Posté le : 10 Avril 2013. Il était une fois la fin...
Note : Je vous remercie de m'avoir suivie tout au long de cette aventure (ma première fic Hunger Games, purée quand même... ça se fête!). Je suis super fière d'avoir eu des lecteurs d'une telle qualité, d'avoir eu des reviews aussi fantastiques de bout en bout. Ça m'a encouragé à continuer et à offrir un travail qui, je l'espère, était de qualité ! Je vous offre donc le dernier chapitre de cette 12ème édition des Hunger Games. J'espère qu'elle vous contentera. À la fin vous aurez les réponses aux questions que vous m'avez posées au chapitre précédent. Je vous embrasse bien fort, je vous envoie tout le love du monde, D. Would.
CHAPITRE 24 : La victoire du mentor
Gabi Fedjmar, District 4 – L'histoire, 17 ans
Le goût de la baie est légèrement acide. Noatak a fini de l'avaler et nous attendons quelques secondes.
– Tu sens quelque chose de bizarre ? Demande-t-il.
Je fais lentement « non » de la tête et Noatak arbore un large sourire. Je vais donc mourir...
Subitement, il se plie et pousse un grognement de douleur. Il tousse et je me précipite vers lui :
– NOA ! Bon sang, qu'est-ce que...
Noatak explose de rire et me serre dans ses bras :
– On a gagné ! On a réussi !
Je ne comprends pas tout de suite, même lorsque des feux d'artifices explosent tout autour de la plage, illuminant l'onde de points colorés. Les bras de Noatak continuent de me serrer contre lui et je ne réalise pas du tout que c'est fini, que je vais rentrer chez moi.
Sans préambule, Noatak m'embrasse et je reste figé. Il semble tout à coup embarrassé, se relève les vêtements saupoudrés de sable. Inconsciemment, je porte mes mains à mes lèvres et me laisse gentiment pousser par une armada de Febris et de Pacificateurs ouvrant une faille dans le sol de l'arène.
Je suis conduit dans un long corridor et on me dépose sur une civière. Quelqu'un pose un masque à oxygène sur mon visage et tout devient blanc autour de moi...
Oooooo
Je me réveille dans une grande chambre d'hôpital. La fenêtre est ouverte, laissant une légère brise d'été caresser ma peau. On m'a déposé des pansements un peu partout et des fils relient mes poignets à une grosse machine produisant un « bip » régulier.
– Je dois dire que je suis impressionnée.
Je sursaute en entendant cette voix féminine familière. C'est ma mentor, Lateefah Galloway. Elle a un sourire en coin et est assise sur une chaise, les bras croisés. Elle a l'air beaucoup plus aimable que la première fois où nous nous sommes croisés lors de la Moisson.
– J'ai perdu mon pari, reprend-elle. J'avais parié avec les autres mentors que tu ne tiendrais pas un seul jour dans cette arène. Eh bien, je me suis trompée apparemment.
– Ça arrive, je réponds qu'une voix lointaine. Moi non plus je n'y croyais pas trop.
– Beaucoup de gens ont voulu te sponsoriser, tu sais. Mais... j'ai été une terriblement mauvaise mentor cette année. Je n'ai pas collecté leurs dons. Je crois que j'étais en colère d'avoir tort sur toute la ligne. J'espère que tu ne m'en veux pas trop.
– Où est Noatak ?
– Juste à côté, dans une autre chambre avec son mentor. On doit faire le point avec vous... sur ce qu'il s'est passé.
Je me tais et la laisse poursuivre :
– Tu n'as pas été un tribut très brillant et on le sait tous les deux. Tu as sauvé pas mal de monde à de nombreuses reprises. Les juges ont hésité de nombreuses fois à te lancer des mutations génétiques pour en finir avec toi. Mais ça aurait été une fin trop grossière pour les Jeux. Le public aurait sans doute compris... La haute-juge t'a mis en duel contre Trinity Meleen parce qu'elle pensait que tu ne t'en sortirais jamais. Mais tu t'en es tiré. Le truc c'est que (elle approche sa chaise en la faisant traîner par terre), les gens de Panem se sont incroyablement attachés à toi et à tes valeurs. C'est plutôt rare les tributs dans ton genre. Quand Noatak et toi vous êtes arrivés en finale, beaucoup de personnes se sont mobilisées. Alors, les juges ont trouvé l'astuce des baies.
– Et mes parents ? Mon District ?
Le sourire de Lateefah semble sincère.
– Ta famille est venue te voir hier après-midi. Oh, bien sûr, ta mère a beaucoup pleuré mais si j'avais eu un cœur humain, j'aurais presque pu trouver ça émouvant.
Je ris légèrement à sa plaisanterie avant de demander :
– Et quelqu'un est allé voir Noatak ?
Ma mentor reste impassible et je comprends que non. Je me redresse et quitte lentement mon lit, arrachant les fils qui me retiennent.
– Au fait, il faudra être prudent pour la dernière interview accordée à Caesar. Mais je pense que cela devrait bien se passer.
Je hoche la tête avant de quitter ma chambre en titubant légèrement. Je pousse la porte d'à côté et tombe sur Noatak, assis sur son lit en face de son propre mentor. Il se lève et je me mets à sourire. Oui, nous avons gagné. Tous les deux.
– Je vais vous laisser. Pensez à vous reposer encore un peu, prononce son mentor en attrapant sa veste. Vous n'aurez plus de répit après.
Il referme la porte et nous sommes enfin seuls.
– Alors, prononce Noatak en me conduisant jusqu'à un siège, elle t'a dit quoi ta mentor ?
– Qu'on devait être prudents pour l'interview, mais que le public nous appréciait déjà beaucoup.
– C'est grâce à toi qu'on s'en est sortis, dit-il en déposant un baiser sur ma joue. La ruse avec Ethan, je veux dire... Je n'aurais jamais pensé à ça.
– Tu m'avais dit un soir que Hason et toi vous aviez fait semblant de chercher Ada avec lui, qu'il n'arrêtait pas de répéter qu'elle était son amie. Au Village des Tributs aussi il cherchait à s'en faire. Ce n'était pas bien difficile lorsqu'on y repense... même si, je n'ai pas trop envie d'y repenser.
– C'est normal. C'était assez horrible. Notre vie... ne sera plus du tout pareille maintenant.
– Tu comptes faire quoi après ?
– Après les Hunger Games ? Eh bien, peut-être essayer d'entraîner un peu les gamins aux compétitions pour qu'ils soient le mieux parés possible, comme on l'a fait avec moi. Et puis... probablement qu'on me rappellera chaque année pour être mentor. Il n'y a pas beaucoup de gagnant dans le District 1, tu sais. Vraiment pas beaucoup. Et toi ?
– Moi, je... je pense que je vais essayer de me tenir le plus éloigné de tout ça. La pression médiatique, les armes, les Hunger Games, ce n'est pas pour moi.
– Et si on t'appelle en tant que mentor ?
– Je pense que... que je vais demander à la Présidente ce vœu-là. Je veux dire... je voudrais ne jamais avoir à être mentor.
– Dommage, on aurait pu se voir en ces occasions.
– J'aurais espéré que tu m'invites ailleurs que dans une arène, tu vois.
Noatak aboie de rire et je sais que maintenant, tout ira pour le mieux.
Noatak Oromy, District 1 – La musique, 18 ans
Gabi est vivant et c'est sans doute tout ce qui compte. Je ne pensais pas m'attacher à quelqu'un aussi rapidement, et surtout pas dans cette arène. À croire qu'on ressent tout au centuple. Reddi – ma vieille styliste – s'acharne à me faire un nœud avec un foulard style bourgeois.
Mon costume bleu roi me met incroyablement en valeur comparé aux robes sinistres de l'hôpital. Lorsque je me regarde dans le miroir, il n'y a nulle trace des combats ou de la mort. Je ne ressemble pas à un assassin mais juste à un très beau garçon de dix-huit ans.
Je remarque tout de même que Reddi et ses stylistes se tiennent à une bonne distance de moi, comme si j'étais resté à l'état sauvage. Il faudra certainement que je m'y fasse, à cette crainte que je risque d'inspirer aux gens. Au moins, Gabi, lui, ne me craint pas. En fait, je crois qu'il n'a jamais eu peur de moi.
– L'émission débute dans une minute ! s'exclame un ingénieur en faisant irruption dans ma loge.
Je sors et marche le long du corridor. C'est la folie. Une assistante me place derrière un grand rideau et Gabi vient me rejoindre. Il porte un costume beaucoup plus simple que le mien – mais très élégant – dans les tons beiges.
J'attrape sa main et nos doigts s'entrelacent tandis que la voix de Caesar annonce notre venue imminente sous un tonnerre d'applaudissements. Le rideau se lève et nous descendons les marches illuminées du plateau avant de nous installer sur le sofa qui nous est réservé. Caesar est absolument lumineux et prononce :
– Eh bien ! Quels Hunger Games mes amis ! Quel suspens !
J'adresse un sourire arrogant à la caméra, bien décidé à jouer le rôle du tribut salopard et sans cœur jusqu'à la fin.
– Commençons par toi Gabi, lance Caesar tandis que les lumières se tamisent. Tu était un des outsider de ces Jeux. Personne ne s'attendait à te voir aller si loin dans la compétition. Tu t'en es brillamment sorti et ça nous a rappelé à tous de ne pas sous-estimer les forces des tributs disons... moins visibles. Nous nous souvenons de ta Moisson mais tu as commencé à entrer dans le cœur du public à ce moment précis...
Les caméras s'éteignent un moment et je me vois, agenouillé au stand des nœuds du centre d'entraînement, à moins de deux mètres de Gabi. À l'époque, j'ignorais encore tout ce qui allait se passer...
« – Ma famille a toujours été très proche du clan Snow. Disons qu'on leur a rendu pas mal de services et eux aussi. Durant la rébellion, ma mère et moi nous avons été séparés de mon père. Il a été emmené au tribunal révolutionnaire. Puisqu'il n'avait tué ou maltraité personne, on lui a laissé la vie sauve. Il a été ostracisé dans l'ancien District 12 pour haute trahison envers le peuple de Panem. On nous a alors enlevé notre fortune, nos terres, notre prestige... mais je ne garde qu'un très vague souvenir de notre vie d'avant. J'ai toujours vécu comme un gars normal, sauf que j'ai un nom d'aristocrate.
– Je crois que tout le monde a un peu payé durant la Révolte, prononce Gabi d'une voix mal assurée. Maintenant, le peuple de Panem désire de nous une sorte de... rédemption. »
– Les Hunger Games de la rédemption, répète Caesar tandis que les lumières se rallument. Quelle fantastique édition ! Noatak, dis-moi...
– Je vous écoute.
– Est-ce que ton père te manque tant que ça ? Ton ancienne vie... Ton prestige d'antan ?
– Ça me manque beaucoup, c'est vrai. Mais je m'en fous un peu de l'argent. Je sais qu'on peut très bien vivre sans. J'ai envie que mon père sorte du bagne, qu'il revienne ici... au Capitole.
– C'est ton vœu à la Présidente ? interroge Caesar.
J'hésite de longues secondes : mon père, je ne le connais presque pas. Il existe à travers les souvenirs et rien d'autre. Peut-être que ce n'est qu'un salopard et que je le détesterai, mais j'ai besoin de savoir qui il est réellement. C'est sans aucun doute ma plus grande blessure et je veux passer outre.
– Oui, ça sera mon vœu.
Le public applaudit et je sais que celui-ci sera exaucé. J'avais bien pensé à demander à ce que les Hunger Games s'arrêtent, mais ça me causera bien plus d'ennuis que de bonheur. Je caresse le dos de la main de Gabi avec mon pouce et le présentateur reprend :
– Vous êtes devenus très proches tous les deux, n'est-ce pas ? Les téléspectateurs étaient très émus de vous voir échanger un baiser le soir de la finale.
– C'était un acte purement spontané, je réponds, pincé. Il n'y avait aucun calcul ou mise en scène. J'étais très heureux et je voulais faire partager ma reconnaissance à Gabi. Il... Il compte beaucoup pour moi.
– Tout au long de l'aventure, tu as pour ta part protégé Noatak à ta façon. Beaucoup de jeunes gens étaient émus de te voir braver autant de danger pour lui... alors même que – soyons honnêtes – il aurait pu te tuer au moindre moment.
– Je ne saurais donner d'explication valable mais... je lui faisais confiance. Je ne me posais pas trop de questions et je crois que c'est préférable. Vous savez, quand on est dans l'arène... les choses changent tellement qu'il faut se raccrocher à un socle. Et Noatak est devenu le mien en quelque sorte.
– Et le coup de téléphone ? Pourquoi n'as-tu pas accompagné Noatak jusqu'à la plateforme ?
– J'avais peur d'être un poids pour lui, de ne pas savoir me défendre. Et c'était vrai dans un sens : je n'étais pas encore prêt. Maintenant... Maintenant je crois pouvoir tout affronter.
Un an plus tard
Gabi m'aide à enfiler mon costume pour la Moisson. J'ai été recruté pour être mentor du District 4 au cours des 13èmes Hunger Games. J'ai déménagé dans cette partie du Capitole car rester chez moi m'était désormais impossible.
Je ne supporte plus d'être éloigné de celui que j'aime et mon père – désormais libéré – ne m'adresse même pas la parole. Le soleil est encore haut dans le ciel et j'aperçois de la fenêtre de notre appartement la grande Coupole de la Rédemption, restaurée au début du mois.
– Tu... Tu n'es pas trop anxieux ?
– Non, ça ira. Enfin, je le suis moins que tous ces gamins en bas.
Dans la rue, des parents se pressent d'emmener leurs enfants sur la place du Grand Mémorial où se trouve la scène. Ici, tout le monde nous connaît : que cela soit les petits commerçants, ou les Pacificateurs.
D'ailleurs, notre vie de couple a été étalée sur plusieurs pages de magazine. Gabi ne le supporte pas très bien, mais tout ceci va bientôt prendre fin. Avec les nouveaux Hunger Games, les gens auront d'autres évènements à relater plutôt que notre couple aussi insolite que complice.
– Il ne faudra pas être trop dur avec eux, d'accord ? Ils seront effrayés...
– Ouais, je sais. Mais je ne suis pas assistante sociale non plus. Faut qu'ils percutent rapidement. On va pas tourner en rond ou pleurnicher pendant des jours.
Gabi sourit doucement.
– Noatak, on n'est pas tous comme toi. Il y en a qui sont terrifiés à l'idée d'entrer dans les Hunger Games. Tu aurais dû être terrifié.
– Je l'étais... J'essayais juste de ne pas trop le montrer.
– Je veux que tu sois le meilleur mentor qui soit. Sinon, tu sais que Lateefah se fera un plaisir de te narguer, hein.
– Oui, c'est compris.
Je l'embrasse comme si nous n'allions plus nous revoir pendant une éternité et j'attrape mon sac de voyage, la main sur la porte. Je crois qu'il a peur de ce qu'il pourrait se passer : en dehors de l'arène, les mentors doivent mener un tout autre combat. Dans ses yeux il y a la crainte que je ne revienne plus comme avant.
– Appelle-moi, surtout.
– Je t'appellerai. Promis.
Tout ira bien, je le sens. Je soupire dans l'ascenseur et me dis que ces prochaines semaines risquent d'être horribles. Pourtant, je sais que cette fois, quelqu'un m'attend à la maison.
fin
Q&A :
Jun-Fuu : « Sans les Hunger Games, tu penses que Trinity et Ferroh auraient fini ensemble ? » Je ne pense pas que ce couple aurait duré. Trinity m'a l'air très indépendante et sa relation fusionnelle avec son frère jumeau – dont je n'ai pas parlé, mille excuses – l'empêchera pendant un moment de faire le tri dans ses réels sentiments. Le fait d'être cloîtré dans une arène exacerbe les émotions et je pense que l'histoire entre Trinity et Ferroh n'étaient pas vouée à aller bien loin, contrairement à d'autre. C'est juste dû au fait qu'ils ont toujours été ensemble lors de la compétition. Ils se sont raccrochés à ce qu'ils pouvaient. C'est plus de la grande affection que de l'amour.
MonsterMaster :
« Est-ce que tu vas faire une autre édition ? » Mmh, j'avais prévu de quitter le monde de la fanfiction pour me consacrer à d'autres choses mais j'aime trop ça, en vrai. Je trouve que l'univers Hunger Games est stimulant et offre de nombreuses possibilités. J'aimerai énorémement écrire une nouvelle édition (sincèrement, le désir ne me manque pas), mais il me faudrait du temps. Là, ce n'est pas trop le moment avec les partiels approchant. Plus j'en parle, plus j'en ai envie... Bon, je pense le faire un jour. Mais j'aimerai avoir un soutien extérieur pour créer les tributs, l'arène etc. C'est vraiment chornophage. Et puis, je me lancerai sans doute pendant les vacances d'été (j'aurais quatre mois pour ne rien faire) !
« De quoi t'es tu inspirée pour créer tes personnages ? » Une bonne moitié des tributs de cette édition a été créé par des lecteurs (du coup je ne peux pas te dire si tu es dans le vrai ou non pour les ressemblances), l'autre vient de moi. En ce qui concerne cette partie, je me suis servie de caractéristiques physiques ou mentales que j'appréciais chez des personnes que je connaissais ou des individus issus de livres, romans ou séries. Par exemple, Noatak porte le nom d'une personne horrible (in. Avatar, Legend of Korra), a le physique de Blaise Zabini et (in. Harry Potter) et un peu la coupe et la brutalité de Barca (in. Spartacus). Pour Djiena je me suis inspirée du personnage de Lipi (in. Jude R.) qui est une jeune fugitive, un peu folle et très indépendante. D'autres sont issus de mes autres fanfictions comme Piam (in. La Perfidie des Petites Choses).
« Qu'est-ce que tu écoutes quand tu écris ? » Ca dépend des fanfictions, mais pour celle-ci j'ai préféré les BO des films, les musiques d'ambiances (style vents, eaux, tempêtes etc.), ou les groupes Apocalyptica et The Tributes District.
Eve et Zod'a :
« De quoi t'es tu inspirée pour les mini-jeux ? » Je trouvais que le déroulement des Hunger Games étaient trop « connus » de tous. Dans le sens où on connait en gros les grandes lignes et qu'il n'y a pas vraiment d'épreuves organisées, que tout se déroule de manière très aléatoire. Je trouvais qu'ajouter des confrontations pouvaient être intéressantes. Et bien sûr que je me suis inspirée de Koh-Lanta ! « Et pour les prénoms ? » Il y a des prénoms que j'apprécie naturellement comme Gabi, d'autres qui sont venus vraiment bizarrement dans ma tête. Par exemple Kiet c'est présenté comme une pure évidence. Je voulais en fait un nom qui se prononce d'une seule syllabe comme Piam ou encore leur nom de famille et qu'il y ait une consonnance asiatique. Djiena, je voulais quelque chose qui sonne un peu oriental et qui soit peu ordinaire à callygraphier, qui reflète sa nature taciturne etc. Pour Blue, je voulais quelqu'un qui ait un nom de couleur (et le bleu étant ma préférée...). Séleucos est le nom d'un des diadoques d'Alexandre Le Grand. Axl est le nom d'un des membres du groupe de rock que j'adore le plus (Axl Rose des Guns'N'Rose)... et pour sa petite sœur je voulais quelque chose qui ait le même nombre de lettres et commence aussi par un A, du coup Ada a été une de mes rares options. Opale... Oh, dear Opale... Disons que je voulais un nom de pierre précieuse qui reflète sa pureté, sa luminosité, sa sagesse (Rubis aurait été trop grostesque, il me fallait quelque chose de raffinée comme ses origines x)'). Pour Vulphy, je voulais à la base l'appeller Wolf-quelque chose... un truc qui évoquait le loup... Puis je suis tombée sur ce prénom dans une liste de RPG. Pour les autres, je les ai décidé au fur et à mesure de l'intrigue.
