Merci les filles ! Toujours présentes, ça fait plaiz' ! Bah, oui, on a beau dire: ça motive, quand même ;)

Littleamychan: Oh mon Dieu ! Elle est vivante ! Non, sérieusement, rigoles pas: j'ai vraiment pensé qu'il t'étais arrivé quelque chose (bah quoi ? Ca arrive les coups durs dans la vie ...) Enfin bref, non mais ça va, là, j'suis rassurée ;) lol Heureuse de voir que ça te plaît toujours autant (c'est chouette quand on a plein de chapitres d'un coup à lire, hu ? Moi aussi, j'aime bien ... Moins de frustration, héhé !) Et oui, je m'amuse bien à faire tourner John en bourrique avec mes OC (surtout Julie, elle en tient une couche celle-là). Il va devenir chèvre, le pauvre ... Edit: Ah et ça t'a plu, mon petit délire ? Contente ! *rouge tomate la Lili*, par contre ça aurait été plus pratique que tu review sur l'autre parce que j'ai pas vu ta petite phrase à la fin, il a fallu que je relise ton com'. J'ai failli la rater, mdr ! (Légèrement bigleuse je suis) Bon allez, je t'accapare pas plus: je te laisse lire la suite ;)

KaylaSteinbeck: Mais toi, mais ... Mais ... M-D-R, quoi ^^ Tes reviews c'est que du bonheur, elles valent une fic ... xD Tu sais quoi ? Tu fais comme moi: tu t'emmerdes pas, tu dis "BND" et basta lol On les aime peut-être mais ils ont quand même une langue bizarre les saucisses de Francfort (Hu ... Attends je quitte le pays et je reviens. Ben, oui, j'ai des lectrices allemandes ^^ *"lecteurs" sur ce site c'est plutôt rare*). Bon, sinon, pour Thomas Kretschmann t'as été voir sur Google, au moins ? xD Ouiii, il est mimi. Je ne sais pas si tu l'a vu mais il y a LA photo qui me fait baver: c'est une affiche pour la PETA (la SPA chez nous si tu préfères) il est torse nu *gloups* et il porte un petit chaat ... Ce que c'est choupiii ! *Alison a grillé ses neurones* Il tourne beaucoup avec les Américains, c'est dommage on le voit pas beaucoup *Alison pas contente*. Bon j'arrête de bavasser et je passe à ma fic ... Parce que les bavardages people ça va bien cinq minutes mais, hein ... Donc, ouep, t'as tout deviné: Julie est un boulet xD Je m'éclate avec elle, et contente de voir qu'elle fait sourire (et marrer à ce que je vois), c'était le but recherché ;) Et, c'est bon, ne t'en fais pas: j'ai retrouvé Amy, elle va bien lol J'espère que cette 'tite suite te satisfera tout autant =)

SpaceTricotRaye: Houla, j'ai intérêt à raser les murs, moi ... Je prévois, effectivement, pas de happy-end, petites fleurs, arc-en-ciel et cie ... Mais t'inquiète pas, la fin est déjà écrite et c'est pas trop méchant. Disons que c'est le plus réaliste possible. Dis toi que ce qu'a lu Andrea était une donnée officielle de base (Histoire inchangée), mais n'oublie pas qu'on a des visiteurs du futur et donc ... Changement de programme, c'est inévitable en cas de voyage dans le temps. lol J'arrête là, j'en ai déjà trop dis pour te rassurer ... T'étais tellement toute mimie dans ta review que je voulais te faire un câlin ou t'envoyer Ronon ;) Faut pas avoir peur comme ça, voyons ! Je suis vilaine, mais pas à ce point ... Et merci pour le compliment (tu vas arrêter oui ? Je fais concurrence à ma bouteille de ketchup avec tes bêtises ! lol) Espérant que la suite te plaise ...

Encore un disclaimer qui fait trente-quatre pages ... J'arrête là avant de provoquer des indigestions ;) Bonne lecture !


°°o°° Chapitre XXIV °°o°°


Terre, Caen.

Présent…

Un silence un tantinet pesant s'était installé depuis qu'il avait pris le poste de Julie, quelques minutes plus tôt. Un silence qui, cependant, n'était pas dû à l'animosité de la veille. Johann était gêné. Il avait longuement discuté avec sa meilleure amie à propos de l'homme qui marchait à ses côtés et ignorait comment engager la conversation. Il y avait pourtant réfléchis toute la nuit, allant même jusqu'à imaginer un petit discours au réveil. Et maintenant qu'il était devant l'objet de ses tourments nocturnes, il était incapable de sortir un seul mot de sa bouche.

Il avait bravé les déserts afghans et leurs terroristes, des planètes hostiles avec leur lot de wraiths et de géniis, et il n'était pas fichu d'exprimer une simple formule d'excuse auprès de son compatriote historique qu'il avait mal jugé. « Mal juger » était un euphémisme ...

Il l'avait carrément pris pour un meurtrier, un assassin, un monstre ... Bref, pour un nazi. Johann se sentait carrément morveux ...

Tout cela pour dire qu'il était plus que nerveux et qu'aucun son ne parvenait à franchir ses lèvres. Yep, terrifié.

Steinbeck eut un petit rire amer. Il était beau le héros médaillé de la Bundeswehr ... (1)

Pour son plus grand soulagement, c'est Thomas qui se lança le premier, empruntant un terrain dit « neutre ». C'est dans leur langue qu'il interrogea le Lieutenant.

« Avez-vous une piste ? »

Steinbeck ne saisit pas immédiatement avant de se souvenir du prétexte du Colonel Sheppard. Ils devaient retrouver quelqu'un. En un sens, ce n'était pas totalement faux. Après tout, ils cherchaient la planque de Kolya.

« Non … C'est Julie qui a vu notre homme en dernier. Et elle a quelques petits problèmes de mémoire. »

« J'ai pu constater les dégâts lorsque je l'ai accueillie. Elle a certainement dû vivre quelque chose de très perturbant … »

Tu m'étonnes …

« C'est vrai que se faire torturer est assez ... perturbant. » Ne put s'empêcher de rétorquer ironiquement Johann.

Il vit Heinrich froncer les sourcils et éluda sa question d'un geste de la main. Avant que le Commandant ne puisse insister, Steinbeck décida d'enchaîner rapidement sur la réelle raison de sa présence près de son … Hum, comment devait-il l'appeler ? Son ancêtre ? Son compatriote ? Johann soupira … Plus jamais il ne voyagerait dans le temps, il était bon pour passer chez Heightmeyer dès leur retour sur Atlantis. S'ils rentraient …

Le jeune Lipsien prit son courage à deux mains et se jeta à l'eau.

« Je suis vraiment désolé. » Il avait délibérément détaché chaque syllabe, laissant à Thomas le bon soin d'enregistrer l'information.

Maintenant qu'il était lancé, il ne lui laissa pas le temps de l'interrompre et poursuivit, très peu sûr de lui.

« J'ai été stupide … J'aurais dû accepter de vous écouter … Je me suis comporté comme un abruti et il a fallu que ce soit Julie qui m'en mette plein la tronche, hier soir, pour que j'ouvre les yeux … »

L'occupant lui jeta un regard perplexe. Coureau avait engueulé son ami ? N'était-il pas question de conversation, tout à l'heure ? Il ignora le détail et mit fin au calvaire de Johann qui poursuivait ses excuses, visiblement très mal à l'aise. Il sentait bien que son jeune compatriote avait un peu honte.

« C'est oublié. » Confia le Commandant avec un sourire. « Je comprends. Je sais ce que vous ressentez et je ne vous en veux pas. Mais … »

Johann serra la mâchoire pour la énième fois depuis qu'il était ici. Après le psy, il passerait chez le dentiste en rentrant chez lui …

Revenons à son compagnon de route. Steinbeck se doutait que cela n'allait pas être si facile que le disait Coureau. Thomas avait suspendu sa phrase sur son « mais » et cherchait maintenant ses mots.

« … Je vous demanderai d'essayer de me faire confiance, d'admettre que je puisse … exister. »

Ouf. Ça va, pas trop dur. Johann s'était attendu à une nouvelle leçon de morale. Après celle de Julie, il s'était fait à l'idée ...

Hein, quoi ? « Exister » ? Hum, comment ça ? Mais qu'est-ce qu'il dit ?

Steinbeck ne put réfléchir plus longtemps. Heinrich poursuivait, inconscient du débat intérieur de son cadet.

« … Je ne suis pas comme votre père. »

Kikekoi ? Qu'est-ce que son garagiste de paternel venait faire là-dedans ? Mais que racontait ce …

Johann allait rétorquer lorsqu'il vit Sheppard s'arrêter et lever le poing, loin devant eux. Il stoppa net et aperçut son aîné qui l'interrogeait du regard. Haussant les épaules, le jeune homme rejoignit ses confrères au pas de course, suivi de près par le Commandant.

O

John ne fit pas attention aux deux Allemands qui les avait rattrapés et observait la Française qui marchait en cercle, fixant le sol, quelques mètres devant lui. L'Américain était dubitatif et commençait sérieusement à s'inquiéter pour l'état mental de sa subordonnée.

« Un problème, mon Colonel ? »

Il entendit la question en anglais et avisa Johann. Thomas, lui, tentait de définir en quoi consistait l'étrange manège de Julie.

« Non, pas vraiment, Lieutenant. Je crois que Coureau se rappelle de quelque chose. »

« Elle a trouvé ? »

« Trouver, c'est un bien grand mot. Je ne dirais pas ça, disons qu'elle … » John s'interrompit brusquement, les yeux fixés sur Julie.

Que faisait cette folle de Frouze ? La Française fouinait du côté d'une souche d'arbre. Les trois hommes s'approchèrent et Sheppard s'accroupit près d'elle.

« Capitaine ? »

Pas de réponse. L'officier français avait les sourcils froncés, plongée dans la contemplation de la ruine boiseuse.

« Coureau ! »

Elle sursauta, les yeux écarquillés. L'Américain posa une main apaisante sur son épaule et le flou qui constituait sa vision se dissipa, lui permettant de distinguer ses trois compagnons.

« La souche. » Fit-elle pour toute réponse.

« Quoi, la souche ? Capitaine, soyez plus claire. » Le Colonel s'impatientait quelque peu mais tenta de ne pas le montrer.

« J'ai bêtement cru que c'était un hangar … J'ai eu un flash, tout à l'heure, en approchant de ce coin là … » Elle désigna l'espace entre deux arbres où se trouvait l'objet de sa contemplation précédente. « … je me suis vue sortir de terre. »

Huhu … Hocher la tête, facile. Avoir l'air de comprendre, facile aussi. Ne pas laisser paraître que vous croyez votre homme cinglé, un peu moins. C'est le sourcil en position Spokienne de John qui le trahit.

Maudits sourcils Sheppardiens qui semblaient avoir une vie propre…

« Mon Colonel, je sais ce que je dis … Ce n'était pas une hallu'. Je vous jure que c'était un souvenir. Je me suis nettement vue sortir du sol, aussi net que je vois encore la paire de miches de Mc … »

Julie s'était figée, les yeux ronds avec une panique manifeste dans le regard. John entendit Johann pouffer lourdement, tentant de ne pas éclater de rire.

« Coureau ? »

« Hu … Laissez tomber, Monsieur. »

Sourcil levé et petit sourire moqueur de l'Américain qui ne semblait pas vouloir en démordre. L'air malicieux de Sheppard effraya Julie.

« S'il vous plait ... » Couina la jeune femme suppliante avant de jeter un regard noir sur son meilleur ami qui se contenait tellement qu'il en était rouge pivoine.

Le Capitaine vit avec un soulagement non feint que son supérieur abandonnait la question. L'Américain savait bien que ce n'était pas lié à la mission. Il mit de côté l'information, qu'il avait clairement devinée –il ne fallait pas le prendre pour un benêt, non plus- et se promit de s'en servir à l'avenir. Il sourit, goguenard. Cette petite confession, certes involontaire, lui donnait des munitions contre Coureau si la jeune femme revenait à le charrier sur quelque sujet que ce fût.

Il se ferait une joie de balancer à son meilleur ami, et la doctoresse qui allait avec, que l'une de ses bidasses s'intéressait à autre chose qu'à son cerveau. Avec un peu de chance, sa merveilleuse subordonnée aurait droit à quelques douches froides -de McKay- et un check up complet, grosses piqûres comprises -de Keller.

Ouep, il avait moyennement digéré la réflexion de la Française sur le Football américain …

Sheppard, mesquin ? Pfff, pas du tout. Mais alors là, pas du tout !

Il vit sa subordonnée fouiller dans la fine couche de feuilles, déposée sur la souche par le vent.

« Là ! » S'écria brusquement le sujet de ses pensées. Julie désignait le dessus de la souche, qu'elle avait dégagée, et arborait une mine extatique. « Je suis pas cinglée ! Vous voyez ! »

Yep, totalement excitée et un poil hystérique l'officier de l'armée Française.

« Mais qu'est-ce que … »

Johann était penché par-dessus l'épaule de son supérieur et avait aperçu la petite poignée accrochée aux restes de l'arbre.

John tiqua à cette vue. Une fausse souche.

Une trappe.

« Et merde … »

Un foutu bunker !

O

Voie Lactée, Dédale.

22 heures plus tôt…

Andrea scrutait ce qu'elle appelait « La salle des machines », le ventre du Dédale, les tripes du vaisseau, le cœur de … Le Sergent stoppa là ses pensées. Elle était nerveuse, ou pressée, ou …

¡ Basta ! Sanchez, calme-toi !

Elle se triturait les doigts en tentant de repérer sa cible. Elle était retournée dans sa cabine après sa découverte et avait longuement songé au reste de son équipe envoyée sur Terre. Andrea espérait que ses équipiers étaient tombés sur l'allié qu'elle avait découvert par le biais d'Alexander et que l'homme pourrait les aider avant de …

Sanchez frissonna. Elle devait penser à autre chose. Déambulant par la suite dans le vaisseau, elle tournait littéralement comme un lion en cage. L'Espagnole se sentait impuissante, tenue d'attendre. La jeune femme trouvait la situation insupportable.

Donc, n'y tenant plus, elle avait décidé d'aller affronter « Godzilla ». Si celui-ci apprenait qu'il avait un tel sobriquet au sein d'Sga-9, elle ne donnait pas cher de leur peau à tous les cinq. D'autant que deux d'entre eux travaillaient pour le monstre en question.

Elle soupira de soulagement en apercevant le Docteur McKay s'afférant sur une console, entouré d'une poignée d'assistants. Les scientifiques formaient un essaim autour des appareils. Andrea songea à rebaptiser Rodney par « Maya » …

L'Espagnole plissa les yeux et se conseilla mentalement de dormir quelques heures. En attendant …

« Hum … Excusez-moi ? »

Il faudrait qu'elle durcisse un peu sa voix, elle avait affaire à un sourdingue lorsque ce dernier planchait sur une scientifiquerie.

« Docteur ! » Fit-elle, criant presque, en frappant sur la paroi, à défaut d'une porte.

« Oui, quoi ! » Lui répondit-on d'une voix déjà exaspérée.

Allez, ma grande. Courage. T'as affronté un Wraith presque toute seule … Tu peux affronter McKay. C'est certain …

Peut-être …

J'espère …

Que Dieu me garde.

Le Canadien observait la nouvelle venue et, voyant que la militaire ne réagissait pas beaucoup, claqua des doigts, tapant du pied, énervé.

« Et bien ? Mmh ? »

Pourquoi j'suis pas descendue avec les autres ? Finalement, j'aurais bien aimé les voir, les Géniis …

« Allo ! » Entendit-elle. « Je n'ai pas beaucoup de temps à perdre, mmh … Sergent ! » Fit Rodney en jetant un œil sur la veste d'Andrea. « Alors si vous n'avez rien d'intelligent à faire, je vous prierai de laisser les adultes travailler et d'aller militer ailleurs qu'auprès de mon staff ! J'ai un équipage à sauver, moi ! »

Sur cet entracte, l'astrophysicien se repencha sur la console, s'évertuant à réparer les dommages causés par le vaisseau Ruche. Le Dédale n'avait plus de bouclier, mais cela, le petit génie avait réussi à le rétablir. Ce qui lui posait problème, maintenant, était le système de propulsion. En son for intérieur, il insultait de tous les noms le Colonel Caldwell, incapable de préserver son vaisseau.

McKay, de mauvaise foi ? Nooon …

De toute façon, c'était toujours à lui de rattraper les âneries de cette bande de … Quoi, encore ?

« Je suis désolée, Doc'. Je ne voulais pas vous déranger mais … »

C'était encore GI-Jane qui l'importunait. Impatient, il toisa la jeune femme et reconnu vaguement l'Espagnole membre de l'équipe du Capitaine Mono-neu … hum, Coureau. Sga-8 ? Hum, non, Sga-7 peut-être. Non plus. Oh, oui, Sga-9. C'est ça …

Il soupira bruyamment et tenta de se remettre au travail. Il n'avait aucune idée de ce que lui voulait la militaire et, pour tout dire, il s'en fichait. Il avait autre chose à faire.

« Oh ! Doc' ! S'il vous plaît ! »

Andrea voyait bien qu'elle ennuyait royalement son vis-à-vis mais ce fait était le cadet de ses soucis. Le scientifique répondrait à sa question, qu'il le veuille ou non, ou bien il finirait bloqué et prisonnier dans les quartiers de Julie et …

Et Andrea commençait à s'énerver.

Elle opéra un petit exercice de respiration. Elle se mettait à délirer et regrettait d'avoir écouté attentivement les divagations de sa supérieure alors que celle-ci était soûle, un soir de 14 Juillet. Il avait été question du petit génie d'Atlantis -que la Française surnommait Petit Caribou- (2), du postérieur de ce dernier et d'une paire de menottes. Julie avait ensuite dérapé sur Ronon Dex, le Satédien d'Sga-1. Le pauvre Pégasien n'était pas promis à un plus bel avenir que McKay dans la tête d'une Coureau contrôlée par deux grammes d'alcool.

Elle préféra ne pas s'étendre davantage sur ce qu'elle avait entendu au sujet du reste de l'équipe phare, sans parler de sa propre équipe ... Andrea eut le bon goût de frissonner plutôt que d'éclater de rire.

La Barcelonaise fronça les sourcils en songeant à quel point son amie avait de drôles de fantasmes … Ou alors, elle réagissait très positivement à l'alcool, ouvrant son esprit à d'autres perceptions plus …

Gloups. On arrête là, le Sergent secoua la tête et reporta son attention sur l'objet de sa visite. Ou plutôt, son dos. Penché, le dos. C'est vrai que ce goujat a un joli ... D'oh ! Reprends-toi, Andy, c'est pas le moment !

Rodney était déjà retourné à sa chère console, n'ayant pas attendu que la militaire continue, il en avait sans doute eu assez de voir sa mine de bulot rejeté par la mer.

Sanchez conserva dans un coin de son esprit l'idée de la menace -liée à sa folle libidineuse de supérieure- pour le cas échéant, juste au besoin. Et là, le scientifique n'aurait pas le choix. Elle se reprit bien vite et adopta un ton qu'elle espérait sans appel.

« Doc' ! Il faut que je sache si on va pouvoir rejoindre la Terre ! Et surtout, quand ? »

Elle regretta aussitôt d'être allée aussi loin. Ne surtout jamais exiger du Docteur McKay. Surtout si vous êtes militaire. Surtout si vous ne faites pas partie de son équipe. Rodney s'était retourné vers elle et la fusillait maintenant du regard.

« Vous pensez pouvoir faire mieux ? Je vous en prie, Sergent ... » Nouveau claquage de doigts. « ... allez donc me chercher votre diplôme d'astrophysique et prenez ma place. Cela irait certainement plus vite. Je n'ai aucun doute quant à vos aptitudes scientifiques. »

Les mains sur les hanches, le menton relevé, le Canadien avait un air de défi et semblait passablement excédé.

J'aurais vraiment du descendre avec les autres …

OoO

(1) Je rappelle: Armée de terre actuelle.

(2) Ouais, je sais, c'est de l'auteur ça. Je pouvais pas m'en empêcher, c'était trop tentant ... :p

Je vais faire une publication hebdomadaire, vous aurez un chapitre tous les mardis ... Comme ça: ça me laisse de la marge pour conjuguer mes études et l'écriture de cette fic ;) Et puis, au moins, vous savez à quoi vous attendre et donc, pas de frustration :) Merci du suivi les filles ;) Et aux quelques 70 anonymes qui me lisent régulièrement (faites vous connaître bondiou ! J'vais pas vous manger ... lol)Biz' et à la prochaine !