Chapire 25 :
À la recherche d'un trésors immatériel : la mémoire (partie 1)
_Retour sur le Suny_
L'après midi arrivait à sa fin quand un certain bretteur retourna dans « son antre » de mauvaise humeur : il n'en finissait pas de maudire un certain chirurgien fou qui semblait être doté d'une chance pas croyable, qui lui avait fait gagner un « pari » qu'en temps normal personne n'aurait réussi à relever, pourtant…
Pourtant, ce maudit chirurgien avait réussi et par conséquent, il n'allait pas quitter le navire de si tôt !
Cela énervait Zoro au plus haut point : il avait beau savoir que Trafalgar Law était celui qui avait sauvé in extremis Luffy d'une mort certaine, le bretteur ne parvenait pas à faire confiance à ce capitaine qui disait s'être « débarrassé » de son propre équipage et qui avait menacé ouvertement Luffy.
Incapable de comprendre ce qui était passé par la tête de son capitaine quand ce dernier avait demandé à Trafalgar Law de rejoindre leur équipage, Zoro se mit à grommeler : il y avait déjà assez de problème ces dernier temps, alors, si il fallait en plus maintenant garder un œil sur l'obsédé du bistouri pour éviter qu'il ne dissèque le capitaine pour s'amuser, Zoro allait finir par craquer…
Le sabreur atteignit donc son « ex-havre de paix » où il retrouva Tashigi. La jeune marine était endormie sur le matelas de Zoro (un air de déjà vu ?), ce qui n'enchantait guerre le sabreur.
Il s'abstint de s'approcher de la dormeuse, ne voulant pas renouveler l'expérience de l'étreinte avec la belle endormie… Le sabreur se contenta donc de s'asseoir contre le mur opposé à l'endroit où se trouvait Tashigi et la regarda dormir en faisant ça, il repensait à ce qu'avaient dit ses nakama :
« une marine oui, mais une jolie marine… »
C'est ce qu'avait déclaré Sanji, tandis que Ussop s'était carrément lâché, disant :
« Tu ne peux pas décider d'amener une ennemie sur le bateau en prétextant qu'elle est blessée, alors, qu'en fait , c'est juste qu'elle te plaît ! »
Sur le coup, Zoro n'avait eu qu'une envie, trucider « amicalement » le cuisinier et passer « accidentellement » le sniper par-dessus bord, mais à présent, il repensait à son propre comportement vis-à-vis de Tashigi lorsqu'elle avait commencé à s'énerver et qu'il l'avait embrassée…
Cet événement avait profondément troublé le bretteur : jamais il n'avait embrassé une femme de toute sa vie il n'avait jamais eu la moindre réaction envers une femme qui diffère de celle qu'il avait avec les hommes pour lui, il n'y avait aucune différence (hormis du point de vue anatomique bien sûr^^)…
Pourtant, cette fois, il avait agi instinctivement : comme si les lèvres de Tashigi avaient appelées les siennes, que les yeux furibonds de la jeune femme avaient hypnotisé les siens et que…
Il s'interrompit en se rendant compte soudain qu'il commençait à avoir des pensées pour Tashigi, proches de celles que l'idiot de Love Cooke avait avec toutes les filles. Il s'énerva silencieusement contre lui-même avant de grommeler : « Je ne suis pas comme sourcil en vrille … Je suis Zoro Roronoa, pas un « éro-sabreur »
_ Il jette un regard à Tashigi il ressent un sentiment bizarre_
« J'ai du bouffer un truc pas frais ou abuser de la bouteille…Oui, c'est sûrement ça… » Songea t-il en secouant là tête pour chasser de son esprit ces idées saugrenues.
Il comptait oublier définitivement tous ses problèmes en faisant une bonne sieste, quand il vit Tashigi s'agiter dans son sommeil.
Il ne put s'empêcher de se rapprocher d'elle.
Zoro constata que la jeune femme parlait dans son sommeil et à sa grande surprise, il se surprit à l'écouter avec attention.
Dans un premier temps, les mots : « papa» et « colonel » revinrent de façon récurrente (le dernier terme énervait particulièrement Zoro). Puis, rapidement, la jeune femme prononça d'autres bribes de phrases : « Ils verront…La meilleure… même Zoro…zoro …Protéger…Zoro…Zoro…».
Le sabreur resta coi devant toutes les fois où Tashigi avait prononcé son nom. Il se demandait à quoi pouvait bien rêver la jeune marine quand soudain, la jeune femme se mit à s'agiter assez violemment.
Elle semblait se débattre, sa respiration était saccadée et irrégulière, elle pleurait dans son sommeil et s'était mise à appeler à l'aide depuis les tréfonds de son cauchemar.
Zoro la regardait, paniqué, sans savoir quoi faire pour calmer la terreur soudaine de la jeune femme.
Il devait cependant faire quelque chose pour la soulager de cette frayeur, c'était plus fort que lui…
Il entreprit donc de la réveiller en l'appelant plusieurs fois par son prénom, jusqu'à ce qu'elle réagisse et ouvre ses yeux rougis de larmes. Tashigi avait beau être réveillée, à présent, elle demeurait terrifiée et les larmes n'en finissaient pas de couler, tandis qu'elle tremblait de tout ses membres…
C'est à ce moment que Zoro mit ses principes de côté et prit Tashigi dans ses bras avec douceur.
Il pouvait sentir le rythme du cœur de Tashigi qui battait à tout rompre, ainsi que les tremblements incessants de la jeune fille. Alors, d'une voix posée, il lui murmura : « Ne crains rien, c'est fini … Je suis là…Je te protège… » . Il avait prononcé ces mots avec une voix qui se voulait rassurante, comme si il s'était adressé à un petit enfant.
En temps normal, il se serait senti mal à l'idée de se retrouver de nouveau en contact physique direct avec la jeune marine mais là, à cet instant, il se fichait de tout et le temps lui semblait s'être arrêté.
Il resta donc un long moment enlacé avec Tashigi, jusqu'à ce qu'elle soit complètement calmée puis se sépara doucement d'elle dans un silence total.
Au même moment sur le Sunny, Nami avait quitté sa chambre et s'apprêtait à sortir sur le pont pour vérifier que le bateau suivait le bon cap. Elle passa devant une pièce dans laquelle elle entendait quelqu'un sangloter. Intriguée, la navigatrice approcha et trouva la jeune amnésique en train de pleurer dans la pièce…
Inquiète pour la jeune fille, Nami s'approcha :
- Eh…ça ne va pas ?
-…
- Tu n'as pas l'air d'aller bien…Que se passe-t-il ?
-…
- Ah ça y est ! Je crois que j'ai deviné ! Tu ne nous as rien dit mais en vérité tu es prisonnière de Trafalgar Law ! Il te fait chanter ? À moins que…
- Taisez-vous ! Je vous interdis de médire au sujet de Law nii-chan !
- Mais…
- Écoutez-moi bien : Law nii-chan est quelqu'un de bien ! Il est peut être un peu difficile parfois, mais c'est une personne géniale. Il… Il est juste très triste car il est…seul…
- À qui la faute ? C'est lui qui a viré son équipage !
- C'est faux ! Les compagnons de Law nii chan sont…
- « Nami ! » cria une petite voix enfantine que la navigatrice reconnut immédiatement
- Oh ! Chopper… Il y a un problème ?
- C'est au sujet de l'île vers laquelle on se dirige. Trafalgar Law dit que nous devrions la contourner et arriver par la partie ouest de l'ile pour éviter les mauvaises surprises…
- Et puis quoi encore ? Il veut m'apprendre mon travail maintenant ?
- Il veut juste se rendre utile…
- Je m'en fiche de ce que veut ce mufle ! C'est moi la navigatrice ! Si j'indique un itinéraire précis, ce n'est pas pour que ce type nous fasse passer par je ne sais quel chemin !
- Heu… Oui Nami dans ce cas, je vais te laisser…
- C'est ça ! Et explique bien à ce type que s'il recommence ce qu'il a fait, je le balance à la mer.
- Juste parce qu'il a voulu aider ?
- « Pas seulement… » lâcha Nami en se remémorant son petit entretien privé avec Trafalgar Law.
Le petit renne ne comprenait pas ce à quoi la navigatrice faisait allusion, mais il avait conscience qu'il ne fallait jamais contredire Nami quand elle était de mauvaise humeur. Aussi décida-t-il de retourner sur le pont.
Une fois le petit docteur parti, Nami voulut savoir ce que la jeune amnésique voulait dire sur l'équipage de Trafalgar Law mais quand elle se retourna, elle se rendit compte que la blonde était partie…
Dans la salle d'entraînement, Tashigi semblait enfin calmée et dévisageait Zoro d'un regard gênée.
Le bretteur, quand à lui, était un peu perdu : il se sentait coupable d'avoir pris Tashigi dans ses bras comme il l'avait fait, et d'un autre côté, il avait eu l'impression qu'il aurait pu rester dans cette positon pendant une éternité il avait bien tenté de se mentir, la vérité était que plus Tashigi passait du temps sur le navire, plus son image se superposait à celle de Kuina.
Cela réveillait chez Zoro un sentiment qu'il n'avait jamais accepté. Qu'il n'avait jamais eu le temps d'accepter … Zoro en était à se demander si c'était cette ressemblance avec Kuina qui l'avait poussé à embrasser la jeune femme et à lui dire qu'il la protègerait mais une fois de plus, il rejeta cette hypothèse farfelue de son esprit : après tout, il ne lui serait jamais venu à l'idée d'embrasser Kuina quand ils étaient enfants, il ne voyait en elle que sa rivale, alors pourquoi Tashigi le troublait à ce point ?
Le bretteur n'appréciait pas vraiment les choses compliquées et pour lui, les histoires de sentiment relevaient presque d'une langue étrangère, aux accents particulièrement retors…
Il était donc complètement perdu dans ses pensées quand la voix de Tahigi lui parvint :
Roronoa…
…
Pour ce qui vient de se passer je…
Je sais, je ne suis qu'un sale pirate et tu dois m'en vouloir à mort …Ne gaspille pas ta salive pour rien…
Ce n'est pas ça ! En vérité, je voulais te dire…merci…
Hein ?
Merci pour…m'avoir réveillée.
Bah, c'était rien…Quand je pense que tu as prétendu devant l'autre éro-cook que je pleurais pendant mon sommeil…Qu'est-ce qu'on pourrait dire de toi dans ce cas ? J'ai cru que tu allais passer l'arme à gauche tellement ton cœur battait vite. Franchement, ça t'arrive souvent ce genre de crise de panique ?
Oui…
Comment ça « oui » ?! Bon sang ! Comment je suis sensé faire avec une ennemie comme toi ! Tu es désespérante !
- … (Elle affiche un air désolé et Zoro réalise qu'il vient encore de faire une bourde)
Heu, bref…Qu'est-ce qui t'a mis dans cet état ? Je veux dire c'était quoi ce cauchemar ?
…
Réponds !
C'est un peu bizarre…C'est un cauchemar que je fais depuis toute petite je suis allongée et incapable de bouger de tous les côtés de mon corps il y a des murs très froids et je ne sens plus mon corps, pourtant…
Pourtant ?
Pourtant, je sens quelque chose étendu sur ma peau, sur tout mon corps jusqu'à mon visage, je me mets à suffoquer et après ça…
Que se passe-t-il ?
Après je ressens une douleur horrible, comme si tout mon corps était calciné de l'intérieur et… (Elle s'interrompt au milieu de sa phrase et place ses mains comme si elle avait un problème pour respirer)
Tashigi !
Ça…Ça va…Ça arrive souvent quand j'essaie de parler de ce cauchemar…Le colonel dit que ce doit être… un blocage de mon inconscient …
Alors tais toi et essaie de retrouver ton calme ! Tu…Tu vas aller mieux, il faut juste que tu arrêtes de remuer tout ça dans ta tête et après…
Zoro était plus que jamais paniqué de voir la jeune femme se remettre à souffrir mais bizarrement, Tashigi elle, paraissait ne pas avoir peur, comme si elle en avait « l'habitude » …Afin de rassurer le bretteur, Tashigi tenta de changer de sujet :
Roronoa…Il faut que je t'explique pourquoi il est essentiel que tu t'éloignes …Définitivement…de Monkey …
Tais- toi enfin ! Tu n'es pas en état de tailler la bavette avec moi et puis, rien ne me fera changer d'avis alors…
Tu ne comprends pas…Ton capitaine…Il va tous…Vous mener à la mort…Et tu ne pourras pas protéger tes nakama…Ni ta vie…C'est Luffy qu'ils veulent…la nouvelle marine… Veut l'utiliser pour…Atteindre leur objectif.
Je n'ai pas peur de cette nouvelle marine, moi vivant, jamais ils ne poseront leurs sales mains sur Luffy.
Roronoa, la nouvelle marine n'est pas…comme le colonel ou moi-même. Ils…J'ai déjà assisté à leurs assauts…Ces types sont…La plupart sont d'anciens pirates, dont la tête à été mise à prix et qui on tous en commun…Le désir de décimer votre équipage parmi ceux que j'ai pu reconnaître, il y a A…
Tashigi ne finit pas sa phrase car une nouvelle vague de douleur venait de la submerger et Zoro dû la soutenir pour qu'elle ne s'étale pas par terre.
Tashigi ! Eh ! Ça va aller ?
Je vais tenir le coup sinon je…Je ne serais pas digne d'être sous les ordres du colonel…Il n'aime que…Les personnes fortes…
Et alors ? Pour le moment, c'est moi qui suis là et qui te vois souffrir ! Et si cet enfumeur te croit faible, il…
Ne parle pas de mon…du colonel comme ça, il…Il m'a sauvée et élevée comme sa propre fille alors…
Comment ça ?
Il m'a trouvée un jour quand j'était petite…Dans une ruelle…j'avais des problèmes avec des pirates qui avaient fait…une descente sur l'île où j'étais et le colonel à…neutralisé…les pirates pour me sauver. Après il m'a prise avec lui et m'a dit…qu'il allait tenter de m'aider à retrouver mes parents mais…Je n'avais aucune idée de qui ils étaient
Tu veux dire que tu es orpheline ?
Je ne sais pas…Pour être franche, je n'ai aucun souvenir de mon passé avant ma rencontre avec le colonel. Comme les recherches pour découvrir qui ils étaient se sont avérées vaines, le colonel m'a proposé …de rester avec lui et il est devenu mon tuteur…
Zoro resta un moment silencieux, il n'imaginait pas que Tashigi était du genre à dévoiler son passé…Mais au moins maintenant, il savait pourquoi la jeune fille était si loyale envers la marine, alors que c'était justement un membre des forces de cette même marine qui avait ri d'elle quand elle avait reçu une balle perdue en voulant le protéger.
Pendant que Zoro et Tashigi discutaient, Trafalgar Law lui, se rendait dans la partie du Sunny où se trouvait Franky et Ussop , toujours affairés sur un nouveau chantier…
Dès qu'il eut passé la porte, l'ex-capitaine dût rapidement esquiver un tournevis qui passa à deux centimètres de son visage et alla se planter dans le mur aux boiseries délicates.
Apparemment, le « tournevis rageur » n'était pas une attaque directe mais relevait d'un mouvement d'humeur de Franky, piquant une colère après Ussop :
Baka ! On n'a pas idée d'être aussi maladroit ! Regarde ce que tu as fait ! Rahhhhh ! Mes plans, mes magnifiques plans pour ma toute nouvelle création et la maquette de préparation ! Tout est complètement inutilisable !
Bah ce n'est pas de ma faute ! J'ai trébuché, ça peut arriver à tout le monde non ?
« Tout le monde » ne se balade pas avec des liquides rouges et indélébiles qu'il fait passer pour du sang pour duper l'ennemi, IDIOT !
Oh ! Ça va ! Parce que tu gaffes jamais, toi, peut- être ?
Le grand Franky est un suppppper charpentier, il ne commet jamais de gaffe !
« Et modeste avec ça … »intervint Trafalgar Law
_Le sniper et le charpentier se retournèrent vers « l'intrus »_
- Qu'est-ce que tu fais ici toi ? Je te préviens, je suis d'une humeur suppppper massacrante !
- Tout doux, je ne cherche pas le conflit. Je suis venu vous annoncer mon départ et par conséquent, vous demander de me construire rapidement une petite embarcation même si elle est de piètre qualité, je devrais pouvoir la faire avancer en vous « empruntant » un de vos dial…
- Tu sais te servir des dials ?
- Ussop *san*a eu la gentillesse de m'expliquer le fonctionnement de ces étranges objets.
- Vraiment ? (Il lance un regard noir à Ussop)
-Vraiment. Mais je ne suis pas du genre à demander quelque chose qui me serait utile, sans apporter une rétribution personnelle en retour…
- Et de quelle genre de rétribution tu parles ?
- Et bien… Si vous me laissez jeter un œil à ce qu'il reste de votre plan, je pourrais peut être vous le restaurer…J'ai beau être « chirurgien », je possède d'autres connaissances qui pourraient…
- Ah non ! J'ai déjà « l'ouragan Ussop » dont je dois limiter les dégâts, je ne vais pas en plus me coltiner la présence d'un type comme toi !
- Très bien, très bien … Dans ce cas… je devrais peut être m'occuper de votre cas et m'approprier un de vos petits vaisseaux (Il désigne le mini Merry d'un signe de tête).
- Pas question ! Tu ne poseras pas tes mains là- dessus ! menaça Ussop. (Le pauvre, il croit vraiment faire peur à Law ? C'est beau de rêver…^^)
- Messieurs vous ne devriez pas me sous estimer…J'ai besoin de quitter votre petite troupe au plus vite et si vous comptez vous opposer à moi, je crains de devoir vous éliminer…
- Arrêtez ça Law *nii chan* !
_ Franky, Ussop et Trafalgar Law se retournent et aperçoivent la jeune fille blonde._
La gamine…
Qu'est- ce que tu fabriques ici bordel ?!
J'ai pris ma décision et je…Je ne veux pas chercher à retrouver ma mémoire !
Hein ?
Si on retourne sur l'île où la navigatrice dit avoir croisé quelqu'un qui pourrait me connaître, vous allez partir et je …Je veux rester avec vous !
Et puis quoi encore ?! Je n'ai pas été assez claire ? JE NE VEUX PAS DE TOI.
Il fallait y penser avant de me sauver la vie !
(Franky à Ussop) Il lui a sauvé la vie ?
Oui !
Pas du tout ! Tu es juste une opportuniste qui s'est servie de moi pour échapper aux marines !
C'est faux, je suis votre nakama !
Retire ça toute suite ! Une fillette aussi faiblarde que toi ? Ce serait une insulte envers mes VRAIS NAKAMAMA si je te considérais comme tel !
Je suis peut être « faiblarde » mais moi je peux nager, face d'enclume !
_ Franky et Ussop manquent de s'étouffer pour dissimuler leur hilarité_
Co…Comment tu m'as appelé là ? Tu tiens tant que ça à te faire disséquer ?
Je vous l'ai déjà dit, vous ne me faites pas peur ! Vos menaces en l'air et votre don bizarre n'y changeront rien ! Et si je n'avais pas plongé pendant la tempête, vous seriez en tain de nourrir les poissons à l'heure qu'il est !
« Donc c'est elle qui l'a sauvé au final… » fit remarquer Ussop
« Ouaip, ça casse un peu son image de chirurgien de la mort supppppppper flippant… »
« Vos gueules vous deux ! » coupa Law avec véhémence avant de reporter son attention sur la blonde :
- Quand à toi, je reconnais que je t'ai sauvée et que tu m'as sauvé en retour alors maintenant, nous sommes quittes. Donc, à partir de maintenant, fiche moi la paix ! Tu dois retrouver une vie normale et moi, tout ce que je veux, c'est me tirer d'ici !
Si vous partez je partirai avec vous, un point c'est tout !
Je t'ai dit non ! Et quand je dis non c'est non ! Pigé ?
(Franky à Ussop) « C'est moi ou ils sont aussi butés l'un que l'autre ? »
La ferme ! On ne vous a pas demandé votre avis ! (Se retournant vers la blonde) Quand à toi, c'est non négociable, tu vas rester avec chapeau de paille et son équipage ! Si tu ne le fais pas de bon cœur, je te jetterais moi-même à fond de cale, au pain sec et à l'eau ! Crois- moi, le fait qu'il ne s'agisse pas de mon bateau ou de mon équipage ne m'empêchera pas d'agir ! Si tu as compris, je te laisse. Je dois récupérer des vivres et du matériel médical sur ce navire !
Sur ces derniers mots, il quitta la pièce, non sans avoir claqué la porte…
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