BrockBuck mon Stony – Brock'n'Buck
Auteur : Angelscythe
Genre : Romance, mystère, action, noir (mais aussi du l'humour quand je peux hein), des sujets durs et sensibles, shonen-ai et hétéro (parce que c'est bien l'hétéro !)
Couple : BrockBuck, Stony, FuryPepper, WandaVision, MariaRhodey et TaserGod ! Est-ce qu'on peut en avoir plus ?
Disclaimers : Maggie, Natalia, Hal, Stasya et Oswald mais tout le reste revient de droit à … des gens de la liste trop longue et non-exclusive qui suit : Joe Simon, Jack Kirby, Larry Lieber, Don Heck, Allan Heinberg, Jim Cheung et Stan Lee. (J'espère ne pas avoir oublié les importants)
Note : Cette fic est la suite de « BrockBuck mon Stony » et de sa suite « Allô, Funny problemo », pour tout comprendre (les relations entre les personnages et toute leur histoire) je vous conseille plus que vivement d'aller les lires. Si vous êtes intrépides, je vous souhaite bon courage. Quoiqu'il en soit, bonne lecture ! (Oh et ma Sailor Sweety que j'aime et que j'adore m'aide avec les idées ou les informations Marvel (j'ai du mal à toutes les gérer malgré tous mes sites))
Chapitre 25 : Rentrée
Queens, New York
- Pas sûr que ce soit un acte altruiste.
C'était les premiers mots que Brock lâchaient depuis qu'il était entré dans la voiture. Il avait eu le temps de s'enquérir de l'état de sa petite famille quand ils étaient dans les rues du Queens où il les avait rejoints. Inutile d'approcher les enfants du centre de KAW, Bucky ne l'aurait pas voulu. Il pouvait faire n'importe quoi pour protéger les siens mais il avait peut-être un peu trop de confiance dans son commandement…
Enfin, son homme venait de lui expliquer que Tony ne l'avait pas renvoyé. Et s'il avait littéralement passé sa journée à s'occuper des enfants n'ayant rien d'autre à faire, ça payait vraiment bien.
- Pourquoi tu penses ça ?
Bucky, qui conduisait, lança un coup d'œil à son amant.
- Tu veux bien ne pas écraser ta cigarette contre la carrosserie ?
Brock termina pourtant de le faire en recrachant la fumée.
- Où tu veux que je le fasse d'autre. Pas de fumée dans la voiture t'as dit.
Il jeta le mégot dans le cendrier de la voiture.
- Tu sais que je n'écoute que toi mais je ne peux pas le faire si tu me donnes des contrindications.
Il se pencha pour regarder les jouets des happy meals que les enfants lui montraient. Stasya avait déniché un robot blanc qui ressemblait un peu à Eve de Wall-e et Oswald, quant à lui, en avait un vert, noir et blanc, plus grand que celui de sa sœur, presqu'un transformers. Hal avait pris un happy meal pour fille et il câlinait leur toute première poupée en état décent. Ils en avaient bien avec sa sœur mais il manquait des cheveux ou elles étaient couvertes de feutre.
- Sinon, je dis juste qu'il a tout intérêt à ce que tu travailles avec lui plutôt qu'avec moi.
Brock caressa la tête d'Oswald et ébouriffa les cheveux bruns de Hal et Stasya, l'un l'ayant coupé moyennement court, avant de se redresser.
- Pourquoi ? Pour que je ne risque rien ? Questionna Bucky en tournant pour rentrer dans Brooklyn.
- Ouaip. Il t'adore.
- Il t'adore aussi.
- Hm… Dit Crossbones.
- Il. T'adore. Insista le Soldat de l'Hiver.
Brock ne répondit pas et s'appuya contre le dossier de la voiture. Ce n'était pas nécessairement faux. D'un autre côté, Tony était comme lui : ils montraient les choses par des moyens détournés, en jouant les innocents ou en plaisantant. Il songeait néanmoins au contrat. Ce contrat en lui-même était une immense blague ambulante. Jamais il n'aurait fait du mal à leurs enfants et il savait que Stark en était conscient. Tout comme il n'aurait pas profité de leur proximité pour des plans. Peut-être que c'était juste une excuse pour que, lui, n'ait pas à s'en vouloir de laisser ses amis en liberté ?
Il avait laissé Bucky dans un bâtiment des Avengers ! Et ça, ce n'était pas profitable qu'à son artiste.
- Ouais… Faudrait qu'on l'invite à passer chez nous de notre propre chef. Dit Brock. Et j'avais pas de témoin pour mon mariage.
Il attrapa son téléphone pour envoyer un SMS à Tony.
- Ton mariage. Sourit Bucky. Ça lui fera plaisir. Assura-t-il.
- J'espère bien !
Malibu, Californie – Une semaine plus tard
Mercredi premier Septembre.
Natalia sautillait devant ses pères avec enjouement. Elle avait déjà été au jardin d'enfant pour être en sécurité en cas d'absence de ses parents mais là, elle allait à l'école ! C'était différent. Elle savait qu'elle ne devrait pas manquer des cours, qu'elle pourrait utiliser ses beaux cahiers, qu'elle avait un cartable et qu'elle se ferait plein d'amis ! En plus, on lui avait promis qu'elle aurait une conversation via l'ordinateur avec Stasya et Hal pour qu'ils se racontent leur journée.
Elle était vraiment toute excitée de pouvoir raconter des choses intéressantes à leurs parents comme Maggie !
- C'est maintenant ? C'est maintenant ?
- Tu n'as pas encore déjeuner. Rit Steve en l'attrapant.
Il l'installa sur sa chaise alors qu'elle portait déjà son cartable sur le dos.
- Mais ze veuuuux !
Sa grande sœur rit. Elle, à huit ans et demi, elle avait déjà tendance à ne pas être tout à fait contente d'aller à l'école. Mais d'un autre côté, elle retrouverait ses amies ! Et la danse reprendrait !
- Toi aussi c'est ta première journée. Dit Tony vers Steve.
- C'est vrai ! Je veux une photo de tous nos petits qui rentrent. Sourit Natasha qui s'obligeait à avaler un œuf sur le plat.
Les nausées devenaient vraiment affreuses. Mais ce n'était pas grave : elle serait maman dans huit mois ! Elle était déjà maman !
- Je le ferai. Sourit Tony. J'ai pas assez de photo de mes chers chéris.
- Tu rentres à quelle école ? Demanda Maggie, la bouche pleine de bacon alors qu'elle coupait des pancakes de sa fourchette.
- Ne parle pas la bouche pleine, mon trésor. Lui dit gentiment Steve.
- Oui, papa…
Elle avala un morceau de saucisse et se réattaqua aux pancakes.
- Je ne vais pas à l'école. Mais je vais travailler avec Funny.
- Oui ! S'écria Tony. Maintenant il faut que tu dises « Funny » devant lui !
- Un jour il te le fera regretter. Lui dit Natasha.
- Qui ? Steve ou Funny ?
- Funny. Répondit la rousse. Steve il t'adore.
- Et même plus que ça. Sourit le concerné.
- Tu fais quoi avec Funny ? Demanda Maggie.
- Je vais aider des personnes à mieux se battre. Pour qu'ils puissent correctement se défendre et défendre le pays quand ils le devront. Expliqua Steve avec des mots simples.
- le Pays sera bien défendu ! Dit son aînée. Parce que papa c'est le meilleur combattant !
- Eyh ! Protesta Tony, avec néanmoins un sourire.
- Mais daddy c'est le plus intelligent ! Reprit la petite blonde.
- Ah, je préfère ! Rit-il.
Il se leva pour venir l'embrasser sur la joue et posa un baiser sur le front de sa fille. Il revint de son côté de la table pour enfourner rapidement le reste de ses œufs puis attrapa deux tranches de bacon et une tartine grillée.
- En retard ? Demanda Steve, surpris de cet empressement.
- Toujours. Rappela son homme. Mais Pepper ne va pas tarder à arriver. Je dois voir des actionnaires, je crois.
- Non. Lui dit Rogers. Tu dois voir les personnes qui te donnent la salle pour la Stark exposition de cette année.
- Mais comment tu retiens tout ça ? Demanda son amant en l'embrassant.
Steve répondit tendrement à son baiser et lui caressa la joue.
- Je sais que tu n'auras pas envie de le retenir.
Tony pressa son front contre celui de son compagnon.
- Appelle-moi à midi.
Il s'éloigna.
- Natasha, je veux ma photo. Mes chéries, suivez bien les cours. J'ai hâte d'entendre parler de votre journée.
Il entendit une sonnerie. C'était celle d'entrée. Ce qui voulait dire que Pepper était en avance par rapport à ce qu'il avait prévu. Dommage, il aurait aimé l'embêter. Il embrassa à nouveau ses filles et prit un peu plus son temps pour ce qu'il était de Steve.
Dans le hall, Casanova ouvrait à Pepper et Happy entrèrent dans la maison et les rejoignirent. Chacun salua la petite famille.
- Eyh ! La photo ! Demanda Tony. On va faire une photo des gens qui font une rentrée. Dit-il.
- Vous avez déjà quinze minutes de retard. Vous aviez assuré que vous serez là à l'heure. Gronda Pepper.
- Et vous m'avez cru. Sourit-il.
Natasha attrapa l'appareil photographique que lui tendait Heartbreaker et elle laissa la petite famille se mettre en place. Ça ne prit qu'une minute malgré les efforts de Tony à faire traîner les choses et une salve de clichés furent recueillis.
Stark n'eut plus d'autres excuses et après un dernier baiser, il partit avec Pepper. Steve termina son repas avec les filles et ils dirent au revoir à Natasha avant d'y aller. Il emmènerait ses petites en voiture mais il n'aimait pas l'idée de devoir laisser sa précieuse amie toute seule. Elle vivait quand même chez eux en cas de soucis avec le bébé. D'accord, il y avait JARVIS et environ quinze robots actifs mais tout de même…
Brooklyn, New York
Brock colla deux baisers à ses enfants, accroupi devant la cour de l'école. Il leur caressa la tête en souriant alors que Oswald était debout à côté de lui, accroché à sa ceinture.
- Vous allez faire une super journée, mes petits diables.
- Ouiii !
- Vous allez vous faire plein d'ami ! Et vous aurez des tas de trucs à nous raconter ! C'est otets qui viendra vous chercher.
- D'accord. Répondit Hal.
Les jumeaux lui embrassèrent la joue en même temps et il les prit dans ses bras avant de les laisser filer. Il sourit en les regardant partir en se tenant la main, trottinant parmi les autres enfants qui avaient des doudous variés.
Brock se redressa en prenant Oswald dans ses bras et il se tourna vers Sin qui tenait une poussette, jetée par-dessus son épaule.
- Crèche et on s'arrache ? Demanda-t-elle.
- Allons-y.
Oswald se blottit contre son papa alors qu'ils commençaient à marcher. Ils restèrent silencieux un moment jusqu'à ce que Brock ne tousse. Ils durent ralentirent l'allure. Ils devraient prendre un taxi mais c'était trop cher…
- Pourquoi tu ne prends pas le médicament qu'on t'a fait ?
- Stasya a cinq ans. Répondit Rumlow. Bucky ne veut pas qu'on lui prenne du sang et il a raison.
- Il a peut-être raison mais il est aussi stupide. Il veut que tu attendes qu'elle ait quel âge ? Dix ans ? Douze ans ? C'est sept ans, papy.
- Je sais compter, merci. Toussa-t-il.
- Tu ne les as pas.
- Je sais.
Il avala une glaire affreuse et dut s'arrêter pour tousser un peu plus. Sa gorge lui faisait mal et il n'eut pas de réaction plus logique que de vouloir prendre une cigarette. Mais Oswald était dans ses bras.
- Tu me donnes combien ? Questionna-t-il.
- Un an ? Deux ? Je suis généreuse.
- Toujours pas décidé à me laisser aller sur le terrain ? Je suis ton patron. Sourit Brock.
- C'est pas pour toi.
- Très bien, mais je t'arrange un coup et tu me files l'argent. Un gros coup.
Il leva les yeux vers la maison qui était à quelques pas de la barrière contre laquelle il s'était appuyé.
- Pourquoi ?
Elle leva les yeux à son tour et lâcha un « oh » en voyant « à louer ».
- C'est un bon quartier.
- Hm ?
- Tu ne veux pas la maison ? Ocean Hill c'est un bon quartier. Et la maison à l'air chouette.
Brock observa l'habitation et sourit.
- Tu as l'œil, fillette. Je préviens l'artiste, il a du temps à tuer.
- Qu'est-ce que tu voulais ? Questionna-t-elle.
L'ex-Commandant envoya un SMS à son compagnon.
- Je veux l'épouser. Je veux qu'il soit mon mari avant qu'il ne soit trop tard.
Elle ferma les yeux mais s'obligea à sourire avant de les rouvrir.
- On va préparer ça.
- Et si on pouvait aussi régler le problème de Falcon.
Brock ajouta une photographie à son SMS puis ils repartirent.
- D'accord. Dit-elle. Il m'envoie des messages adorables mais étouffants.
- Adorable ? Répéta Rumlow. Ne laisse pas ce connard te séduire.
- Et si j'avais envie ? Je ne suis plus une petite fille et tu le sais mieux que personne. Tu en as du culot. Occupe-toi plutôt de tes enfants.
- Eyh ! Le moindre type ou la moindre typette qui s'approche de mes enfants, je lui défonce sa gueule. Vu que je crèverais avant qu'ils aient sept ans je vais me retrouver à tuer des enfants mais ça ne me gêne pas.
- Non. Sourit-elle.
- Ça me démange. Souffla-t-il.
- On te ramènera quelqu'un. Tu pourras lui tirer les vers du nez.
Le sourire que Brock lui donna était des plus carnassiers. Ça faisait partie de lui. Bucky était toute sa vie, il aimait leur famille et il la chérissait plus que tout, il ne l'aurait laissée pour rien au monde mais il avait envie de goûter encore aux frissons de la violence.
Surtout s'il lui restait si peu de temps devant lui…
