Chapitre 25 Aide-moi
===PV de Nessie===
J'ouvre les yeux sur l'homme qui a fait de moi une femme, il est assis sur son fauteuil dans son plus simple appareil.
-Tu as bien dormi ?
-Oui, je suis donc une femme !
-Souffres-tu ?
-Oui, c'est le fardeau de toute femme dans cette situation.
Il se lève et viens se poser contre moi.
-Bois mon sang, les douleurs disparaîtront.
-Je ne peux pas.
-Tu préfères le sang humain dans un verre ! C'est toi qui décide. Mais tu garderas les marques sur ton bras.
-C'est ce que je veux. Quand je suis seule, je les regarde et j'ai l'impression d'être avec toi.
-J'ai une idée, je vais déposer un peu de mon sang directement là où tu as mal
Il se mord, prend du sang et en dépose sur et dans mon sexe douloureux.
-Tu n'es pas humain ? dis-je. Qui es-tu ?
-Tu m'aimes ? Regarde-moi dans les yeux.
-Bien sûr.
-Alors, en quoi cela t'inquiète. Tu te sens mieux ?
-Je me sens en pleine forme. Alors, où en est ta promesse ?
-Coquine. J'ai un service à te demander avant.
-Tout ce que tu voudras.
-Je veux que tu me ramènes Constance Greene.
-Constance ? Pourquoi ?
-Car elle a mon enfant et elle doit me le rendre.
-Elle est aussi sa mère, dis-je indignée.
-Cette femme n'est qu'un ventre.
-Mais si tu es le père, tu es Diogène. J'aurais dû m'en douter tu ressembles tellement à l'inspecteur, dis-je en voulant me lever.
Il m'attrape d'une main et me colle sur le lit et se positionne au-dessus de moi.
-Tu crois aller où, ma belle ? me demande-t-il en me fusillant du regard.
Je lui saute alors dessus, l'embrassant en pleine bouche et écartant les cuisses pour l'accueillir, alors que mon cerveau me dit de partir.
Les premières fois de Nessie (Partie 11) Censurée
Il rend mon baisé avec une passion si forte. Il passe ensuite ses doigts dans ma bouche, puis les faits parcourir sur mon corps. Il s'attaque à un de mes seins, l'effleurant du bout du doigt comme si une route montait une colline en faisant le tour de celle-ci. Arrivé au sommet le bout de mon sein est complètement dur. Il s'attaque au deuxième sein et je lâche un gémissement. Son corps et si proche de moi que je sens son sexe toucher mon ventre, il semble s'en apercevoir, car ces caresses sont plus précis et plus prononcés.
-Prends-la dans ta main et caresses-la, me dit-il chose que je fais. C'est bien, tu aimes la sensation ?
-Tu es doux, j'ai ... J'ai envie de ...
-Oui ? Qui a-t-il ?
-J'aimerais l'embrasser.
-Ne te gène pas, attends je vais l'approcher de toi.
J'embrasse timidement sa verge sur le côté, puis je me concentre sur le bout. Mes baisés sont de plus en plus appuyés et son bout rentre alors dans ma bouche. Je le suce comme une sucette.
-C'est bien ma fille, tu as l'air d'aimer. Regarde-moi dans les yeux, voilà c'est ça. Enfonce mon sexe dans ta bouche en entier. Ouaaaaaaa cochonne. Ne bouge plus et laisse-moi travailler un peu.
Il fait alors des vas et viens comme si son membre était dans mon sexe, mais il arrête rapidement. Il reprend sa position d'origine et m'embrasse goulûment et me transperce encore avec son regard.
-Écarte tes cuisses ma belle.
Il prend son sexe dans sa main et le dirige à l'entrée de mon vagin. Il caresse mon sexe doucement avec sa verge, l'humiliant et me faisant encore plus mouillé.
-Elle va rentrer toute seule, tu en meurs d'envie, cela se voit.
Il entre alors en moi, je ne sens aucune douleur.
-Je vais te limer doucement ma belle, dis-moi seulement quand tu veux que j'accélère.
Ma respiration deviens plus bruyante, j'en suis consciente, j'ai envie d'autre chose, mais je ne sais pas quoi. Alors, je lui dis :
-Accélère.
-Déjà ? Es-tu sûr de toi ?
-Non, mais je sens que je veux autre chose.
-Oh, j'ai une idée. Je ne vais pas accélérer ni ralentir, tout en rendant la chose plus longue.
Il sort complètement de moi, je grimace et reviens en moi doucement, je crie. Il recommence et je crie à nouveaux.
-Tu vois ma belle, le bout de ma verge est plus large et en sortant complètement je peux caresser tes lèvres et te donner d'autres sensations.
Il continue comme cela un moment et sans réfléchir je lui dis.
-Maintenant.
Il accélère, comme un déluge le plaisir m'envahis et je me laisse submerger.
Nous venions de faire l'amour et je venais de le décrire en détail dans mon journal, comme tout ce qui se passe dans ma vie. C'est un livre secret que personne ne connaît, même pas Will. Je trouve même très dangereux d'avoir profité de son absence pour écrire dessus. Il est préférable que je le range rapidement. Je cours et le place dans la poche de ma veste, juste avant que Will franchisse la porte.
-Comment se porte ma princesse ?
-Que penserais Jacob de moi ?
-Regarde-moi ma belle, voilà dans les yeux. Tu disais ?
-Que je suis heureuse, que cela soit toi et non Jacob. Je t'aime Will.
-Je préfère cela. Tu veux toujours partir ? me demande-t-il.
-Oui, plus vite je serais parti et plus vite je te la ramènerais.
-Tu vois quand tu veux être sage. Mais avant cela je vais te nourrir, attends-moi ici, je te ramène ton pichet.
Je m'en lèche les babines. Je le regarde s'éloigner de moi dodelinant des fesses. Je me roule dans les draps, réfléchissant au plan que je devrais appliquer pour demander à Constance de me suivre.
-La femme de ma vie rêve ? me demande-t-il en me tendant mon verre.
Je commence à boire et lui réponds d'un signe négatif de la tête.
-Comment convaincre Constance ?
-En la droguant, me dit-il en me donnant une fiole.
-Mais au fait, j'y gagne quoi ?
-Tu gagneras mon amour, du sexe et un enfant. Une fois Constance morte il faudra que tu t'occupes du bébé. Je sais que tu feras une bonne mère. Fini de boire ce sang avant qu'il ne refroidisse, car tu dois partir.
-Will, je ne veux pas que tu m'endormes ...
Je me réveille dans la forêt, il est 11 h 00, je dois rentrer dans la maison familiale. Will m'avait donc endormi, lavé et habillé, même mes cheveux sont joliment arrangés et sentent si bon. La maison n'est pas loin, quinze minutes de marche tout au passe le perron et tombe sur mon grand-père.
-Nessie, ton père et Jacob te cherchent partout, ils sont morts d'inquiétude.
-Ils ont mal cherché. Ai-je la tête d'une fille qui a des problèmes ?
-Non, tu as l'air en pleine forme, mais nous savons que tu prends des drogues.
-Grand-père, d'une je ne me drogue pas et de deux je suis grande et je fais ce que je veux. Au fait inutile d'appeler mon père, je ne veux pas le voir.
-Et tu veux me voir moi ? me demande ma mère.
-Toi ? Encore moins que tous les autres. Mais soit heureuse, aujourd'hui je quitte la famille et te rend ton cher petit mari. Maman je te hais, je hais toute cette famille de traite. J'ai été naïve pendant ces premières années, mais maintenant j'ai ouvert les yeux et je vous libère de ma présence.
-Nessie, tu n'as pas le droit. Tu sais que je suis plus forte que toi ?
-Et alors ? Tu veux me frapper ? Me séquestrer ? Tu crois que c'est une attitude de mère ? Laissez-moi partir et vous serez tous heureux. Je prends congé de vous, j'ai bien mieux à faire qu'à parler à deux vampires d'opérette n'assumant pas leur nature. Vous me donnez enfin de vomir, moi je m'assume enfin et vous devriez y réfléchir.
J'entends mon grand-père attraper ma mère pour la consoler.
-Nessie, ta grand-mère elle ...
-Tu veux aussi que je crache sur elle ? Sachez qu'il n'y a aucun d'entre vous capable de rattraper les autres. Vous me faite rire.
-Mais où vas-tu aller ? continu Carlisle.
-A un endroit où quelqu'un m'aimera pour ce que je suis et me laissant le droit de vivre selon ma nature. Je vais vivre en vrai vampire au milieu du sang et du sexe. SS cela ne vous dit rien ? Autant de S que j'ai de canine.
Ils sont scotchés, mais Carlisle arrive à appeler mon père. Je devais faire vite. Je drogue Constance, mais après, comment sortir de cette maison ? J'ai ma petite idée.
Chapitre 26 l'immortel
