Salut, oui je sais, je sais. Je suis en retard.
Je suis désolé le chap devais être publier plus tôt mais j'ai eu un accident et j'ai maintenant un bras en écharpe.
Bien que les énigmes soient de retour, il n'y aura pas de dessin en récompense avec mon bras blesser je suis incapable de dessiner car voyez vous je suis gauchère et c'est mon bras gauche qui a morfler j'en ai pour 1 mois.
Mais assez parler de mes problème, je vous laisse maintenant profiter du chapitre 25 et oui déja.
Chapitre 25 : Un nouveau pion dans la partie.
- SILENCE ! Hurla le chef des bandits à l'intention des invités pris en otage. Je ne veux rien entendre. Et vous ouvrez moi cette vitrine.
- On y travaille, patron.
Trois hommes armés se postèrent autour de la vitrine qui retenait la pierre de lune. Ils entreprirent ensuite de forcer la serrure de la vitrine, tandis que le chef faisait les cents pas, impatient de s'en aller avec son butin.
- Vous n'y arriverez jamais. Cette vitre a été construire de sorte que même un roi des mers ne pourrais la détruire. Dit le propriétaire du manoir.
Le chef se tourna vers le noble et pointa le canon de son pistolet sur la tête de ce dernier.
- Puisque tu te sens d'humeur le vieux, pourquoi ne pas ouvrir cette vitrine ?
- Jamais !
Une détonation résonna dans la pièce et des hurlements retentirent. Pourtant il n'y avait eu aucune victime, le chef des voleurs avait seulement tiré dans le sol à quelque millimètre du pied du noble qui avait sursauté.
- La prochaine fera plus de dégâts. Dit la voix pleine de promesse du chef.
- Je…je ne peux pas…
- Tu tiens vraiment à ce que je te troue la peau le vieux ?!
- Non, non, non…c'est que…je…je n'ai pas la clé…
- Pardon ?! Tu n'as pas la clé ?! Et qui aurais la clé si ce n'est pas le propriétaire du manoir en personne ?!
- Pour que personne ne puisse me voler. J'ai confié à chacun des hommes qui gardaient le joyau un numéro, ensemble ils composent la combinaison totale de la vitrine.
Le chef lâcha un soupir d'énervements. Si ce que le noble disait était vrai alors il était dans la merde car deux des hommes qui surveillaient la pierre était mort, emportant avec eux le numéro de la serrure.
Alors qu'il cherchait un nouveau moyen de récupéré le joyau, il surprit le sourire satisfait que tentait de cacher le noble. Sans ménagement il l'attrapa par les cheveux et pointa de nouveau son pistolet sur le visage de celui-ci.
- Tu ne serais pas en train de te foutre de moi, le vieux ? Parce que je ne suis, mais vraiment pas, dans un bon jour.
- Je ne vous dirais rien. Je suis le seul à pouvoir ouvrir cette vitrine et si vous me tuer personne ne pourrais l'ouvrir pour vous.
- T'en fait pas avec ou sans ton aide ou finira par ouvrir cette vitrine.
- C'est une vitre double épaisseur, patron. L'interpela un des hommes près de la vitrine.
- Et bien qu'attendez-vous ?
- Il va nous falloir un peu de temps pour la briser.
- Alors mettez-vous au travail et briser moi cette saleté de vitre qu'on puisse s'enfuir. Il se tourna de nouveau vers le noble. Lorsque cette vitrine sera ouverte, je me ferais un plaisir à te tuer.
Le noble ouvris des yeux rond comme des citron, il se mit à suée sachant que sa vitrine ne tiendrais pas longtemps face au marteau de chantier des voleurs. Un peu plus loin, Ace s'impatienta.
- Je sais que ces nobles ne sont pas tous des anges, mais on ne peut pas le laisser se faire tuer comme ça ?!
- Je sais bien, mais si on tente quoi que ce soit on prend le risque de se faire repérer. Et puis la marine ne doit pas être loin.
- Comment tu sais ça ?
- Le coup de feu qu'il a tiré tout à l'heure n'a pas dû laisser indifférents les gardes rester à l'extérieur, surtout que ça a fait un boucan monstre.
- Mais si la marine s'en mêle, tu ne crois pas qu'on risque de perdre la pierre ?!
Christie resta silencieuse, mais Ace avais raison. Si la marine intervenait dans cette histoire il y avait fort à parier que la pierre de lune leur passe sous le nez soit parce que la marine les aura reconnus et qu'ils les pourchasseraient soit que les voleurs se fassent arrêtés avant qu'ils ne puissent leur voler la pierre. Dans tous les cas il n'était pas bon pour eux que la marine intervienne.
Alors qu'un silence lourd de tension, seulement briser par les coups de marteau sur la vitrine, pesait sur l'assembler une voix se fit entendre à l'extérieur.
- La marine encercle en ce moment le bâtiment, vous ne pouvez pas vous échapper rendez-vous immédiatement et relâcher les civils qui se trouvent à l'intérieur sans leur faire de mal.
- Patron la marine est là !
- Merci je ne l'avais pas entendu ! répond 'le patron' jetant un regard sévère à son subordonner. Qu'ils soient là ou non ne change rien à notre plan. Alors grouiller vous. Tend qu'ils ne peuvent pas entrer on ne risque rien.
Christie se demanda ce que voulais dire le 'patron' comment pouvaient-ils pouvoir penser s'échapper alors que la marine encerclait le bâtiment. Avait-il un plan pour sortir sans se faire arrêter ?! Ou bien avait-il trouvé un tunnel ou quelque chose du genre pour s'enfuir à la barbe des soldats.
Afin d'éviter que les soldats à l'extérieur ne voient ce qu'il se passe les grand rideaux rouge furent fermer et les otages furent placer stratégiquement devant les fenêtres de sorte que si un marine voulais tirer il ne pourrait le faire sans toucher l'un des otages.
La voix du marine à l'extérieur se fit de nouveau entendre.
- Nous vous laissons 5 minutes pour sortir et vous rendre. Dépasser ce délai nous investirons les lieux et nous seront contraint d'user de la force.
5 minutes ! C'est courts, très court même. Christie grinçais des dents les yeux poser sur la vitrine qui résistait encore et toujours aux coups de marteau des hommes. Tout comme Christie, le chef des voleurs commençait à perdre patience. Il se tourna vers les hommes qui frappait la vitrine et inspira pour leur crier dessus, mais au moment où il allait parler une voix bien plus grave se fit entendre à l'extérieur.
- Voici votre dernière chance, sortez immédiatement les mains en l'air de cette maison. Si vous ne le faite pas je serais contraint d'entrer.
- Rêve toujours ! Hurla le chef en réponse.
- Ace ! L'appela en chuchotant Christie. Cette voix, je la connais.
- Je sais moi aussi…c'est Smoker !
- S'il rentre on n'aura plus aucune chance de prendre la pierre, et en plus il pourrait nous reconnaitre très facilement. Nous ne sommes pas en position de force.
- On doit trouver une solution.
- J'ai l'impression qu'on ne dit que ça depuis tout à l'heure, rien ne se passe comme prévue…Oh attend je crois que j'ai une idée.
Pendant que le chef des bandits hurla à la fenêtre des noms d'oiseau à Smoker, un bruit d'éclat retentit. Le chef se retourna pour voir la vitrine voler en éclat. Il sourit triomphants, mais perdit rapidement son sourire lorsqu'il vit un nuage de fumée apparaitre devant lui.
Peu à peu le nuage pris la forme du vice-amiral Smoker qui d'un coup de jitte assomma le bandit qui avant de tomber au sol tira avec son pistolet. La détonation fit alors fuir les otages qui se mirent à courir dans tous les sens pour fuir vers la sortie. Les autres voleurs tentèrent également de fuir, mais Smoker les intercepta. Parmi le chaos de la pièce, Smoker remarqua une chevelure rouge sang qui attira son œil. Lorsque la silhouette pivota et qu'il put voir son visage il la reconnut.
- Walker ! Grogna Smoker.
Entendant prononcer son nom, Christie releva la tête pour croiser le regard de Smoker. Celui-ci remarqua que Christie tenait dans sa main le joyau appartenant au noble.
Le vice-amiral amorça alors une avancer vers l'archéologue, mais son avancer se révéla plus compliquer qu'il ne l'avait pensé. Il se faisait bousculer de toute part par les invités qui courrait dans tous les sens. Lorsqu'il regarda de nouveau dans la direction de Christie il vit qu'elle avait été rejointe par Ace qui la tirait par la main vers la sortie.
- Portgas ! Cette fois tu ne t'en sortiras pas !
- C'est ce que nous verrons, Smoker. Répondit Ace en souriant.
Tirant Christie derrière lui, Ace s'engouffra dans la foule. Smoker se changea alors partiellement en fumé et entrepris de les rattraper. Il zigzaguait entre les invités les yeux fixés sur un même point devant lui. Un point qui se rapprochait de plus en plus. Arriver à une hauteur suffisante il lançant son poing de fumer et resserra sa poigne sur l'épaule d'une femme qu'il pensait être Christie. Mais quand sa prise lui fit face il remarqua qu'il s'agissait d'une autre femme. Il regarda autour de lui mais ne trouva pas ce qu'il cherchait.
Lorsque le calme fut revenu Tashigi rejoignit Smoker qui attendait debout les bras croisé sur son torse et deux cigares entre les lèvres.
- Ils se sont échappé, vice-amiral. Ils ont profité de la pagaille et se sont fondu dans la foule.
- Une fois encore ils parviennent à s'échapper…Portgas…il est bien comme son frère celui-là. Mais ce n'est qu'une question de temps avant que je ne leur mette la main dessus.
Smoker soupira un nuage de fumée de ses cigares et s'en alla vers son navire qui attendait au port.
Pendant ce temps-là, les pirates de Barbe Blanche faisaient en sorte de mettre la plus grande distance entre l'île couverte de marine et eux même.
À bord tout le monde fêtaient la réussite du plan de vol de la pierre, même si en dehors de Ace et Christie personne ne savais la réel utilité de cette pierre. Christie avais fait croire que la pierre avais appartenu à son père et qu'elle avait pour elle un intérêt très sentimental, ce que tout le monde avais cru sans se douter de rien.
Alors que la nuit tombait, la fête battait toujours son plein, des rires, des chants, des dance…tout le monde y mettaient du sien. Sauf Christie qui à un moment s'éclipsa pour rejoindre sa chambre. Depuis son retour sur le navire elle ne s'était pas encore changer et portait encore sa robe.
Elle commença à enlever les gants de satin noir qui couvrait ses bras lorsque la porte s'ouvrit sur Ace. Il entra et referma la porte derrière lui puis il prit Christie dans ses bras, collant son torse à son dos. Il lui chuchota d'une voix grave à l'oreille.
- N'ai-je pas dit que se serais moi qui t'enlèverai cette robe. Il posa des baisers le long de son cou. Tu ne sais pas à quels points je t'aime. Je voudrais te serrer dans mes bras et ne plus jamais te lâcher, parsemer ton corps de baiser et sentir ton parfums jusqu'à ne plus pouvoir respirer.
- Commence par m'embrasser là. Dit-elle en lui faisant face et en désignant ses lèvres.
- Ah vos ordres Madame.
Ace se pencha pour sceller leur lèvres dans un baiser d'abord timide puis de plus en plus langoureux. Ses mains remontèrent le long des bras de Christie, semant des frissons sur leur passage, puis les glissa dans son dos pour attraper la fermeture de la robe qu'il fit descendre lentement. Une fois la robe ouverte, elle glissa le long du corps fin de Christie et tomba au sol. Ace se recula d'un pas pour admirer sa partenaire qui n'était vêtu que de ses sous-vêtements un sourire en coin sur les lèvres, ce qui la fit rougir.
- Pourquoi tu me regarde comme ça, c'est gênant. Demanda timidement Christie.
- Je suis juste en train de me dire que tu es magnifique.
- Et pourquoi tu serais le seul à profiter de la vue ?
Christie leva les mains et ouvris la chemise qu'Ace portait encore. Il avait déjà enlevé sa veste quelque temps plus tôt. Une fois son torse libre elle fit glisser ses mains sur les muscles de son amant qui sentait sa résistance mis à l'épreuve. Il se débarrassa rapidement de son pantalon et porta Christie dans ses bras pour la conduire vers le lit et l'y allonger.
Il plongea sa tête dans le creux de son cou. Son souffle chaud et doux la chatouillait, tandis que ses lèvres descendaient jusqu'à sa poitrine encore cacher sous le fin tissus de son soutif.
Il se débarrassa du soutif, en l'arrachant presque puis l'une de ses mains se mis à malaxer l'un de son seins tandis qu'il s'occupait de l'autre de sa bouche, faisant tourner sa langue autour puis en le pinçant du bout des dents.
Christie retint difficilement un gémissement et souleva le bassin pour le frotter à celui d'Ace qui émit à grognement sourd et sexy. Il se redressa pour regarder Christie qui lui jeta un regard provocateur. Souriant à son tour il s'apprêta à embrasser ses lèvres, mais Christie donna un coup de rein qui inversa leur position.
- Hey !
- Quoi ? Monsieur n'aime pas être en dessous ?!
- Non !
Ace tenta de renverser une fois de plus leur position, mais Christie tint bon et lui retint les bras de chaque côté de la tête.
- Ne peux-tu pas arrêter de vouloir tout contrôler et profiter ?
- Non. Et puis je ne veux pas tout contrôler, seulement te contrôler.
- Me contrôler ! Mais je ne suis pas une poupée, très chère.
- Je te signale que je suis plus âgée que toi.
- Et alors ?
- Je suis aussi plus fort.
Ace souris d'un air joueur et força sur ses bras pour se libéré de la prise de Christie. Bien qu'elle soit forte, coté force brute elle ne faisait pas le poids face à Ace qui se libéra et roula sur le côté pour se retrouver sur Christie qui s'enfonça un peu plus dans le matelas, ses mains maintenu par Ace au-dessus de sa tête. Christie tenta de se libérer en se tortillant dans tous les sens, mais Ace la retenait de son poids sur le matelas.
Souriant il embrassa sa gorge offerte et glissa lentement vers son oreille dont il mordit le lobe.
- J'aime quand tu me résiste. Il effleura du bout de son nez la mâchoire de Christie, mais je préfère quand tu me dis que tu m'aime.
- Je te le dirais aussi souvent que tu le veux.
- Dis le moi.
- Je t'aime.
Ace lâcha les poignets de Christie qui s'enroulèrent autour du cou de son amant et qui attirèrent sa tête pour l'embrasser. Rapidement et impatiemment Ace se débarrassa des derniers vêtements qu'ils portaient encore puis il pénétra Christie d'un coup de rein. Dès lors ils se sentirent complet l'un comme l'autre, ainsi étreint dans les bras de l'autre, ne formant plus qu'un tout.
Lorsque le soleil se leva le lendemain Christie ouvrit timidement un œil. Elle avait chaud. À côté d'elle Ace dormait encore paisiblement, sa respiration était douce et apaiser, ses jambes étaient enchevêtrées dans celle de Christie et ses bras entourait la taille de sa partenaire la tenant contre lui.
Christie ne bougea pas sachant que si elle bougeait il s'éveillerait alors qu'il avait besoin de sommeil, vu qu'il ne dormait pas assez depuis quelque jour à cause de leurs explorations quelques peu précipité.
Christie se mis alors à penser aux derniers évènements. Ils avaient trouvé le marteau et maintenant la pierre de lune. Ils ne leur restaient plus qu'à détruire la pierre philosophale. Il ne leur restait plus que ça. Le pouvoir de la pierre serais alors à jamais détruit, plus personne ne pourrais l'utiliser. Elle se demanda ce qu'aurais pensé son père de tout cela.
- Qu'est ce qu'il y a ?
Elle cligna des yeux et croisa le regard sombre d'Ace qui venait de se réveiller.
- Rien.
- Christie, je vois bien que quelque chose te chiffonne. Tu peux tout me dire.
- J'étais juste en train de me demander ce que penserais mon père.
- Il serait surement aussi fière de toi que je le suis.
Il sourit chaleureusement et s'allongea sur le dos. Répondant à son sourire, Christie posa sa tête sur son torse et se mis à faire des cercles du bout des doigts sur le torse d'Ace tandis que lui caressait doucement le dos de Christie.
- Tu as raison.
- Tu te fais du souci pour rien…et si on allait prendre un bon déjeuner pour commencer la journée.
- Non attend…restons encore un peu comme ça.
- Comme tu voudras…je t'aime.
- Moi aussi je t'aime.
On approche de plus en plus de la fin, les révélation font dès a présent sur succéder alors rester accrocher.
Énigme:
Bien que j'ai une serrure, je ne suis pas une porte mais une fois ouvert je donne accès à bien des secrets. Qui suis-je?
A plus mes petit choux.
