The so typical story
Chapitre 25
Bella posa la mallette qu'elle tenait sur la table de la cuisine et entra un code à quatre chiffres pour l'ouvrir. Castiel n'eut pas le temps de se demander pourquoi de telles précautions qu'il vit s'étaler sous ses yeux une petite dizaine d'armes à feu...
- Heu... Pour quoi faire ?
- Pour ta sécurité, mon chou, fit la jeune femme avec un grand sourire. Normalement, je ne fais en aucun cas de la location d'arme à feu mais… Sam est un très bon ami à moi et le sera certainement d'avantage encore lorsqu'il aura terminé ses études, sourit-elle en tapotant amicalement le bras de Sam qui sourit, gêné.
- Mais je ne vais certainement pas me balader avec une arme sur...
- On n'est jamais trop prudent, Castiel, intervint Dean qui examinait les armes d'un œil critique. Elles sont passe-partout, pas de grand calibres mais suffisants pour quelqu'un comme Cas.
- Étant donné que Castiel n'a jamais tiré, j'ai pensé qu'une arme plus discrète avec une faible portée serait préférable. À bout portant, tu es sûr de toucher ta cible, et son silencieux t'assure une parfaite discrétion, fit-elle en tendant l'arme à Castiel avec délicatesse.
Celui-ci s'apprêta à protester, n'osant la saisir, mais Dean prit l'arme et la lui fourra dans les mains avant qu'il n'ait put dire quoi que ce soit. Il resta bête durant quelques secondes avant de commencer à tourner l'arme dans sa main tandis que Dean regardait les autres avec attention.
- On est bien d'accord, reprit Bella d'un ton plus ferme et sérieux. Vous n'utilisez ses armes qu'en cas d'extrême nécessité, et par cela je veux dire en cas de mort imminente, c'est clair ?! Demanda-t-elle en regardant particulièrement Dean. Car une blessure par balle fait forcément l'objet d'une enquête de police et qui dit enquête dit que je dois me débarrasser de l'arme en question. Donc perte d'argent et surtout possible poursuite judiciaire. Et personne n'aime avoir les flics au cul !
- C'est très clair, dit Castiel en reportant ensuite son attention vers Dean qui tenait un Beretta avec une crosse marbrée dans ses mains.
- Celui-ci me plaît beaucoup, s'exalta Dean.
- Est-ce que c'est clair, l'idiot ? S'exaspéra Bella.
- Comme de l'eau de roche, ma jolie, répondit Dean sans lâcher des yeux sou nouveau bébé.
Castiel fronça les sourcils, incertain quant à la nature de l'émotion désagréable qu'il venait de ressentir dans son torse au surnom qu'avait donné Dean à Bella...
- Tu sais que tu es censé me le rendre une fois votre histoire terminée ? Précisa Bella qui voyait Dean bien trop s'attacher à sa marchandise.
- Vraiment ? Fit Dean d'une voix peinée. Combien il coûte ?
- Bien trop cher pour toi, rétorqua Bella avant de revenir à leurs affaires. Tu sais toujours tirer, au moins ?
- Ouais. Bobby nous fais des séances de tir de temps en temps.
- Très bien. Castiel, n'essaie pas de jouer au casse-cou. Tu peux essayer de bluffer, en revanche.
Castiel hocha raidement la tête. Il avait la vague impression d'être embarqué dans un truc qui le dépassait totalement. Heureusement que Dean semblait savoir ce qu'il faisait sinon il aurait déjà pris ses jambes à son cou en croyant avoir débarqué chez des dingues.
- Parfait, on prend ceux-là, adjugea Dean en prenant des munitions avant de se tourner vers Castiel. Suis-moi, je vais te faire tirer.
Le brun le regarda partir avec incertitude avant de suivre le pas lorsqu'il y fut incité par Sam d'un mouvement de tête. Ils se retrouvèrent dehors, au milieu des voitures à la carlingues défoncés et aux pare-brises éclatés. Dean alla tapoter le rétro d'une voiture à cinq ou six mètres de lui en le regardant.
- Essaie de le toucher, fit-il avant de revenir derrière Castiel qui le regarda avec incertitude. Vas-y, le poussa-t-il.
Castiel déglutit avant de tendre l'arme à deux mains, ces dernières tremblant un peu, instables. Sa position le gênait... en fait, tout le gênait ! Il n'était pas le genre de gars qui s'amusait à tirer dans des rétros de bagnoles accidentées !
- Dean, je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée, fit-il en tentant de baisser l'arme mais la main de Dean l'en empêcha, remontant ses bras.
- Calme-toi, tu penses trop. Ce n'est qu'un rétro, Castiel, souffla Dean dans l'oreille du brun qui frémit.
- Mais je ne sais pas comment faire, je... Cette situation est totalement dingue, je suis dépassé et...
- Tout va bien, mon ange, murmura Dean qui était maintenant derrière lui et posait ses mains sur ses hanches. Il faut d'abord que tu te relaxes et que tu respires correctement.
Castiel expira fortement en fermant les yeux. Les mains de Dean passaient avec légèreté sur son torse, caressant amoureusement la courbe de ses pectoraux et sillonnant ses fins abdos avant d'aller se reposer sur ses hanches pour recommencer. Castiel se concentra sur le touché de l'autre étudiant, sa panique se dissipant peu à peu en ressentant la chaleur de Dean dans son dos avec acuité. Puis les mains remontèrent jusqu'à ses bras et épousèrent les siennes pour que Dean les repositionne correctement sur l'arme.
- Voilà, comme ça. Inspire et expire calmement, souffla Dean dans le cou de Castiel qu'il sentit frémir. Vois cette arme comme une extension de toi et pas comme un intrus, expliqua-t-il tandis qu'il collait son corps à celui de son homme, adorant le voir expirer profondément pour une toute autre raison que la concentration. Décontracte ton corps, sois plus naturel, fit-il en saisissant l'une des hanches de Castiel pour lui donner des petits coups de bassin. Celui-ci rit doucement :
- Dean, t'aides pas, là.
- Je crois bien que si, murmura suavement Dean dans son oreille en sentant que Castiel s'était détendu. Vas-y, vise calmement, prend ton temps et n'oublie pas le recul, fit-il en passant ses doigts sous le haut de son homme pour lui caresser les hanches en de petits cercles.
Dean regarda Castiel respirer calmement, repositionner ses mains, répartir son poids sur ses jambes et décontracter ses muscles sous ses caresses. Soudain, le coup partit et la vitre à côté du rétro éclata. Castiel ne parut pas plus surpris que ça par le recul et regarda la cible en haussant les sourcils.
- Waouh ! C'est génial, Cas ! S'exclama Dean en déposant un baiser dans le cou de son homme qui grogna.
- Mais j'ai pas touché la cible.
- Eh bien il faut croire qu'il y a une chose dans laquelle tu n'excelles pas dès le début, le taquina Dean dans un étrange grognement en saisissant soudainement l'entrejambe de l'autre étudiant par-dessus son jean.
- Wow, Dean ! S'exclama Castiel en saisissant la main baladeuse. Je croyais qu'on était ici pour que tu m'apprennes à tirer !
- Certes, mais c'est mon tour de tirer, fit Dean d'une voix malicieuse. Et je crève d'envie de tirer mon coup... avec toi.
- Oh, Dean ! Tu me répugnes ! Râla Castiel en se détachant de l'autre jeune homme.
- Quoi ?! Fit Dean avec une incompréhension feinte. Tu peux pas m'empêcher de te trouver bandant, encore plus quand tu es aussi dangereux avec cette arme dans les mains, finit-il, un sourire coquin au coin des lèvres.
Castiel secoua la tête d'exaspération avant de pousser rudement Dean sur le côté, faisant éclater de rire dernier. Il se remit en place, se détendit, visa le rétro et alors qu'il s'apprêtait à tirer, il jura en sentant les mains baladeuses revenir à l'attaque et envahir son jean. Finalement, après deux minutes de lutte, ce fut Dean qui gagna, ayant acculé Castiel contre la voiture de derrière, l'arme oubliée sur le toit de celle-ci. Il embrassait à perte d'haleine un Castiel qui gémissait et se laissait lentement emporté par le courant, surpris et excité par la soudaine fougue de Dean qui se déhanchait contre lui avec frénésie. Le brun finit par lâcher prise et se saisit de la nuque tannée. Il laissa libre accès à sa bouche tout en se déhanchant à son tour, ses yeux s'ouvrant pour admirer l'autre jeune homme mais tombant à la place sur une Bella plus qu'intéressée par ce qu'ils faisaient. Il cria de surprise et repoussa brutalement Dean qui le regarda avec incompréhension.
- Oh non ! Ne vous arrêtez pas, s'exclama Bella d'une voix comblée, faisant se retourner d'un bond Dean. Voir deux hommes s'accoupler à toujours fait partie de mes plus grands fantasmes.
- T'as pas d'autre terme encore plus répugnant que « s'accoupler » ? Grinça des dents Dean, agacé d'avoir été interrompu lors d'une de ses rares sessions de sexe avec son homme.
- Copuler ? Forniquer ? Proposa Bella avec un sourire charmant. Non mais sérieux, ne vous gênez pas.
Castiel la regarda avec embarras s'asseoir sur un capot gondolé pour les observer plus confortablement, les bouffant des yeux.
- Certainement pas ! Fit Dean avec fermeté. Va donc trouver d'autres gays à harceler !
- Oh ! Donc tu admets être gay ?! S'étonna Bella. Je n'aurais jamais cru ça de toi, Dean !
Celui-ci grogna dans sa barbe en se tournant vers Castiel qui observait la scène avec un léger sourire crispé sur les lèvres.
- Mais c'est qu'il est pédé comme un phoque, en plus ! S'exclama la blonde avec enthousiasme.
- Hé ! Sois respectueuse envers les pédés et les phoques ! Et je suis gay uniquement pour Cas, rétorqua Dean. Je ne cherche pas à baiser avec d'autre mecs... certainement pas comme toi.
- Comme moi ? Se moqua Bella. Tu dis ça comme si c'était une insulte.
- Eh bien... oui, parce que... S'embourba Dean qui sentait le regard de son homme s'acérer dans son dos.
- Je t'arrête tout de suite, mon beau, fit la jeune femme en descendant de son perchoir. Bien que je t'apprécie, tu n'as pas à juger ma conduite avec les hommes, qui fait très certainement pâle figure comparé à la tienne avec les femmes. Rétorqua-t-elle d'un ton rêche. Que tu trouves ça plus condamnable pour une raison X ou Y me passe au-dessus... pour ne pas dire que je m'en bat totalement les couilles ! Compris ?
- Cinq sur cinq, répondit piteusement Dean. J'ai déconné, désolé. Non, c'est vrai ! Je suis sûr qu'il y a un sacré paquet d'hommes bien plus heureux grâce à toi.
- Exactement, appuya Bella qui avait retrouvé son sourire roublard. Je participe à l'épanouissement de nos congénères, ce qui n'est pas une mince affaire... tout comme apprendre à tirer avec un obsédé pour instructeur.
- Que... S'outra Dean.
- Alors toi tu t'en vas pendant que je m'occupe de Castiel, ordonna Bella en poussant Dean hors de son chemin.
- Cas ! Appela ce dernier avec désespoir.
- Va donc te rendre utile, Dean, le congédia Castiel sans même daigner le regarder.
Donc afficha une mine trahit avant de marmonner quelque chose dans sa barbe en s'en allant, lançant de temps en temps des regards par dessus son épaule mais ne captant pas pour autant l'intérêt de son homme à son grand désarroi.
- Bien, maintenant que le fauteur de trouble à été écarté, à nous deux, fit la jeune femme en s'approchant de Castiel qui se mit en garde. Décontracte tes épaules...
Dean rouspétait dans le salon en regardant par la fenêtre son homme tirer. Castiel n'était pas mauvais. Il loupait encore beaucoup ses cibles mais en était bien plus proche que la plupart des gens aux premiers essais.
- Alors ? C'est quoi la suite des événements ? Demanda Sam qui avait pris place dans le canapé.
- Il faut que je contacte mon ancienne bande. Je pense qu'ils squattent encore cette vieille usine laissée à l'abandon à la périphérie de la ville. J'hésite toujours à y emmener Cas ou non...
- Le plus prudent serait de le laisser éloigner de ces gars-là... Fit Sam. Mais ils comprendront vite qu'une autre personne est impliquée et t'empêche de régler efficacement son compte à Gordon.
- Exactement... Souffla Dean qui regardait toujours son homme.
- Tu crois qu'ils oseraient défier ton autorité et s'en prendre à lui ? Demanda le cadet des frères.
- J'ai déserté la bande du jour au lendemain lorsque Bobby nous a pris avec lui et là, je me ramène soudainement la bouche en cœur en leur demandant de régler mes petits problèmes ? Fit sarcastiquement Dean. Sûr qu'ils vont moyennement apprécier et trouver légitime de me bizuter...
Sam resta silencieux, cherchant activement un moyen dans sa tête chevelue.
- Il est hors de question qu'ils fassent du mal à Cas, murmura Dean d'une voix rauque, son regard se faisant dur. Alors je veux que tu mentes à Castiel le jour où j'irai là-bas, fit-il avec détermination.
- Dean !
- Je veux que tu lui dises que je suis allé faire des courses, récupérer quelque chose, tout ce que tu veux. Mais tu dois faire en sorte qu'il ne se doute de rien. Il en a déjà bien assez bavé avec mes conneries, il est hors de question que ça continue, fit-il avant de se lever pour se placer devant son frère. Promets-le moi, Sammy.
Sam se mordit les lèvre en regardant son frère qui restait impassible, décidé. Il jura doucement avant de hocher du chef.
- Je te le promets, mais je veux t'accompagner. Je ne compte pas te laisser y aller seul, exigea Sam.
- Mais si jamais ils viennent ici...
- Ils n'ont aucune raison de venir ici et si jamais c'était le cas, Bobby les accueillera avec un fusil, tu peux me croire.
Dean souffla en se passant une main sur le visage, l'inquiétude commençant sérieusement à lui bouffer les nerfs.
- Castiel n'en saura rien, nous dirons à tout le monde que nous partons faire des emplettes.
- … D'accord, finit par acquiescer Dean.
Castiel était fatigué. Bella ne l'avait pas lâché jusqu'à ce qu'il soit capable de tirer la cible plusieurs fois d'affilée. Il avait passé toute la matinée dans l'Impala pour venir ici et était présentement sur les rotules. Il monta dans la chambre de Dean, ce dernier la lui ayant montré – non sans intérêt – et s'effondra sur le lit. Il n'y resta que quelques secondes avant que ses yeux ne s'ouvrent tous seuls. Il était fatigué mais la situation stressante l'empêchait de dormir. Dean lui faisait vraiment faire tout et n'importe quoi. Il devrait être au commissariat sous la responsabilité de la police et à la place, il avait passé plusieurs jours dans une cabane loin de tout et perdue au milieu des bois avant de venir dans une casse pour apprendre à tirer... Pourquoi s'était-il laissé embarquer dans ce délire, déjà ?
Il soupira en relevant les yeux, son regard tombant sur la corbeille à papier de Dean. Toutes les feuilles étaient roulées en boules, froissées ou déchirées... sauf une, soigneusement pliée en quatre parmi les autres. La curiosité piquée à vif, il se redressa pour aller la saisir et la déplia. L'écriture qu'il reconnut être celle de Dean recouvrait la feuille blanche.
« Je pense à toi.
Voilà, depuis des mois maintenant.
Parfois, j'ai l'impression d'en perdre la raison. Toutes mes pensées sont parasitées, habitées par nul autre que toi. Mon regard te cherche avidement comme si te voir m'était vital et dans un sens, ça l'est... Je pense à toi au point de ne plus pouvoir dormir. Je tente sans cesse de me remémorer ta voix rauque, tes gestes délicats et rêches à la fois, ton sourire tendre, ton regard qui n'est jamais sur moi si ce n'est par hasard et de toute façon habité de l'indifférence la plus totale. Et ça me tue. Je souhaiterais pouvoir mettre un terme à ce tumulte, je souhaiterais retrouver le calme mais ne parvient à faire le nécessaire parce que...
Je rêve que tu viennes vers moi, que tu viennes me parler de tout et de rien, de toi et de moi. Je rêve que tu souries en constatant que je ne peux te quitter des yeux. Je rêve de sentir ta main se glisser le long de mon bras, tes doigts caresser ma nuque tandis que tu dévores mes lèvres de tes yeux bleus profonds. Je rêve que tu te penches, hésites, me regardes, voies ma surprise et mon angoisse mais décides tout de même de m'embrasser parce que faire autrement, ce serait trop te demander.
J'ai besoin de toi à un point où cela m'effraie terriblement mais l'idée de ne jamais pouvoir partager ton monde m'est encore plus pénible. La simple idée m'empêche de fonctionner correctement. Ton existence ne devrait pas m'être plus précieuse qu'une autre, et pourtant, c'est le cas. Alors je rêve que tu me remarques enfin, moi, moi qui me languit de toi dans un silence douloureux… »
Castiel en resta coi. C'était Dean qui avait écrit ça. Et l'autre personne était incontestablement lui. Il n'aurait jamais cru que l'autre adolescent pouvait écrire une si belle chose, totalement dépourvue de vulgarité et de traits d'humour idiot... C'était une surprise, et de taille.
- Hey Cas, qu'est ce que tu f... Se stoppa net Dean en voyant ce que le brun avait dans les mains. Tu fouilles dans les poubelles, toi, maintenant ? Tenta-t-il de détourner le sujet, mais Castiel l'avait bien vu se tendre et déglutir nerveusement.
- Quant as-tu écrit ça ? Demanda Castiel en se levant, présentant la feuille à Dean qui n'osait le regarder.
- ... Il y a longtemps... Avant... avant que tu ne me rencontres. Lorsque j'étais encore assez raisonné. Je voulais te la donner mais je me dégonflais toujours au dernier moment, trouvant tout ça stupide...
- … Ce n'était pas stupide du tout, souffla Castiel en posant la feuille sur le bureau. Sûr que tu aurais suscité mon intérêt avec ça.
Dean releva alors son regard baissé par la gène et fut surpris de voir le brun aussi près de lui. Il n'eut pas le temps de dire quoi que ce soit, Castiel l'embrassait déjà chastement, une main placée dans sa nuque. Dean resta figé un instant avant de rapidement participer au baiser, se donnant pour mission de l'approfondir. Ils se retrouvèrent rapidement sur le lit, à se déhancher suavement l'un contre l'autre tout en s'embrassant langoureusement. Dean entreprit ensuite de déboucler la ceinture de son homme, se baissant afin d'engloutir son membre dur sans prévenir. Castiel se cambra fortement dans un râle intense qu'il ne pensa à étouffer de sa main que bien trop tard. Il regarda Dean sucer son sexe avec avidité, ne se privant pas d'émettre des gémissements comblés en plus des bruits de succions qui rendaient le spectacle terriblement érotique et ayant rapidement raison du brun. Castiel tenta de prévenir Dean en le repoussant mais ce dernier n'en fit qu'à sa tête et engloutit plus encore le sexe de son homme qu'il sentit trembler violemment et se cambrer en gémissant fortement, sa semence se déversant dans sa bouche. Castiel regarda l'autre adolescent avaler comme si c'était la chose la plus naturelle du monde et sentit son sexe tressaillir à nouveau.
Dean Winchester allait vraiment finir par avoir sa peau...
À suivre…
