BIEN. Comme je suis qlqun de cool, j'vous poste tout ça avant de partir de chez moi, j'suis sympa hein ? Ca vous évite d'attendre ce soir ! :')
IRL j'ai repris de l'avance sur cette fic mais j'en ai presque plus sur LAST ARGH KILL ME.
Bref, j'vous laisse lire, on se retrouve en bas !
Lundi 16 janvier
Il avait mal au crâne. La douleur lancinait ses tympans et son front. Les yeux toujours clos et collé, il se les frotta piteusement. Le bras étrangement lourd, il le reposa le long de son corps. De la chaleur était tout prêt.
Dans un effort intense, il ouvrit un œil, puis l'autre. À moitié fermée, une vague forme de silhouette se découpait dans la pénombre. La respiration régulière lui confirma l'assoupissement de son compagnon.
Il prit une grande inspiration et se releva lentement. Mauvaise idée, la bile lui remonta le long de la gorge, il replongea la tête dans son oreiller. Lentement, le liquide retrouva sa place originelle et le monde s'arrêta de tourner.
Un coup d'oeil à l'homme endormi près de lui, il confirma l'identité d'Oikawa. Bien, il ne reconnaissait absolument pas la chambre où il était, c'était mauvais signe, mais au moins, c'était bel et bien son petit-ami qui avait dormi avec lui. Un soupir de soulagement passa ses lèvres et il s'assit dans une mollesse exagérée.
Ainsi mis, Kuroo put enfin visualiser un peu mieux l'endroit. Le lit rapprochait de la fenêtre qui était à sa droite, mais tout en étant collé au mur derrière lui. Un peu plus loin, dans un coin, un bureau avec seulement quelques livres et des stylos. L'armoire trônait en face de lui et à sa gauche, la porte avec un autre meuble plus bas et des photos dessus. Enfin, c'était probablement des photos, de là où il était, il ne voyait que la silhouette de cadres, sans plus.
Sa douleur s'intensifia subitement, et s'en alla aussi rapidement. Il détestait tellement les lendemains de soirée. Enfin, avait-il réellement fait une soirée ?
Il fronça les sourcils. Que s'était-il passé déjà ? Sa matière grise se remit en route, remémorant quelques vagues souvenirs. Dans les cas comme cela, c'était inutile si l'on n'avait aucune base sur laquelle partir.
Bien, Tooru avait décidé de les faire sortir et de les emmener à une patinoire à roulette. Jusque là, tout allait bien, et ils y avaient même rencontré Hanamaki, ainsi que Matsukawa et Iwaizumi.
Cela, c'était OK. Et après ? Ah oui. Hanamaki l'avait fait rouler de tous les côtés, Matsukawa n'avait fait qu'enrager Oikawa dès qu'il le pouvait -très souvent aider de son rouquin- et ils avaient fini par revenir auprès d'Iwaizumi après de longues heures de patinage.
Et c'est là que les ennuis avaient commencé. Dans un pari idiot, ils s'étaient lancés à celui qui ferait le plus de tours sur soi-même sans tomber et sur des roulettes, puis dans un sprint lorsqu'ils étaient enfin sortis du club, à celui qui ferait craquer l'autre en premier, probablement à celui qui aurait le meilleur score dans une salle d'arcade, et enfin aux boissons après s'être posés dans un bar. Enfin, normalement. Il avait probablement oublié beaucoup d'autres conneries.
Il grimaça et se leva. Au moins, il tenait bien sur ses pieds. Où avait-il bien pu mettre son téléphone ? Et ses affaires ? Après un regard sur sa personne et surtout grâce à l'air qui le submergea, il constata rapidement qu'il n'avait en tout et pour tout qu'un pauvre caleçon en guise d'habit.
Tant pis.
Il n'avait clairement pas le courage de les chercher maintenant, et il avait faim. Kuroo n'était même pas certain d'avoir mangé hier soir. Bu oui, mais manger, absolument pas. Il s'étira un peu et s'avança à pas de loup. Heureusement que les volets laissaient filtrer un peu de lumière.
Il passa la porte et plissa les yeux. Face au salon beaucoup trop éclairé pour lui, il ferma tout de même derrière lui et attendit de s'habituer à la clarté ambiante.
– Bien dormi ?
La voix grave le fit sursauter. Dans la cuisine, près de la cafetière, Iwaizumi avait une tasse à la main. Kuroo se frotta les cheveux.
– J'en sais trop rien.
Il sourit et lui tendit la tasse que Tetsurou s'empressa d'aller chercher.
– Merci, souffla-t-il, et...
Hajima reposa les yeux sur lui, attendant la suite.
– On est où ?
Blasé, l'autre homme demanda :
– Tu te souviens vraiment de rien ?
– Pas du tout, grimaça-t-il.
– Chez Matsukawa et Hanamaki, soupira-t-il.
– Oh, j'savais pas qu'ils vivaient ensemble...
Iwaizumi sourit.
– Je pensais que ça se voyait, ils sont si proches.
– Hein ? Bah, on peut être proche et pas vivre ensemble, répliqua Kuroo.
Son interlocuteur secoua la tête.
– Oh ! se reprit-il, tu veux dire, ensemble, en couple ?
Il acquiesça. Ils se regardèrent et se sourirent mutuellement. C'était idiot qu'il n'ait pas compris cela dès le début, mais faute à quelque chose, il venait de se réveiller si cela pouvait expliquer. Fort heureusement, Iwaizumi ne s'en était pas formalisé. Pour cela, il l'adorait. Et Kuroo se sentait chanceux de l'avoir rencontré. Parfois, il se demandait si Oikawa savait à quel point il était favorisé de l'avoir comme ami. Bien que lui-même n'échangerait en rien Bokuto et Akaashi, c'était agréable d'avoir d'autre personne aussi proche, aussi sympathique et agréable. Même si, comme maintenant, ils ne disaient rien, profitant du silence présent, ce n'était pas comme avec certains. Ni pesant, ni dérangeant, ni étrange. Non.
– Du coup... On a dormi dans la chambre à qui ?
– La mienne.
Kuroo eut un regard d'incompréhension.
– Tu vis ici aussi ?
Iwaizumi fut gêné. Un peu seulement, mais gêné tout de même.
– C'est compliqué, lança-t-il en se grattant la nuque, disons que j'suis tellement souvent ici qu'à la fin, ils m'ont carrément laissé l'ancienne chambre et puis... C'est vachement proche de la fac, etc.
Il ne disait pas toute la vérité. C'était certain et comme un sixième sens, Kuroo savait sentir ces choses-là, malgré tout, il ne chercha pas plus loin. Si son ami ne le lui disait pas, c'était probablement pour une bonne raison, et cela ne servait à rien de chercher s'il voulait le cacher. À part trouver des problèmes, il n'y gagnerait rien.
– Ah ok, pourquoi tu délaisses pas ton appart', alors ? demanda tout de même Tetsurou.
Après tout, il y était déjà allé avec Tooru. C'était un passage obligatoire quand on le savait aussi proche de son meilleur ami et inquiet dès que ce dernier ne répondait pas à un SMS au bout d'une quinzaine de minutes.
– J'y suis toujours, ça me fait deux maisons et c'est assez pratique quand j'veux avoir la paix, lâcha-t-il en grimaçant.
Qui pouvait le blâmer ? Rien que de penser vivre avec Hanamaki et Matsukawa tout le temps épuisait Kuroo. Oikawa lui suffisait largement et même lui semblait tout aussi pénible, alors un combo avec les deux autres, non merci. Il comprenait parfaitement qu'Iwaizumi veuille un coin calme.
Il sourit à cette pensée. Ses journées étaient bien remplies entre ses trois amis, c'était certain.
– Au fait... reprit Kuroo.
– Hum ?
– T'arrives à avoir une vie à côté de tes trois idiots à gérer ? sourit-il.
La remarque tira un rictus à Hajime. Pour le coup, Tetsurou ne sut si c'était un sourire ou une grimace. Il opta pour un mélange des deux.
– Ça va. C'est dur, surtout avec trois cons aussi envahissants, mais on s'y fait et j'arrive à garder un minimum de vie privée. Enfin, presque.
Un petit rire s'échappa de Kuroo, qu'il tenta tant bien que mal de cacher en plongeant le nez dans sa tasse. Il ne leurra pas son ami pour autant, qui ne s'en vexa pas.
Il avait beaucoup trop l'habitude des piques de ses proches pour commençait à s'inquiéter de celle de Kuroo. Il jeta un coup d'oeil un peu plus appuyer à ce dernier, par la même occasion.
– N'empêche, releva-t-il, faudrait peut-être que tu songes à t'habiller.
Dans un réflexe, un peu idiot, Tetsurou baissa les yeux sur son propre corps. Muni en tout et pour tout d'un simple caleçon. Étrangement, il n'avait pas si froid et avait complètement oublié ce fait.
– Ah ouais... J'sais pas ce que j'ai foutu de mes habits en fait...
– J'vais t'en prêter.
– Hum, j'peux prendre une douche avant ?
Un sourire en coin, Hajime répondit :
– Ça vaudrait quand même mieux.
– Enfoiré, souffla-t-il.
– On déteint sur moi, répondit-il en allant vers sa chambre.
Impossible de contredire cette théorie quand on connaissait ces proches, effectivement. D'une traite, Kuroo termina rapidement son café tandis qu'Iwaizumi revenait avec des vêtements. Il ne vint pas vers lui et se dirigea directement vers une porte située près de la télé. Sans qu'aucun dire ne s'échange, Tetsurou le suivit et découvrit la salle de bain par la même occasion.
Ni spacieuse ni étroite, elle contenait une douche à l'italienne juste en face de la porte, le toilette était juste à côté. Un lavabo et un large miroir étaient à droite de la porte et un meuble trônait à gauche de la porte, juste en face de l'évier.
Iwaizumi déposa les affaires sur la cuvette refermée, et sortit rapidement une serviette et un gant.
– Tu devrais pouvoir te débrouiller tout seul à partir de là.
– Ça devrait le faire, je t'appellerais si j'ai besoin qu'on me lave le dos... taquina-t-il.
– Et quoi encore ? Je te prépare la bouffe et le café ?
– Le café, c'est déjà fait.
Dans un claquement de langue mécontent, Hajime sortit et ferma la porte. Trop content de sa bêtise, Kuroo garda le sourire jusqu'à son entrée dans la douche. Tout ce qu'il fallait était à porter de main, gel douche, shampooing et... coloration.
Surpris, il attrapa la bouteille et lut rapidement. Donc comme cela, Hanamaki n'avait pas véritablement cette couleur de cheveux. Enfin, ça ne pouvait être que lui puisqu'il voyait mal un autre « rubio goldé » dans l'appartement. À dire vrai, cela semblait tellement normal que ce soit une couleur que voir véritablement la bouteille lui semblait totalement incongru. Quoiqu'Hanamaki était lui-même incongru alors que n'importe quoi se rapportant à lui le soit, c'était tout à fait logique.
Il se savonna rapidement et sortit finalement de la douche. Pas que rester longtemps sous le jet d'eau chaude le gênait, mais il n'osait pas trop profiter de la salle de bain des autres, ainsi que de l'eau.
Enfilant les vêtements, plutôt à sa taille. Étonnant quand on savait que son ami avec tout de même cinq bons centimètres en moins, lui qui pensait que cela pouvait jouer, il se trompait. Un coup d'oeil dans le miroir, il était bien habillé et il y avait bel et bien trois brosses à dents ici. Sans savoir pourquoi, il comprit qu'Iwaizumi était vraiment là, habitait également cet appartement et devait bien y vivre plus souvent qu'il ne le laissait entendre.
– Bientôt finis princesse~ ! chantonna une voix qu'il ne connaissait que trop bien. Surtout depuis hier.
Il ouvrit la porte et tomba directement sur Hanamaki.
– Bien entendu, mon petit Ruby !
Haussant un sourcil, le nouveau venu ne comprit la blague que quelques instants plus tard. Lorsque sa bouteille fut bien en vue. Il grimaça, Kuroo lui passa devant.
– Bah quoi, tu dis plus rien ? continua-t-il.
– Que veux-tu que je te dise, princesse ?
Ce fut au tour de Kuroo de grimacer.
– Pourquoi ce surnom ? demanda-t-il.
Un rire bref lui répondit d'abord.
– Tu ne te souviens de rien ?
– Je te l'ai déjà dis ! lança Iwaizumi de la cuisine.
– On sait jamais, tu peux me mentir !
Il souffla, mais ne répliqua pas.
– Je me souviens de l'entrée au bar et des premières commandes, en fait, rectifia Kuroo.
– Mais pas du coup de la princesse, gloussa Hanamaki.
Il le foudroya du regard.
– Une photo vaut mieux qu'un long discours ! continua-t-il.
Et sur cette phrase, il sortit son portable et tapota quelques fois dessus avant de le lui tendre. Une image de lui, somnolent, mais surtout barbouillé de maquillage ; remplissait l'écran.
– T'aurais pas oublié de m'ajouter une perruque par hasard ? lança Kuroo.
– On y a pensé, mais on n'avait rien qui aurait pu faire l'affaire... expliqua-t-il naturellement.
Ils s'entre-regardèrent, et sourirent au bout de quelques secondes. Bien que Tetsurou soupira rapidement.
– Interdiction que je vois cette photo autre part, supprime là ou je le ferais, lâcha-t-il en s'éloignant vers la cuisine.
– Sinon quoi ?
– Sinon, c'est toi que je supprime.
Hanamaki explosa de rire tandis qu'Iwaizumi oscillait entre sourire et désespoir.
– Je les ai assez menacés pour qu'ils n'aient plus très peur... dit-il en buvant son café.
Kuroo s'en moqua et haussa les épaules.
– Tu vis bien trop avec eux pour qu'ils aient peur, c'est surtout ça...
– Oh, tu lui as dit que c'était ta chambre ?
Hajime acquiesça et le sourire d'Hanamaki s'agrandit encore plus.
– Tu oses enfin en parler, c'est magnifique, lança une voix rauque.
Matsukawa venait d'entrer dans la pièce, un sourire flegmatique collé aux lèvres, ainsi qu'une cigarette.
– Si tu l'allumes dans le salon, c'est moi qui t'allume, répondit simplement Iwaizumi.
– Moi aussi j'veux bien que tu m'allumes, répliqua Hanamaki, tout heureux.
Le regard noir qu'il se prit n'amoindrit aucunement son sourire.
– Arrêtez de draguer quand je suis là...
– Tu veux qu'on te prête un peu plus d'attention ? demanda Matsukawa.
– Fais gaffe, Oikawa te déteint dessus dans ce cas-là, continua Hanamaki.
– Vous me fatiguez.
– On nous le dit souvent.
– Pires que ça, ils sont juste chiants, affirma Iwaizumi.
– Ça ne t'empêche pas de nous aimer, chambra une nouvelle Takahiro.
Iwaizumi se détourna sans répondre cette fois, il abandonnait. Il abandonnait tout le temps de toute manière puisque c'était la seule chose qu'il pouvait faire contre eux. Bien que Matsukawa soit un poil plus gentillet et sympathique que son amant. Quand on ne le connaissait pas.
Du moins, cela, c'est ce que pensait Kuroo. Quand on les connaissait un peu mieux, on savait pertinemment que non. C'était juste que Matsukawa était un poil plus flegmatique. Juste u peu. Il lâcha les deux énergumènes des yeux et refit un tour circulaire de la pièce pour tomber sur l'horloge.
– Putain de merde !
– Que de vulgarité !
– Un peu de tenu chez nous, tout de même !
Il jura une nouvelle fois et se retint d'insulter les deux idiots.
– Y'a quoi ? demanda Hajime, surpris.
– Y'a que j'ai cours dans une demi-heure et j'sais même pas où on est...
– À pile trente minutes de ta fac, sourit Mattsun.
– T'es pas sérieux ? s'exclama-t-il une nouvelle fois.
– Oh si.
Un « merde ! » passa une nouvelle fois sa bouche sans qu'il n'y prenne garde, et il s'élança jusqu'à la porte d'entrée.
– J'espère que t'as rien à chercher chez toi...
Kuroo s'arrêta net dans son mouvement.
– J'ai pas mon sac, souffla-t-il.
– Et t'en as vraiment besoin ? demanda Iwaizumi qui venait de les rejoindre dans le couloir.
– J'ai rien pour écrire sinon ! Oh et puis tant pis, Suga' me donnera de quoi... Au pire c'est juste... C'est juste un putain de séminaire et j'ai déjà louper assez de ça pour pas pouvoir me permettre de pas y aller, fais chier !
– Quelle idée d'avoir séché avant aussi... souligna gaiement Hanamaki.
Il se fit insulter, cela l'amusa encore plus.
Sans un autre regard, ou une autre phrase, Kuroo termina de mettre ses chaussures, prit rapidement sa veste, Dieu soit loué, elle était sur le porte-manteau à l'entrée et sortit vivement.
Ses amis avaient le luxe de pouvoir se payer un appartement avec couloir et escalier d'intérieur dans un bâtiment en plein centre-ville... Il n'avait pas la moindre idée de ce que faisait leurs parents ni eux, mais ça ne devait pas être de simples ouvriers. Et ni Hanamaki, ni Matsukawa ne devaient être serveurs s'ils travaillaient.
Poussant une lourde porte, ses poumons se remplir de l'air froid et dur du mois de janvier. Ça ne changeait pas de grand-chose depuis le mois dernier, même si, pour lui, il y avait toujours une différence selon les jours ou son humeur. Qui plus est, il avait l'impression que les températures ne faisaient que chuter et malgré cela, il n'y avait pas eu de neige sur la capitale nippone. C'était triste, lui, il aimait les Noëls blancs, et les hivers blancs. Sinon, il trouvait la nature terriblement maussade et grise seulement.
Cela pouvait peut-être expliquer les changements d'humeur de son bien-aimé. Enfin bref, le sujet n'était pas là, et ce n'était clairement pas sa priorité. Surtout en ce moment même.
Il regarda autour de lui et s'insulta une nouvelle fois. Il n'avait même pas pensé à demander où il était exactement. Enfin, même s'il avait vaguement retenu un nom, il n'était pas certain que ce soit la bonne rue.
Passons. À quelques pas se trouvait une bâtisse qu'il reconnut aisément une fois la devanture bien visible, il était sur le bon chemin, et il savait un peu mieux lequel prendre pour arriver à l'heure. Pour autant, il devrait courir.
Et c'est ce qu'il fit.
L'air lui brûla la trachée, lui arracha les poumons et lacéra sa gorge, mais au moins, il arriva devant le portail à la bonne heure. Sa sueur glissant le long de son échine, elle le fit frissonner violemment quand elle rencontra l'air frais. Pourvu qu'il ne tombe pas malade pour ce genre de bêtises. Surtout pas. Enfin, sans sac, il marcha d'un bon pas jusqu'à sa salle et y retrouva Sugawara.
Ce dernier le toisa du regard, déjà au courant de sa probable excuse rien qu'à la vue de sa tête. Kuroo ne put que détourner le regard devant celui, inquisiteur, de Kôshi.
– Donc, tu viens, sans sac et sans être reposé. Sans excuse aussi ?
– J'ai vraiment l'impression d'avoir une mère plutôt qu'un ami parfois... nargua Kuroo, mal à l'aise.
– C'est ce qu'il te manque, si tu veux mon avis.
Tetsurou grimaça, mais n'ajouta rien à ce sujet-là, très épineux.
– J'me suis fait avoir par deux vipères...
– Vraiment ?
– Vraiment. Je t'assure, c'était pas prémédité et tu sais bien que j'me prendrais pas une cuite avant les cours.
– Tu y viens bien sans sac ni quoi que ce soit, alors...
Le reproche était aussi clair que l'insinuation était limpide.
– Mais parce que je sais que j'ai un ami formidable qui n'hésitera pas à me prêter une feuille et un stylo au minimum, vu que tu m'adores trop.
– Donne-moi une bonne raison.
– Celle des sentiments ne suffit pas ? fit-il, outré par les propos de Kôshi.
Kôshi soupira. Bien sûr qu'elle suffisait largement, enfin, quand on apprécie au minimum une personne, on lui donne au moins un stylo et une feuille. Cependant, il voulait simplement voir si son ami était capable d'aller au bout de sa bêtise.
– Eh bien, parce qu'en plus de m'aimer, je suis un ami fidèle, qui est toujours là pour toi, que tu me dois un café et que je suis simplement le meilleur !
Il n'aurait pas pu creuser encore plus loin que ça, pensa Sugawara, blasé. Enfin si, il aurait pu, mais il ne voulait pas voir cela, ni l'entendre. Jamais.
En vrai j'aime pas ce chapitre :')
J'le trouve tellement useless, mais il le fallait j'devais poser qlq base qui serviront pour plus tard et tout, donc faut que ce soit fait... Mais bon, y'a Makki et Mattsun alors ça pardonne tout hein ?
J'espère que vous avez tout de même apprécier, j'attends vos avis impatiemment comme toujours, ça me fait plaisir et me boost ! Surtout en plein mois de Décembre, omg :') C'trop la bourre pour tout le monde, c'est relou :(
Bref, à bientôt !
