Disclaimer: Twilight est la propriété de Stephenie Meyer. L'histoire appartient à EternallyCullen (lien sur mon profil), je ne fais que traduire.

Bonsoir tout le monde! Vous allez bien?

Je m'excuse de ce contre-temps mais ma foutue connexion internet m'a lâché et je n'ai eu une clé de dépannage qu'aujourd'hui :/

Merci à toutes pour vos reviews et pour les nouvelles mises en alerte/favori.

Et merci à ma super bêta, Missleez, :)


CHAPITRE 25

Bella

Je mélangeai le curry trois fois, respirai l'arôme alléchant de la sauce thaï verte et couvris la casserole avant de m'éloigner du comptoir et de m'appuyer contre. Je regardai l'horloge et il était presque dix-huit heures. Edward devrait bientôt rentrer.

Je pris une longue gorgée d'une des bières fraîches d'Edward et fermai les yeux. Quelle terrible journée. La dernière chose que je voulais c'était avoir un sermon de l'homme-enfant en personne, un de mes plus vieux amis, Jacob Black.

Plus tôt dans la journée, Jake m'avait dit qu'il avait parlé à Charlie, et qu'il avait été informé du truc... même si Charlie n'avait pas encore rencontré Edward, il semblait déjà l'apprécier. D'autre part, Jake et son père, Billy, ne semblaient pas eux. Au moins mon père avait l'air d'accepter que je ne serais pas avec Jake. Comme jamais.

Edward n'allait pas être content quand je lui dirais les choses que Jake avait dites... mais je ne le blâmais pas comme je ne me blâmais pas non plus. Mais je devais penser à ça comme pas important. Ça n'avait pas d'importance parce que je me foutais carrément de ce que les autres pensaient. Edward me rendait heureuse.

Ce qui importait en fait, c'était de le présenter à mon père, je pariais qu'il aurait son kit de nettoyage pour son arme sous la main afin qu'il puisse le polir à notre arrivée. Je me souvins que quand j'étais enfant Charlie me disait toujours que quand j'amènerais un garçon à la maison il lui dirait sa façon de penser... mais c'était aussi dans cette conversation qu'il m'avait dit que je n'étais pas autorisée à sortir avec quelqu'un avant trente-cinq ans. Apparemment, nous étions condamnés.

Il faisait chaud dans la cuisine et j'essuyai mon front avec la manche de ma chemise et vérifiai le curry une fois de plus, le goûtant un peu.

« Hmmm » ne pus-je m'empêcher de gémir alors que les épices aromatiques réveillaient mes papilles.

« En effet, hmmm, » des bras s'enroulèrent autour de ma taille. « Je pourrais vraiment m'habituer à te voir vêtue d'un tablier, me cuisiner un repas tous les soirs. Ça te va bien, femme. » Le nez d'Edward chatouilla mon cou.

« Oh, vraiment ? » demandai-je alors que je me penchais en arrière dans son éteinte. « Tu vas te comporter comme un homme des cavernes avec moi maintenant ? »

« Ça dépend, tu me voudrais comme ça aussi ? » demanda-t-il tout en m'embrassant la joue. « J'aime rentrer à la maison pour toi... le dîner est juste un bonus. La dernière femme qui me préparait le dîner était Esmée, et c'était quand j'étais encore au lycée. »

« On dirait qu'on a beaucoup de temps à rattraper alors, tu ne penses pas ? » Je lui fis goûter le curry et il souffla dessus avant de lécher la cuillère. Ses yeux se fermèrent et il hocha la tête de façon approbatrice. Je ne pus m'empêcher de rougir un peu. « Tu en auras dans dix minutes, il faut juste attendre que le riz soit cuit et on pourra manger » lui dis-je en me retournant pour lui faire face. J'étais sur le point de lui dire qu'il pouvait aller prendre une douche, ou faire ce qu'il voulait, mais mes yeux furent attirés par sa tenue.

Putain de merde. Edward porte une blouse... Woaw.

Je dus rester bouche bée devant lui pendant un long moment vu qu'il me fit un sourire tordu. Il arqua ses sourcils et ses yeux fixèrent ma lèvre inférieure, qui était maintenant coincée entre mes dents. Je dus mentalement m'échauder et essayai de calmer ma respiration.

« Tu veux que j'aille me doucher et me changer ? »

Je secouai la tête. « Non... non, sauf si tu le veux » lui dis-je, mes yeux parcourant son torse. Je pouvais voir ses poils bronzes qui sortaient de son col en v. Il était foutrement nu en-dessous. Je me pâme d'admiration.

Il me surprit en train de le regarder à nouveau. « Un enfant a décidé que ce serait une bonne idée de me vomir dessus. Ma veste, ma chemise et ma cravate sont recouvertes d'une couleur orange vif mandarin » expliqua-t-il. « Les blouses sont propres. Promis, et j'ai même pris une douche à l'hôpital. » Il fit un signe de la main vers ses cheveux humides, que je n'avais pas remarqué.

« Non... non, tu es bien. Mieux que bien en fait. » Mon souffle s'accéléra alors qu'il se rapprochait, il me prit la cuillère en bois de la main et la posa sur le comptoir. Il me fit reculer jusqu'à ce que je soit appuyée contre une des armoires de la cuisine. Il enroula ses bras autour de moi et prit mes fesses en coupe, me soulevant afin que je sois assise sur le comptoir. Edward se déplaça entre mes jambes et posa son front contre le mien.

« Tu m'as manquée aujourd'hui. »

« Toi aussi. Outre le vomi, comment s'est passé ton premier jour ? » demandai-je en passant mes doigts dans ses cheveux humides.

« C'était plutôt bien, » songea-t-il. « Je pense que je vais vraiment aimer ça. » Edward sourit joyeusement et posa ses lèvres sur les miennes pendant un bref instant. « C'était agréable de voir mon père toute la journée et l'équipe est vraiment sympa. »

Le riz dégageait une odeur agréable et je me penchai dans ses bras pour soulever le couvercle. Bien : blanc et moelleux. Parfait. Je l'embrassai rapidement avant de poser mes mains sur son torse et je le repoussai gentiment afin que je puisse me mettre debout. Il s'éloigna juste un peu afin que nos corps se frôlent alors que je glissais du comptoir. Edward gémit. Je ne pus m'empêcher de pouffer. « Tu es insatiable. »

Edward rit. « Tout comme toi. »

Je ne pus le contredire, même si à ce moment, mon estomac suppliait pour être nourri. Il grognait si fort que c'en était presque embarrassant. Je haussai les épaules. « J'ai faim » dis-je simplement alors que mon homme levait les sourcils faisant semblant d'être surpris. Je retournai vers le four, l'éteignis et pris une fourchette pour mélanger le riz. Edward s'éloigna et je soupirai au manque de contact. Mais il fut rapidement de retour, armé d'assiettes et de couverts. Nous servîmes rapidement le curry et le riz et je pris le reste du vin dans le réfrigérateur et en versai un grand verre à Edward alors que nous nous asseyions à table. Edward commença immédiatement, faisant des bruits admiratifs me laissant savoir qu'il appréciait son dîner.

Il vida rapidement son assiette. Hmm, eh bien au moins il a de meilleures manières que Charlie... Edward peut manger et garder un contact visuel en même temps. Peut-être que c'était la même chose avec tous les hommes et la nourriture ? Je savais que quand je mangeais avec Jacob, quand lui et Billy venaient nous voir pour le dîner, il agissait comme mon père, la tête baissée comme un cheval et puis parfois il lorgnait l'assiette comme s'il voulait la lécher. En fait, je savais pertinemment que Charlie avait été reconnu coupable pour ça dans le passé.

Devais-je être flattée ?

« C'était vraiment bon, mais honnêtement, je pourrais trop m'y habituer, Bella, » me dit Edward, sérieux. « Mais tu me laisseras t'aider, pas vrai ? »

« Bien sûr, » répondis-je. Même si ça ne me dérangeait vraiment pas de préparer le dîner tous les jours après le travail. « Tout ce que tu veux, Edward. Mais j'ai juste pensé que c'était plus facile, tu sais... Je suis à la maison trois après-midi par semaine. Et j'aime ça. »

Il sourit en réponse et se leva, mettant les assiettes dans le lave-vaisselle. « Laisse-moi au moins débarrasser. »

Je ris sous cape alors que je vidais mon verre et que je le posais sur le comptoir pour lui. « Marché conclu. Tu peux nettoyer chaque soir que je prépare le dîner. » Je le pensais, ça ne me dérangeais pas. J'adorais cuisiner et j'en avais l'habitude. Nous nous serrâmes la main, nous repliâmes dans le salon et nous détendîmes dans le canapé.

Le silence était confortable pendant qu'Edward zappait sur les chaînes de la télé. Il mit MTV Rock et coupa le son un moment. « Bella ? »

« Hm hm ? »

« Tu semblais un peu bouleversée dans ton message cet après-midi. Tu veux en parler ? »

Je soupirai profondément. « Ce n'est vraiment rien. Jake a juste dit certaines choses avec lesquelles je n'étais pas vraiment d'accord. Je pense qu'il est un peu jaloux... et il était inquiet pour toute la situation avec James. Il a juste essayé d'être un ami... » Ouais... un ami sur-protecteur que mon père arrive à aimer comme son fils.

Edward posa son menton sur mon épaule. Je sentis son souffle chatouiller mon oreille. « Hm, eh bien, tu penses qu'il est temps que je rencontre le fameux Jacob... et ton père ? »

Je le regardai, un peu choquée. « Vraiment ? »

Il hocha la tête. « Oui, j'adorerais rencontrer Charlie. »

Je ne pus m'empêcher de lui sourire. « Tu le veux vraiment ? »

« Oui, Bella. J'adorerais rencontrer ta famille. Je veux montrer à ton père que mes intentions sont bonnes, et je pense que ce serait une bonne idée et de soulager l'esprit de tes amis aussi ». Il me lança un regard en coin, malin.

« Tu veux dire que tu veux marquer ton territoire ? »

« Peut-être juste un peu... Je ne peux pas supporter l'idée que ce garçon t'ait ennuyée toute la journée quand tu travaillais. Il doit savoir que tu es à moi maintenant. »

Je rougis sauvagement. Je ne me lasserai jamais qu'il parle de moi comme ça. « Tant que tu ne pisses pas ou quoi que ce soit. » Edward fit le salut des boy-scout et m'embrassa doucement.

« D'accord, pas de pipi spontané, mais je prévoie de lui faire savoir que tu es à moi... toute à moi. »

Il chuchota la dernière partie et je frissonnai alors que son souffle chaud passait sur moi, m'éblouissant comme toujours.

« Fais-le. S'il te plaît. » Et puis peut-être que Jake saisira le message et me laissera foutrement tranquille. « Je me suis sentie un peu offensée par ce qu'il a dit aujourd'hui, et j'ai en quelque sorte pu faire une petite scène dans la salle des professeurs. »

« Tu l'as engueulé ? »

Je hochai la tête, les yeux fixés sur mes mains et tripotant l'ongle de mon pouce. « Ouais... Je suppose qu'on pourrait dire ça. J'ai reçu quelques regards, c'est sûr. Je suis assez certaine que si je n'avais pas évité le reste de la faculté pendant le reste de la journée, ils se seraient enfuis dans la direction opposé, si je m'étais approchée d'eux. » Je lui souris et il retira ma queue de cheval serrée, laissant mes cheveux tomber sur mes épaules.

« En bien, c'est bien pour toi. Si tu t'es défendue de la même façon que ce week-end, alors tu vas avoir beaucoup d'admirateurs. »

Argh. Il est trop douceâtre. « C'est ce dont j'ai peur... je n'aime pas attirer l'attention. »

Edward se pencha et appuya son nez contre ma tempe. « Eh bien, peut-être que tu devrais juste quitter ton emploi, et rester à la maison, et passer toute la journée à cuisiner mon dîner ? »

« Tu adorerais ça, pas vrai ? »

« Plus que tu peux l'imaginer, bébé. Tu t'intègres si bien derrière mon comptoir de cuisine. » Il se moquait de moi. Je le frappai de façon joueuse dans les côtes mais il me rapprocha de lui, et me tira sur ses genoux. « S'il te plaît, ne t'inquiète pas de ce que tout le monde pense de toi, parce que tu es parfaite. Tu es magnifique et forte. Et s'ils n'aiment pas ça... eh bien, ils sont juste jaloux, et ils devront faire avec. Je sais que tu aimes ton travail, et je parie que tu es géniale dans ça. Mais si à tout moment... tu veux arrêter... peut-être faire une pause... peu importe... » s'interrompit-il et il regarda au-dessus de mon épaule, mes ses doigts continuèrent à caresser le bas de mon dos.

Où il veut en venir ? « Je ne comprends pas... »

Il rencontra mes yeux à nouveau, et cette fois c'est lui qui prit sa lèvre entre ses dents. Il semblait nerveux. « Je veux dire que... si tu as besoin, pour une raison quelconque, de prendre quelques mois... ou une année ou plus, de congés... enfin, tu n'as jamais à te soucier des finances... j'ai bien... »

Woaw... je saisis sa chemise et la serrai dans mes poings, le rapprochant de moi. « D'accord... je... woaw... Edward » lui souris-je, les larmes aux yeux. Il avait toujours l'air gêné, mais je ne pouvais pas savoir si c'était parce qu'il savait que je me sentais bizarre de parler d'argent et de soutien financier en général... ou qu'il se sentait bizarre de parler de l'avenir en détails.

« Je voulais juste que tu saches que tu ne dois jamais t'inquiéter. Je sais que c'est encore vraiment tôt, mais je sais ce que je veux, Bella, et ça implique toi et moi, ensemble... pour toujours. »

« Et tu veux qu'on ait un petit Edward qui court autour de nous ? »

Son sourire s'illumina. « Et une petite Bella aussi » corrigea-t-il. Woaw... il ressent vraiment la même chose.

« Combien ? »

« Autant que tu veux. Je ne peux pas attendre de te voir enceinte de notre enfant... d'un frère ou une sœur pour Sophie. » Ses mains frôlèrent mon ventre et il releva les yeux vers moi.

« C'est une conversation plutôt profonde à avoir quand on est ensemble que depuis quelques semaines, tu ne penses pas ? » lui demandai-je, ma main reposant sur la sienne.

« Je suis d'accord, mais j'ai eu cette image dans la tête la toute première fois où je t'ai vue attendre sur le trottoir à l'extérieur du café. Tu ressemblais à un cerf pris dans les phares d'une voiture, semblable à la façon dont tu avais l'habitude de marcher dans les couloirs à l'école, seulement il y avait quelque chose de différent, et je n'ai pas pu mettre le doigt dessus à l'époque, parce que tout ce que je pouvais faire c'était de voir notre avenir. Je savais que tu devais être mienne. »

J'essayai de ne pas laisser les larmes couler sur mon visage. Bordel Swan, tu es vraiment une chochotte... quelque chose d'un peu romantique et il te fait pleurer comme une fillette. « Tu avais déjà compris ? »

Il secoua la tête. « Nop'. Mais j'en suis venu à apprendre combien tu avais grandi, mûri... que tu étais devenue encore plus belle... et j'ai réalisé que je tombais de plus en plus amoureux de toi. »

« Je n'ai pas changé tant que ça. Du moins, je ne pense pas » lui avouai-je. « Je me sens plus sûre de moi qu'il y a dix ans, mais la plupart de ça m'a quitté ces dernières semaines... même si maintenant je peux faire trembler une salle pleine de gamins de dix-sept ans devant moi... alors je suppose que c'est différent. J'avais l'habitude de m'éloigner des gens de dix-sept ans. »

« Je me souviens, » murmura-t-il, me rapprochant de lui, frottant son nez contre le mien et en me faisant un adorable baiser esquimau. « Tu n'as pas répondu à ma question. »

« Laquelle ? »

« Combien ? »

Oh ! Stupide Bella.

Je souris et regardai le plafond pendant un moment, mordillant ma lèvre, me moquant de ma pensée profonde. « Oh... je ne sais pas... six, peut-être sept ? »

Il eut l'air terrifié alors je continuai. « Tu sais... je suis fille unique, j'aurais aimé grandir avec des frères et sœurs. Je parie que ça doit être amusant. » Il semblait toujours terrifié. « Je plaisante bébé... deux je suppose... trois. Je ne sais pas. Ces choses là relèvent du destin de toute façon. J'ai appris de mon passé tu te souviens ? »

Il me rapprocha encore plus. « Tu m'as fait peur pendant un moment... Merde. Sept. Tu sais que si c'est ce que tu veux, je t'en ferais une douzaine, pas vrai ? »

« Je pourrais en porter et en sortir vingt aussi si tu veux. »

« Vraiment ? »

« Ouep', même s'ils pèsent plus de quatre kilos chacun » plaisantai-je. J'adorais voir son expression souriante et heureuse. « On est vraiment en train de parler de ça ? » demandai-je, me sentant soudainement un peu timide.

Edward repoussa mes cheveux de mon visage. « Je suppose que oui... mais je ne peux pas te faire de bébés avant de faire de toi une honnête femme... et je ne peux pas faire ça avant de m'assurer que je suis en bon terme avec ton père. Je suis pleinement conscient du fait qu'il porte une arme. »

Double woaw... il parle de mariage maintenant ? « C'est le cas. En fait, j'avais prévu de t'avertir pour ça... mais tu es intelligent et tu y as pensé. Je ne vais pas le laisser te faire du mal, je te le promets. Je t'apprécie en quelque sorte. »

« Eh bien, je suis content parce que je t'apprécie aussi. Maintenant on doit juste faire pour que ton père m'apprécie. »

« Il t'aimera. Je vais l'appeler demain et peut-être qu'on pourra aller le voir un soir... ou peut-être qu'il pourrait venir ici et on pourrait lui préparer un dîner ensemble ? Il est comme ça... Je pense qu'il veut que j'aie quelqu'un qui est capable de prendre soin de moi. »

« Appelle-le, le plus tôt sera le mieux. »

Ses lèvres s'écrasèrent sur les miennes et il me rapprocha encore plus près, ses mains pétrissant mes fesses. Je laissai sa langue investir ma bouche pendant quelques minutes jusqu'à ce que nous fûmes tous les deux à bout de souffle.

« Merci d'avoir emménagé avec moi, Bella. C'est parfait. Je t'aime. »


Edward réagit plutôt bien je trouve. Il va juste montrer à Jacob à qui Bella appartient lol

J'espère que ça vous a plu? Dîtes-moi tout ;)

Bonne soirée et à très vite sur 'Pen Pals Traduction'^^

xoxo