Disclaimer : Yamane-sensei est la créatrice des personnages que j'utilise ici, je ne fait que les emprunter pour la présente fanfiction.
Comme vous avez été sages pour le précédent chapitre, je poste la suite plus tôt. ^^
Le repos des guerriers
Asami et Akihito s'embrassaient déjà fougueusement lorsqu'ils arrivèrent dans leur chambre, ils n'avaient aucune idée de comment ils en étaient arrivés, mais tout ce qu'ils savaient c'était qu'ils répondaient à un besoin impérieux et bestial. Jamais ils n'avaient eu autant besoin de sentir la présence de l'autre à ses côtés jusqu'à présent. D'où venait ce désir de l'autre ? Du manque, de l'attente, de la tension, de besoin de savoir que l'autre allait bien, était en sécurité, que l'autre était toujours présent.
Aussi, Asami s'arrêta-t-il d'embrasser Akihito un moment, pour mieux graver son image dans sa rétine, pour mieux contempler son visage, il lui semblait il y avait longtemps que c'était encore un gamin. Un gamin qu'il avait sorti des rues pour le vêtir d'un costume sur mesure et pour l'admirer tous les jours. Akihito fondit littéralement sous la force du regard de son amant, un regard qu'il n'avait plus vu depuis tellement d'années.
Parfois, Akihito avait l'impression qu'ils ne pourraient jamais complètement rattraper le temps perdu au cours de ses années d'errance, mais il ne regrettait pas d'être parti du tout. Au contraire, il avait beaucoup plus appris seul, à la débrouille, qu'en était toujours surprotégé par son amant. Cependant, réunis, ils étaient plus forts que jamais. Le sentiment de béatitude quand il avait revu Asami pour la première fois depuis dix avait pratiquement balayé ses doutes.
Cependant, il n'était pas sûr de l'accueil, des sentiments pour l'autre, des émotions qu'Asami pourrait ressentir du fait de le revoir. Or la façon dont il l'avait embrassé, pris dans ses bras, fait l'amour, à même le sol l'avait convaincu plus que le reste. Les traces de cette nuit étaient encore visible pour eux deux. Ils s'étaient juste dit bonjour, mais là, c'était comme s'ils prononçaient des voeux de fiançailles, voire de mariage, promesses de vie heureuse.
Asami porta la main d'Akihito à ses lèvres et lui baisa le dos de sa main, de façon très glamour, qui fit davantage rougir Akihito que toutes les nuits qu'ils avaient eues au cours des quinze dernières années. Asami le traitait avec une telle prévenance. Les deux hommes se toisèrent pendant de longues secondes avant de sceller à nouveau leurs lèvres en un long baiser langoureux, doux et chaleureux.
Ils se séparèrent de nouveau avant de poser leurs mains sur le corps de l'autre, Akihito observa en silence et avec amertume le sang qui teintait la chemise d'Asami en rouge et l'enleva, la jeta à la poubelle, dernière trace d'Arbatov dans leurs vies. Asami, quant à lui, prit le visage d'Akihito entre ses mains, il était couvert d'hématomes, il faudrait sans doute le couvrir de maquillage pour cacher tout ça. Asami ne voulait vraiment pas que son amour reste marqué de la sorte.
Alors il fit quelque chose de très doux, il baisa chacune des contusions du plus jeune jusqu'à ce que ce dernier ferme les yeux, sous la douce caresse des lèvres du plus vieux, Akihito se laissa emporter dans cet élan de tendresse. Aussi, quand, il sentit les lèvres d'Asami se poser sur les siennes, il perdit pied dans la valse entraînante de l'autre. C'était comme si Asami désirait qu'Akihito sente sa présence cette nuit.
Ils avaient vécu tellement ensemble, et tellement peu qu'ils voulaient graver cet instant dans leurs mémoires. C'était en quelque sorte, leur nuit nuptiale, la nuit qui ferait qu'ils seraient ensemble le long de leurs vies. Asami fit quelque chose qu'il n'avait jamais fait auparavant, il porta Akihito comme une princesse sur leur lit, le lit de leur demeure, et Akihito se laissa transporter dans cette étreinte forte, ferme et puissante.
Il posa sa tête contre l'épaule d'Asami, et porta sa main au coeur battant de l'autre homme, pour sentir toute sa puissance pulser entre ses mains blanches et couvertes de blessures. Le coeur battait puissamment, inlassablement, son rythme s'accélérait, comme s'il perdait le contrôle de l'organe, comme si Asami perdait le contrôle impérial qu'il avait de lui-même. Akihito regarda l'homme dans les yeux, Ryûichi ressentait tout cela, rien que pour lui ?
Pour un peu, le jeune homme semblait intimidé par une telle réaction, par une telle dévotion, cependant, c'était tellement excitant d'avoir le contrôle sur le coeur d'un homme aussi influent. Jamais, quand il avait pourchassé Asami, il n'aurait pu imaginer que leur relation serait à ce point aussi forte. Jamais il n'avait cru un seul instant devenir aussi intime avec lui. Jamais il n'aurait imaginé partager son lit. Tant de jamais ponctuaient leur relation. Et pourtant, malgré tout, ils étaient ensemble.
Asami posa délicatement Akihito sur leur lit, et se pencha doucement avec de capturer ses lèvres dans un léger baiser, un baiser qui évoquait la caresse d'une plume sur une peau sensible, un souffle d'air. Akihito manqua un battement de son coeur. Asami prit son visage entre ses mains et le rapprocha du sien et baisa encore une fois ses lèvres, cette fois avec plus de force. Akihito effleura le visage de l'autre homme de ses doigts fins et pâles, et prit soin de mordiller les lèvres de Ryûichi au passage.
L'homme répondit avec un baiser ardent qui brûla pratiquement la peau du visage du journaliste, laissant une marque profonde dans son épiderme. Joueur, Asami se retira du visage du plus jeune, mais le plus jeune attrapa sa cravate et il ne put plus effectuer le moindre mouvement. Le blond le tenait en laisse, presque au sens propre du terme, décidément, son petit journaliste savait exactement ce qu'il voulait.
Le plus jeune tira encore plus sur le vêtement, et Asami fut obligé de se plier aux exigences du plus jeune, plus jeune qui affichait un petit sourire rusé. Dans ces cas-là, Akihito ressemblait beaucoup aux prédateurs. Et qui était donc Asami Ryûichi pour échapper aux griffes de ce chasseur ? Takaba Akihito l'avait dans son viseur, il ne pouvait plus reculer du tout. Le journaliste le visait aussi sûrement qu'il visait ses cibles. Il se préparait déjà à être exposé au regard de tous.
L'homme posa le genou sur le lit, juste à côté de la hanche du plus jeune, qui jouait déjà avec les boutons de sa chemise avec gourmandise, histoire de toucher cette peau déjà si chaude et frémissante de désir pour le plus jeune. Akihito savait très bien ce qui l'excitait le plus, le petit chenapan. Il le payerait vraiment très très cher. Aussi, il posa une main puissante sur le ventre du blond, qui cessa tout mouvement.
Asami se pencha, dénudé savamment de sa chemise, tandis qu'Akihito massait allègrement les abdominaux de l'autre, sachant très bien que ça déclenchait une série de frissons dans le corps de l'homme d'affaires. Cependant, malicieux, Akihito ne se leva pas pour prendre les lèvres de l'autre entre les siennes, préférant attendre le moment propice pour attaquer l'autre. Asami, comprenant les intentions du plus jeune, malgré la pression sur sa cravate, se baissa le plus lentement du monde.
Akihito l'attendait toujours sur lui, le regardait droit dans les yeux, soutenant son regard d'or intense, or qui paraissait fondre de seconde en seconde. Ce regard de braise, Akihito le connaissait, et il n'était réservé que pour lui, éveillant un sourire coquin sur ses lèvres. Pourtant, le jeune patientait.
Le corps de l'autre toucha enfin celui du plus jeune qui encercla de bras puissants l'autre, complètement pris par surprise. Akihito plaqua Asami sur le dos et se pencha pour capturer ses lèvres à la manière d'un jaguar fondant sur sa proie. Akihito attacha Asami au lit au moyen de sa cravate et de sa chemise et se recula du lit, cherchant la cache secrète de l'autre. Le journaliste avait trouvé le bouton l'autre jour, quand Asami l'avait laissé seul, croyant qu'il ne trouverait sans doute jamais cet endroit.
- Essayons ceci.
Akihito prit une cravache suspendue non loin de là, à portée de main, et la fit tourner entre ses mains expertes. Asami était tout simplement sidéré par l'audace de son amant. Akihito frappa un petit coup sur le torse de l'autre, qui émit un petit gémissement de plaisir. Cependant, Asami affichait clairement un regard machiavélique. Il arracha la cravache à Akihito et lui flanqua une bonne fessée avec malgré sa posture.
Il détacha la cravate du lit et fondit sur sa proie. Cette fois, Akihito fut celui jeté à terre, sur le grand lit d'Asami. L'homme défit soigneusement chacune des attaches sur les restes de l'armure de l'autre. Akihito, pris de court, avait l'impression d'être plus vulnérable que jamais. Cette armure l'avait rempli d'un sentiment de puissance pendant son combat contre Yamato, mais il devinait que toute chose devait avoir une fin.
Il devait reprendre son enveloppe d'être humain après avoir ôté celle du guerrier. Dommage, il adorait ce petit cadeau. Il ne remercierait jamais assez le militaire de lui avait offert ce présent. D'ailleurs, il voyait qu'Asami observait avec interêt l'armure, mais jamais Akihito ne révélerait son fournisseur. De plus, cette armure avait été obtenue en toute légalité par le militaire. Héros de guerre, on ne lui avait rien refusé. On soutenait chacune de ses actions.
- Le repos du guerrier, tu connais ?
Asami avait dit ça sur le ton de la plaisanterie, mais il n'avait pas tort, Akihito n'avait jamais pris le temps de prendre du repos, de se calmer, de se retrouver, et il sentait que cette fois, il pourrait autant se poser qu'il désirait sur les épaules de l'autre homme. Il laissa le soin à l'homme de le dépouiller de ses affaires et de les déposer sur le sol, comme un papillon qui sort de sa chrysalide. Et le papillon était magnifique, d'un jeune frêle et fragile, il était devenu un homme reconnu par tous et un véritable guerrier. Et dire qu'Asami n'avait pas pu assister à la métamorphose de son protégé comme pour le papillon.
Cependant, il adorait dénuder son papillon, observer la beauté qu'il était, la force qu'il avait, cette majesté qui animait le journaliste. Il adorait le baiser entre ses bras, contempler son visage, le caresser comme présentement. Il adorait vraiment lécher chaque parcelle de peau disponible. Le sexe du plus jeune ne cessait de durcir sous les caresses de la langue de l'autre. Asami s'était agenouillé devant lui, avait pris son sexe dans sa bouche, et le baisait goulûment.
Akihito sentait qu'il allait venir, ce n'était qu'une question de temps, Asami savait toujours comment produire chez la réponse la plus forte, et Akihito bien qu'entraîné par l'autre, ne pouvait pas y résister. Il ferma les yeux sous l'effet du plaisir procuré, le plaisir et les frissons s'emparaient de son corps suavement, la chaleur montait en lui comme un bouchon de champagne. Il émit un petit cri de plaisir et il se libéra.
Asami avait avalé la substance sans broncher, affichant une expression de plaisir certaine, Akihito ne lui résistait tout bonnement jamais, il avait trouvé son point faible il y a longtemps et l'exploitait sans vergogne. Ceci dit, il adorait aussi quand le plus jeune prenait des initiatives. Il n'avait même pas encore commencé les véritables festivités que le plus jeune était couvert de sueur et était pantelant.
Asami se leva en douceur, observant sa proie qui criait limite grâce présentement, mais l'homme ne se laissa pas duper par les yeux suppliants de l'autre, Akihito revenait souvent à la charge, ce petit chenapan. Il méritait une bonne correction pour le coup. D'ailleurs, il en avait une toute trouvée rien que pour lui.
Pour le coup, il reprit l'assaut du jeune journaliste étendu sur le lit, cette fois sur le torse déjà couvert de sueur d'Akihito. Sa langue semblait vouloir essuyer chaque goutte laissée sur cette peau pâle et délicate. Cependant, pour Akihito ce fut le début de la torture douce et langoureuse, jamais Asami ne l'avait excité de la sorte, jamais il n'avait volontairement regardé l'autre dans les yeux pendant leurs ébats. C'était de la pure provocation.
Le blond se demandait combien de temps il pourrait encore tenir sachant que l'autre le tenait complètement à sa merci, c'était juste intolérable pour lui. Akihito ne demandait qu'une seule chose c'était qu'Asami le prenne immédiatement, mais l'autre ne semblait pour le moment pas vouloir satisfaire son désir. Au contraire, il s'amusait à lécher ses tétons et son ventre histoire de provoquer le plus de réponse possible.
Akihito commençait à se trémousser sous le regrd gourmand de l'autre, d'ailleurs, ce dernier émis un petit rire quand il vit qu'Akihito écartait déjà ses jambes. Cependant, Asami n'était pas encore prêt du tout, il faudrait un peu plus de provocation et de torture pour cela. Akihito lui devait bien ça pour avoir osé utiliser une de ses cravaches. Non mais ! Alors il s'attarda à nouveau sur le sexe de l'autre, déjà bien gonflé de désir.
Akihito pourra un petit cri de plaisir et de douleur mêlés quand il sentait l'organe de l'autre prendre à nouveau possession de son membre. Il voulait tellement qu'Asami le prenne qu'il en avait mal partout. Cet homme ne connaissait donc pas la pitié ? Apparemment non, il voulait juste le faire saliver encore un peu avant de le prendre et de l'emmener au septième ciel. Il se cambrait littéralement sous les caresses de l'autre, se donnant chaque seconde davantage aux assauts répétés de l'autre.
Si c'était cela la torture, alors, il voulait bien y céder, Akihito sentait que sa volonté le quittait peu à peu au profit de l'autre dominateur. Asami avait clairement une position de félin ayant enfin capturé sa proie mais voulant cependant encore jouer avec. Hélas pour le plus jeune. Ryûichi posa sa main sur le ventre de l'autre, caressant un point singulièrement sensible de l'autre. Akihito poussa un cri encore plus fort que l'autre. Cette fois, Asami émit un petit ricanement. Akihito répondait plutôt positivement et rapidement cette fois-ci.
- Le manque, mon chéri ?
Akihito regarda droit dans les yeux son amant, mais ne put répondre, bien trop épuisé par les multiples attaques de l'autre. Il lui rendit seulement son regard. Simplement son regard. Et son regard était rempli de désir. Il demandait littéralement à Asami de le pénétrer tout de suite mais l'autre réfutait toujours sa demande. Et pourtant il en rêvait tellement. Seul le sourire mystérieux de l'autre lui servit de retour. C'était juste insupportable.
Akihito réussit juste à capturer les lèvres de l'autre, tandis que l'autre le prit dans ses bras pour éviter qu'il ne tombe à terre. Le pauvre était déjà bien épuisé par les attaques brûlantes de l'autre langue capricieuse. Il s'agrippa à l'épaule de l'autre, histoire de ne pas sombrer du tout. Mais il était déjà entièrement sous la coupe d'Asami qui en profita pour le retourner sur le ventre, continuant ses attaques sur sa peau nue.
L'homme aux yeux d'or plaça la pointe de sa langue sur la colonne de l'autre et effectua des mouvements de va-et-vient avec. La langue sur son dos fit l'effet à Akihito d'une douce brise d'été sur sa peau, il frissonna, si c'était encore possible à ce stade-là. Il ne pouvait déjà plus émettre le moindre cri, il ne pouvait que gémir, gémir, et encore gémir. C'était tout bonnement insupportable pour le plus jeune. Pour un peu il en bouderait.
Cet organe si traître passa sur un point sensible au bas de la colonne de l'autre et Akihito devait se retenir sérieusement de se retourner et de demander à Asami de le prendre de suite. Il savait très bien que s'il agissait ainsi, il serait perdu. Ryûichi avait le goût du challenge, et il n'aimait pas qu'on lui offre si facilement son corps, il adorait tester son pouvoir sur l'autre, cependant. Akihito était certain que l'autre affichait éhonteusement un sourire plus que suffisant.
Asami passa alors sa langue sur les fesses du plus jeune, le laissant complètement à sa merci, semblant attendre le point de non-retour pour le plus jeune, semblant attendre que l'autre courbe l'échine. Et pourtant, il adorait tellement quand son petit journaliste faisait acte de résistance, c'était on ne pouvait plus jouissif. Alors il mâchouilla les deux hémisphères de l'autre et laissa des marques de dent durables sur l'autre, à tel point qu'il aurait du mal à rester assis plus de cinq minutes les jours à venir.
Il glissa sa langue dans l'orifice déjà bien chaud et humide du blond entièrement soumis à son pouvoir, et mima l'acte sexuel. Lascivement, il fit le tour de cet orifice juste pour mieux exciter l'autre. Akihito devenait de plus en plus agité, son corps était en demande, bientôt il ne pourrait plus tenir le rythme face à un Asami Ryûichi plus sûr de son pouvoir que jamais. D'ailleurs, il risqua un regard vers l'arrière de son coeur et l'homme affichait clairement une expression diabolique sur le visage.
Voyant sa manoeuvre, Asami sourit de toutes ses dents, sachant très bien que l'autre devenait de plus en plus impatient face à ses caresses. Mais il stoppa net tout mouvement, histoire de bien émoustiller son bel amant. Akihito quémandait son aide, cependant l'autre refusait encore de céder à ses désirs. Cependant, Asami fit un mouvement qui pouvait laisser penser qu'il entrait enfin dans la phase finale de son assaut.
Mais Akihito connaissait trop bien l'homme pour dire qu'il lui accorderait le moindre cadeau, au contraire, Asami adorait se faire désirer, se faire mander, il était tel un roi entouré de ses vassaux, à attendre que l'un d'eux se soumette enfin. Cependant, avec Akihito c'était une toute autre histoire, il aimait voir le plus jeune rouspéter, s'énerver, se rebeller contre lui. C'était juste plus fort que lui, il ne pouvait pas s'empêcher de tester les limites de son jeune reporter.
Akihito effectua un petit coup sur la main d'Asami qui était posée sur son derrière plus demandant que jamais, plus rouge que jamais, Asami baissa sa belle tête sur le dos de l'autre, et avança vers lui de plus en plus et il attrapa ses lèvres dans un baiser très chaud et gourmand. Pendant ce temps, la main de l'homme passait sur le membre gonflé d'Akihito qui n'osait plus émettre le moindre mouvement pour le coup. Asami n'y allait décidément pas de main morte ce soir.
Il était sacrément agressif, pour un peu, il était comme Akihito à attendre le mouvement de l'autre, à guetter, à épier les mouvements de l'autre. Chacun était la cible de l'objectif de l'autre, si Akihitio rêvait de capturer le meilleur regard d'Asami, l'autre rêvait de le soumettre sur place grâce à un revolver. Un pur jeu entre eux deux. Les yeux rivés sur l'autre, un étau désir et de plaisir les étreignait avec passion.
La main d'Asami joua un peu avec l'orifice de son jeune et talentueux journaliste, et ce dernier émit un cri de plaisir, enfin il obtiendrait sa délivrance. Akihito s'en donna à coeur joie tout du long, encourageant même son amant dans le processus. Il émettait des petits bruits de gorge qui ressemblaient étonnamment à des ronronnements de chat. Pour un peu, Asami l'aurait caressé sous la gorge pour qu'il ronronne encore plus fort pour lui.
Asami massa puissamment les cuises et les fesses du journalistes pour qu'il écarte davantage les jambes et ce fut chose faite. Akihito était complètement soumis au désir impérieux de l'autre. Il était plus que temps de partir en chasse. Asami se pencha vers sa proie à terre, tellement délicieuse, et baisa chacune des vertèbres de l'autre, pendant qu'il attisait encore l'envie du plus jeune. En effet, il glissait régulièrement sa main dans la fente entre les fesses du blond.
Le blond sentait la force des mains d'Asami tandis qu'il était consciencieusement embrassé par Asami de tout son amour. Il sentait enfin le moment de la délivrance approcher de plus en plus. Asami n'hésitait pas à pénétrer de plus en plus profondément avec la tranche de sa main dans les fesses de son amant. Ce dernier sentait des étincelles de plaisir prendre possession de son corps et elles se diffusaient davantage chaque seconde. Pour un peu, il viendrait même sans la motivation supplémentaire d'Asami.
Le prédateur rentra un doigt dans l'orifice déjà bien humide de leurs précédentes activités, et dont l'excitation était palpable. Ryûichi agita doucement son doigt dans cet orifice et il sentit l'humidité le prendre de suite d'assaut. Son petit reporter en voulait vraiment ce soir. Pour le coup, il lui baisa les épaules. Et il effleura doucement le point si sensible de l'autre, ce point qui mettait en émoi le plus jeune en un tournemain.
Cependant, le plus jeune en demandait beaucoup plus, alors Asami glissa un autre doigt pour mieux écarter l'orifice de l'autre, le plaisir fut décuplé pour le jeune homme. Le blond ferma les yeux pour mieux apprécier la sensation qui prenait d'assaut son corps offert et demandant. Il plongea sa tête vers l'oreiller, son corps ne lui obéissait plus, il ne répondait plus présent aux commandes de son cerveau.
Asami glissa encore un doigt, et cette fois, Akihito fut complètement à sa merci, ce dernier ne répondait plus de rien du tout, tellement pris dans la spirale envoûtante de plaisir que lui procurait Asami. Son point en son corps lui envoyait des vibrations dans tout son organisme à tel point qu'il ne savait plus ce qu'il était du tout, un homme, un journaliste, l'amant d'Asami... Au final, il n'était qu'un être entièrement soumis à ses sentiments.
Asami glissa un baiser dans les cheveux de son bel amant, tandis qu'il aguichait le point sensible d'Akihito tout en prenant du lubrifiant dans sa table de nuit. Il s'enduisit de lotion tout en continuant à exciter le plus possible le plus jeune. Jusqu'au moment où Akihito rendit complètement l'âme, épuisé par temps d'excitation. Asami sourit doucement, Akihito n'en était pas encore au bout de ses peines.
En effet, Ryûichi pénétra d'un coup l'anus de l'autre, qui parut se réveiller sous la puissance de l'assaut. Le point en Akihito en trembla de plaisir, c'était le moment tant attendu pour le jeune homme. Mais Asami prenait encore une fois son temps, il donnait des coups lents et doux sur le point de l'autre ce qui énervait les nerfs de l'autre. Asami bougeait si lentement qu'Akihito vint une première fois sans l'autre.
Ryûichi effectua alors des mouvements plus rapides, mais toujours pas assez forts au goût du plus jeune, il en piaffait d'impatience. Asami effectua alors des gestes plus forts qu'auparavant sentant le plaisir prendre également peu à peu. Il ferma également les yeux histoire de mieux savourer l'instant présent. Il venait, il rentrait, se retirait, écoutait avec amour et tendresse les gémissements de plaisir de son jeune amant.
Akihito n'en pouvait décidément plus, pour la deuxième fois de la soirée, il se libéra intégralement, laissant tout le loisir à Asami de se détendre un peu plus aussi. La sensation de lâcher-prise du plus jeune envoya des frissons dans le corps d'Asami. Ce dernier effectua des va-et-vient très rapides et puissants. Il ne lui faudrait pas non plus beaucoup de temps avant de venir à son tour du tout. Il sentait que son sperme faisait son chemin à l'intérieur même de son corps. Quel ne fut pas son plaisir en sentant sa semence se retirer dans son corps et être éjectée à l'intérieur de l'autre.
Asami laissa Akihito se rouler sur le côté, le laissant de glisser le long de son corps à la peau pâle comme les nuages dans le ciel. Ryûichi déposa un doux baiser sur la chevelure d'Akihito, qui se colla tout contre le corps de son amant, indifférent à la pagaille des draps et des vêtements rejetés de tous côtés. Le jeune homme posa sa tête tout contre le torse de l'homme de sa vie, laissant guider le restant de leur nuit torride.
Le maître des lieux enroula son bras autour de la taille de son jeune amant et huma le parfum de ses cheveux, ce parfum évoquait la fraîcheur de l'été. Et il se perdit dans cette odeur suave. Akihito se rapprocha encore du corps chaud de l'autre, histoire de se fondre plus en lui.
- Si tu savais combien de temps j'ai espéré te revoir pendant toutes ces années à vagabonder aux quatre coins de la planète, si tu savais à quel point j'ai espéré revoir ton visage, sentir ton odeur, ta présence rassurante près de moi...
Akihito rajouta :
- J'ai toujours espéré, toujours, peu importait le moment, j'attendais chaque jour davantage de te revoir, mais je n'étais pas encore prêt, je n'étais pas encore assez mûr. Une partie de moi désirait encore vivre de mon côté, ne voulait plus te voir, te sentir, voulait fuir, mais l'autre, chaque jour plus forte te voulait en moi.
Et il termina :
- C'était tout juste insupportable, à la fin, j'ai cru que je devenais fou, j'ai accepté ce reportage sur les réseaux de prostitutions aux Etats-Unis parce que ça m'apaisait de me retrouver en plein coeur du danger, mais je n'étais pas satisfait.
Il regarda Asami droit dans les yeux :
- J'ai compris qu'il fallait que je te revois absolument, peu importait le moyen. Quand je t'ai revu, après cette réception, je n'ai plus répondu de rien.
Et il répéta :
- Je t'aime, Ryûichi, je t'aime. Je ne veux plus être éloigné de toi de la sorte.
Asami prit le menton de plus entre ses mains puissantes :
- Alors ne me quitte plus jamais, reste ici, pour toujours, pour l'éternité, repose-toi sur moi, peu importe la situation, peu importe si tu es en danger, ne t'éloigne plus jamais de moi !
Ce fut au tour de Ryûichi de pleurer :
- Quand tu es parti, j'ai senti comme si le monde ne voulait plus de moi, comme si je n'étais plus assez solide pour bouger tout seul, mon appartement, mon lit, tout était devenu d'un froid glacial. Sans tout, tout était tellement vain, tellement creux que je ne supportais plus de vivre là.
L'homme le fixa avec beaucoup de tristesse :
- Combien de temps ai-je regardé le ciel depuis cette chambre à épier les avions ? Combien de temps ai-je contempler les étoiles à la recherche d'un signe ? Combien de temps ai-je espéré que tu reviennes à l'improviste ? Combien de fois ai-je été réduit à lire tes articles sur le net.
Il ferma les yeux :
- Au final, je ne suis qu'un homme dominé par mes émotions. Au final je me suis rendu compte que je n'étais rien sans toi, que je ne pouvais pas avancer sans toi. Tu vois, ma vie ne tournait plus qu'autour de toi, tu étais devenu mon centre de l'univers, ma lumière qui me guide à travers l'obscurité, tu es mon tout, Akihito.
Et avec le plus grand sérieux :
- Je ne permettrai plus à personne de te trahir ! Jamais !
Les mots d'Asami frappèrent Akihito en plein coeur et il lui baisa encore plus les lèvres, léchant chacune de ses larmes, chacune de ses peurs, chacune de ses tristesses, Asami avait tellement souffert sans lui. Et pourtant, Akihito aimait encore plus Asami de l'avoir laissé vivre malgré tout, partir malgré tout, c'était juste extraordinaire.
Alors il ferma ses yeux et s'endormit tout contre ce corps chaud qui demandait à être pris dans ses bras à lui, petit ange venu pour sauver l'homme qui avait perdu son âme dans la noirceur.
C'est horrible de corriger ses propres lemons, vous fondez sur place. '^^
Une petite review ?
