Chapitre 24 : La famille, les amis, les amours ?

T'hy'la … Jim se retournait dans son lit. C'était quoi, ça, T'hy'la ? Spock dormait paisiblement à côté de lui et ne doutait certainement pas de l'agitation interne de l'autre...

Le blond avait toutes les raisons du monde de dormir : demain, il allait préparer sa défense avec Weber le matin, en compagnie de madame Shatner, il avait ensuite rendez-vous avec la psychologue Quinn, le midi, il déjeunait avec sa mère, George, Aurelan et – à son grand bonheur- Frank et en fin d'après-midi, il devait aller faire un check-up avec Bones et le professeur Turing. Tout un programme, et être fatigué ne contribuerait qu'à le rendre encore plus épuisant.

Cependant il ne pouvait s'empêcher de se demander. Il n'aimait pas ne pas comprendre ce qu'on lui disait et particulièrement quand cela impliquait Spock, un baiser et un mot murmuré. Cela pouvait tout aussi bien vouloir dire « je t'aime », « pardon », « tu pues », « je suis fatigué » ou même « c'est logique. » Et surtout, pourquoi Spock s'exprimerait en Vulcain pour lui parler à lui ? Il n'était pourtant bien connu pour ne pas parler une bride de ce dialecte. Et si cela voulait dire « pardon » ? Et si Spock s'excuser de quelque chose… Et s'il regrettait… ? Non, il devait arrêter de penser à ce genre de conneries !

Jim se frappa le front, un peu plus fort qu'il ne l'avait imaginé et lâcha un petit juron de douleur : mais quel idiot !

« Jim… ? » demanda Spock d'une voix un peu endormie. « Vous vous êtes fait mal ? »

Le blond se tourna vers le vulcain et lui fit un sourire navré :

« Pardon Spock, je vous ai réveillé. »

« Qu'y-a-t-il ? » répéta le brun, se redressant dans le lit.

« Rien, ne vous en faîtes pas. Rendormez-vous. Je me suis juste… » il hésita : « Je me suis frapper le front, sans faire exprès. Enfin, si, c'était fait exprès mais… » devant la mine de l'autre, il continua de se justifier : « C'était juste un geste d'exaspération, mais j'y ai mis trop de force et… »

« D'exaspération ? » demanda le vulcain.

Le blond soupira. Il ne savait pas réellement quoi inventer pour éviter cette discussion. Puis il mit alors le doigt sur le problème. Sur quelque chose qui allait vraiment devenir un énorme problème entre eux s'il continuait ainsi : il fallait qu'il arrête de garder les choses pour lui. Il devait communiquer. Et même si c'était aussi ridicule que le sens d'un mot qu'il n'avait pas compris, il devait en parler. Il s'encouragea mentalement : bon sang, Jim n'était pas une adolescente de quinze ans. Il était un homme adulte et mature… Quelques fois.

« Je… Je me torturais l'esprit, à vrai dire. » Révéla le blond.

« Pourquoi ça ? »

« Le mot, que vous avez dit hier… Enfin, tout à l'heure plutôt. » Il essaya de se rappeler exactement du mot en question, mais c'était plus facile à dire dans son esprit qu'à prononcer : « Thlya ? » Spock haussa un sourcils : « Un truc du genre. » Il se redressa à son tour : « Qu'est-ce que ça veut dire ? Pourquoi ne pas l'avoir dit dans ma langue ? » Il baissa les yeux : « Y-a-t-il quelque chose que vous n'osez pas me dire ? Et que vous me dîtes en vulcain pour que… »

« C'est absolument illogique, Jim. » le coupa Spock : « Admettons que je n'ose pas vous dire quelque chose, pourquoi vous le dirais-je en vulcain ? Je n'aurais qu'à simplement me taire. »

« Alors pourquoi avoir parlé en vulcain. Qu'avez-vous dit ? » Demanda Jim, un tantinet méfiant.

« Je vous ai appelé T'hy'la. Et je l'ai dit en langue vulcaine car il n'existe aucune traduction assez proche de sa signification dans le langage humain. » En voyant le regard peu convaincu de l'autre, il ajouta : « Si je devais essayer de lui donner un sens dans votre langue, je dirais que cela veut dire à la fois ami, amant et frère. »

Jim sembla perplexe :

« Comment peut-on être à la fois un amant et un frère ? »

Spock soupira :

« Je vous avais dit qu'il n'y avait pas de bonne traduction de ce mot. Il est trop profond et bien trop propre à ma culture pour être compris par une autre espèce. » Quand il vit l'air déçu de Kirk, il ajouta : « Considérez que cela veut dire que je vous porte beaucoup d'affection. »

Quelque chose chagrinait tout de même le capitaine :

« Si vous saviez que je n'allais de toute façon pas vous comprendre, pourquoi l'avoir tout de même dit ? »

Le brun s'avança alors doucement du capitaine et vint murmurer à son oreille d'une voix douce et calme :

« Lorsque nous couchions ensemble, vous m'avez répété vingt-trois fois que vous m'aimiez. » Jim rougit furieusement, les avait-il vraiment comptées ?! « Pourquoi l'avoir répété si souvent, alors qu'une fois aurait suffi ? » demanda le vulcain, ses lèvres touchant presque l'oreille de son amant.

« Je… Bon sang Spock, je vais vous sauter dessus. » Avertit le blond.

Le vulcain vint caresser le dos de l'autre sous son t-shirt et murmura :

« Je n'y vois aucune objection. »

« Vous êtes en train de noyer le poisson, vous le savez, ça ? » répliqua le capitaine en se plaquant de tout son corps contre le brun.

« Il est impossible de noyer un poisson… » Rétorqua-t-il simplement. Il souleva doucement le haut de son propre pyjama et vint embrasser le cou du blond avec douceur, caressant de ses doigts le torse le Jim d'une main et le dos d'une autre.

« Votre logique m'épuise… » Soupira l'autre, plus de désir que d'exaspération. Il agrippa le pantalon du vulcain et entreprit de le baisser en défaisant le nœud de la cordelette. Il fut coupé dans son geste par Spock qui lui fit retirer son t-shirt.

Ils restèrent un instant silencieux, se fixant l'un en face de l'autre. Ne sachant pas réellement s'ils devaient continuer ou aller dormir. Jim désirait Spock. Il le désirait aussi fort que lors de leur première fois. Mais ils restaient là, à se regarder l'un l'autre :

« Je n'arrive pas à croire que nous en sommes arrivés là. » dit Jim en rompant le silence. « Que notre relation ait fini par prendre ce chemin. Que vous êtes mon… Mon… »

« Amant ? » proposa le vulcain en venant caresser les avant-bras du blond.

« Je pensais plus à… Non, c'est ridicule. »

« Partenaire ? » continua Spock, remontant la caresse de ses mains vers les épaules et le dos de Jim. Ce dernier revient doucement défaire le pantalon du vulcain.

« Je pense en des termes plus… Plus juvéniles, peut-être. » Admit le capitaine. « Partenaire, partenaire ça sonne bien. »

« Vous pensiez à un mot spécifique ? » demanda le brun en passant ses doigts sous l'élastique du short de l'autre, venant poser ses lèvres dans son cou une nouvelle fois.

Jim ne répliqua pas, remontant ses mains pour attraper la tête de Spock pour l'embrasser. Ils échangèrent un long baiser, puis de nombreux autres suivirent. Leurs contacts se transformèrent en caresses et ils firent l'amour.

Après qu'ils furent tous deux de nouveau allongés dans le lit de Jim, ce dernier murmura:

« Petit ami… » Il resserra son étreinte sur les épaules de spock, couché entre ses bras : « Je pense que petit ami est le mot qui nous convient le mieux. » Il se gratta la nuque : « Enfin, étant donné que notre relation n'est pas officiel et que vous avez encore le lieutenant je suppose que c'est un peu prématuré et que… »

Spock ne lui laissa pas le loisir de continuer, il vint poser ses lèvres sur les siennes en un doux et long baiser :

« Petit-ami. » confirma-t-il simplement.

Bones regardait la photo que sa fiancée lui présentait sous le nez. Comment le lieutenant Uhura avait-elle pu faire ça à oreilles pointues ? Il se sentait indigné mais ne pouvait tout de même pas se résoudre à en parler… Il ne voulait vraiment pas être celui qui allait annoncer la mauvaise nouvelle à Spock.

« Qu'est-ce qu'on va faire de ça ? » soupira-t-il, au bord du gouffre. « Je ne peux tout de même pas montrer ça à Spock ! »

« Mais tu peux le montrer à ton capitaine ! » répliqua la blonde. « Il sera plus à même d'en parler à son premier officier. Ils ont l'air très amis tous les deux. »

Mccoy dévisagea son adorable fiancée : elle était bien naïve si elle pensait qu'il n'y avait que de l'amitié entre ces deux-là. Cependant il ne pouvait pas vraiment lui en vouloir, dans les faits, ils n'étaient qu'amis tous les deux. Peu importe les sentiments de Jim ou ceux que Spock faisait mine de ne pas avoir. Il aurait parié son rein que cet enfoiré avait quand même un petit quelque chose pour Jimbo.

« Je ne pense pas que relayer le problème soit la solution… » Répliqua le médecin-chef.

« Non tu as raison… » Soupira à son tour le docteur Marcus. Elle réfléchit un instant puis proposa : « On devrait lui envoyer cette photo en masquant la provenance. On cache le numéro du communicateur en insérant une ligne de code et… »

« Non, non et non ! » s'indigna Mccoy. « On parle du gobelin là, ma puce ! » s'enquit-il. « Il va nous griller tout de suite. Et je n'ai aucune envie de devoir m'expliquer avec lui, Jim sur ses talons ! »

Les deux restèrent alors silencieux, cherchant une solution à ce problème épineux, qui en soit n'était pas réellement le leur. Bones caressa la douce idée d'oublier tout ça et de faire jurer à sa fiancée d'en faire autant, histoire d'avoir la même version des faits si le vulcain venait les accuser de haute trahison. Mais la jeune femme semblait avoir une autre option en tête :

« Et si j'allais en parler au lieutenant directement, il n'est peut-être pas trop tard pour sauver leur couple. » proposa-t-elle.

Le docteur Mccoy la toisa et sembla considérer l'idée. Puis il la repoussa :

« Ce n'est pas une bonne idée. Elle le trompe, ce genre de choses ne s'arrange pas. »

Carol grogna intérieurement puis elle apprécia de constater que son fiancé avait ce genre d'avis sur l'adultère. Elle le félicita du regard, ce que Bones, naturellement – il s'agissait de Mccoy voyons – ne capta absolument pas.

« J'ai une autre idée ! » déclara-t-elle en se levant de sa chaise et prenant son sac à main.

Le médecin la suivit jusqu'à la porte, l'air paniqué :

« Quoi ? Mais… ! Mais qu'est-ce que tu vas faire ?! » Demanda-t-il interloqué.

« Tu verras. Je pense qu'il est grand temps pour moi de passer à l'action ! »

Puis elle quitta leur appartement, laissant Bones les bras ballant et l'air complètement circonspect. Il devait appeler Jim et le prévenir, maintenant ou jamais !

Le blond quitta le bureau de Weber en saluant Mr et Mme Shatner, les remerciant chaleureusement. L'avocat lui prodigua les derniers conseils, notamment sur la retenue qu'il devait observer jusqu'au nouveau procès, qui aurait lieu le lendemain en début d'après-midi, et lui conseilla de le rejoindre dès 9h du matin à son cabinet, histoire qu'il puisse veiller au grain.

Cependant cela entra dans l'oreille du blond pour ressortir par une autre car il était déjà en retard pour son rendez-vous chez sa psychologue, Mme Quinn.

Quand il arriva, elle le fit entrer tout de suite et le salua poliment et de manière très avenante. Ils discutèrent du procès et quand ils en eurent fini, Jim sentit qu'il devait lui parler des récents évènements :

« J'ai suivi votre conseil, vous savez. » dit-il. « Je suis allé dans une boîte gay en sortant de votre cabinet, pour pouvoir me chercher. »

Son interlocutrice fut surprise et cela se vit, elle toussota et répliqua :

« Je suis contente que vous ayez pris cette initiative Jim, mais je ne vous suggérais pas d'aller dans une boîte dès le début, c'est un peu radicale. » En voyant l'air boudeur de l'autre, elle ajoute : « Alors ? Avez-vous progressez dans votre perception de vous-même, avez-vous eu une expérience enrichissante ? »

« En réalité j'ai ramené un homme chez moi, j'avais beaucoup bu. » expliqua le blond.

La surprise du psychologue s'accentua encore d'avantage :

« Vraiment ? » s'enquit-elle. Elle se retint de lui faire la morale, ce n'était ni son rôle ni son droit : « Et que s'est-il passé ensuite ? Avez-vous… ? »

La suite de la question fut mise en suspens, mais l'autre comprit :

« J'aurais pu, mais Spock est arrivé et a mis mon potentiel amant dehors et… Au final, c'est avec lui que j'ai… Enfin, vous voyez. »

Cela faisait un bien fou au blond de dire cela à quelqu'un. Il sentit un poids quitter sa poitrine.

« Vous avez couché avec votre second ? » demanda Madame Quinn, soudainement septique.

« Oui, mais je ne me suis pas laissé avoir comme les fois d'avant ! » s'enquit Jim : « Le lendemain je l'ai cuisiné et… Et il a fini par me dire qu'il m'aimait. »

Cette fois, la psychologue fronça carrément les sourcils, le blond le remarqua et demanda d'une voix inquiète :

« Quoi ? »

« Je pensais pourtant que votre second n'était pas amoureux de vous et qu'il vous l'avait dit. » expliqua-t-elle, ne voulant cependant ma affoler ou secouer son patient : « Pourquoi, si soudainement, Spock vous a-t-il avoué ses sentiments ? Qu'est-ce qui a changé depuis votre dispute ? »

Jim fut bien incapable de lui répondre. Il sortit du cabinet avec cette question en tête et à laquelle il aurait aimé pouvoir répondre.

Il alluma son communicateur et constata que Bones avait tenté de le joindre une bonne dizaine de fois, il le rappela aussi tôt :

« Qu'est-ce qu'il y a Bones ? » demanda-t-il quand l'autre décrocha.

« Ah ! Enfin ! Mais qu'est-ce que tu foutais ! » Brailla l'autre. « Ecoute, y'a un truc que tu dois savoir et je veux te le dire avant que tu ne l'apprennes autrement, okay ? »

« … Tu me fais peur là… » répondit Jim, s'arrêtant de marcher pour prêter attention à son ami.

« Ouai bon… En fait… Carol a surpris le lieutenant Uhura en train de tromper Spock et… Et elle s'est mis en tête de… Je ne sais même pas ce qu'elle veut faire ! Mais je me suis dit que tu devais le savoir et… Et que c'était peut-être mieux si c'était toi qui le lui disais, à lui. »

Kirk rompit la communication aussi tôt, raccrochant au nez de l'autre.

Il s'avança jusqu'au mur le plus proche et s'y adossa : qu'allait-il bien pouvoir faire ? Il avait déjà un millier de question à poser à Spock après sa discussion avec sa psychologue, et maintenant, il devait lui apprendre que sa petite amie de longue date le trompait ?

Jim se rendit compte que c'était une situation très cocasse, en un sens : Uhura trompait Spock et Spock la trompait avec lui. Mais était-ce vraiment à lui de lui dire ? N'allait-il pas mal le prendre ? Allait-il souffrir ? Non, Jim ne voulait définitivement pas que le vulcain souffre à cause d'elle. Il sentit monter en lui une grande animosité envers son lieutenant : elle avait eu Spock pour elle pendant des années et… Elle l'avait trompé. Puis une nouvelle fois, il se rappela que Spock la trompait aussi. Il aurait voulu que cette information ne lui soit jamais révélée. Il eut le besoin de s'assoir quelques instants et il le fut, réfléchissant bien au problème.

En un sens, Bones n'avait pas tords, il était le plus à même d'annoncer à Spock que sa petite amie le trompait mais… En avait-il réellement le droit ?

Quand il regarda l'heure, il constata qu'il était en retard pour son repas de famille et reprit son chemin : pour le moment il devait affronter Frank, il parlerait de tout ceci à Spock plus tard.

« En tout cas, ça me fait plaisir de prendre ce verre avec vous Docteur Marcus. » dit le lieutenant Uhura avec un grand sourire.

Carol lui rendit son sourire, mais ne répondit rien, occupée à la scruter et à réfléchir à son argumentaire. Nyota portait son uniforme de Starfleet, elle venait juste de terminer son service.

« Cela me fait plaisir aussi, ça fait longtemps que nous n'avons pas discuté toutes les deux. » dit la blonde avec un nouveau sourire.

« A vrai dire, nous n'avons jamais réellement discuté. » répliqua la brune à son tour, sans perdre son sourire.

Oui, le sourire n'était peut-être pas forcément de bonne augure dans cette discussion.

« C'est vrai. » admit Carol. « Comment allez-vous ? » continua-t-elle. « Le travail, la famille, les amis… Les amours ? »

« Et bien pour le travail, j'ai hâte de retourner sur l'Enterprise, mes missions ici ne sont pas aussi intéressantes qu'ordinairement. Ma sœur est venue me voir sur la station il y a une semaine, sinon mes parents sont toujours sur terre, nous n'échangeons que des appels vidéos ou des mails. Un bon nombre de mes amis sont restés sur l'Enterprise sous le commandement du capitaine régent, sinon ici je vois de temps en temps Chekov, Sulu et Spock. Je n'ai pas beaucoup vu le capitaine ces derniers temps, mais je suppose qu'avec ce qui lui arrive, c'est normal. » Elle but une gorgée de son verre : « Et vous ? »

« Je suis enceinte. » répliqua Carol d'un air blasée enchaînant sur la suite. « Et les amours, vous n'avez pas répondu à ça ? »

Uhura fronça les sourcils :

« Je sais que vous êtes enceinte, le père est le médecin chef du vaisseau sur lequel je travaille. » dit-elle. Il plissa les yeux : « Si vous avez quelque chose à me demander docteur Marcus, faîtes-le, ne tournez pas autour du pot. »

Ce fut au tour de Carol de froncer les sourcils, elle s'avança vers elle et chuchota :

« Je sais que vous trompez Spock ! »

Uhura se recula et la dévisagea, l'air surprise :

« Pardon ? » s'enquit-il.

« Ne faîtes pas celle qui n'y touche pas ! » répliqua la blonde. « Je vous ai vu avec votre autre petit copain ! » Elle soupira : « Pauvre commandeur… J'espère au moins que vous comptez le lui dire ou bien… »

« Ecoutez… » la coupa la brune : « C'est un malheureux malentendu. » déclara-t-elle.

« Mais oui, vous allez me dire que l'homme à qui vous dévoriez la bouche était votre cousin, peut-être ? » répliqua Carol la toisant.

« Non. » confirma Uhura. « Mais je ne trompe pas Spock. » continua-t-elle. « Pour la simple et bonne raison que nous avons rompus depuis un peu plus de deux mois. »

« P…Pardon ?! »

Fin du chapitre 24….