Bonsoir tout le monde!
Je sais, je sais, je suis en retard! ^^
J'ai vu que beaucoup d'entre vous m'avez demandé, en voyant que je mettais du temps à publier, si c'était la fin de la fic. Et bien pas encore XD. Nous sommes au chapitre 25 et il en reste encore une dizaine, donc je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise chose, mais l'histoire n'est pas encore terminé!
Pour le prochain chapitre, il devrait être disponible ce weekend! (qui sait, peut-être vendredi soir ^^)
As usual, un grand merci pour toutes vos reviews et vos mps! C'est toujours un plaisir et une surprise de voir que vous répondez toujours aussi présents! (les réponses se trouvent en fin de chapitre!).
Je n'en dis pas plus et vous laisses à votre lecture, en attendant comme toujours vos avis avec impatience!
LSAfor'
PS: Comme toujours, un grand merci à dariasn pour la correction du chapitre!
Chapitre 25:
Cristina se massa l'arrière de sa nuque douloureuse, avant de se laisser aller contre l'un des sièges de la salle de garde face aux appartements de la Présidente où elle était occupée à faire la surveillance. Elle attrapa la tasse de café qui se trouvait sur le bureau devant elle et la porta à sa bouche puis augmenta le son de la radio pour écouter la chronique du matin.
« Il est 6h56 et nous vous retrouvons avec le sujet qui est aux lèvres de tous les habitants de Washington depuis hier soir! Je parle évidemment de la magnifique déclaration d'amour projetée sur le Monument de la ville cette nuit. Dean, peux-tu nous en dire plus? »
Cristina esquissa un sourire tandis que l'autre chroniqueur radio prenait la parole:
« Oui Jimmy. Comme tu l'as dit, hier la ville a eu la merveilleuse surprise de voir les lumières de la place du Washington Monument s'éteindre pendant à peu près une vingtaine de minutes pour laisser apparaître sur la tour, trois lettres déclarant « I Love You »…
Digne d'un film à l'eau de roses, l'identité de ce mystérieux fauteur de troubles romantique reste toujours inconnue, tandis que l'enquête de police continue toujours… Il doit surement se marrer en voyant l'hystérie que son geste a causée! »
Le sourire de Cristina s'agrandit en se disant que ce fameux Dean ne pouvait pas plus se tromper. Parce que l'opinion de la ville était, en ce moment même, la dernière chose à laquelle pensait ce fameux fauteur de troubles.
En effet, à quelques mètres de la salle de garde, dans les appartements de la Présidente, Callie était occupée à tout autre chose.
- C'est définitif, dit Arizona le souffle saccadé, j'ai perdu l'usage de mes jambes…
Le visage de Callie immergea de sous les draps juste au-dessus d'elle et se fendit d'un grand sourire lorsqu'elle sentit la poitrine d'Arizona contre elle se lever et descendre, essayant de retrouver un rythme normal après le plaisir qu'elle venait d'avoir.
- Dommage, murmura-t-elle d'une voix suave, parce que je ne vis que pour les voir se dandiner devant moi…
Elle accentua chaque mot d'une caresse le long des dites jambes nues qui encerclaient sa propre taille en même temps qu'elle baissait son visage pour capturer fougueusement les lèvres d'Arizona.
Cette dernière étouffa un gémissement et enroula ses bras autour de la nuque de Callie pour l'attirer un peu plus contre elle.
- Tu – Arizona accentua son mot par un baiser– m'as – elle l'embrassa de nouveau – vraiment manquée…
Cette fois-ci, le baiser dura plus longtemps, le rendant volontairement plus lent, plus doux.
Callie sentit ses bras, qui maintenaient son poids par-dessus le corps d'Arizona, faiblir face à la tendresse du baiser.
Elle s'éloigna doucement et se plongea dans son regard avant de glisser une main dans les cheveux blonds qui avaient le don de la rendre aussi folle que la personne à qui ils appartenaient.
- Tu m'as manquée aussi, murmura-t-elle dans un soupir. Plus que je ne l'aurais imaginé…
Arizona remarqua les traits de son visage se serrer tandis que son sourire disparaissait peu à peu.
Depuis qu'elles avaient quitté le Washington Monument quelques heures plus tôt pour retrouver le chemin de la Maison Blanche, elles n'avaient pas réellement discuté, totalement obnubilées par leurs retrouvailles et Arizona n'était pas prête à ce que cela change.
Voulant faire disparaître l'air triste sur le visage de Callie, elle la bascula sur le dos et vint se positionner à califourchon sur elle avant de l'embrasser de nouveau.
- J'adore le goût de tes lèvres... susurra-t-elle entre deux baisers.
Callie se redressa en position assise sans quitter ses lèvres tout en glissant ses mains dans son dos nu pour le lui caresser lentement.
- Je peux t'assurer que c'est réciproque, répondit-elle en souriant à travers le baiser.
Elle avait beau avoir embrassé et fait l'amour à Arizona une multitude de fois, la force – le magnétisme - qu'elle ressentait à chaque fois qu'elle la touchait lui donnait l'impression d'être en feu. Leurs lèvres scellées ensembles, les mains d'Arizona sur sa nuque, les siennes parcourant la peau nue de cette dernière et leurs corps donnant l'impression de ne faire qu'un, elle était sûre d'avoir trouvé l'équivalent du paradis. Et elle se demandait comment elle avait pu penser pouvoir s'en passer.
Sentant la température entre elles augmenter de nouveau et très rapidement, Arizona se décida à ralentir la cadence de leur baiser, parce que, comme elle l'avait dit, si elles continuaient à cette allure-là, elle ne pensait plus pouvoir marcher. Elle se dégagea légèrement du visage de Callie et fit glisser ses mains jusqu'à ce qu'elles se retrouvent sur ses clavicules avant d'esquisser un sourire heureux en se plongeant dans le regard sombre de Callie.
- Je t'aime, déclara-t-elle sans se dépêtrer de son sourire.
Callie sentit une multitude de papillons se déployer dans son estomac. C'était la première fois qu'Arizona redisait ses mots depuis qu'elles avaient quitté le Washington Monument et elle réalisait qu'ils étaient aussi beaux que la première fois.
On lui avait dit qu'on l'aimait par le passé. George le lui avait dit. Erica le lui avait dit. À de multiples reprises… Et pourtant jamais, au grand jamais, elle n'avait ressenti autant de sincérité à travers ces mots que lorsqu'ils venaient d'Arizona.
- Je t'aime aussi, répondit Callie dans un murmure avant de l'embrasser à nouveau.
Arizona lui mordilla sa lèvre inférieure avant de se reculer pour embrasser chaque parcelle de son visage. Elle remonta ses mains jusqu'à sa nuque et posa un baiser aimant sur son nez puis ses pommettes avant de redescendre jusqu'à son menton.
- Je pourrais faire ça indéfiniment, dit-elle en repositionnant ses lèvres à quelques millimètres de celles de Callie.
- Je pourrais te laisser faire ça indéfiniment, répondit Callie en souriant.
Son regard se posa sur la table de chevet se trouvant juste derrière Arizona et regarda l'heure qui s'affichait sur le réveil.
- Sauf que ça risque de durer moins longtemps qu'on pourrait le penser, ajouta-t-elle en faisant un léger signe de tête derrière elle.
Arizona se tourna vers la montre et laissa échapper un léger grognement en voyant qu'il avoisinait les 7h.
- Je n'arrive pas à croire qu'on soit resté éveillé toute la nuit! s'exclama-t-elle en retrouvant son sourire.
- On avait du temps à rattraper, répondit Callie.
Arizona la bascula en position allongée et l'embrassa une nouvelle fois.
- Oui et ce n'est toujours pas assez…
- Ce ne sera jamais assez, confirma Callie en lui caressant tendrement le visage.
Un sourire vint se dessiner sur le visage de la blonde qui continua de la fixer amoureusement.
- Que dirais-tu de partager une douche avant que le devoir ne nous appelle? proposa-t-elle après quelques secondes.
Callie ouvrit la bouche pour répondre positivement lorsque son téléphone sonna. Elle adressa un sourire d'excuse à Arizona et manœuvra pour attraper l'objet sur la table de chevet sans se dégager de leur étreinte.
Arizona se redressa légèrement et la regarda lire le contenu de son téléphone en grimaçant.
- Qu'est-ce qu'il y a? questionna-t-elle concernée.
- Rien, répondit Callie en lui adressant un sourire rassurant, c'est juste que j'ai oublié que je devais voir Webber dans une heure…
- Webber? répéta Arizona étonnée. Pourquoi?
Elle se recula un peu plus jusqu'à se dégager complètement des genoux de Callie et remonta les draps sur sa poitrine.
Pourquoi devait-elle voir Webber alors qu'elle n'avait plus besoin de demander sa réassignation?
- Il veut me voir avant que je reprenne le boulot, répondit Callie. Avec mon absence injustifiée de cette semaine, ils doivent vérifier que tout est ok…
Et il y avait de grandes chances qu'elle subisse le protocole de sécurité de l'Agence, celui qu'ils mettaient en place à chaque fois qu'une absence se prolongeait pour vérifier qu'ils n'avaient pas été infiltrés.
- Je vais appeler Webber, dit Arizona, et lui dire que tu t'es justifiée auprès de moi et qu'il est inutile qu'il s'assure de quoi que ce soit… Je suis la Présidente, il ne pourra rien dire.
- Quoi? Non! s'exclama Callie abruptement.
Elle poussa un soupir et se redressa légèrement, sous le regard d'Arizona qui fronça les sourcils.
- Pourquoi? demanda la blonde.
- Arizona, souffla Callie doucement, si tu l'appelles et lui dit de faire une exception pour moi, il se doutera qu'il se passe quelque chose…
Arizona la dévisagea longuement, pas convaincue.
Elle ne comprenait pas pourquoi Callie ne voulait pas la laisser intervenir auprès de Webber, surtout si elle pouvait éviter de se retrouver interrogée par une multitude d'agents. Si l'Agence découvrait leur relation, elle n'osait pas imaginer quelles en seraient les conséquences…
De plus, et sans qu'Arizona ne puisse rien y faire, les arguments de Callie continuaient de résonner dans sa tête… Elles étaient peut-être prêtes à vivre leur histoire contre vents et marées mais elle n'était pas sûre que les doutes de Callie aient totalement disparus.
Cette dernière sembla comprendre son inquiétude car elle enroula ses bras autour de sa taille et la rapprocha d'elle.
- Écoutes, dit-elle d'un ton qu'elle souhaitait rassurant, je vais voir Webber, je le laisse me remonter les bretelles et je te retrouve ici dans une ou deux heures pour que l'on retrouve notre routine habituelle, d'accord?
Les épaules d'Arizona s'affaissèrent et elle esquissa un sourire malgré la sensation désagréable dans son estomac.
- Okay…
Elle glissa ses mains dans les cheveux bruns de Callie et approcha lentement son visage vers le sien.
- J'ai hâte de retrouver ma Chef de la Sécurité, répondit-elle en collant son nez au sien, donc ne tarde pas…
- Je ferais en sorte que ce soit rapide, promit Callie.
Elle l'attira un peu plus contre elle et posa un léger baiser sur ses lèvres avant de sourire à son tour.
- Et si on en revenait à cette douche dont tu parlais? proposa-t-elle.
La matinée passa assez rapidement au goût de toutes les personnes qui travaillaient au sein de la Maison Blanche.
Les employés de l'Aile Ouest avaient eu le plaisir de retrouver la Présidente qu'ils avaient pris l'habitude de fréquenter avant la semaine qui s'était écoulée. La Présidente enjouée, de bonne humeur et prête à relever n'importe quel défi qui s'offrait à elle. Tout le monde était soulagé de voir que son humeur morose semblait avoir disparu.
La Présidente la première.
Arizona avait passé sa matinée à rattraper le retard qu'elle avait cumulé les derniers jours, enchainant les rendez-vous. Elle sortait tout juste d'une réunion avec les membres de l'exécutif – réunion qu'elle avait repoussée deux fois – et s'apprêtait à gagner le Sénat où l'attendait Bailey qui devait la mettre à jour sur la soirée qu'elle avait loupé la veille.
Bailey l'avait informé que Burke avait profité de son absence pour prendre de l'importance au sein des personnes qui l'avaient soutenue, elle, durant la campagne présidentielle mais Arizona ne regrettait pas un seul instant d'avoir manqué le meeting.
Après tout, elle avait eu le droit à la plus belle, la plus romantique déclaration d'amour. Déclaration d'amour qui était sur toutes les lèvres depuis le matin et qui avait contribué à sa merveilleuse humeur.
Parce que la personne derrière les mots mystérieux affichés sur le Washington Monument était LA raison derrière son sourire, même si elle ne l'avait pas vu de la matinée et qu'elle s'inquiétait de plus en plus pour elle.
Avançant dans les couloirs menant à son bureau d'un pas sûr, Arizona fut interceptée par les agents Ross et Wilson qui s'avancèrent timidement vers elle.
- Madame la Présidente, dit Ross d'un air respectueux en baissant légèrement la tête.
- Agent Ross, Agent Wilson…
- Le Chef de la Sécurité vous attend à votre voiture, informa le jeune agent. Nous devons vous y escorter…
Arizona poussa un soupir de soulagement et esquissa un grand sourire.
Elle allait enfin retrouver sa Chef de la Sécurité. Elle allait enfin pouvoir arrêter de checker son téléphone et retrouver sa totale sérénité.
- Je vous suis, déclara-t-elle d'un ton enjoué.
Elle les suivit jusqu'à l'extérieur où l'attendait sa berline habituelle. Cependant, elle s'arrêta à quelques mètres lorsqu'elle vit Mark appuyé contre la voiture à la place de Callie et perdit immédiatement son sourire.
Ce dernier s'approcha d'eux et remercia ses deux agents avant de se tourner vers la Présidente qui le fixait toujours d'un air intense.
- Vous êtes prête?
- Où est Callie? demanda-t-elle en ignorant sa question.
Mark haussa négligemment les épaules avant de répondre:
- Je ne sais pas… La secrétaire de Webber m'a appelé pour me demander de la remplacer un jour de plus…
Il remarqua que sa réponse ne semblait pas plaire à Arizona qui baissa les yeux vers son téléphone qu'elle sortait de sa poche.
- Ne vous inquiétez pas, déclara-t-il en voyant son visage prendre un air grave, elle reviendra… C'est habituel qu'un agent soit retenu à l'agence lorsqu'il revient d'une absence…
Arizona préféra ne pas répondre. Elle espérait que l'attitude sereine de Mark réussirait à la rassurer quelque peu mais rien n'y faisait, elle trouvait curieux que Callie n'ait toujours pas fait réapparition ou qu'elle n'ait pas, au moins, cherché à la contacter. De nombreuses questions ne cessaient de tourner dans son esprit:
Et si Webber avait découvert la vérité sur elles? Et si Callie avait perdu son job à cause de ça? Et s'il l'avait viré pour son absence injustifiée?
Et si Callie avait changé d'avis?
Callie termina de s'habiller lentement et attrapa tout aussi délicatement son blazer avant de l'enfiler sans pouvoir retenir le grognement de douleur qui s'échappa de ses lèvres.
Elle avait l'impression que chaque parcelle de son corps était en feu et malheureusement pas de la manière qu'elle aimait. Se coltiner des courbatures et des muscles enflammés après avoir passé la journée sous la coupelle des agents de la CIA à subir des tests aussi abracadabrantesques les uns que les autres n'avaient rien d'aussi plaisant que lorsque c'était Arizona qui la mettait dans cet état-là.
Lorsqu'elle avait retrouvé Webber et qu'elle l'avait entendu tergiverser pendant plus d'une heure sur l'honneur qui reposait sur ses épaules et le manque total de responsabilité dont elle avait fait preuve en s'absentant autant de temps pour maladie, elle s'était attendue à ce qu'il lui fasse subir l'interrogatoire lambda de reprise. Celui qui leur permettait de s'assurer que l'absence était bien justifiée et qu'elle ne cachait pas de danger pour la Nation.
Sauf qu'elle ne s'était pas attendue à subir LE protocole. Celui impliquant la CIA et leurs méthodes douteuses pour la faire parler.
Oui elle ne s'était pas attendue à être coincée toute la journée dans les sous-sols de l'Agence, à tout faire pour garder la même version qu'elle avait inventé pour se couvrir elle et Arizona alors qu'on lui faisait subir une série de tests et d'interrogatoires. Et pourtant c'était ce qui s'était produit. Et maintenant elle se retrouvait avec le dos en vrac, les jambes endolories et une lèvre joliment fendue.
Mais au moins, elle avait réussi le test et maintenant elle pouvait rentrer chez elle et s'effondrer dans son lit jusqu'au lendemain.
Sauf qu'elle n'en avait aucune envie. Elle voulait retrouver la Maison Blanche. Elle voulait retrouver Arizona et la regarder jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus garder les yeux ouverts. Après une journée aussi horrible, elle avait besoin de retrouver la seule et unique personne qui arrivait à la faire sourire comme une idiote même après avoir passé plus de vingt-quatre heures sans dormir.
Elle avait besoin des bras d'Arizona…
- Bien joué aujourd'hui Torres, lança une voix derrière-elle, la sortant ainsi de ses rêveries.
Callie se tourna vers la porte du vestiaire où elle était et se trouva face à Webber qui lui adressait un de ses rares sourires.
- Tout ça était vraiment nécessaire? demanda-t-elle avec une pointe d'amertume alors qu'il s'avançait à l'intérieur de la pièce. Je pensais que vous aviez confiance en moi…
- C'est le cas, assura-t-il, mais du fait que vous soyez à la tête des Services Secrets, la CIA a insisté. Vous les connaissez eux et leur paranoïa…
Callie répondit par des paroles inaudibles et grimaça de douleur lorsqu'elle se redressa du banc où elle était assise.
- Vous avez énormément évolué. Depuis que vous êtes à la Maison Blanche et que vous êtes en charge, vous avez pris énormément en maturité et en efficacité…
- Merci Monsieur, répondit Callie d'un ton solennel.
- Continuez comme ça, poursuivit Webber en la fixant d'un œil fier, et vous serez celle qui me succèdera à la tête de l'Agence…
Un énorme sourire apparu sur le visage de Callie qui disparut presque immédiatement lorsqu'elle le vit la lorgner d'un regard désormais menaçant.
- Par contre, la mit-il en garde, encore un coup foireux comme cette semaine et je m'assurerais moi-même que le seul job qui s'offrira à vous sera gardienne de prison…
Callie se contenta d'acquiescer et attendit qu'il quitte le vestiaire avant de laisser son sourire réapparaitre en se disant que, finalement, cette journée n'avait pas été si terrible que ça.
Et elle risquait de nettement s'améliorer.
Elle jeta un coup d'œil à son téléphone et remarqua qu'il était 20h passées. Webber lui avait donné sa soirée et avait exigé qu'elle rentre directement chez elle pour se reposer afin de retrouver sa place le lendemain en pleine forme. Sauf qu'elle n'avait pas la moindre intention de rentrer. Après tout, elle aurait tout le loisir de se reposer plus tard. Là, la seule chose que son cœur, sa tête et son corps exigeait en cet instant, c'était Arizona Robbins…
Lorsqu'elle arriva à la Maison Blanche, elle se dirigea directement vers les quartiers personnels de la Présidente sans veiller à prendre ses précautions habituelles pour ne pas être repérée. Cristina étant de garde ce soir-là, elle n'avait pas à s'inquiéter pour sa couverture, un des avantages qui étaient venus en avouant la vérité à ses amis…
Elle s'avança donc dans le couloir menant aux appartements d'Arizona et repéra sa colocataire en compagnie de son meilleur ami, assis dans la salle de garde habituelle.
- Hey, lança-t-elle en se positionnant à l'embrasure de la porte.
Ils levèrent les yeux vers elle et la saluèrent à leur tour.
- Ils n'y sont pas allés de main morte avec toi, commenta Mark en remarquant la blessure présente à sa lèvre.
Callie porta une main vers sa bouche et haussa légèrement les épaules d'un air nonchalant.
- Tu connais l'enflure de Johnson, répondit-elle, ce type est un véritable tortionnaire…
- À qui le dis-tu, confirma Mark avec une grimace.
Il gardait un très mauvais souvenir de ses tests d'entrées à la NSA où c'était ce fameux agent Johnson qui s'était occupé de lui.
- Comment s'est passé la journée? questionna Callie.
- À merveille, répondit Cristina en se balançant sur sa chaise. Je suppose qu'on doit te remercier d'avoir redonné vie à la sexualité de notre présidente, elle était en pleine forme! C'en était presque agaçant…
Cristina avait beau faire preuve de toute l'ironie qu'elle voulait, Callie savait que c'était sa façon de montrer qu'elle se sentait concernée par son bonheur, ce qui la fit sourire. Après ce que son équipe avait fait pour elle la nuit dernière, elle était prête à supporter toutes les vannes et plaisanteries qu'ils feraient sur son couple.
- Elle était quand même inquiète pour toi, informa Mark. Elle n'a pas arrêté de jeter des coups d'œil à son téléphone toute l'après-midi. Tu aurais pu lui envoyer un message…
- Tu sais comment se passe les entretiens de recadrage, répondit Callie en soupirant.
Mark haussa les épaules en réponse.
- Je ne fais que constater…
- Elle est là? demanda-t-elle.
- Oui, répondit Cristina. Tu peux y aller…
- Merci pour l'autorisation, répondit moqueusement Callie en esquissant un geste vers la sortie.
Elle les remercia et leur souhaita une bonne soirée avant de se diriger vers la porte principale menant à l'appartement d'Arizona. Elle toqua puis attendit.
La porte s'ouvrit quelques secondes plus tard et elle ne put s'empêcher de sourire en la voyant apparaître.
- Hey, salua-t-elle.
- Hey, répondit simplement Arizona.
Son regard se posa sur la bouche de Callie et elle perdit immédiatement la nonchalance qu'elle s'était juré d'adopter au retour de la brune.
- Qu'est-ce qu'il s'est passé? demanda-t-elle d'un ton inquiet en faisant un pas vers elle.
Elle attrapa le visage de Callie en éventail pour examiner un peu plus la blessure de sa lèvre. Cette dernière attrapa ses deux mains et les retira de son visage en enlaçant ses doigts aux siens avant de secouer légèrement la tête, l'air de dire que c'était insignifiant.
- Ce n'est rien, répondit-elle d'un ton rassurant, mon entretien a été un peu rude…
- Calliope…
- Je t'assure que ce n'est rien, assura Callie avec un sourire.
Elle savait que c'était ridicule mais l'inquiétude évidente d'Arizona à l'égard d'une si petite blessure amena une chaleur agréable à envahir sa poitrine. Cependant, elle ne voulait pas voir l'expression s'afficher plus longtemps sur le visage de la blonde.
Elle pencha la tête sur le côté en laissant son épaule s'appuyer contre l'embrasure de la porte sans pour autant que ses mains ne quittent celles d'Arizona et esquissa un sourire amusé lorsqu'elle remarqua sa tenue.
- Joli t-shirt…
Lorsqu'elle vit Arizona baisser les yeux vers son corps et rougir, elle aurait juré être revenue plusieurs mois en arrière, dans cette chambre d'hôtel de Rome au moment où elle lui avait ouvert la porte, vêtu de son pyjama à papillon rose. Chambre d'hôtel où elle lui avait prêté le fameux t-shirt qu'elle portait actuellement.
Arizona regarda son haut et sentit ses joues la chauffer. Elle avait oublié qu'elle l'avait sur le dos. Mais ce t-shirt était devenu tellement familier que les seuls moments où elle ne le portait pas était lorsqu'il était au lavage ou que Callie était avec elle. Il avait perdu son odeur depuis des lustres mais continuait de lui faire penser à la Latina.
- Ça va faire des mois que je le cherche, poursuivit Callie d'un ton taquin. Tu sais que ça peut s'apparenter à du vol?
Arizona leva la tête vers elle et vit l'énorme sourire goguenard sur le visage de Callie.
- Il est mieux avec moi…
- Je n'en doute pas, répondit Callie sans se dépêtrer de son sourire.
Arizona secoua la tête amusée puis resserra son étreinte et l'attira à l'intérieur de la pièce.
- Viens, intima-t-elle, je vais m'occuper de cette vilaine coupure…
- Ce n'est pas nécessaire, assura Callie en se laissant tout de même guider.
- Laisses-moi en juger par moi-même…
Elle la tira jusqu'au living-room et la fit s'asseoir sur le grand canapé. Elle disparut ensuite dans sa salle de bain pour revenir quelques secondes plus tard avec une trousse de premier secours.
Callie la regarda faire le tour du canapé et venir s'accroupir devant elle avant d'ouvrir une compresse et l'asperger d'antiseptique.
- Je ne savais pas que les présidents avaient leurs propres trousses de secours, commenta Callie.
- Il faut arrêter de nous sous-estimer, répondit Arizona avec un sourire.
Elle tint délicatement son visage par le menton et posa avec précaution la gaze sur la blessure avant de la tamponner doucement.
- Je n'ai vraiment aucun mal à t'imaginer médecin, déclara Callie avec un sourire mutin. Tu aurais été vraiment sexy dans une blouse blanche.
- Dommage pour toi que j'ai changé de vocation, répondit Arizona.
- Les tenues de Présidente te vont encore mieux…
Arizona laissa échapper un rire avant de lui lancer un regard réprobateur.
- Arrêtes de bouger! ordonna-t-elle sans pour autant arrêter de sourire.
- À vos ordres Madame!
Elle se tut et laissa ses yeux dessiner chaque centimètre du visage concentré d'Arizona. Son estomac se contracta comme à son habitude et elle ne put s'empêcher de se demander comment il était possible pour une personne d'être aussi belle.
Arizona était magnifique. Tout en elle était magnifique que c'en était presque surnaturel.
Arizona sentit les yeux de Callie sur elle, ce qui l'amena à lever les siens pour se plonger dedans. Elle arrêta son geste et laissa sa main retomber sur les genoux face à elle sans quitter une seule seconde les prunelles brunes qui la fixaient intensément et dans lesquels elle pouvait se noyer pendant des heures.
C'était dans des moments comme celui-ci qu'elle avait l'impression que l'amour qu'elle portait à Callie était étourdissant. Elle avait l'impression que la force avec laquelle son cœur battait ne pouvait que se finir par un infarctus et elle réalisait que l'intensité, la puissance de ses sentiments étaient presque douloureuses.
Mais il s'agissait d'une douleur qu'elle demandait et redemandait encore et encore, inlassablement, parce qu'elle ne pouvait tout simplement plus s'en passer.
- Est-ce que je t'ai déjà dit à quel point je te trouvais belle? questionna Callie dans un murmure.
-À de nombreuses reprises, répondit Arizona en souriant. Mais je ne m'en lasse pas…
Elle avait dit ça sur le ton de la plaisanterie mais Callie continuait de la fixer de son regard flamboyant, ce qui lui fit perdre son sourire.
- Tant mieux, reprit Callie en glissant une main le long de son visage, parce que je ne suis pas prête d'arrêter de te le dire…
Arizona ne répondit pas, se contentant de profiter du contact et ferma les yeux. Elle se concentra sur le touché de la main de Callie sur son visage. Ses caresses avaient le don de lui offrir un sentiment de paix qu'elle ne trouvait nulle part ailleurs. Elles étaient d'une délicatesse presque magique, ce qui amenait à faire disparaître chaque doute, chaque incertitude qu'elle pouvait avoir.
Callie fixa le visage angélique face à elle pendant de longues secondes avant de se décider à rompre le silence confortable qui s'était installé.
- Mark m'a dit que tu t'étais inquiétée cet après-midi, dit-elle lentement.
Arizona rouvrit les yeux et poussa un léger soupir. Elle se redressa et rompit le contact entre elles avant de s'éloigner légèrement. Sa réaction surpris Callie qui ne bougea pas et la regarda éviter délibérément son regard.
- Tu ne me donnais pas de nouvelles, répondit Arizona, alors que tu m'avais dit que ça n'allait pas durer longtemps…
- D'habitude ça ne dure pas longtemps, confirma Callie, mais il faut croire que lorsqu'on est la Chef de la Sécurité, on a le droit à un traitement privilégié…
Arizona la lorgna d'un regard perçant, lui signifiant qu'elle n'était pas d'humeur à plaisanter.
- Ce n'est pas marrant Callie, reprocha-t-elle. Tu as été blessée!
- Arizona, ce n'est rien!
- Je sais que tu ne voulais pas que j'intervienne mais si j'avais passé ce coup de téléphone à Webber comme je l'avais suggéré, tu n'aurais pas subi tout ce que tu as subi aujourd'hui…
Callie se leva du canapé et vint se mettre face à elle.
- Ce n'était rien d'insurmontable, assura-t-elle, et puis au moins maintenant on est tranquille... Et surtout, je suis là…
En entendant ces mots, Arizona se mordit nerveusement la lèvre, ce qui ne passa pas inaperçu auprès de Callie qui fronça des sourcils.
- Qu'est-ce qui ne va pas? demanda-t-elle.
- Rien…
Si elle pensait que sa réponse suffirait pour que Callie laisse tomber, elle se trompait lourdement. Parce qu'elle s'avança un peu plus vers elle et posa ses deux mains sur ses épaules, l'obligeant à la regarder.
- Arizona, dis-moi ce qu'il y a…
Sauf qu'Arizona n'en avait aucune envie. Elle voulait laisser toute cette histoire derrière elles une bonne fois pour toute.
Aujourd'hui Callie était là. Elle était là et elles étaient enfin ensembles. Elle ne voulait surtout pas risquer ce qu'elle venait de retrouver pour les quelques doutes qui l'avaient hanté durant son après-midi.
Cependant, elle avait beau se raisonner comme elle le pouvait, cette petite voix désagréable dans sa tête ne s'était pas tut une seule seconde depuis que Callie l'avait quitté pour aller à son rendez-vous avec Webber. Et elle s'était faite de plus en plus forte au fur et à mesure que la journée était passée. Et même si maintenant que Callie se trouvait avec elle, la voix n'était plus qu'un murmure à peine audible, elle était toujours là. Et elle savait que la seule façon de la faire taire était de lui en parler.
- Quand j'ai vu que tu ne donnais aucune nouvelle et que tu ne revenais pas, confia-t-elle lentement, je me suis dit pendant une fraction de seconde que, peut-être, tu avais changé d'avis…
Le visage de Callie se décomposa devant la révélation.
- Oh…
Elle retira ses mains des épaules d'Arizona et les glissa dans sa propre chevelure, intégrant petit à petit la confession qu'elle venait de recevoir.
Elle pensait que la soirée de la veille avait été suffisante pour montrer à Arizona qu'elle n'avait plus l'intention de se défiler. Elle était là, présente et prête à s'investir dans leur histoire. Elle pensait que la blonde l'avait compris mais il fallait croire que ce n'était pas assez…
- Je suis désolée, s'excusa Arizona, je n'aurais jamais dû –
- Tu n'as pas à être désolée de quoi que ce soit, l'interrompit Callie, c'est moi qui…
Elle se tut, ne sachant réellement comment terminer sa phrase. Elle laissa ses bras retomber le long de son corps, désarmée, puis fit un pas en avant et regarda Arizona avec un regard plein de conviction.
- Je suis là Arizona, affirma-t-elle, je suis là pour de bon… Et je peux t'assurer – te promettre que je n'irais nulle part… Il faut que tu me fasses confiance…
Arizona leva enfin la tête pour la regarder droit dans les yeux et laissa échapper un soupir.
- J'ai confiance en toi, assura-t-elle, et je ne t'en veux pas… C'est juste que – cette semaine, sans toi… C'était horrible Callie…
Lorsqu'elle n'arriva plus à maintenir son regard, Arizona détourna les yeux et se laissa retomber sur le canapé derrière elle.
Callie l'observa pendant quelques secondes avant de s'avancer jusqu'à elle et s'agenouiller devant elle. Elle prit ses deux mains dans les siennes et les lui caressa du bout des doigts, tout en cherchant son regard.
- Je sais que je t'ai blessée et j'en suis vraiment, vraiment désolée, déclara-t-elle. Je n'ai jamais voulu te faire de mal, jamais. Et je ferais tout pour me rattraper, je ferais tout pour te montrer que ce qu'on vit est ce qu'il y a de plus important pour moi…
Arizona retira ses mains de celles de Callie et les glissa le long de sa nuque avant de l'attirer vers elle et l'embrasser tendrement.
- Tu n'as pas à t'excuser, souffla-t-elle contre ses lèvres. Ce qu'il s'est passé… On aurait dû en parler… On aurait dû se dire ce qu'on ressentait réellement au lieu d'éviter le sujet à chaque fois, et je sais que j'en suis responsable…
- Tu n'étais pas la seule à éviter le sujet, rétorqua Callie. Je ne voulais pas prendre le risque de trop me questionner moi aussi…
- Je sais, dit Arizona. Je sais aussi que notre situation est très compliquée, que c'est un véritable foutoir et que si nous ne faisons pas attention, elle peut vite s'avérer dangereuse, mais…
Elle marqua une pause et réfléchit à la meilleure façon d'exprimer ce qu'elle ressentait, ce qu'elle voulait dire.
- Je n'ai jamais hésité à sacrifier mes relations précédentes pour ma carrière, déclara-t-elle finalement, je n'ai jamais eu de secondes pensées lorsqu'un choix devait être fait et je réalise maintenant que c'est parce que je n'ai jamais été amoureuse… Je ne l'ai jamais été jusqu'à toi, Calliope et maintenant que c'est le cas, je ne peux pas m'imaginer une seule seconde le sacrifier comme le reste…
Le cœur de Callie lui donna l'impression qu'il allait quitter sa poitrine d'une seconde à l'autre tellement il battait fort.
Elle n'avait pas l'habitude d'être autant secouée par des mots. Elle n'avait pas l'habitude de perdre le contrôle de ses émotions pour le profit de quelqu'un, sauf pour la colère.
Elle avait toujours veillé à garder une partie d'elle-même pour elle, en sureté, surtout après la débâcle qu'avait été ses histoires passées. Sa tête, son esprit, gardait toujours une main mise sur son cœur.
Mais pas avec Arizona… Avec Arizona, elle avait l'impression que chacune des déclarations qu'elle lui faisait, chacun des regards qu'elle lui adressait, la faisait tomber encore plus amoureuse qu'elle ne l'était déjà, et cette fois-ci ne dérogeait pas à la règle.
- Notre histoire en vaut le coup Calliope, poursuivit Arizona, ignorant complètement les émotions qu'elle provoquait chez la Latina.
Un sourire apparu sur le visage de la Latina qui fit remonter ses mains lentement le long des cuisses à Arizona.
- Tu en vaux le coup, contrebalança-t-elle. Et je te le montrerais tous les jours s'il le faut…
- Tu le fait déjà...
- Donc on est okay? demanda Callie. Plus aucun doute?
- On est okay, affirma Arizona en lui caressant affectueusement la nuque.
Elle se pencha vers le visage de Callie et captura lentement ses lèvres dans un baiser langoureux. Cependant, dès qu'elle commença à approfondir le baiser et qu'elle mordilla doucement la lèvre inférieure de Callie, une plainte s'échappa de la bouche de cette dernière. Arizona se recula immédiatement, se souvenant que c'était exactement à cet endroit qu'elle était blessée.
- Oh mon dieu Callie, je suis désolée! s'horrifia-t-elle en frôlant sa lèvre fendue du bout des doigts. J'avais oublié!
- Ce n'est rien, assura Callie en esquissant un sourire avant de poser un léger baiser sur ses lèvres. Ça en valait largement la peine.
Arizona rigola et secoua la tête d'un air amusé.
- Et si tu me laissais m'occuper de toi? proposa-t-elle. Je ferais en sorte de te faire oublier ton horrible journée…
Callie sentit son corps réagir ardemment à la suggestion. Cependant elle poussa un léger soupir lorsque son dos douloureux la lança.
- J'aurais adoré, déclara-t-elle, mais je suis complètement exténuée…
Elle laissa sa tête retomber sur les genoux d'Arizona et poussa une profonde inspiration avant d'ajouter :
- Je te rappelle qu'en dehors de cette journée marathon, on a eu une nuit encore plus remplie !
Un nouveau rire s'échappa des lèvres d'Arizona qui glissa ses deux mains dans ses cheveux.
- Je ne pensais pas au sexe, dit-elle en continuant de rire, tu as vraiment l'esprit mal placé!
- Excuses-moi de toujours autant te vouloir même lorsque mon corps ne suit plus, rétorqua Callie en redressant légèrement la tête.
- Tu es vraiment insatiable, se moqua Arizona affectueusement.
- C'est un reproche? questionna Callie d'une voix paresseuse.
Autant elle adorait le sexe avec Arizona, autant elle chérissait plus que tout, ces moments où elles étaient dans les bras l'une de l'autre et que leur connexion allait bien au-delà du physique. Callie était sûre qu'il lui faudrait moins d'une minute pour trouver le sommeil dans cette position, aussi inconfortable qu'elle l'était. La paix, l'accalmie et surtout le bonheur que lui offrait les bras d'Arizona étaient uniques.
- Loin de moi cette idée, répondit plus que sérieusement Arizona, mais ce soir, on peut se contenter de juste dormir… Je te ferais même un massage si tu veux, ajouta-t-elle d'un ton séducteur en se baissant vers son oreille.
Elle modifia sa position de sorte à ce que son dos se retrouve contre l'accoudoir du canapé et tira doucement Callie pour qu'elle la rejoigne. Elle attendit qu'elle s'allonge à moitié sur elle, la tête posée sur son abdomen, avant de glisser de nouveau ses mains dans ses cheveux et les lui caresser.
- Ton idée est tout simplement géniale, répondit Callie en baillant. Mais pour l'instant, je veux juste rester comme ça…
Arizona esquissa un sourire en entendant le ton faible de sa voix et la regarda fermer et ouvrir ses yeux de plus en plus lentement.
- Tout ce que tu veux, souffla-t-elle.
Callie lui répondit par un son entre le soupir et le grognement avant de fermer doucement les yeux, ce qui amena son sourire à s'agrandir. Elle continua de lui caresser tendrement les cheveux sans la quitter du regard et ne put s'empêcher de penser à quel point elle pouvait l'aimer.
Elle était folle amoureuse de la femme dans ses bras et il lui semblait que c'était la chose la plus facile, la plus évidente qu'elle ait pu faire de sa vie…
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Réponses aux reviews:
funio10: je sais être pleine de romantisme quand je le veux ^^
clara837: J'adore la série Scandal, c'est vraiment une de mes préférées mais je ne pense pas que je serais un jour capable d'écrire une fic la dessus! Les intrigues sont tellement bien ficelé dans la série que ce serait scandaleux que je puisse penser en être capable ^^
plume: le voyage en Italie aurait pû être pas mal, mais ça aurait été compliqué XD. Mais je suis contente que mon idée t'ait plu! Pour la suite, je te laisse la découvrir au fur et à mesure!
angelye: Ne t'inquiète pas l'intrigue est loin d'être fini! =)
tequila75: je ne les garde jamais séparées longtemps! ^^
: T'avais vraiment vu l'idée à la Spiderman? Tu t'étais attendu à quoi exactement? J'ai envie de savoir maintenant moi aussi, ça m'intrigue! XD
Aoquesth: Oui les licornes ne restent jamais trop longtemps en retrait lol. Pour Preston... A voir par la suite!
Elooo: Contente que l'idée t'ait plu! Je sais à quel point tu l'attendais lol.
xandoca: Merci à toi pour ta review! Je suis heureuse de voir que le chapitre t'a plu!
KWolf09: Oui Callie a bien écouté et n'a pas fait les choses à moitié XD
kalex44: Merci! Oui c'est à voir comment elles vont vivre les choses maintenant qu'elles se sont avouées leurs sentiments respectifs...
Noutte: Wow merci! J'espère que ça continuera de te plaire!
seve2904: Contente de te retrouver sur cette fic! J'avais eu le plaisir de lire tes reviews sur les deux précédentes ^^. Oui j'innove un peu avec les rôles du Calzona, mais l'idée à la base n'était pas de moi donc je n'en tire pas vraiment de mérite XD
avida17: Je pense que ce que tu dis est tout ce que chaque personne qui écrit aimerait que l'on dise de ses écrits, donc merci! Et j'espère que ça continuera!
Arizonafan: Il va falloir attendre le prochain chapitre pour voir ce que je leur réserve maintenant =)
BOOX21: Il fallait bien qu'elle réussisse à se rattraper convenablement notre Callie XD. Pour la suite... Tu verras :P
DroDroV: L'écrivain est seulement romantique dans ses histoires :P. Merci pour les compliments, toujours un plaisir de lire tes reviews!
Azalee: Ahhhhhhhhh je l'attendais ton avis! Et quel avis! Merci! Tu me gates avec tous tes compliments, je ne m'en lasse pas (bientôt je vais prendre la pastèque ;p)
Capmirez502: Rendez-vous au prochain chapitre =)
kovak: Et non la fic n'est pas terminé! Il reste encore pas mal de chapitre ^^
surf'up: Je vous prépare plein, plein, plein de chose! XD
Visiteur2406: Je fais de mon mieux pour poster au plus vite à chaque fois et c'est vrai que des fois c'est assez compliqué le vendredi soir, mais le prochain j'essaye de le publier ce vendredi!
