Joyeux NOEL !
Je m'excuse pour ce petit retard de publication :s le chapitre était tout chaud, j'ai préféré le laisser refroidir un peu pour être sur qu'il vous plaise :D
Un grand MERCI à :
Triskelle Sparow, Miss 02 et Firefly pour vos reviews sur le chapitre précédent :)
Et ma petite Lyly qui reste toujours dans mon coeur d'auteur :)
ps : Miss 02 ... Je suis super contente que la fic te plaise :P J'ai hate de lire ton article ;) (tu pourras me filer le lien ? xD)
Petite Pub (allez soyons fou) pour une super fic que je kiffe grave (comment je parle moi dis donc ?)
Vous aimez Jackson Rathbone (acteur dans Twilight) vous rêvez de le rencontrer avec un accident de voiture ? N'hésitez plus et lisez : http:/ .net/s /6853054/1/ Un_coup_du_ destin !
http:/www ./ pages/ Apr%C3%A 8s-Tout/ 1640 629 90311475
Pour celles et ceux qui veulent nous rejoindre et me dire les + ou - de l'histoire !
Je vous laisse découvrir la suite... Qui va vous laisser le sur le BA BA ! (enfin... j'espère xD)
BISOUS !
Après tout, du haut de mes cinq ans, je vois le monde différemment que les autres filles de mon âge.
Tout d'abord parce que je suis surdouée. Ma mère aime se vanter auprès de ses amies de mon intelligence hors du commun, ma facilité d'adaptation et ma façon d'être une adulte junior. Elle adore raconter à tout va que grâce à ses longues heures de lecture shakespearienne en langue original et son écoute active de Mozart avaient stimulé le petit embryon que j'étais.
Je sais parler Français et Anglais couramment, je sais jouer du piano et du violon… Le seul domaine ou je n'excelle pas, c'est le sport. C'est tellement écœurant de transpirer, de rougir dès le moindre effort.
J'ai en horreur tout exercice physique. Je préfère largement faire attention à mes vêtements, à mes parures, à mon élocution et ma posture.
Bon, je ne passe pas des heures non plus à admirer ma petite frimousse brune, avec mes cheveux ondulés, mes yeux vert émeraude et mon petit nez en trompette.
Je suis un parfait mélange de mon père, un homme bondonnant de la quarantaine, brun aux yeux vert, qui adore me faire des câlins. Depuis que je suis petite, il adore me ramener des cadeaux après de long jours sans lui en me faisant un câlin de bisounours. Il tenait à ce que je vive une vie de petite fille normal. C'était sans compter ma mère, femme active de 35 ans qui adore prendre soin d'elle. Elle a le léger défaut de vouloir tout contrôler de ses yeux émeraude. Elle veut que je réussisse et suivit avec attention tous mes résultats. Par moment, elle adore me faire essayer toutes mes robes une à une.
Bien que, je dois le reconnaitre, j'aime m'amuser à défiler dans ma chambre au ton mauve et rose, enfin du côté buanderie. Car oui, de l'autre côté de la pièce, on trouve mon piano, mon lit à baldaquin et mon bureau. Dès que le temps s'y prete, Edouard, mon majordome, m'aide à mettre mon chevalet sur le balcon afin que je peigne les couleurs du jardin que j'ai en vue toute l'année.
Car oui, je viens dans le domaine du luxe. Je n'ai pas honte de l'avouer et je ne glorifie pas de ce titre.
Certes, mes parents sont des gens aisés, qui me gâte et me pourrisse de jouet, bijoux, vêtements… Mais ils me répètent que pour en arriver là, il faut travailler, tout le temps travailler.
Avoir le gout de la labeur, c'est ce que tente de me faire apprendre mes parents. Mais cela reste difficile pour moi, avec mon esprit vif et ma mémoire photographique.
Mes parents sont des personnes joviales et aimantes. Je n'ai jamais manqué de rien. Mon père est chef d'une petite entreprise et ma mère directrice d'une banque. Lorsque mes parents sont en déplacement, je vais chez ma grand-mère, une villa à côté de chez moi. Elle m'y apprend la culture religieuse et le vieux français.
Tous les dimanches matins, elle m'habille d'une robe rose pâle à froufrou, coiffe mes cheveux en tresse et m'amène louer le seigneur.
Cet exercice dominical à une importance capital pour ma grand-mère mais est sans intérêt pour moi. Je serais une femme de science, cherchant la vérité pour découvrir et asticoter chaque partie du mystère de la race humaine. Je prévois des plans de carrières avec des futur tous différents dans lesquels s'abreuve ma soif de connaissance.
En attendant, je vais dans une école privée, spécialisée pour les surdoués. On dit que tous les plus grands génies de l'époque sont passés dans cette école, situé en plein cœur de la capitale : Rys.
L'avantage qu'offre en plus cet emplacement, c'est qu'il est proche de notre boutique préférée à maman et moi.
Dès qu'elle peut, elle vient me chercher et on passe 30 minutes à lécher la vitrine avant qu'Anne Sophie, notre vendeuse attitrée nous propose d'essayer les nouveautés que maman achète dans la foulée.
J'adore Anne Sophie. Elle est toujours souriante et sait toujours me proposer la perle rare. Elle géniale, juste mon idéale féminin, après ma mère bien entendu.
Après l'interlude shopping, nous rencontrons à la maison afin que je puisse étudier ou parfaire ma maitrise de ma musique.
De grands pianistes sont déjà venus à mes côtés afin de faire vriller les noires et les blanches dans un canon de toute puissance. Par cette occasion, ma petite frimousse a fait le tour des magazines spécialisés.
Bien entendu, tout n'est jamais rose.
Ma grande difficulté est de parler devant un public. Dès que j'aperçois la foule, mes maisn deviennent moites, mon souffle court, mon rythme cardiaque augmente. Bref, la panique s'empare de mon petit corps.
A une prestigieuse audition alors que mes doigts galopaient sur le clavier, j'ai ressenti une pression dans mon dos, un coup de poignard. J'ai terminé ma prestation, me suis levée, balayé l'assistance du regard qui applaudissaient à tout rompre avant de sentir mon corps m'abandonner.
Je me suis réveillé deux jours plus tard dans une chambre immaculée où un vieil homme discutait avec ma mère en pleurs, soutenue par mon père accablé par la nouvelle.
J'ai encore trop petite pour supporter la pression de la loi de la jungle musicale. Il me fallait prendre plus d'assurance et me laisser grandir doucement.
Le médecin annonçait à ce moment-là, les conséquents qu'il pourrait avoir si je m'acharnais à jouer devant un public comme un ulcère à l'estomac, un anémie… Toutes les maladies liées au stress.
Depuis mes parents ne veulent plus que j'aille sur les planches avec les lumières vivent qui fait rêver un bon nombre d'entre nous.
Après cette décision, j'étais sentie faible, honteuse d'avoir déçue mes parents. Je m'étais emmuré dans un silence qui avait plongé mes doux protecteurs dans l'incompréhension.
Enfin, cette époque est révolue. Avec leur soutien, j'ai passé cette épreuve et j'en suis sortie plus forte pour affronter la vie ainsi que grandit par l'attention et l'amour offert par mon entourage.
Je m'ennuie. Face à ma fenêtre où se meurent les gouttes de la pluie, j'essaie de faire un point sur moi-même.
Dans le cas où je devrais écrire une biographie. Comment débuterais ce journal intime reflétant mon parcours ?
« Il était une fois » ou encore « Je pense donc je suis » ou « Face à ma fenêtre où coule la douce pluie, je réfléchis » ?
Je souris, pendant à l'idiotie de mes pensées. Un peu de sérieux voyons. Je m'étire et me lève.
Ce n'est pas le moment de s'égarer. Dans une semaine, c'est Noel ! Mes parents ont prévu de fêter l'occasion avec un petit séjour à Venise.
Un hôtel situé près du lagon avec tout le confort nécessaire. J'attends ce voyage avec impatience, heureuse de quitter la France pour aller dans la ville la plus romantique du monde.
Ma mère m'avait prévenu qu'il allait faire frais 0° au lieu des -10° à Rys. J'avais approuvé la décision, heureuse de gagner quelques degrés de chaleur.
Bonnets de toutes les couleurs, cache-oreilles, écharpes, manteau… La valise a atteint son niveau de contenance maximum.
Les jours passent à une vitesse déconcertante. Chaque soir, après l'école, je m'empresse d'atteindre ma chambre afin de notifier d'une croix rouge la fin de la journée sur mon calendrier.
Je ne fais même plus attention à Adrien, le prodige du tennis qui est dans ma classe et qui est à tomber. Brun, les yeux bleus, fils d'un acteur international, il fait tourner toutes les têtes qu'il croise.
Ma mine de crayon glisse sur le papier de mon cahier, dessinant des formes. Le professeur radote sur platon, tandis qu'une rose prend forme dans la marge. Dans ma tête raisonne le tic-tac infernal de l'horloge de l'école qui semble prendre son temps avant d'annoncer la période de vacances.
Tic – une épine nait sur le papier.
Tac – Je tente de remettre un pétale en meilleure forme
Tic – Ma main dérape
Tac- Ma gomme tombe lamentablement sur le sol
Tic – Je vois Adrien s'abaisser pour récupérer mon bien.
Tac- il se relève et me sourit tout en tendant le carré blanc arrondi par les frottements.
Tic- Je lui rends son sourire et murmure un merci.
Tac- Il est beau comme un dieu.
DRING !
Je balaye de ma manche tout ce que j'ai sur le bureau pour le fourrer dans mon sac, je m'approche des porte-manteaux pour saisir mes affaires, les enfiles tant bien que mal avant de courir vers la sortie.
Sur le chemin, je perçois quelques remarques de professeur m'interdisant de courir dans les couloirs. Je n'en tiens pas rigueur et continue ma course pour enfin arriver sur les jardins de l'école. Je termine mon parcours, mes pas frôlent le béton définissant le couloir entre la verdure luxuriante du parc.
Apercevant l'immense portail de fer, j'allonge le pas. Devant le portail, se trouve un parking pour que les limousines et autres voitures de luxe puissent stationner en toute sécurité.
Je m'arrête, essoufflée après 15 minutes de course. Je déteste vraiment l'endurance.
- Melle, vous allez-bien ? M'interroge une voix familière.
Je lève la tête vers Edouard qui s'incline vers moi. Je lui donne mon sac, expire un grand coup et lui répond :
- On ne peut mieux, maintenant que je suis en vacances !
Il me sourit, ouvre la porte de la BM, met mon sac dans le coffre et prends place devant le volant.
Il conduit beaucoup trop lentement pour moi. Je trépigne d'impatience d'arriver à la maison afin de clôturer les derniers détails et enfin prendre l'avion pour Milan. C'est d'ailleurs à Milan que maman et moi allons retrouver papa qui avait des rendez-vous. Il projette l'exportation de sa marchandise et commence tout simplement par des villes européennes telles que Berlin, Madrid, Milan, Oslo …
Arrivée à la maison, je me presse d'aller voir Maman pour terminer nos bagages.
Je me sens encore plus excitée une fois installée dans l'avion. Je regarde les nuages grâce au hublot. Maman demande à l'hôtesse de quoi boire ou manger tandis que cette dernière installe mon film sur l'écran installé sur le siège en face.
L'hôtesse me donne un cousin pour mon petit dos et commence Cars 1, suivit de Cars 2. Le générique de fin commence à peine que je sens l'avion pencher légèrement pour s'enfoncer dans les nuages.
Je m'étale sur le lit, heureuse de pouvoir laisser courir mes doigts sur un matelas. Mes jambes ne me tiennent plus entre mon endurance à l'école, le fait de piétiner aux deux aéroports, de marcher avec les valises jusqu'à l'hôtel…
Mes paupières se ferment sans que je puisse les contrôler pour un sommeil réparateur.
Samedi à 10h06, notre train part de Milan direction Venise. Je regarde le paysage Italien, coloré de jaune et de vert, défiler sous mes yeux.
Je suis attentive à toutes les églises que je croise. L'Italie est un pays de culture et de croyance forte. Chaque religion y est bien intégrée et fleurit de mille feux.
L'arrivée à Venise s'exprime comme une libération. Enfin, je me sens en Vacances. Mes parents tirent nos valises des endroits prévus à cet effet tandis que je sors avec empressement du wagon. A la sortie du bâtiment, je peux voir les canaux où les bateau-bus et les bateau-taxi se mélange au gondoles et au petit navire des Vénitiens.
Nos valises roulent sur la place vierge de touristes vers le taxi que mon père à haler. On s'installe et je sens déjà l'excitation monter en moi. Je suis à Venise ! Je suis à Venise !
Le taxi vogue vers notre hôtel qui se situe sur une île qui forme l'un des quartiers de Venise. Il me tarde de visiter ce bijou des dynasties les plus riches d'Italie.
Notre transport accoste à la berge où deux hommes bronzés nous attendent avec sourire.
- Bonjuorno et Bienvenou à Venizia !
Ils nous aident à quitter l'embarcation et se chargent de nos bagages. L'air est frais et je me demande s'il va neiger.
Mon père m'avait soufflé que Venise sous la neige, était encore plus belle et étincelante qu'en période estivale.
Les talons de ma mère me rappelèrent que nous avions hâte de découvrir nos chambres. Mes parents avaient pris une suite, et m'avait accordé une petite chambre près d'eux. Je suis donc le porteur de ma valise qui m'ouvre une porte située au dernier étage de l'hotel.
Je suis émerveillée par la vue : une immense baie vitrée, encadrée de rideaux en velours rouge, qui donnait sur le lagon. Le lit ressemblait à celui que j'avais à la maison et une petite commode pour mon linge de la semaine. Enfin, sur la gauche se trouvait une salle de bain avec une baignoire près de la fenêtre.
Ma mère vient toquer à ma porte afin que nous puissions faire un premier tour dans la ville.
Comme le reste du pays, je vois plein d'Eglises de cultures différentes, chaque maison porte une couleur différente, des sculptures à l'effigie des anges ou des premiers propriétaires de la résidence.
Nous avons alors établie un programme : le matin, visite à la fraiche des différents quartiers, midi : repas dans une pizzéria dans la ville, l'après-midi visite des monuments et Eglise et enfin le soir, en fonction des présentations : théâtre ou opéra.
Les cinq jours furent exceptionnels. Les canaux étaient en cru, ce qui nous permit de voyager en gondole la place saint Marc. La neige marqua aussi sa présence sur le toit des maisonnées et des hôtels rendant nos vacances encore plus magiques.
Malheureusement chaque bonne chose a une fin. C'est avec tristesse et lenteur que je fis ma valise pour le retour. Voulant encore profiter du pays, mon père a choisi de faire un retour en différé. Nous faisons donc une halte à Volterra, une ville toute aussi mystérieuse où les saints avaient vaincu les vampires il y a une dizaine de milliers d'année, et les lacs Italien avec le lac Majeur.
Lorsque le sifflet retenti, mon cœur se serre. Je repense à ma joie d'arrivée dans cette ville, au plaisir de découvrir ses facettes et aux nombreux souvenirs que j'ai dans ma valise.
Volterra est un peu plus au sud que Venise, ce qui n'arrête pas la neige. Celle-ci ralenti la vitesse de croisière de notre TGV. Blottie contre ma mère qui m'apporte sa chaleur, je regarde mon père pianoté sur son clavier d'ordinateur. De temps en temps, il lève les yeux vers moi et me sourit avec tout son amour.
Mes yeux aperçoivent alors la ville perchée. Au sommet se situe le cloché « purificateur ». Ma mère adore les histoires mystiques et raffole plus particulièrement de la mythologie. Pour moi, c'est contre nature, ce sont des histoires racontés aux enfants pour les rassurés sur des phénomènes naturels.
La foudre ne vient pas de la colère de Zeus ou de Jupiter, c'est seulement la réaction entre une masse froide et une masse chaude dans l'atmosphère. Celle-ci enclenche un courant d'électricité puissant qui se révèle par un bruit : le tonnerre et qui se matérialise sous la forme de la foudre.
Malgré moi, lorsque le train s'arrête et que mes parents affichent leurs excitations, je reste mitigée. Comme si quelque chose au fond de moi m'arrêtait.
J'hausse les épaules, mettant ainsi de côté cette sueur froide. On s'installe dans notre hôtel de passage quand ma mère me regarde avec les étoiles dans les yeux. Nous sommes le 25 décembre et elle sautille sur place avant de m'annoncer mon cadeau :
- Une visite des locaux de Volturi's Corps ! Me crie-t-elle de joie en me montrant les billets.
Je me joins à elle, comblée de pouvoir visité le siège de ma boutique préférée.
Je ne savais même pas que l'entreprise avait élu son quartier général dans cette petite ville. Je m'attendais plus à New York ou Los Angeles.
Je m'habille alors d'une robe classe, attrape la main de mes parents et nous marchons à travers la ville afin d'arriver dans l'entreprise où règne le luxe.
L'accueil est moderne et vêtu de ses couleurs de Noël. Une grande brune nous accueille, habillée en mère noël. Elle est magnifique, ses lèvres et ses yeux rouges ressortent avec la robe rouge carmin qu'elle porte.
Yeux rouges ?
Mes parents ne semblent pas y accorder de l'importance. Nous sommes un groupe de dix personnes qui visitent les différentes étapes de fabrication des bijoux.
Heidi, notre hôtesse nous conduit dans la salle du conseil d'administration : l'endroit où toutes les grandes décisions sont prises.
Ma mère discute avec une jeune femme tandis que mon père me porte pour que je puisse voir le moindre détail de ses longs couloirs de pierre. La porte s'ouvre et nous apercevons la coupole, peinte comme dans la chapelle Sixtine de couleurs pastel et d'ange.
Les portes claquent en se refermant, la lumière se tanise et j'entends des gens se rapprocher de nous. Puis une voix s'élève froide et terrifiante
- Bonjour et bienvenue… Au terminus de votre vie.
Pensée du jour : Joyeuses reviews !
