sortes de miracles génétiques, aussi curieux que mon père, sans la cruauté.

- Et comment vous viviez avec Azaya ? Comment a réagit ton père lorsqu'elle s'est transformé ?

J'étirais un triste sourire en me remémorant certains moments, la pauvre avait été l'aboutissement de ses recherches, Azaya ne le savait pas, mais père avait enlevé plusieurs femmes de différentes tribus qu'il avait tenté d'engrosser, mais la mère d'Azaya avait été la seule à survivre. Jusqu'à l'accouchement du moins.

- Notre vie n'était qu'un perpétuel combat, soupirais-je. Père a attendu qu'Azaya se transforme durant des années, au bout d'un moment, il se sentait désespéré parce qu'elle avait déjà dépassé l'adolescence et ce n'était pas arrivé. Mais le jour ou elle s'est enfin transformé... notre père a fait toutes sortes d'expériences sur elle. Il l'a poussé, physiquement et mentalement, il était déçu de constater qu'elle ne semblait pas pouvoir utiliser ses dons lorsqu'elle était dans sa forme animal

La pièce resta silencieuse un moment et je fus surpris d'entendre Noémie qui jusqu'ici se tenait dans un coin du salon, silencieuse, mal à l'aise.

- Tu ne m'as rien dit de cela, Catherine ! Siffla-t-elle en scrutant ma sœur avec colère

- Je... je t'ai dit qu'il y avait certaine chose que tu ne voudrais probablement pas savoir, soupira tristement Catherine. Je suis désolé, mais voir... voir ce qu'il lui faisait... je... je ne pouvais pas te raconter... je ne pouvais pas en parler

La grande blonde se mit brusquement à grogner dans ma direction, je tournais la tête pour la regarder d'un air amusé, cette fille ne pourrait jamais avoir l'air effrayante, c'était une sorte de poupée en porcelaine fragile, vampire ou non, elle ne pouvait pas me faire peur. Je levais un sourcil interrogateur, curieux de comprendre cette brusque agressivité à mon encontre.

- Pourquoi tu ne l'as pas aidé ! Grogna-t-elle. Tu es son frère, non ? Pourquoi tu n'as rien fait ?

Je secouais la tête à son ignorance, cette fille ne savait rien, ne comprenait rien.

- Nous avons été élevé comme ça, grommelais-je en levant les yeux aux ciel. Moi aussi j'ai été... testé. C'était normal pour nous, nous ne connaissions rien d'autre et nous pensions que toutes les créatures de notre genre était traité de la sorte

- C'est sans doute pour ça qu'ils vous empêchez d'avoir des contacts avec d'autres vampires si ce n'était pour les tuer, marmonna Edward perdu dans ses pensées

A ce moment là, la petite voyante et Leah nous rejoignirent dans le salon, la louve avait changé de robe et son parfum qui jusqu'ici avait été très agréable, était à présent comme recouvert par une odeur de vanille. Alors que je scrutais son corps avec intérêt, je ne pouvais pas nier que ma sœur avait raison, cette fille avait des attributs particulièrement attirants lorsqu'elle se baladait sur ses deux jambes. Elle remarqua mon regard insistant sur elle et se mit à rougir furieusement. Sans me soucier de ceux qui se tenaient autour de nous, je lui fis signe de venir vers moi.

- Viens ici, jeune louve, je voudrais voir ton visage

Elle écarquilla les yeux, apparemment surprise par ma demande, mais s'avança, les joues toujours teintés par sa gêne, tendit que son regard était rivés sur le sol carrelé. Elle se planta devant moi, les mains le dos, visiblement incapable de soutenir mon regard.

- Approche-toi, la louve, commandais-je

Elle se baissa vers moi qui était toujours assis sur le divan et lorsque son visage fut à quelques centimètres du mien, je plaquais ma main sur son menton pour la conduire à mes lèvres. Elle avait bon goût, bien meilleurs que ce que j'aurais imaginé. Je ne comprenais pas pourquoi ses frères puaient à ce point alors qu'elle avait une odeur agréable, même si à cet instant, sa fragrance était gâché par cette vulgaire odeur de vanille.

- Tu as bon goût, femme, murmurais-je contre ses lèvres

- Je... heu... bien, baragouina-t-elle en se reculant visiblement choqué par ce qui venait de se passer

Je levais un sourcil à sa réaction. Avais-je mal compris ma sœur ? Cette fille était-elle censé être ma compagne oui ou non ?

- Elle est juste gêné, m'expliqua Edward

Leah se mit à grogner dans sa direction et il leva les yeux au ciel avant de reporter son attention sur ma sœur avec qui il discutait

- Calme-toi, la louve. Il n'y a rien à être gêné, si tu veux être ma compagne, tu devrais t'habituer à me toucher, parce que je ne vois aucun intérêt à avoir une relation platonique

- Ce.. ce n'est pas ça... je...

- Ciel, femme ! Riais-je en secouant la tête. Es-tu toujours si intimidé ?

Elle baissa à nouveau les yeux, alors je reportais mon attention sur Edward dans l'espoir d'obtenir un réponse claire.

- En fait, non, répondit-il en souriant. Leah est plutôt agressive, mais je suis sur qu'elle va être parfaitement docile avec toi

- Tu vas la fermer, sangsue ! Grogna-t-elle

Je pivotais la tête dans sa direction, elle tremblait violemment et je me mis à mon tour à grogner. Si cette fille me voulait vraiment comme compagnon, elle allait devoir apprendre à se calmer et vite.

- Si tu as un problème avec les sangsues, tu devrais peut-être partir ? Siffla Rosalie

- Rosalie ! La réprimanda Carlisle. Ce n'est pas facile pour Leah, alors fait un effort, veux-tu ?

Celle-ci roula des yeux et détourna le regard tendit que Leah paraissait encore plus gêné.

- Désolé, murmura-t-elle à l'intention de Carlisle, je n'ai pas voulu être impolis

- Ce n'est rien, Leah, ne t'inquiète pas

Esmée apparut soudainement sur le pas de la porte en souriant

- J'ai préparé vos chambres, nous informa-t-elle. Si vous êtes comme Azaya, vous devez dormir, n'est-ce pas ?

- Très peu, mais oui, nous dormons. Merci bien Esmée, répondit Catherine en souriant. D'ailleurs, je crois que je vais aller en profiter dès maintenant, je n'ai pas dormit depuis plus d'une semaine

Catherine se leva après avoir salué tous le monde et suivit Esmée avec Noémie la suivant de près, puis je me levais à mon tour. En arrivant en bas des escaliers, je me tournais, surpris que la louve ne m'est pas suivit, pourtant, elle avait les yeux rivés sur moi.

- Tu viens ? Demandais-je en levant un sourcil

Son visage s'illumina soudainement et elle bondit sur ses pieds pour me rejoindre.

Esmée montra leurs chambre à mes sœurs, puis à moi-même, avec un hochement de tête, je pénétrais dans la pièce avec Leah sur les talons.

- Ferme la porte, la louve, ordonnais-je en m'installant sur le lit

Elle s'exécuta, puis fit quelques pas avant de s'arrêter en plein milieu de la pièce.

- Mon dieu, serais-tu vierge ? M'enquis-je en souriant

Elle secoua doucement la tête et je me demandais brusquement quoi faire avec cette fille, je ne voulais pas la vexer, mais j'avais plus d'un siècle et je n'avais aucune envie de jouer à l'adolescent.

- Ne t'inquiète pas, je ne vais pas te toucher si c'est ce qui te fait peur, tentais-je de la rassurer

- Non... ce n'est pas ça, murmura-t-elle en marchant lentement vers le lit. C'est... et bien, je n'ai jamais ressentis ça avant... et je ne sais pas comment le gérer

Je fronçais les sourcils, pas très sur de comprendre ce qu'elle voulait dire. N'avait-elle jamais aimé personne ? Si elle n'était plus vierge, elle avait dû être avec quelqu'un, ne l'aimait-elle pas au moins un peu ?

- Tu n'as jamais été attaché à qui que ce soit ? Demandais-je curieux

- Si... Sam a été...

- Sam ! Grognais-je. Tu veux dire le loup stupide ?

Elle hocha timidement la tête et je poussais un soupire pour tenter de me calmer, je ne pouvais pas croire que cet imbécile de chien avait posé les mains sur ce qui m'appartenait !

- S'il te plaît, calme-toi, me supplia-t-elle en me caressant doucement le bras. Ce que j'ai ressentis pour lui est pathétique en comparaison de ce que je ressens pour toi

- Est-ce qu'il te touche encore ? Grommelais-je

- Quoi ? Non... bien sur que non, il m'a laissé pour Émilie, il y a plus d'un an maintenant

- J'espère, parce que je ne suis pas du genre à partager, la louve, encore moins à pardonner, la prévins-je

Enfin, elle étira un sourire. Ciel, cette fille souriait enfin et c'était en réponse à ma colère ? Était-elle bien ? Je remarquais que ses yeux pétillaient alors qu'ils voyageaient sur mon corps.

- Tu vois quelque chose qui te plaît, femme ?

- Ho mon dieu, oui, soupira-t-elle rêveuse

Je me redressais pour tendre le bras et l'attraper afin de l'attirer sur moi et sans que je n'ai le temps de comprendre ce qui se passait elle me repoussa contre le lit et m'embrassa à pleine bouche. Sa langue brûlante caressant la mienne était une sensation incroyable. Lorsqu'elle se détacha de moi, toute trace de timidité semblait avoir disparut, elle courut sa langue jusqu'à mon oreille et mordilla mon lobe.

- Je te veux... je veux que tu me prenne, susurra-t-elle d'une voix suave

Sans un mot, j'arrachais sa robe pour découvrir ses seins pointant vers moi. Je penchais la tête pour passer ma langue dessus, sa main vint se plaquer sur ma nuque pour me maintenir en place tendit qu'elle agitait furieusement ses hanches contre moi.

- J'espère que tu es prête, parce qu'après ça, tu n'appartiendras plus jamais à qui que ce soit, mais à moi, suis-je clair, la louve ?

- Je suis déjà à toi, s'empressa-t-elle de répondre avant de m'embrasser à nouveau

Ce fut ma perte, je ne savais pas cela possible, mais je la voulais, maintenant et pour toujours. Je voulais qu'elle soit à moi, je voulais la prendre pour compagne et de toute les femmes que j'avais connus, ce fut bien la seule à me faire ressentir ce besoin.

Pov Jacob

Lorsque j'ouvris enfin les yeux, il faisait nuit. Je tâtonnais le lit pour prendre Azaya dans mes bras, mais elle n'était plus là. Je me relevais en quatrième vitesse, paniqué à l'idée de la savoir partit. J'arrivais dans le salon pour le trouver vide et je commençais sérieusement à avoir peur, jusqu'à ce qu'elle sorte de la salle de bain habillé d'une serviette minuscule. Elle s'arrêta pour me regarder et pencha légèrement la tête sur le côté, visiblement surprise par la panique qu'elle pouvait clairement lire sur mon visage.

- Pourquoi tu ne m'as pas réveillé ? Grommelais-je en tentant de me détendre

- Et bien... parce que tu dormais ? Répondit-elle en haussant les épaules. J'ai juste pris une douche, Jacob

Je me sentais brusquement très con. En secouant la tête, je me laissais tomber sur le divan, honteux d'avoir eu une réaction si excessive, mais j'avais tellement peur qu'elle reparte.

- Désolé, murmurais-je

Je l'entendis s'avancer dans ma direction, je levais la tête, émerveillé par son visage souriant. Elle grimpa sur moi et me prit dans ses bras pour m'étreindre

- Avais-tu peur que je sois partis ? Me demanda-t-elle la tête posé sur mon épaule

- J'ai... j'ai paniqué, avouais-je à demi mot

Je fermais les yeux en essayant de contenir mon loup, plus qu'excité de l'avoir pratiquement nu sur moi. Sentir son odeur était presque une torture, mais je ne voulais pas lui faire peur ou faire quoi que ce soit qui puisse la faire fuir. Mais lorsqu'elle s'appuya contre mon érection, je ne pus m'empêcher de grogner.

- Est-ce que tu me veux, Jacob ?

- Tu n'as pas idée, murmurais-je en prenant plusieurs inspirations dans l'espoir de me calmer. Mon dieu, si tu reste comme ça, je ne vais pas parvenir à me contrôler...

Je l'entendis rire avant qu'elle ne se penche d'avantage sur moi.

- Qui a dit que tu devais te contrôler ?

Je restais totalement immobile quelques secondes, pas très sur d'avoir bien entendu et si c'était mon imagination ? Et si mon loup essayait de me jouer un tour ? Je fus coupé dans ma réflexion lorsque je sentis ses mains prendre doucement mon visage et ses lèvres se poser sur les miennes. Sa langue pénétra ma bouche pour masser la mienne à une lenteur affligeante et je sentais mon loup gratter l'intérieur de mon crane, me suppliant de le laisser sortir. Avant que je n'enregistre le mouvement, elle se détacha de mes lèvres et glissa de mes jambes pour s'agenouiller devant moi. J'écarquillais les yeux, près à la redresser, je ne pouvais tout bonnement pas laisser mon imprégner se mettre à genoux de la sorte, mais avant que je n'ai le temps de la tirer à nouveau sur moi, elle fit glisser mon short pour en sortir mon érection

- Ho, mon dieu ! Grognais-je émerveillé par la sensation de sa main sur mon arbre. Chérie, tu vas me rendre fou...

Je l'entendis rire et je rouvris les yeux à la seconde ou je sentis sa langue passer lentement sur ma longueur. J'étais partagé entre mon besoin de me laisser faire et la petite voix dans ma tête me répétant que c'était à moi de faire plaisir à mon imprégné, à moi de la rendre heureuse, pas le contraire. J'allais la supplier d'arrêter et de me laisser m'occuper d'elle, mais lorsqu'elle m'avala complètement, j'eus le souffla coupé et je me sentais devenir fou de désir.

- Azaya... n'arrête pas, chérie, s'il te plaît... mon dieu...

Ma main vint agripper sa crinière alors que ses mouvements devenaient de plus en plus rapide et je savais qu'il ne me faudrait pas longtemps pour arriver à mon apogée. Jamais je n'avais ressentis un tel plaisir, mais en sentant mes couilles se serrer, je savais qu'il me fallait arrêter ça.

- Chérie... il... ho doux seigneur ! Arrête... je vais... venir... il faut...que... arrête, la suppliais-je

Mais au lieu de reculer comme je l'espérais, elle plaqua ses mains sur mes hanches m'attirant d'avantage en elle. Désespéré, je tentais de la repousser mais elle grogna et les vibrassions virent à bout de ma résistance, la tête de la queue cogna au fond de sa gorge tendit que j'explosais en elle.

- Putain ! Grognais-je. Merde, merde, merde... ho chérie... c'est tellement bon...

Je me perdais en fermant les yeux, oubliant totalement la gêne que je ressentais à l'idée d'éjaculer dans la bouche de celle que je respectais tant. Après quelques secondes, elle me relâcha et je rouvrais les yeux pour la voir se lécher les lèvres visiblement satisfaite et je jure être redevenu dur aussitôt.

- Doux jésus ! Sifflais-je en scrutant ses lèvres avec intérêt

- Tu es... délicieux, ronronna-t-elle les yeux totalement noirs de désir

J'agrippais ses bras pour la tirer sur moi et accrocha ses jambes sur mes hanches. Je me levais après m'être rapidement débarrasser de mon short qui glissa sur le sol, je l'emmenais jusqu'à ma chambre, bien décidé à prendre ce qui était à moi. En la posant sur le lit, je tirais sur sa serviette découvrant son corps parfait. Je fermais furtivement les yeux et en les rouvrant, je savais que mon loup était en charge et cette fois, je ne fis rien pour le retenir. Avec un grognement possessif, ma bouche voyagea sur son corps, j'adorais ses seins quelques minutes, mais l'odeur de son excitation m'attira rapidement et je me pressais de descendre pour la dévorer. Je glissais mes mains entre ses fesses et le matelas et l'attira contre mon visage.

- Oui ! S'écria-t-elle en se tortillant contre ma bouche. Oui... comme ça... Jake, ta langue est si chaude !

Encouragé par ses gémissements, je léchais, aspirais et mordillais en rythme, heureux de constater que mon loup paraissait savoir exactement quoi faire pour contenter notre compagne. Très vite, ses jambes se mirent à trembler frénétiquement, à tel point que je dû les maintenir en place.

- Tu vas me faire... je vais... jouir...

J'enfonçais deux doigts dans son petit trou serré et elle vint presque aussitôt en hurlant si fort que je fus sur que tous mes frères l'avait entendu. Sans lui laisser le temps de se reprendre, je rampais sur elle pour l'embrasser tout en m'enfonçant dans son humidité avec force.

- Si... serré... si humide... ho, mon dieu, je suis si bien en toi, grognais-je contre son oreille

- Prends-moi fort, Jake, ronronna-t-elle en plaquant ses mains sur mes fesses pour m'attirer d'avantage

Elle n'avait pas besoin de me le demander deux fois, j'enchevêtrais mes deux mains dans ses cheveux et collais mes lèvres sur les siennes tout en m'activant avec autant de force que possible en elle. Une partie de moi aurait voulu être doux, mais je ne pouvais tout simplement pas, d'ailleurs, ce n'était visiblement pas ce qu'elle voulait. Mon loup avait besoin d'être contenté et il hurlait dans l'euphorie du moment, heureux de se sentir enfin entier. Son bassin se déplaçait en rythme avec moi alors que ses ongles s'enfonçaient dans ma peau, créant une douleur étrangement agréable.

- Mords-moi ! Ordonnais-je en grognant

Elle s'immobilisa brusquement en clignant des yeux. Je glissais l'un de mes bras sur son dos tendit que l'autre glissa sous sa nuque, attirant sa bouche contre mon cou.

- Mords-moi, répétais-je à la limite du désespoir, mords-moi fort !

La seconde d'après, ses dents étaient dans mon cou, je la sentis pomper quelques gorgés de mon sang et mes yeux roulèrent sous mes paupières dans l'extase du mélange de mon intrusion en elle et de ses dents enfoncés en moi.

- Tu vas me faire venir... viens avec moi.. jouis pour moi, bébé ! Sifflais-je totalement perdu dans le moment

J'allais déplacer ma main pour atteindre son paquet de nerfs, mais je n'eus pas le temps d'y parvenir que je la sentis se serrer autour de moi avant que son corps ne soit secoué de spasmes. Me mordre l'avait visiblement autant excité que moi.

- Jake ! Hurla-t-elle en tirant violemment sur mes cheveux

Sa jouissance suffit à m'emmener alors que je continuais à battre furieusement en elle

- Je t'aime ! Grognais-je. Je t'aime tellement...

Après quelques secondes, alors que je commençais à sortir de ma transe, je pris conscience que mes dents étaient plantées dans son cou. Je reculais, horrifié à l'idée de lui avoir fait du mal, mais en croisant son sourire, je me détendais aussitôt et me laissais tomber sur elle. Au bout d'un long moment, je me redressais pour la regarder, elle avait les yeux clos et ses doigts jouaient avec mes cheveux. Elle paraissait tellement paisible. Mais lorsque mes yeux atterrirent sur son cou ensanglanté, je crus m'étouffer avec ma salive.

- Je suis désolé, murmurais-je décontenancé

Elle rouvrit les yeux en fronçant les sourcils.

- De quoi dont ?

- Ton cou...

Elle leva les yeux au ciel, puis se mit à rire en secouant la tête

- Je t'en pris, Jacob, je ne suis pas désolé, tu ne devrais pas l'être

Je poussais un soupire de soulagement, rassuré de savoir qu'elle ne m'en voulait pas et je reposais la tête sur sa poitrine en portant sa main à ma bouche pour y déposer une multitude de baisers.

Je remontais ensuite jusqu'à son visage que je mirais un long moment sans un mot, baladant mon regard sur chaque centimètres carrés de celui-ci, caressant doucement sa joue du bout des doigts, je vis ses yeux se refermer de nouveau, alors qu'elle paraissait profiter de la caresse.

- Je t'aime, Azaya, murmurais-je amoureusement

- Je...

Je ne la laissais pas terminer, mes lèvres se posèrent doucement sur les siennes, réclamant un baiser possessif. Aussi stupide que ça puisse paraître, même si j'en avais très envi, une partie de moi avait l'impression que je n'avais pas le droit de l'entendre, pas après tout ce que je lui avais fait. Mon obsession stupide pour Bella lui avait fait plus de mal que je ne l'aurais imaginé. Elle avait raison, je n'avais pas été meilleurs que cette chienne incapable de faire son choix entre le bloc de glace et moi. Je ne comprenais pas encore pourquoi j'avais réagis de la sorte, à présent que je me laissais totalement aller avec cette imprégnation, je me sentais heureux comme jamais. Complet, accomplis, comme si j'avais enfin atteint une partie de ce pourquoi j'étais né. Ne me restais plus qu'à la rendre heureuse et à m'assurer de sa sécurité pour parvenir à atteindre le but de mon existence. Elle était mon tout et je n'arrivais pas à saisir ce qui m'avait empêché de m'en rendre compte plus rapidement. Comment un fille aussi banale que Bella avait été capable de me détourner de la perfection dans mes bras ? C'était tout simplement incompréhensible.

Elle me repoussa doucement et m'adressa un regard interrogateur

- Je suis désolé

- Encore ? Ricana-t-elle. Et cette fois, c'est pourquoi ?

- Pour tout ce que je t'ai fait, soupirais-je. Je ne comprends pas... je n'arrive pas à trouver une explication plausible à mon comportement

- Jacob, nous en avons parlé, pourquoi ne pas passer à autre chose maintenant ? Je t'ai pardonné...

- Mais pas moi, grommelais-je. Ce n'est pas normal... je n'aurais jamais dû être capable de faire ça

Avant qu'elle n'ait le temps de répondre, mon portable se mit à sonner et je pestais en me demandant qui pouvait se permettre de m'emmerder à six heure du matin tout en espérant que rien de grave ne soit arrivé.

- Oui ?

- Salut !

Je grinçais des dents en reconnaissant la voix de la petite voyante et je dû faire un effort inhumain pour ne pas briser le téléphone dans ma main.

- J'espère que quelqu'un est mort, lâchais-je alors que les tremblements secouaient tout mon corps

- Bien sur que non, rigola-t-elle. On est à Port Angeles avec Catherine et Edward, on est aller chercher de quoi faire un petit déjeuner et comme on sait qu'Azaya mange, je me demandais si elle voulait venir prendre son petit déjeuner avec sa sœur. Catherine adore les croissants et...

- Tu appelle à six heure du matin pour ça ? Sifflais-je hors de moi

- Alice, je t'avais dit de les laisser tranquille ! Grogna Edward visiblement aussi mécontent que moi

Azaya qui s'était mise à rire me fit signe de lui passer le téléphone pour parler à Alice

- Salut, Alice

- Hé ! Désolé si je dérange... je ne pensais pas à mal, mais comme ta sœur à faim, je me suis dis que peut-être que toi aussi ?

Elle secoua la tête et posa doucement la main sur ma joue pour tenter de calmer mon irritation.

- J'adore les croissants, Alice, répondit-elle en souriant. Prends-en pas mal, je suis sur que Jacob à très faim lui aussi

- Bien sur, une dizaine pour lui, c'est bon ?

Azaya posa doucement ses lèvres sur les miennes et ma colère disparut instantanément

- C'est bon pour toi ? Me demanda-t-elle

Je hochais la tête à contre cœur. J'avais très faim, c'était indéniable, mais je voulais aussi être seul avec ma compagne. Cependant, j'avais bien conscience qu'elle avait du temps à rattraper avec sa famille et même si j'en avais vraiment envi, je ne pouvais pas me permettre d'être égoïste, je l'avais suffisamment été jusqu'ici.

- C'est parfait, Alice, nous serons là d'ici une heure

- Super ! A tout à l'heure

Elle raccrocha et après avoir balancé le téléphone au pied du lit, elle prit mon visage en coupe.

- Je t'aime, Jacob, roucoula-t-elle en frottant doucement sa joue contre la mienne

J'avais la sensation de flotter, quelques mots et le bonheur était total.

- Je sais que je ne le mérite pas, mais... s'il te plaît, dis-le encore, suppliais-je

- Je t'aime, Jacob

Je la pris dans mes bras pour l'étreindre, les yeux clos, je profitais des frissons de contentement que provoquaient ces quelques mots.

- Moi aussi, Azaya. Tellement...

Nous restions ainsi quelques minutes, jusqu'à ce qu'elle me rappelle que... malheureusement, nous étions attendu. Donc, après une douche rapide avec elle, nous nous pressions de nous mettre en route pour la maison des Cullen, moi inquiet à l'idée de m'énerver contre la voyante pour avoir osé nous déranger et Azaya, inquiète de sauter sur Bella à la moindre remarque.