Vous ne rêvez pas ! C'est bien moi, après quelques mois d'absence me revoici avec un second épilogue ! Bien sûr je n'ai pas rien fait et je travail en ce moment sur plusieurs fics (qui ne sont pas forcément des fic Twilight d'ailleurs).
Bon ce n'est que la première partie car il est très long et c'était trop disproportionné par rapport aux autres chapitres.
Merci aux anonymes qui m'ont laissées des reviews et à qui je n'ai pas pu répondre. A celles (et ceux ?) qui ne laissent pas de trace de leur passage, merci quand même de me lire.
Disclaimer : Les personnages et leur univers appartiennent à Stephenie Meyer.
Epilogue 2
POV Edward
Trois mois que tout allait bien, plus que bien même : c'était parfait. Alice, Bella et moi étions toujours au lycée, en dernière année, Jasper, lui, était sensé être à la faculté - à Columbia pour être exact mais qui en réalité restait à la maison avec Alice. Il était d'ailleurs très heureux de son sort, certes, il ne voyait pas Alice de la journée mais le reste du temps elle était tout à lui, de plus il n'avait pas à supporter la présence des humains. Emmett et Rosalie, ayant « le même âge » que Jasper, avaient également terminé le lycée et (reformulation) ils étaient eux aussi officiellement inscrits à l'université, à l'UCLA, la vérité étant bien sûr toute autre mon ours de frère et sa femme avaient profité de leur liberté nouvelle pour s'accorder du temps rien que pour eux. Ils voyageaient un peu partout, nous donnant des nouvelles de temps en temps selon leur dernier coup de fil, ils étaient en Transylvanie, Emmett avait trouvé très drôle de trainer Rosalie là-bas. Pour ces très chers Carlisle et Esmée, rien n'avait changé, ils continuaient leur train train habituel, même si j'avais remarqué chez Esmée une certaine tristesse, et pas seulement dans ses pensées. Mais je ne m'affolais pas, c'était toujours le cas lorsque l'un de nous se trouvait loin pour moi au contraire, l'absence de leurs pensées lubriques était reposante. De toute façon la situation reviendrait à la normale dans quelques jours, ils devaient nous rejoindre pour les fêtes de noël.
Comme promis aux Denali lors de l'anniversaire de Bella, nous les passerions en Alaska. Le départ était prévu pour demain, après les cours. Nous partirions en voiture en fin de soirée et nous arriverions chez nos cousins, samedi, très tôt dans la matinée. Alice avait commencé à faire nos bagages il y a près d'un mois. Bella avait été la seule à essayer de l'en dissuader, sans doute parce qu'elle ne la connaissait pas aussi bien que nous, arguant qu'elle était parfaitement capable de s'occuper de sa valise, qu'elle l'avait d'ailleurs fait pendant un siècle mais elle avait fini par abandonner, comme nous l'avions fait quelques décennies plus tôt, comprenant à son tour que c'était peine perdue, personne ne résistait à Alice. Toutefois, elle avait obtenu un droit de regard sur le contenu de sa valise et elle était venue me l'annoncer un sourire aux lèvres, très fière d'avoir réussi à gagner sur un point. Je n'avais pas eu le courage de lui dire qu'Alice lui aurait de toute façon demandé son avis, comme elle nous le demandait à nous, mais n'en tiendrait pas forcément compte.
Nous resterions chez Eleazar et les autres les deux semaines que dureraient les congés scolaires, passant également le nouvel an avec eux. Sachant cela, ma très chère sœur avait donc fait les valises en conséquences, mais avec sa vision des choses. Heureusement Esmée avait mit le hola quand nous nous étions rendus compte qu'à peu de chose près, elle emmenait l'intégralité de nos dressing respectifs, ceux d'Emmett et Rosalie compris. Alice avait fini par céder, mais seulement parce que Jasper avait glissé, très subtilement, dans la conversation qu'elle aurait toujours l'occasion d'aller faire du shopping. Si Bella en fut horrifiée, Alice, elle, en fut ravie et se remit à faire les valises. Nous avions alors assisté à un spectacle hallucinant quoiqu'inévitable connaissant Alice cette dernière avait défait toutes les valises déjà bouclées, ainsi que celles qui n'étaient qu'à moitié remplies et avait tout recommencé du début. Encore et encore. Elle passait son temps à nous déranger, nous demandant si on préférait tel ou tel tee-shirt, tel ou tel pantalon, … Elle poursuivait ses interrogations jusqu'au lycée, nous coinçant dans les couloirs entre les cours, nous obligeant à « dépasser la vitesse humaine » pour ne pas arriver en retard en classe. En cet avant dernier jour ça avait été pire que tout, à l'excitation des préparatifs c'était ajoutée celle du prochain départ elle était désormais intenable. La supporter cette nuit et demain serait un vrai calvaire.
Avec Bella nous étions dans notre chambre, car oui, désormais nous partagions la même chambre, désormais nous étions un couple qui s'assumait. Au départ nous avions cachés notre nouvelle intimité aux restes de la famille pour être tranquille, mais très vite garder le secret nous avait paru stupide et illogique et nous leur en avions parlés, leur annonçant par la même occasion que nous comptions faire chambre commune. Restait à savoir qui déménagerait dans celle de l'autre. Bien évidemment les questions avaient fusé et les taquineries également. Je m'en souvenais comme si c'était hier.
FLASH BACK
Nous étions fin septembre et dans quelques jours Rosalie et Emmett partiraient en voyage, voilà pourquoi ce soir nous avions réuni toute notre famille afin de leur faire une annonce. Ils avaient réuni tout le monde dans le salon pour leur décrire approximativement quel serait leur parcours connaissant les deux lascars il était probable qu'ils en dévient mais ils avaient promis de ne pas trop s'éloigner et de toujours revenir sur leur trajet initial, comme ça en cas de problèmes nous saurions où les chercher. Bien sûr, il y avait peu de chance qu'ils aient besoin de notre aide mais au cas où… nous serions prêts. Nous les avions donc écouté décrire chaque étape de leur voyage et les possibilités de déviations tout en participant à la conversation, comme le faisait les autres. Lorsqu'ils eurent terminé je me levai et leur demandai le silence. Bien entendu, le sourire d'Alice démontrait qu'elle savait déjà de quoi il retournait. Bella resta assise tandis que j'annonçais la bonne nouvelle à toute la famille.
Je fus particulièrement surpris du manque de réaction qu'ils manifestèrent tous, tant en paroles qu'en pensées, et vu l'expression qu'elle affichait, Bella l'était tout autant. Il faut dire que nous l'avions habituée à des réactions beaucoup plus expressives et bruyantes que celle-ci. Au bout de quelques secondes ils commencèrent toutefois à parler. Tous en même temps, évidemment, ça, c'était une réaction qui leur ressemblait. Si cela ne m'étonna pas, ils réussirent toutefois à me surprendre en annonçant tous qu'ils avaient des doutes et presque des certitudes depuis longtemps. Bella et moi nous nous regardâmes du coin de l'œil, nous pensions vraiment avoir été discrets, de plus, j'avais été à l'affût, guettant les pensées de chacun, à la recherche de celle qui indiquerait que nous étions découverts. Nous avions cru réussir à préserver notre intimité mais nous aurions dû nous douter que dans cette maison ce serait impossible. J'embrayais sur la seconde nouvelle, notre volonté de partager désormais la même chambre. Cette fois-ci leur absence de réaction ne me surpris pas, d'après leurs pensées ça allait de soi.
Espérant échapper aux questions de tous et aux remarques lubriques d'Emmett j'annonçai la fin de la « réunion » et attrapai la main de Bella pour, disons le carrément, fuir le salon mais l'autre main de cette dernière fut attrapée par Alice qui fut donc contrainte de rejoindre les femmes de la famille tandis que j'étais rejoint par mes frères et mon père. Je revoyais la main d'Emmett s'abattre sur mon épaule alors que Carlisle et Jasper s'installaient face à moi dans une position qui suggérait que j'allais avoir droit à un interrogatoire. Je cherchai Bella des yeux et vis qu'il en était de même pour elle je renonçai donc à m'échapper. Emmett me sortit toutes les blagues salaces qu'il avait en stock, malgré les nombreuses réprimandes de notre père et me posa tout un tas de questions, plus ou moins soutenu par Jasper. Carlisle lui, eut la gentillesse de se contenter de me féliciter même si je voyais qu'il écoutait mes réponses avec attention. Quand avions-nous compris que nous avions des sentiments l'un pour l'autre, lequel des deux avait fait le premier pas, depuis combien de temps cela durait…, c'était l'inquisition espagnol ! Je répondais aux questions malgré mon agacement tout en essayant de préserver certains aspects très privés de mon couple. Malgré tout, ce n'était pas gagner et j'espérais en mon fort intérieur que Bella s'en sorte mieux.
FIN FLASH BACK
Nous profitions donc d'un repos bien mérité, et après avoir supporté notre lutin aux cheveux noirs toute la journée, ce n'était pas du luxe. Nous étions donc plus ou mois vautrés sur notre lit, j'aimais pouvoir dire cela, NOTRE lit, NOTRE chambre, …, moi à demi assis, Bella dans mes bras, sa tête reposant sur mon torse et sa main délicatement posée sur ma cuisse tandis qu'une des miennes jouait avec ses boucles châtains et que l'autre reposait sous ma tête. Nous aimions nous poser, tranquille, et profiter l'un de l'autre sans rien faire d'autre que parler ou écouter de la musique. D'ailleurs les autres saisons de Vivaldi tournaient dans la chaîne Hi-Fi. Ces moments qui n'appartenaient qu'à nous nous permettait de continuer à nous découvrir, car notre relation, quoiqu'ayant énormément progressée depuis l'anniversaire de Bella, n'en était pas encore au point où l'on pouvait se comprendre d'un seul regard, terminer les phrases de l'autre… Nous avions tous deux plus de cent ans, une vie bien remplie et de nombreuses blessures à refermer cela prenait donc du temps. Bien sûr, ce n'était pas toujours désagréable, loin de là, passer du temps en tête à tête, explorant nos univers, nos passés, nos personnalités et bien d'autres choses encore, certaines n'ayant rien d'intellectuelles. Les relations physiques nous avaient permis de franchir une autre étape dans notre relation, forcément, de développer une complicité qui n'appartenait qu'à nous. Avec les autres nous pouvions partager tout le reste, mais ça, ça n'était qu'à nous. Evidemment en mettant notre famille au courant nous avions tendu le bâton pour nous faire battre, Emmett ne se lassait pas de nous taquiner. On avait bien essayé de répliquer mais il fallait bien l'avouer, en matière de blagues salaces et douteuses, mon andouille de frère était le meilleur. Du coup, on avait beau l'adorer, son absence nous faisait vraiment des vacances.
Allongés sur le lit, dans un silence qui n'était brisé que par la douce mélodie des saisons, nous profitions donc de notre bulle de paix, de bonheur, sans rien demander à personne lorsque l'ouragan Cullen s'abattit sur nous. Un ouragan prénommé Alice, bien entendu. Elle entra dans la pièce sans frapper, pour changer, ouvrant la porte si violemment qu'elle alla se briser contre le mur. Manquait plus que cela ! Elle déposa une pile de vêtements sur une chaise avant de nous tirer par le bras pour nous faire mettre debout puis étala les habits sur le lit, un côté garçon, un côté fille et se posta au bout, les mains sur les hanches, attendant sans aucun doute qu'on lui fasse part de notre avis. Pour ma part, je n'étais pas vraiment ravi de cette intrusion, je croisais donc les bras et fixais Alice, sans même jeter un œil aux tenues, qui se trouvaient devant moi en chantant l'hymne national en araméen afin de me cacher ses pensées.
« - Alice ! M'exclamai-je. Combien de fois devrais-je te rappeler de frapper et d'attendre que l'un de nous deux t'y autorise avant d'entrer ?
- Sans aucun doute encore de nombreuses fois mon très cher frère. Me répondit-elle, un petit sourire fourbe sur ses lèvres. »
J'étais abasourdi par son culot et m'apprêtais à lui faire remarquer que désormais nous étions deux et qu'on avait droit à une certaine intimité mais je fus stoppé net dans mon élan par un « toc toc » mentale. Bella avait étendue son bouclier jusqu'à moi et ce « toc toc » était sa manière à elle de ne pas envahir ma tête. Elle m'indiqua gentiment qu'elle en toucherait deux mots à Alice un peu plus tard, je lui répondis par un regard indiquant clairement que je doutais fortement de l'utilité de son intervention puis soupirais bruyamment et grommelais tandis que ma chère et tendre me lançais un énorme « calme-toi » et un petit « ne t'inquiète pas » avant de refermer son bouclier. Elle se concentra ensuite sur la sélection de tenues qu'Alice avait apporté et fit rapidement son choix elle désigna les deux tenues qui en plus de plaire à Alice lui plaisait également. Quant à moi, j'étais toujours très mécontent et je mis toute la mauvaise volonté du monde dans ma décision, je commençais d'abord par critiquer chaque tenues qui se trouvait devant moi puis finis par dire que de toute façon cela cela m'importait peu et qu'elle n'avait qu'à choisir ce qu'elle voulait. Ce fut à son tour de soupirer bruyamment et de grommeler. Elle attrapa tous les cintres avec précautions et sortit rapidement de la chambre.
« - C'était légèrement mesquin. Commenta Bella.
- Je sais. Lui répondis-je. J'en suis tout à fait conscient mais de temps en temps ça fait du bien.
- La pauvre. Elle doit déjà être en train de chercher de nouvelles tenues, se demandant ce qui n'allait pas avec celles-là.
- Tant pis. Ca lui apprendra à entrer sans frapper et à fracasser notre porte.
- Tu sais, ce n'est pas si grave. Me dit-elle en me rejoignant et en m'embrassant au coin des lèvres. »
Je haussais un sourcil particulièrement significatif de mes pensées et ajoutais :
« - Je ne suis pas certain qu'Esmée soit d'accord avec toi. Je pense qu'elle se serait bien passée d'une porte à changer vingt-quatre heures avant notre départ.
- Ce n'est pas faux. Acquiesça Bella.
- Je suggère donc de ne pas retarder le moment où on le lui annoncera. Dis-je en me dirigeant vers le couloir.
- Cela ne m'enchante guère mais on n'a pas vraiment le choix. Me suivit-elle.
- Surtout si on veut être tranquille dans notre chambre. Précisais-je.
- Exact, penses-tu que si on demandait à Esmée de nous installer une porte blindée…
- Je vois où tu veux en venir mais non, rien n'arrête Alice. Même si on se planquait au centre de la terre, elle trouverait le moyen de creuser un trou pour nous atteindre.
- J'imagine très bien la scène. Dit Bella en pouffant. N'empêche, heureusement qu'Esmée n'est pas du genre à s'emporter, sinon je ne donnerai pas cher de la peau d'Alice.
- Mais elle va quand même se faire appeler Alfred ! Dis-je en souriant.
- D'abord, essaie de moins te réjouir en disant ça et ensuite… qu'est-ce que c'est que cette expression ?
- Elle est française. Je l'ai découverte il y a quelques dizaines d'années, lorsque j'étudiais cette langue. Répondis-je sur un ton plus modéré, presque honteux. »
Elle m'attrapa le bras et se serra contre moi, me signifiant par la même occasion que ce n'était pas si grave. Parfois je me disais qu'en fait on en était peut-être au stade où on n'avait plus besoin de mot pour se comprendre. Nous descendîmes au rez-de-chaussée d'un pas tranquille, nous dirigeant vers l'atelier d'Esmée, certains de l'y trouver et ce fut effectivement le cas. Elle avait relevé ses cheveux en un chignon très haut et portait un immense tablier gris qui protégeait presque l'intégralité de ses vêtements, une exigence d'Alice qui avait fait remarquer, à juste titre d'ailleurs, que si nous étions solides et que nous n'avions aucun besoin de protection pour travaux manuels ce n'était pas le cas de nos vêtements. Alors pour faire plaisir à mon diablotin de sœur, et aussi un peu pour qu'elle arrête de râler, chaque membre de la famille portait un de ces tabliers lors des « activités dangereuses pour nos garde-robes ». Maman était penchée sur une grande planche en bois posée sur des tréteaux, elle tenait dans sa main droite ce qui semblait être du papier de verre et dans l'autre un tube long et beige dont j'ignorais la fonction.
Bella frappa doucement trois coups contre le chambranle de la porte et immédiatement Esmée nous autorisa à entrer. Lorsqu'on se fut suffisamment approché d'elle, nous pûmes distinguer que la planche était en fait une porte, qu'une énorme fissure traversait et que le fameux tube que tenait Esmée était de la pâte à bois, comme l'indiquait l'étiquette. Je trouvais la coïncidence suspecte et un léger coup d'œil à Bella m'apprit que de son côté ça devait être pareil. On continua toutefois à s'approcher et au moment où l'ont fut près des tréteaux, Esmée leva son visage vers nous. Son expression concentrée fit aussitôt place à de l'interrogation. J'écoutai donc ses pensées pour en savoir plus, ce que j'évitais un maximum habituellement, et y découvrit quelque chose d'intéressant. La fameuse porte, c'était celle de leur chambre à Carlisle et elle, et il semblerait que la responsable du carnage soit encore une fois Alice. La pauvre pensait qu'elle n'aurait pas à y passer la nuit malheureusement elle ne savait pas encore ce qui nous amenait.
« - Je suis désolé Esmée, commençai-je, mais ça va durer plus longtemps que prévu. »
La concernée me regarda avec une lueur de suspicion dans le regard tandis que Bella soupirait, elle détestait que j'entame des conversations sur la base de ce que j'entendais, car cela la rendait toujours un peu confuse.
« - C'est-à-dire Edward ? Me demanda ma mère.
- Il faut réparer notre porte aussi, Alice l'…
- L'a abîmée en entrant comme une furie dans votre chambre. Termina-t-elle à ma place. Heureusement que Rose et Emmett sont absents sinon ils y auraient eu droit aussi. J'adore ma fille mais elle n'en rate vraiment pas une !
- D'après ce que j'ai compris, dit Bella, ce n'est pas le pire qu'elle ait fait.
- C'est exact. Confirma Esmée. Edward, pourrais-tu aller chercher votre porte, s'il te plait.
- Oui maman.
- Et tant que tu y es… demande à Alice de descendre. Dis-lui même qu'elle n'a pas le choix. »
Je la laissai finir même si je savais déjà ce qu'elle voulait me dire, opinais de la tête et fis demi tour en direction du couloir tandis que Bella engageait la conversation avec Esmée en lui posant des questions sur ce qu'elle faisait. Bella aimait beaucoup le travail de notre mère et saisissait toutes les occasions qui lui étaient données pour en apprendre un peu plus. J'avais l'intuition qu'une fois le lycée terminé ici elles travailleraient ensemble un bon moment. Je montais les marches quatre à quatre jusqu'à l'étage où Alice et Jasper avaient leur chambre et m'approchais rapidement de celle-ci. La porte était ouverte me privant d'une bonne occasion de rendre la pareille à ma très chère soeur, en même temps je me disais que ce n'était pas forcément une mauvaise chose, j'aurais pu arriver au pire moment qui soit. Cependant il n'y avait aucun risque puisque non seulement la porte était ouverte mais Alice était seule dans sa chambre. Je frappais un coup contre la porte, surtout pour la forme car je ne doutais pas qu'Alice ait déjà vu la décision d'Esmée, elle savait donc qu'elle devait la rejoindre; néanmoins j'attendis confirmation avant de m'en aller. Alice se faisant réprimander c'était drôle, moi, ça l'était moins.
Alice poussa un profond soupir, posa la pile de vêtement qu'elle tenait sur une chaise et, tout en passant devant moi pour sortir, grommela qu'elle n'avait pas besoin d'être surveillé pour obéir. Je me rendis à ma chambre rapidement, récupérai la porte abîmée et l'amenai à Esmée tout aussi rapidement mais en en manœuvrant avec plus de délicatesse histoire de ne pas faire plus de casse. Malgré ma rapidité, lorsque j'arrivai je trouvai Alice affublée d'un tablier identique à celui que portait Esmée et, à ma grande surprise, Bella. Elle était debout à côté de trois tréteaux, qui n'étaient pas là quand j'avais quitté la pièce un peu plus tôt, et semblait attendre quelque chose. Je compris très vite que c'était moi qu'elle attendait, non pas parce que je l'avais lu dans ses pensées mais parce qu'elle m'arracha presque la porte des mains. Elle l'installa sur les tréteaux et se mit immédiatement à poncer tout en nous jetant à tous un regard bien noir. Il semblerait qu'Esmée ait trouvé la punition parfaite. Non seulement Alice détestait le travail manuel autre que la couture mais en plus elle perdait du temps pour nos valises. Puisque Bella semblait décidé à donner un coup de mains à celle qu'elle aussi avait apprit à aimer comme une mère, je décidai d'aller trouver Jasper, une petite partie de jeux vidéo le tenterait probablement.
Effectivement, il ne pourrait qu'être emballé car lorsque j'arrivai dans le salon je le trouvai en train de jouer au tennis sur la wii. Je proposai de me joindre à lui. Il accepta et pendant qu'il terminait sa partie nous décidâmes à quel jeu nous jouerions ensuite. Jasper et moi tombâmes rapidement d'accord pour une partie de Mario Kart. Finalement nous passâmes la nuit à jouer et beaucoup de nos jeux y passèrent. Carlisle revint au petit matin, après une garde de nuit bien remplie, alors que nous nous démenions comme des fous sur nos instruments « Guitar Hero » Jasper à la batterie et moi à la guitare. On essaya de convaincre notre père de prendre la seconde guitare et de nous rejoindre mais il refusa tout d'abord catégoriquement pour finir par accepter soit disant « contraint et forcé » mais moi je savais que c'était tout le contraire. Comme il était déjà presque sept heure du matin on choisit une chanson relativement courte car il était bientôt l'heure de nous rendre à notre dernier jour de classe de l'année 2010. Les filles débarquèrent, prêtes, alors que nous n'en n'étions qu'à la moitié. Je jetai un œil à l'heure et vis que nous n'aurions pas le temps de finir, nous étions rapide mais malheureusement la console non. Nous avons donc dû abandonner la partie, promettant d'en refaire une à notre retour de vacances, avec Emmett cette fois. Je montai prendre une douche rapide et me changer tandis que Carlisle rejoignait son bureau et que Jasper disait au revoir à Alice puis, une fois prêt, je rejoignis cette dernière et Bella dans ma voiture.
POV Bella
Je montais à l'avant de la voiture tandis qu'Alice s'installait à l'arrière en attendant qu'Edward nous rejoigne. Peu de temps avant la rentrée Alice avait émis l'idée que l'on prenne sa toute nouvelle Porsche jaune, « Quitte à être remarqué, autant l'être pour quelque chose » nous avait-elle dit. Seulement c'était une deux places et comme il était hors de question que je ne fasse pas le trajet avec Edward et qu'Alice n'avait absolument pas envie de le faire seule nous étions revenu à notre point de départ, c'est-à-dire tous les trois dans la Volvo d'Edward. Bien sûr notre petit lutin avait fait remarqué, assez bruyamment d'ailleurs, que ce n'était pas juste. Cela avait bien fait rire Emmett lorsqu'on le lui avait raconté à l'occasion d'un de ses coups de téléphone, il l'avait d'ailleurs traité de Kalimero et de petite fille capricieuse « Ce n'est pas peu dire », avait souligné Rosalie qui avait remplacé Emmett à l'autre bout du fil. Avec cette dernière nos relations c'étaient particulièrement améliorées. Il y avait eu bien sûr un léger mieux depuis le jour de notre confrontation avec Ad… Marcus. Me ferai-je un jour à ce prénom ? Mais nous avions eu une grande discussion et nous nous étions découvert beaucoup de points communs. Le principal était que nous avions toutes deux beaucoup regretté notre vie d'humaine et si aujourd'hui je m'y étais faite, le sujet rendait toujours Rosalie très amère.
Edward nous rejoignit rapidement et nous nous mîmes en route pour le lycée. Comme d'habitude, lorsqu'on arriva sur le parking, la place près du grand mur était libre, même aujourd'hui alors que le parking était déjà plein car nous étions les derniers à arrivés. A croire que les élèves avaient décidés qu'elle était à nous. Edward vint me tenir la portière pour que je sorte de la voiture, au début j'avais protesté mais j'avais vite compris que ça ne servirait à rien, il avait été élevé en gentleman et gentleman il resterait, quoi que je lui dise. Et puis, je devais bien l'avouer, non seulement je m'y étais habituée mais j'en étais venue à apprécier le geste tout comme les autres petites attentions qu'il avait à mon égard. Il attrapa ma main et on se dirigea vers le lycée d'un pas rapide, suivi de près par Alice. On traversa le hall principal et on se dirigea vers le bâtiment C où nous y avions cours tous les trois, malheureusement dans des matières différentes. Lorsqu'on quitta Alice qui venait d'atteindre sa salle de classe on s'aperçut que de nombreux élèves y étaient déjà, nous étions presque en retard mais nous n'étions pas les seuls apparemment car au détour d'un couloir on croisa Mike Newton. Lorsqu'il nous aperçut il baissa les yeux, rougit et rasa littéralement les murs. Mais quand on repensait à notre dernière conversation, ce n'était pas étonnant.
FLASH BACK
Le lycée était en effervescence, samedi soir avait lieu le bal d'halloween. Les membres du comité de l'organisation passaient leur temps à courir d'un endroit à l'autre souvent chargés de diverses décorations, papiers et autres éléments liés à la soirée de samedi. Nous les regardions s'affairer avec amusement, nous délectant de leur stress car pour une fois nous n'étions pas le point de mire de toute l'école. Le moment le plus drôle avait été le télescopage de deux membres du comité chargés comme des bœufs qui ne s'étaient pas vu arrivés l'un l'autre et qui avaient fini les quatre fers en l'air entourés de tout ce que contenaient leurs deux cartons. Celui qui s'amusait le plus était tout de même Edward, selon lui leurs pensées valaient vraiment le coup et pour une fois il était heureux de les entendre il ne se faisait d'ailleurs pas prier pour partager lorsque c'était vraiment drôle. Nous avions tout de même prévu d'aller faire un tour au bal, plus pour afficher un semblant de normalité que parce qu'on avait envi de danser. J'irai, bien sûr avec Edward et Alice avec Jasper qui aurait, soit disant, fait tout le trajet depuis Columbia pour être présent alors qu'il n'avait en vérité jamais quitté Forks.
Le mardi Edward nous avait donc achetés nos tickets ainsi que ceux d'Alice et Jasper C'était bien connu, c'était aux garçons de s'en occuper… Avec Alice, nous avions bien ri en voyant la tête qu'avait fait l'élève chargé de la vente au moment où il avait vu qui se trouvait en face de lui. Il était devenu tout blanc et avait difficilement bégayé un « de rien » après qu'Edward l'ait remercié pour les tickets. Edward et Jasper vivaient l'idée d'aller au bal comme une obligation mais pour Alice, c'était surtout une bonne excuse pour faire du shopping pendant des heures. Elle ne s'était d'ailleurs pas gêner pour m'emmener avec elle. Mais je n'avais pas trop protesté car j'étais plutôt contente d'y aller à ce bal. C'était pour moi une occasion de vivre ce que j'avais raté en devenant vampire. Mais malgré tout j'étais heureuse de vivre cette expérience avec Edward. Mais qui disait Halloween disait forcément costume alors lors de notre journée shopping spécial bal nous nous étions arrêtées au grand magasin de tissu de Port Angeles. J'avais toutefois dû attendre dehors car Alice voulait que ce soit une surprise nous ne verrions donc nos costumes que le jour J. Alice était tellement emballée que par la suite elle avait passé tout son temps attablée devant sa machine à coudre.
Toutefois l'événement marquant de ce bal n'avait pas été la découverte de nos costumes, ni même l'élection du roi et de la reine du bal, qu'Angela Webber et Ben Cheney avaient gagné d'ailleurs, mais une conversation qui avait eu lieu le jeudi juste avant le bal pendant la pause de dix heures. Alors qu'Alice me détaillait en long en large et en travers toutes les difficultés que lui avaient posées les différents tissus et accessoires pendant qu'on attendait Edward, Mike Newton s'était approché de nous. Il s'était planté devant moi, son visage, habituellement si pâle avait prit une légère teinte rosée et elle virait de plus en plus au rouge au fur et à mesure que les secondes passaient. Je me demandais qu'elle était la raison de son malaise car il n'avait toujours pas dit un mot. Au bout d'un moment il prit une grande inspiration, à cet instant même j'entendis Alice émettre un drôle de bruit sans doute avait-elle vu ce qu'allait me dire Mike. Il ouvrit la bouche pour parler, seulement voilà, j'aurais voulu qu'il ne le fasse jamais.
« - Tuveuxv'niraubalavecmoi ? »
J'avais très bien compris ce qu'il venait de dire mais je ne pus m'empêcher de répondre un inélégant mais très approprié « Quoi ? » Alice, qui savait sans doute ce qu'il allait dire avant qu'il le dise, le regardais d'un air à la fois affligé et amusé.
« - J'ai dit, est-ce que tu veux venir au bal avec moi ? Répéta-t-il plus distinctement. »
Un autre « quoi ! » retentissant s'éleva de derrière lui. C'était Edward, je l'avais vu et entendu arriver mais à l'évidence Newton, non, sans cela il ne serait pas devenu blafard et se serait abstenu de répéter ce qu'il avait dit. Il déglutit et se retourna tout en levant les mains en signe d'apaisement et de reddition.
« - Oh, tiens ! Salut Edward ! Je ne t'ai pas entendu arriver !
- Je suis très silencieux comme gars. Ironisa-t-il. Qu'étais-tu en train de dire à Bella ?
- Euh… rien ! Répondit-il précipitamment. Je faisais la conversation, c'est tout. Ajouta-t-il.
- Ah bon ? J'ai pourtant cru t'entendre lui demander de t'accompagner au bal ? »
Mike devint encore plus blanc, si c'était possible, et ne répondit rien. Edward, lui, serrait les poings je voyais bien qu'il se retenait de l'envoyer valser à travers le couloir. Avec Alice, nous regardions la scène sans intervenir, toutefois Edward dut avoir une bien mauvaise idée car Alice se racla la gorge de façon à ce que seuls nous trois puissions l'entendre et lui fit les gros yeux. Ce dernier lui rendit la pareille mais s'abstint de dire ou de faire quoi que ce soit et cela aurait pu très bien se terminer si cette andouille de Mike avait choisi de s'en aller… mais non, il répondit.
« - Bon, d'accord, j'étais en train de l'inviter au bal. Mais rien ne m'interdisait de tenter ma chance, non ? »
C'était la phrase à ne pas dire, ou plutôt à ne pas répéter car il n'y avait aucun doute qu'Edward avait très bien entendu la première fois. Je vis la fureur prendre place sur son visage alors que jusque là il affichait un mépris et un agacement non dissimulé puis il attrapa Mike par le col de sa chemise et le souleva légèrement. Juste assez pour qu'il le sente mais pas assez pour que les autres élèves s'en aperçoivent. Certains remarquèrent quand même qu'il se passait quelque chose et commencèrent à se rapprocher de notre petit groupe. Je remarquai aussi que le teint de Newton virait tout doucement au violet. J'attrapai donc le bras de mon homme dans l'espoir de le calmer mais il ne parut même pas s'apercevoir de mon geste, Alice s'y mit aussi mais son intervention non plus ne suscita aucune réaction.
« - Le droit ? Dit tout à coup Edward. Quel droit ? Qu'est-ce qui t'as fait penser que tu avais le droit d'inviter MA petite amie au bal ?
- …
- Non, parce qu'au dernière nouvelle, ça ne se faisait pas ! »
Je savais que j'aurais dû être ulcérée par le comportement d'homme des cavernes d'Edward et ce fut le cas mais lorsque j'entendis les mots « petite-amie » j'oubliai tout et un sourire naquît sur mes lèvres. Je ne me lassais pas de l'entendre parler de moi en ces termes. Cependant je repris rapidement mes esprits car la peau de Mike avait désormais une légère teinte bleue. Je tirai donc sur le bras d'Edward avec plus de vigueur que précédemment et remarquai une réaction. Très légère au début puis plus marquée et il desserra finallement sa prise, sans toutefois le lâcher. La peau de Mike reprit peu à peu une couleur normale mais son expression terrifiée demeura figée sur son visage livide.
« - Ne t'approche plus d'elle ! C'est clair ? Ajouta Edward d'un air menaçant. »
Lorsque Mike eut vigoureusement secoué la tête en signe d'assentiment, mon petit-ami le relâcha. Je le fis reculer légèrement et me retournai pour m'assurer que Newton allait bien. C'était le cas, alors je m'approchai de lui et attaquai à mon tour.
« - Tu te rends compte que c'est de ta faute ?
-…
- Est-ce que c'était trop subtil que je te dise non et que je sorte avec Edward ou tu es juste idiot ? M'énervai-je. Peut-être que si je te comparais à un animal encore plus moche qu'un phoque tu comprendrais ? Même s'il n'y avait pas Edward, je ne sortirai pas avec toi. Est-ce que c'est clair ?
- O…Oui.
- Bien, alors maintenant tu nous lâches ! »
Et il s'éloigna en courant.
FIN FLASH BACK
Lorsqu'on fut assez loin de Mike on éclata de rire. Nous l'avions traumatisé à vie ce jour là. Edward m'accompagna jusqu'à ma classe, m'embrassa et parti rejoindre son propre cours. La journée passa rapidement. Alice boudait toujours, elle n'avait pas vraiment apprécié qu'Esmée la fasse travailler avec elle à l'atelier. Pour Edward tout allait bien, on se retrouva en biologie avancée, en dernière heure sans avoir croisé Mike Newton ou Jessica Stanley de la journée et on rentra à la maison.
Nous partirions dès que Carlisle serait rentré de l'hôpital, c'est-à-dire vers dix-huit heures. Jusque-là nous avions en quelque sorte « quartier libre ». Alice fonça directement terminer les valises tandis qu'Edward et moi montions dans notre chambre faire la quantité astronomique de devoir que nous avait donné les professeurs. Cela ne nous prit que quelques minutes et en y repensant je plaignais les autres élèves qui y passeraient une grande partie de leurs vacances. Ensuite nous pûmes nous préparer tranquillement pour le voyage. Alors qu'Edward prenait une douche, je rangeai mes cadeaux dans un sac et descendis les mettre dans le coffre de la Volvo. Une fois que ce fut fait je remontai tranquillement et entrai dans la salle de bain pour prendre une douche à mon tour.
POV Edward
Pendant que Bella prenait d'assaut la salle de bain, je terminai d'emballer mes cadeaux de noël et les rangeai dans un sac tout en faisant particulièrement attention à celui de Bella. Une fois que j'eus terminé je descendis dans le garage pour mettre le sac dans ma voiture. Au passage, je m'arrêtai à l'étage d'Alice et Jasper pour demander s'il y avait des valises prêtes que je pourrais ranger. Evidemment non. Connaissant Alice, j'aurais dû prévoir la réponse et ne pas m'embêter à aller voir. Alors que je me rendais au garage d'un pas léger et tranquille, je repensai au matin même, lorsque nous avions croisés ce cher Mike Newton. Je jubilais de savoir que je lui faisais peur à ce point. Même sans ses pensées, son attitude était particulièrement éloquente mais je n'avais aucun remords, de plus, il semblait avoir fait passer le mot car Jessica Stanley ne m'approchait plus non plus. Lorsque j'ouvris le coffre de ma voiture, je remarquai un grand sac gris tout au fond je supposai que Bella ou Jasper, Alice n'en étant bien sûr pas encore à ce stade des préparatifs, avait eu la même idée que moi.
Finalement, dix-huit heures sonna et Carlisle rentra. Il obligea Alice à se presser et nous pûmes enfin nous mettre en route il était tout de même dix-neuf heures et nous avions une longue route à faire. Juneau était tout de même à 1300 kilomètres et à partir de là nous aurions encore presque 1000 kilomètres à parcourir pour Atteindre Denali où résidait nos cousins et même si nous n'avions pas besoin de dormir nous avions l'obligation de respecter les limitations de vitesse ce qui ralentissait considérablement notre progression. Jasper et Alice étaient dans la Volvo avec Bella et moi tandis que Carlisle et Esmée nous précédaient dans dans la BMW. Nous avions fait une grande partie du trajet sur l'autoroute mais avec les arrêts pour l'essence et le temps passé sur la nationale en partant de Forks et en arrivant prêt du Mont McKinley (N/Mfdt : Aussi appelé Denali) nous avions mis un peu moins d'une journée pour arriver à destination. (N/Mfdt : En partant du principe qu'ils ont les mêmes limitations de vitesse que nous, ce dont je doute)(N/Abie : bah on a qu'à dire qu'ils ont un coyotte et de toute façon ils aiment la vitesse alors bon…)(N/Mfdt : Un coyote ?) Le jour se couchait donc lorsqu'on se gara enfin dans la cour de nos cousins. A notre grande surprise, ce ne fut d'ailleurs pas ces derniers qui vinrent nous accueillir en premier mais bien Emmett et Rosalie. Nous leur sautâmes presque dans les bras car malgré leur caractère bien trempé ils nous avaient manqués. Emmett prit Alice, Esmée et Bella dans ses bras et les fit tournoyer pendant que nous saluions Rosalie tour à tour. Rose prit ensuite les filles dans ses bras, Bella comprise. Les relations entre ces dernières ne cessaient de s'améliorer et j'étais heureux que l'éloignement de notre sœur ne les ait pas obligées à tout recommencer. Carlisle finit par s'étonner qu'Eleazar et les filles ne viennent pas à notre rencontre. A ces mots, les visages de mon frère et de ma sœur s'assombrirent et je compris rapidement pourquoi. Les Denali avaient de la visite.
Rendez vous la semaine prochaine pour la suite, et fin, de cette histoire.
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