Chapter 25
Disclaimer : Les personnages de Harry Potter ne m'appartiennent pas, mais promis l'histoire vient de moi et moi seule!
Couple : Harry / Drago (Genre on s'y attendait pas)
Rating : M
Note de l'auteur : Le bonjour du jour : բարեւ Ձեզ (barev Dzez ) ( Arménien) à tous!
Mafia est ma première fanfiction, je vous en prie soyez indulgents ! S'il y a des remarques à faire, je suis à l'écoute.
Bonne lecture !
0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
Je descendis le plus silencieusement possible les escaliers en marbre et entrai dans ma pièce favorite.
Face à moi, devant la fenêtre se dressait un magnifique piano à queue noir. Je m'approchai lentement de mon instrument fétiche. Ma main couru sur le bois vernis du couvercle. Soudain toute pensée disparue, pour se focaliser sur ce piano. Je soulevai le couvercle vernis, devant moi des touches en ivoire blanc n'attendaient que mes doigts. Un sourire apparu sur mes lèvres, il me manquait tant.
Je me souvenais, ce piano m'avait été offert à l'âge de huit ans, par mon père. J'avais était si touché, si heureux. Je crois bien que c'est la première et dernière fois que mon père me faisait un cadeau dans ce genre. Un cadeau pour m'amuser, pour me faire plaisir. Lui qui détester perdre du temps il m'avait offert ça !
J'avais tellement voulu le rendre alors fier de moi, jouant sans relâche sur ce piano. Le matin, l'après-midi, le soir. A toutes heures. Et j'étais encore plus heureux quand mon père venait m'écouter, là j'y mettais alors tout mon cœur, ton mon corps, mon âme. Pour lui faire plaisir. Mais était-il vraiment content de moi ? Je ne le saurais jamais, et je ne veux pas le savoir.
Je tirai le petit fauteuil couvert de velours noir et m'assis dessus. Mes doigts glissèrent sans jamais appuyer. Je mis mes mains pour jouer Claire de Lune, j'aimais beaucoup cette musique, si triste, si belle. Je respirai un grand coup, essayant d'oublier le regard du portrait de mon père dans mon dos. Me focalisant plutôt sur mes notes. Alors j'appuyai, avec tendresse, douceur, et les notes fusèrent. Et moi je souriais, j'étais content, heureux de pouvoir entendre le son de ce piano propre à lui-même.
0o0
Je fini un nouveau morceau quand j'entendis la porte s'ouvrir, ne voulant briser ce moment je continuai sur un simple morceau d'Amélie Poulain, Comptine d'un autre été. Ma main était gracieuse sur mes touches, jouant lentement, voulant profiter de ce moment de calme, de sérénité. Je fermai les yeux, me laissant bercer par ma propre musique. Mes doigts jonglant sur mes touches en ivoire, saccadaient mes doigts, piquant mes notes, appuyant sur la pédale. Partant sur un dos, un la, un dièse sol. Je sentais son regard sur moi. Mais je ne voulais m'en soucier. Non pas maintenant, après.
Je trillai grâce à mon index et mon majeur un si et un dos. Je me sentais bien, c'est drôle de se sentir bien juste avec une simple musique, un simple son, un simple piano. Et pourtant mes mains se mirent à ralentir avec une certain anticipation, une boule dans mon ventre se forma alors que j'appuyais sur mi, si ré et mi.
Je sentis alors deux bras encercler mes épaules, et une tête se mit dans le creux de mon épaule.
- Tu ne m'avais jamais dit que tu jouais du piano !
J'ouvris les yeux et tournais ma tête pour plonger dans deux yeux émeraude.
- Pardon.
Il ne dit rien. Je continuai tout en me noyant dans ses yeux.
- Pardon, j'aurais tellement pas voulu que cela se passe ainsi.
Il me regarda et m'embrassa, s'asseyant à mes côtés, quand il se sépara de notre doux baiser il me demanda :
- Apprend-moi un truc.
Il sautilla sur le siège. Je compris rapidement qu'Harry avait préférer cacher sa douleur dans son coté enfant, mais ce n'était pas à moi de lui faire changer d'avis. Je hochai alors la tête, posant ma main sur mon clavier.
- Tu vois, ça c'est un do, après la touche noire à droite c'est un do dièse, ensuite la blanche un ré, puis dièse…
Je continuai sur plusieurs octaves puis fis rapidement courir mes doigts.
- Tiens, je suis sûr que tu connais ça.
Je lui fis les premières notes de la Lettre à Elise. Il haussa les épaules.
- Ch'ai pas.
Je lui montrai alors les notes, puis l'aidai à les poser sur les touches.
- Tu vois tu fais rapidement un mi et un ré dièse, trois fois de suite puis un si…
Je continuai ainsi jusqu'à ce que mon Ange puisse aligner une vingtaine de note, alors je recommençais encore et encore. Au bout d'un temps je laissai Harry reprendre depuis le début. Je me permis de le détailler à son insu. Harry, si beau, d'une douce beauté enfantine, et pourtant on pouvait lire sa maturité dans ses yeux. Son petit nez, ses pommettes, ses sourcils noirs, ses yeux émeraude et ses cheveux en bataille. J'avais tout le temps envie de plonger ma main dans cette masse de cheveux soyeux. Il se tourna vers moi, un grand sourire sur le visage.
- T'as vu ?!
Je hochai la tête, oui toi et ta beauté ne t'en fait pas que je l'ai bien vue. Je me penchai et embrassai sa tempe lui murmurant :
- Rejoue encore pour moi.
Il regarda avec concentration le clavier, plaçant ses main crispé et se mis à jouer avec hésitation, butant sur les notes, ripant sur les touches à côté. Et pourtant c'était beau, beau parce que c'était lui et seulement lui qui jouait. Alors je le regardai, lui son visage souriant, son dos un peu vouté, ses mains crispées. Et je souris.
0o0
Après la pluie, le beau temps. Harry sorti après qu'on ait dégusté le gâteau. Il courut dehors, pendant que je m'asseyais pour fumer une cigarette. A côté de moi, Zabini avait accepté de faire une partie d'échec contre moi. J'aspirai la fumée toxique pendant que Blaise jouait un fou. Je le contrai deux coups après. Je regardai Harry qui avait trouvé un chat couché dans l'herbe. Il avait coupé une longue tige d'herbe et la remuait pour que le matou essaie de l'attraper. Zabini suivit mon regard.
- Vous allez faire quoi de lui en rentrant ?
- Je ne sais pas, j'aimerai qu'il puisse sortir comme il le veut, mais avec Diggory...
Je déplaçai mon cavalier noir.
- Vous tenez vraiment à lui ?
Je relevai la tête, secouant ma cigarette.
- Oui.
Zabini me mangea un pion.
- Et pourquoi ne pas lui prendre un appartement, comme Luna.
- Il sera encore moins en sécurité.
- Alors je ne sais quoi vous dire.
- Alors ne dis rien, et joue.
Il hocha la tête, et mangea mon fou, je grognai alors que Blaise se mit à rire.
- Je vous rappelle que c'est vous-même qui m'aviez appris à jouer.
- Chose que je n'aurais peut-être pas dû faire.
Je lui mangeai un autre pion.
- Quand voulez-vous rentrer ?
- Ce soir.
- Bien.
Je souris et me calai dans le fond de mon fauteuil. Zabini bougea un pion, je bondis et dis :
- Échec et Mat mon cher.
Il regarda le plateau en fronçant les sourcils puis souffla et tomba contre le dossier de sa chaise.
- Ça ne sert à rien de jouer contre vous ! Je préfère jouer avec Potter.
- Tu insinues que mon ami est nul à ce jeu.
- Pas du tout.
Zabini ricana, Harry revint vers nous, il éternua et d'un magnifique revers de main essuya son nez.
- Je crois que je suis allergique au chat. Je préfère les serpents, c'est moins…
Il retira un poil de la bête blanche qui c'était déposée sur son pull.
- Poilu.
Je lui souris et lui fis signe de venir sur mes genoux. Zabini nous laissa. Harry ne disait rien, il regarda le pré devant nous. Je passai mes mains autour de lui, posant ma tête dans son dos, écoutant sa respiration. Soudain je sentis une goutte d'eau tombé sur mon nez, je fronçais les sourcils. Quand une autre tomba sur mon front. Je fis lever Harry, quelques secondes plus tard une nouvelle rasade arriva. Harry la regarda du porche et soudain couru sous la pluie. Je n'eus le temps de l'attraper qu'il était sous les gouttes d'eau. Il mit les bras en croix et pencha le visage vers le ciel, fermant les yeux. Je souris face à ce spectacle, très vite ses vêtements furent trempés. Mais Harry ne s'en souciait même pas, non maintenant il tournait sur lui-même. Puis il se tourna vers moi et dit :
- Viens !
Je secouai la tête. Il vint vers moi et me tira dehors, je me laissai faire avec joie. Harry me prit les mains et me fit tourner. Je me mis à rire et fis tourner Harry sur lui-même.
0o0
Harry grelota devant le feu, je soufflai et lui tendis une tasse de chocolat que Dobby était venu m'apporter.
- Quelle idée, c'est logique que tu prennes froid.
Harry renifla et se pelotonna un peu plus dans les couvertures. Je m'assis à côté de lui et le tirai pour qu'il vienne se mettre contre moi, posant un baiser sur le sommet de ses cheveux noir.
- Tu veux pas aller prend un bain ? Ça te ferai plus de bien que de rester devant le feu.
Il haussa les épaules. Je le fis se lever et on monta. Dans la chambre, Harry alla vers la fenêtre, je rentrai dans la salle de bain préparant le bain. Puis revint vers lui :
- Ça va ?
Il ne dit rien, enfouissant son nez dans les couvertures. Je posai ma main sur son épaule mais il se raidit d'un coup. Je la retirai comprenant que ce contact ne lui plaisait guère. Je reculai, laissant un écart entre nous.
Ce qui c'était passé ce matin l'avais beaucoup plus dérangé qu'il voulait me le montrer. Je le regardai pendant que lui fixait l'extérieur, le regard loin, trop loin. Je n'aimais pas le voir ainsi. Voilà qu'il fallait que je recommence tout depuis le début.
- Harry…
Il ne se tourna pas. Mais parla.
- Je ne comprends pas Drago ! J'ai pas envie de penser ou même de croire que tu es comme mon oncle, mais je n'y arrive pas. Je ne le vois pas en toi, mais ce matin…
Il se tourna enfin vers moi, ses yeux étaient secs mais j'y voyais une grande tristesse.
- Je t'aime, ça sois en sûr. Mais pourquoi j'ai peur, je veux pas, j'ai pas envie d'avoir peur de toi. mais j'y arrive pas.
Il s'étrangla et gémis de douleur. Je voulu approcher mais de suite il recula, cela me serra le cœur.
- Harry, je ne suis pas ton oncle, je suis désolé de ce matin. Et s'il le faut on va recommencer. Je veux que tu aies de nouveau confiance en moi.
- Drago, le problème ne vient pas de toi.
- Harry…
- Non Drago, mais de moi. Hurla-t-il.
Il commença de nouveau à s'arracher la peau de ses doigts.
- Je…je crois que je n'ai juste pas le droit au bonheur.
Sa voix n'était qu'un simple souffle, un souffle qui me serra tant le cœur que je cru en mourir.
- Harry, tu as le droit au bonheur, plus que quiconque.
- C'est faux, regarde-nous, on n'arrive même pas à coucher ensemble.
- Mais pour l'amour de Dieu Harry, le sexe ne doit pas passer en premier lors d'une relation.
Il baissa la tête.
- J'en ai besoin, je veux dire, je veux le connaitre. Je veux me fonder sur quelque chose de nouveau. Mais à chaque fois qu'on va plus loin, les images de mon Oncle me reviennent en mémoire.
Je ne savais plus quoi dire, je voyais mon Amour torturé de ses idées même pas fondées. Elles le dévoraient, l'enfermant dans un mutisme. J'avais envie de lui prendre les épaules de le secouer, de l'embrasser de le prendre contre moi mais… Harry ne fonctionnait pas comme ça. Harry devait avoir du calme, de la patience, de la tendresse. Mais moi et la patience cela faisait huit. J'aimais Harry, je voulais attendre mais le voir reculer alors que moi j'avançais cela commençait à me faire vraiment mal et à me gonfler.
- Veut-tu que nous nous éloignons, le temps que tu arrives à faire le point ?
Il écarquilla les yeux et soudain fondit en larme. J'ouvris la bouche, qu'avais-je fais ?
- Harry que ce passe-t-il ?
- Tu…
Il hoqueta.
- Tu ne veux plus de moi.
J'ouvris grand les yeux car cela ne m'était même pas venu à l'idée, j'approchai de lui et le prit dans mes bras. Il se fondit dans mon étreinte :
- Mais non Harry, je t'aime. Je ne veux en aucun cas me débarrasser de toi.
- Mais…
- Harry.
Je lui pris le visage entre mes mains et l'aida à venir s'assoir sur le lit.
- Il faut que tu comprennes certaines choses, ce que je te propose n'est en aucun cas un signe d'abandon, mais de compréhension. Si tu as besoin d'un certain recul pour pouvoir mieux comprendre tout ce qui ce passe dans ta tête alors je te le donne. Je ne veux pas que tu sois malheureux. Si tu veux partir, part, si tu veux réfléchir à tout ceci, réfléchi. Mais moi je continuerai à t'aimer.
Il me regarda un long moment mais secoua la tête.
- Non, je veux rester avec toi. Mais c'est juste je n'arrive plus à me comprendre.
- C'est là le problème Harry, il faut que tu te comprennes, je vois bien que tu es mal dans ta peau, dans ta tête.
- Je ne veux pas partir, je veux rester auprès de toi !
Je lui pris la main, joignant et entortillant nos doigts.
- Soit.
Dans un coin de ma tête je me mettais à réfléchir, je croyais qu'il serait intelligent qu'Harry parle avec Luna. Elle m'avait toujours été d'un grand secours quand j'étais perdu.
- Viens, tu vas te détendre dans un bain.
Il hocha la tête et se leva puis s'enferma dans la salle de bain. Je restai là, un moment sur le lit, puis redescendis. Je retrouvai mon feu et m'assis en regardant les flammes.
0o0
Le soir arriva, Zabini mit les dernières affaires dans le coffre de la voiture. Harry somnolais sur le canapé. Je me tournai vers mes domestiques. Dobby tordit son vieux chiffon et dis :
- Nous sommes ravis que maître Malfoy soit venu ici avec son ami. Revenez quand vous le désirez la maison sera toujours prête à vous accueillir vous et maître Harry.
Je hochai la tête et les remerciait. Je partis alors chercher mon amant pelotonné devant le feu maintenant éteint. Je posai ma main sur son épaule, il leva ses yeux gonflés de fatigue.
- On y va ?
- Oui.
Il se leva s'étirant comme un chat, puis roula son dos pour finir tout mou. Je souris et le prit contre moi l'entrainant vers la voiture. Il salua brièvement Dobby et sorti pour vite s'engouffrer dans la voiture chauffé. Zabini ferma sa portière et ouvris la mienne. Je me glissai à l'intérieur de la voiture, Harry se décala et se mit contre moi, cherchant un peu plus de chaleur. Je souris timidement, de peur que soudain il recule, prenne peur ou autre chose des plus catastrophiques.
Zabini démarra la voiture et on emprunta l'allée d'arbres pour quitter le Manoir. Je lançais un dernier coup d'œil derrière, je voyais encore Dobby faire des grands signes, à côté de lui Maya commencait à rentrer.
Quand je partais du Manoir plus jeunes avec mes parents c'était toujours ainsi : Dobby nous faisait des grands signes jusqu'à ce que nous ne lui voyions plus et Maya partait toujours avant. Une boule d'émotions me prit ma gorge, rien n'avais changé… mon regard dévia sur la petite chose qui était collée à moi. Si, beaucoup de choses, plus que je ne le croyais.
0o0
Je sorti de ma demie somnolence quand le téléphone de Zabini sonna. Il décrocha et réduit un peu son allure sur la grande autoroute que nous empruntions.
- Allô ?
Silence.
- Oui.
Je me redressai un peu plus sur mon siège, Harry glissa sur mon torse, je le relevai et posa sa tête sur mon épaule.
- Quand ?
J'essayai t'entendre un minium la voix de l'autre côté, je compris que c'était un homme, sûrement l'un des miens. Sa voix était hachée, pressée. Je compris rapidement qu'il était paniqué. Je posai ma main sur l'épaule de Blaise et lui fit un signe de tête, il était pâle. Je lui dis.
- Sort !
Il hocha la tête, et prit une bifurcation sur une aire d'autoroute. Il continua sa discussion.
- Je vais te passer le patron, calme-toi !
La voix était paniqué, Zabini serra les mains sur son volant, je compris que quelque chose était arrivée, et pas quelque chose de bien positif. Il enclencha son clignotant et sorti sur la droite. Il se gara sur la première place qu'il trouva.
- Et elle, elle est où ?
Il arrêta la voiture et rugis :
- Je te le passe.
Il me tendit le portable, je poussai rapidement Harry et sorti de la voiture.
Dehors il faisait froid, je posai le téléphone contre mon oreille.
- Allô ?
- Monsieur, c'est Fred.
Sa voix était chevronnant, chose très rare chez lui.
- Que se passe-t-il ?
- Mon frère.
- Quoi ton frère, explique-toi !
- Ron, le petit ami de Granger… il est dans le coma.
J'haussai un sourcil et Fred continua :
- Il…Diggory l'a attaqué.
Je m'arrêtai de marcher.
- Explique-toi !
Fred prit une grande respiration et se mis à me raconter.
- Comme vous le savez Diggory n'a plus Cho sous la main, et il est assez énervé. Pour se défouler il a brulé des voitures et autres. Mais je crois que cela ne lui suffisait pas. Ce soir Hermione et Ron était de sorti, ils sont allé au restaurant dans tes quartiers. Mais Diggory a dû le savoir, il les avait attendu avec deux de ses hommes dans une rue qui amène à leur appartement.
Sa voix se bloqua.
- Ils avaient des flingues, l'un à toucher Ron. Hermione avait un semi-automatique sur elle, comme à son habitude. Elle a tué un des hommes et à toucher l'autre. Mais Diggory c'est échapper sur une moto non immatriculée. Elle nous a tout de suite appelés et on a conduit Ron à l'hôpital. Il a était touché vers la tête. Il est dans le coma depuis deux heures. Hermione n'est vraiment pas bien, je veux dire… elle voit bien que maintenant ceux qui travaillent avec toi ce sont plus en sécurité. Mais maintenant si même ce qui ne bosse pas avec toi aussi…je sais pas si elle le supporter.
Je respirais un grand coup.
- Ou est-elle ?
- A l'hôpital dans la chambre de Ron.
- Et toi ?
- Chez mes parents, je suis obligé de le leur dire, George est resté avec elle.
- Je vois.
- Malfoy, je travaille pour toi et continuerai, je veux venger mon frère. Mais…
Il ne rajouta rien, je me pinçai le nez.
- Il n'ait pas mort Fred.
- Il est dans le coma !... Pardon je m'emporte…
- Je comprends, écoute je vais me dépêcher, envoie-moi le nom de l'hôpital j'arrive le plus vite là-bas.
Il souffla.
- Ok.
- Désolé Fred, je ne voulais pas que cela arrive.
- Je sais.
Je raccrochai après avoir finalisé la conversation et remontait dans la voiture, je tendis l'appareil a Zabini.
- Démarre, on n'a pas toute la nuit.
- Et Harry ?
Je me tournai vers le concerné :
- On va le poser chez Luna.
Il hocha la tête et démarra la voiture. C'était encore ma faute, Harry, maintenant le copain d'Hermione. Me voilà bien affaiblis, mais ce n'est surtout pas le moment de baisser les bras mais plutôt de les relever encore plus. Diggory croyais vraiment qu'il allait gagner, j'allais l'écraser, le réduite en miette. Diggory allait vite comprendre qu'il ne fallait ni encombrer mon chemin ni celui de mes amis. Je regardai le rétroviseur et croisai le regard de Blaise.
- Dans trois jours, Diggory est mort.
0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
Voilà, chap un peu dur, entre le rejet d'Harry, Ron qui se retrouve dans le coma.
Je vous préviens, que les prochain chapitre ce ne seront vraiment pas remplis de bonheur, il sera assez noirs et durs. Hélas mais bon. Comme on dit : je sais plus ;J
sinon merci à ceux qui m'ont laissé des commentaires, cela m'a fait trop trop trop plaisir. merci encore et merci aux prochain.
Petite annonce :
Rien de négatif, juste pour vous dire que demain je vais poster un OS ( sur un défis) j'en suis assez même vraiment contente, donc si cela vous tente. Et bien passer le lire et laisser moi un commentaire.
Voila, bonne semaine à tous !
