Mélinda était tranquillement assise dans la salle commune de Serpentard en train de faire ses devoir en compagnie de Drago, Blaise, Théodore, Harry, Zacckaria et Hermione. En effet, depuis quelque temps, deux Gryffondors squattaient la salle commune chez les Serpents. Ces derniers avaient protesté mais suite à un regard meurtrier de Mélinda, ils n'avaient même pas essayé d'argumenter(ndc : c'est vrai, pourquoi se fatiguer ?).
Les deux Gryffondor, bien qu'intimidés d'être dans le repère des Serpents, et plus particulièrement lorsque ces derniers leurs avaient clairement montré leur désaccord, avaient - pour on ne sait pour quelle foutue raison - décidé de faire de Mélinda leur amie. Oh, bien sûr, celle-ci avait prit la fuite plusieurs fois. Mais il se trouve que la Gryffondore était plus intelligente qu'elle n'y paraissait.
Elle s'était souvenue du discours que l'un des vampires avait fait à l'encontre de Mélinda et de Mathieu. « Mathieu est le seul à avoir un véritable contrôle sur Mélinda » . Ils étaient donc passés par celui-ci pour se faire accepter de Mélinda. Bien que réticente, Mélinda avait finalement accepté qu'ils entrent dans leur repère. Après tout, cela pourrait être amusant de voir les autres élèves se retenirent en sa présence d'exprimer leurs avis sur deux Gryffondor chez les Serpentard. Et puis, il faut dire aussi que Mathieu avait été convaincant lorsqu'il avait parlé de les interroger à travers le livre pour être sur qu'ils n'avaient rien de « nocif ».
Justement, en parlant du loup, voilà qu'il rentrait. Il s'assit en face de Mélinda. Celle-ci ne dit rien et continua de rédiger son devoir de Métamorphose. De temps en temps, elle sentait le regard de Mathieu se poser sur elle. Cela dura un petit moment avant qu'elle ne décide de mettre fin au manège de Mathieu.
- Mathieu, quel est le pourcentage que j'accepte ta demande ?
Celui-ci releva le regard, surprit.
- Comment sais-tu que j'ai…
- Très simple. Depuis que tu es entré tes muscles sont tendus, ce qui signifie qu'il y a quasiment toutes les chance du monde que je refuse. Ensuite, tu me regardes furtivement, cherchant visiblement de quelle manière tu pourrais aborder la chose afin que je ne refuse pas immédiatement. Tu t'es assis en face de moi, alors que tu te mets toujours derrière moi, en me prenant dans tes bras. Donc tu as quelque chose à me demander, à laquelle je répondrais immédiatement non et à laquelle tu feras tout pour me convaincre. Alors ?
Tout la salle était silencieuse. Ils se rendirent compte que Mélinda avait un bon esprit d'analyse. Ils suivaient l'échange avec intérêt, cherchant lequel des deux allaient gagner.
- Tu as raison. Demain comme tu le sais, il y a le bal. Tout le monde doit chanter au moins une chanson chorégraphiée. J'ai trouvé la chanson…
- Non! Coupa-t-elle, directement.
- Tu ne sais même pas…
- Bien sûr que si je le sais. Tu vas me demander de danser avec toi lors de ta chanson. Hors, il est hors de question que je chante et encore moins que je danse.
- Tu ne pourras pas y échapper.
- Bien sûr que si! Comme je te l'ai dit, je ne finis jamais les bals. Alors, avec un peu de chance(ndc : ne jamais trop compter sur la chance, c'est toujours quand on en a besoin qu'elle ne vient pas), je devrais certainement partir ou alors me battre. Donc, je pense que je peux facilement y échapper. Et si par malheur il n'arrive rien, alors je tomberais dans les pommes, stimulerait une nausée, ou que sais-je d'autre, mais je ne chanterais, ni ne danserais à ce fichu bal !
- Prends les chose du bon côté. En dansant avec moi, tu passes sur la scène et par conséquent, tu n'auras probablement pas à chanter, juste à danser. Alors ?
- J'y échapperai !
- Et si tu n'y échappes pas? Comment vas-tu faire si tu ne prépares rien?
- J'improviserais!
- Digne d'un Gryffy ! Je pensais que les Serpentard réfléchissaient avant d'agir?
- Mathieu, j'ai dit non.
- S'il te plait, Mélinda. Tu es la seule fille que j'aime, et en plus la seule qui danse à la perfection toutes les danses. Danse avec moi? Supplia-t-il, tristounet.
Mélinda le regarda sérieusement. Peut-être que éventuellement si elle passait avec Mathieu, elle échapperait à la chanson. Non pas qu'elle ne savait pas chanter, loin de là. Mais disons que chanter seule devant tout les élèves de Poudlard était pour elle inconcevable. Son ventre se nouait rien qu'à l'idée.
- J'accepte, souffla-t-elle avec un soupir à fendre l'âme.
- Merci ma puce, tu ne sais pas quelle épine tu m'enlèves !
Et ils partirent tout les deux afin de réviser la chorégraphie. Et ne se couchèrent que tard cette nuit-là.
Le lendemain matin, Mélinda fut réveillée par un Mathieu tout existé. Il lui sauta dessus pour la réveiller(ndc : chouette le réveil ! J'avoue que je déteste ces réveils-ci) et la somma de s'habiller rapidement. Le tout en lui tendant sa tasse de chocolat matinal. Bien que l'envoyer en enfer fut véritablement tentant, elle but son chocolat tout en prenant la direction de la salle de bain, et n'en ressortit que vingt minutes plus tard.
- Allez ! Viens ! On a plein de chose à faire ! S'écria Mathieu tout en poussant Mélinda vers la grande salle.
Juste avant d'entrer dans la grande salle, Mélinda prit conscience des mots de Mathieu.
- Hein? Plein de choses à faire? Tu te fiches de moi ou quoi? (ndc : juste un peu)
- Pas du tout. On doit aller à Pré-au-lard chercher des robe et tout le tralala, répondit-il tout en continuant de la poussé.
Arrivés au niveau des portes de la grande salle, un silence se fit lorsque un « QUOI? » bien fort se fit entendre de la bouche de Mélinda.
- Et que croyais-tu?(ndc : que j'aurais la journée tranquille ? Nan, je rêve debout... ndl: si tu savais....)
- Mathieu, il est absolument hors de question que j'aille à Pré-au-lard avec toi et encore moins faire du shopping!
- Pourquoi ?
- Bordel, mais tu t'es déjà vu en train de faire du shopping? Désolée, mais je veux vivre encore quelques temps, moi !(ndc : tiens, tiens, mon chéri aussi adore faire du shopping... L'horreur...)
- T'inquiête pas, tout se passera bien.(ndc : il dit ça à chaque fois aussi...)
Mélinda marmonna dans sa barbe inexistante qu'il était hors de question qu'elle aille faire du shopping. Mathieu ne se préoccupa pas de ses paroles et commença à manger pendant que Mélinda lui fit une magnifique plaidoirie pour ne pas aller à Pré-au-lard. Discours auquel il n'écouta rien.
Mélinda avait bien vu qu'elle n'était pas du tout écoutée. Tant pis ! Il était temps pour elle d'effectuer un repli stratégique. Voyant Mathieu se lever, avant d'être traînée de force, elle prit sa forme animagus, un chat blanc, et courut comme ci elle avait le diable au trousse.
Mathieu explosa de rire face à sa fuite. Pendant que la salle était stupéfaite. Ce n'était pas courant d'être animagus.
- Pauvre petite fille délicate et innocente fais-tu, Chaton ! Dit Mathieu.
Puis il se transforma à son tour en chat noir cette foi et partit à la recherche de sa camarade qui n'avait qu'un couloir d'avance.(ndc : un chat noir et un chat blanc qui passent devant mon écran... Hey ! Keyra ! Dracula ! Partez de là ! *chasse ses chats* Non mais !)
Mélinda, ne se voyant pas poursuivie, ralentit la cadence. Grave erreur. Alors qu'elle venait de tourner à l'angle d'un couloir, un chat noir fit son apparition. Vu la lueur dans ses yeux, aucun doute, il était là pour elle. Mélinda se remit à courir. Sa survie en dépendait(ndc: tout de suite...). Enfin, jusqu'au moment où elle percuta de plein fouet quelqu'un. Mathieu, non loin derrière, ne pu non plus l'éviter. (ndc : chauffards !)
Avant qu'ils purent comprendre quoi que se soit, ils se retrouvèrent dans la main de l'homme qu'ils avaient percuté, avant de se rendre compte qu'ils s'agissaient du professeur Rogue(ndc : mes deux petits chatons font la même chose, sauf qu'eux percutent plus souvent mes béquilles...). Un « oups » de concert retentit dans leur tête(ndc : ah ! Eux remarquent au moins quelque chose ! Les miens continuent leurs courses comme ci de rien n'était). L'homme prit la direction de la grande salle. Oh oui, ça allaient chauffer pour eux. Alors que nos deux protagonistes réfléchissaient à un moyen de se sortir de cette impasse, le professeur Rogue passa les portes de la grande salle, avec un air contrarié sur le visage.
- A qui appartient ses deux perturbateurs? Demanda-t-il en brandissant du haut de ses mains deux chats un blanc, l'autre noir.
Les deux dit « perturbateurs » eurent la même idée. Ils prirent autant que possible un air d'excuse, la queue entre les pattes, les oreilles baissés(ndc : rah ! Les miens n'ont même pas un air d'excuse). Puis ils miaulèrent de concert en regardant le professeur Dumbledore d'un air suppliant.(ndc : mouais ! L'air suppliant, c'est que quand ils veulent manger !)
Celui-ci, les yeux plein de malice, les regardait.
- J'ai bien peur que ses deux perturbateurs soient les vôtres, professeur Rogue.
Rogue était choqué, mais il se reprit bien vite.
- Je le saurais si j'avais des chats! Cingla-t-il.
- J'en suis sûr. Cependant, il se pourrait que quelque chose vous ait échappé…
- Au fait, Albus ! Au fait !
- Ces chat sont ni plus ni moins que Miss Jedusor ainsi que Mr Thomas.
Sous le choc de cette révélation, il en lacha ces pauvres chats qui retombèrent avec grâce sur le sol. Avant de reprendre leur forme humaine avec des visages contrits. Puis sans que personne ne comprenne comment, Mélinda eut un sourire radieux.
- Professeur Rogue, je vous en supplie, mettez-moi en retenue cet après-midi! Demanda-t-elle, contente d'avoir enfin trouvé la solution à son problème.
- Et pourquoi ferais-je une telle chose? Demanda-t-il, méfiant.
- C'est de la triche! S'exclama Mathieu en fusillant Mélinda du regard.
- Pas du tout.
- Il est hors de question que tu ailles en retenu! Ton emploie du temps est déjà plein pour aujourd'hu !.
- TU as rempli MON emploie du temps! Il est hors de question que j'aille à Pré-au-Lard avec toi! Rétorqua-t-elle.
Ils se regardèrent dans les yeux, jusqu'à ce qu'ils entendent le Professeur Rogue ricaner. Mélinda, piquée au vif, lui dit
- Ca se voit que vous n'avez jamais fait du shopping avec lui! J'aimerais bien vous y voir, moi!
Puis comme ci une lumière venait de s'allumer chez Mélinda, elle s'exclama :
- Mais c'est ça l'idée ! Professeur Rogue, j'espère que vous n'avez rien de prévu cet après-midi, car c'est annulé. Vous venez avec nous!
La salle retenait sont souffle. Jamais un élève n'avait parlé comme ça au professeur le plus craint de tout Poudlard. Même Albus craignait pour la santé de ses deux élèves. Quand au dit professeur, il resta choqué pendant quelques secondes, mais se reprit bien vite.
- Hors de question ! Vingt points en moins pour Serpentard !(ndc : pourquoi pas une retenue ? ndl: ca serait trop facile voyons...)
- Oh, vous pouvez enlever autant de points que vous le voulez professeur, je m'occuperais de les rattraper cette semaine. Dit-elle pas le moins du monde affectée. De plus, n'oubliez pas que je sais plusieurs choses que plusieurs personnes ne seraient pas contentes d'apprendre.
Là, il était bloqué.
- Pourquoi voulez-vous que je vous accompagne? Demanda-t-il en essayant tant bien que mal de trouver une solution pour échapper à cette sortie.
- Parce que temps qu'il sera occupé avec vous, il ne le sera pas avec moi!
- Il y a plein d'élèves dans cette école que seraient ravis de vous accompagner! Rétorqua-t-il, blessé dans son amour propre.
- Aucun de ma connaissance n'a besoin de…
Elle s'arrêta, réfléchissant. Rogue croyait pouvoir enfin être mit de côté. Mais c'était mal connaître Mélinda...
- Potter, tu viens avec nous ! Déclara-t-elle.
Le-dit Potter s'étrangla.
- QUOI ? Cria-t-il, plaintif.(ndc : ah ! Les garçons et le shopping ! Mon père achète une paire de chaussures tout les dix ans – toujours les mêmes ! - et une chemise tout les cinq ans !)
- Exact, tu viens avec nous, et avant de rechigner, n'oublie pas que je ne suis pas la fille de Voldemort pour rien, et que je peux faire une livraison expresse à mon très cher et adoré papounet.
- Tu ne le feras pas ! Affirma-t-il, sûr de lui.(ndc : ne jamais être sûr de soi)
- Serait-ce un défi, monsieur Potter? Demanda-t-elle aguicheuse.
- Tu ne le feras pas ! Réaffirma-t-il.
Sans que personne ne puisse comprendre se qui se passait, Mélinda venait de faire un portoloin, de crier « Je reviens dans deux minutes » d'attraper Potter et de s'éclipser dans le repère de son père.
Celui-ci était en pleine réunion de mangemorts. Celui-ci eut un sourire jusqu'aux oreilles en voyant Potter livré par sa fille. Mais il déchanta bien vite.
- Bonjour, père, je venais vous annoncer que je vais me marier avec Potter.(ndc : le choc !)
Profitant du temps qu'il fallait pour que ses parole arrivent jusqu'au cerveau de son père (ndl: no comment. Ndc : Voldy a le cerveau lent) elle prit Potter et avant que celui-ci ne comprenne quoi que ce soit, elle l'embrassa à pleine bouche devant tout le monde. Puis se retourna vers son père qui était prêt à tomber dans les pommes.
- Merci de votre bénédiction! Ça me va droit au cœur.
Puis ils redisparurent pour revenir à Poudlard sous une salle toujours sous le choc! Potter était choqué tandis que Mélinda était morte de rire. Mathieu comprit vu l'état de Potter et sa sœur à moitié morte de rire de ce qu'elle éventuellement fait. Il s'approcha d'elle.
- Alors qu'as-tu dit à ton père? Mariage de toi et Potter? Que tu étais enceinte de Potter?
Cela redoubla son rire. Lorsqu'elle se calme un peu, elle lui répondit.
- Le mariage, il était prêt à tomber dans les pommes alors si je lui avais annoncé que j'était enceinte de Potter, aucun doute qu'il serait mort !. Tu aurais dû voir sa tête! Je te montrerais !
Elle reprit son air sérieux.
- Alors Potter, une autre visite à durée indéterminée chez ton future beau-père ou un après-midi shopping ?
- Va pour l'apres-midi shopping.(ndc : pas fou Potter ! J'avoue que, vu sous cet angle, j'opterais volontiers pour l'après-midi shopping)
Après une demie-heure de protestations de la part de Rogue, ils furent enfin à Pré-au-lard accompagnés en plus de Granger qui avait tenu à aider psychologiquement son ami. Ils arrivèrent dans la première boutique de vêtements.
- Bonjour, que puis-je pour vous? Demanda la vendeuse.
- Nous prêter quatre cabines d'essayages et me laisser flâner dans les rayons.
- Pourquoi quatre? Demanda Potter.
- Ton amie a voulu venir pour te soutenir alors elle va le faire.(ndc : oups !)
- Je n'ai jamais dit que j'allais faire des essayages.
- Granger, coupa Mélinda, si le professeur Rogue n'a pas pu y échapper, tu crois réellement que tu vas le pouvoir alors que tu es déjà dans la boutique ?
Elle ne dit rien et se contenta de rentrer dans une cabine en même temps que les autres. Mathieu, lui, était déjà partit faire les rayons à la recherche de la perle rare pour ses cobayes. Il revint quinze minutes plus tard avec quatre tenues pour le professeur Rogue, deux pour Mélinda, cinq pour Potter et trois pour Granger. Il leur passa à chacun une tenue, puis partit chercher un suspend pour les habits en même temps que d'autre tenues. Il revint cinq minutes plus tard avec un autre suspend remplit de tenues pour chacun.
Et c'est là que les autres réalisèrent pourquoi Mélinda ne voulait pas aller faire du shopping avec Mathieu. Ils sortirent dès que leur tenue était enfilée. Mathieu fit changer la chemise de Potter et de Rogue. Pour les filles, l'ensemble était parfait. Lorsqu'ils allèrent protester, un seul regard de Mathieu suffit pour les faire taire. Vaincus, ils changèrent leurs chemises. Mathieu, satisfait du résultat, leur donna une autre tenue.
- Cette tenue-là n'est pas pour le bal ! S'exclama le professeur Rogue.
- Professeur, lorsque vous partez faire les boutiques avec Mathieu, c'est la garde-robe entière que vous refaite.(ndc : tiens, avec mon chéri aussi)
- Mais…
- Protester ne vous fera que gagner des essayages supplémentaires. Croyez-moi. Taisez-vous et souffrez en silence.
Mathieu avait la faculté de gérer son temps. Ainsi, à chaque fois qu'une personne avait fini, il était présent devant la cabine. Quand tout le monde se changeait, il allait dans les rayons. En une heure, ils avaient quatre tenues pour Mélinda, deux pour le professeur Rogue, cinq pour Potter et trois pour Granger. Chacun devaient reconnaître au moins une qualité à Mathieu : il avait du goût pour choisir les vêtements et savait les prendre en fonction des goûts et des styles de chacun. Chacun étaient en train de faire des essayages lorsque le cri de Granger se fit entendre. Sans se préoccuper de savoir comment ils étaient habillés, ils bondirent tous dans la cabine de Granger baguette à la main, pour tomber sur une Granger hystérique qui frappait Mathieu qui avait « osé » pénétrer dans sa cabine.
C'est là qu'ils se rendirent compte qu'ils étaient presque tous en petites tenues. Le professeur Rogue en boxer avec une chemise pas encore fermée, Potter vêtu d'un pantalon, Mélinda seulement de sous-vêtements. (ndc : j'imagine très bien la scène)
- Mathieu, c'est pas parce que j'ai l'habitude que tu pénètres dans ma cabine qu'il en va de même pour les autres ! Préviens-la prochaine fois ! Ça nous évitera de se voir quasiment à poil ! Gronda-t-elle, gentiment.
- Hey, qu'est-ce que j'en savais moi? Je suis toujours rentré dans les cabines lorsque je choisit de relooker quelqu'un!
- Bref, Potter, professeur, si vous pouviez sortir.
Ceux-ci sortirent, laissant les trois ensemble.
- Granger, Mathieu est gay, il ne va pas te sauter dessus. Alors déstresse, et laisse-le te donner un coup de main.
- Mais… vous sortez ensemble, non?
Mathieu et Mélinda se regardèrent surpris. Puis Mélinda se retourna vers Granger.
- Mathieu est comme mon frère. Et à part lorsqu'il s'occupe de relooker quelqu'un sinon tu remarqueras que à part moi, il n'y a pas d'éffusion de sentiments.
- Oui, c'est la même chose avec toi. C'est pour cela que toute l'école croit que vous sortez ensemble.
- Ah, ben, ils se trompent lourdement, car de ce côté-là, nous avons un point en commun. Nous somme tout les deux attiré par les hommes. Bon, je vais voir comment les autres s'en sortent.
- Évite de les mater! S'exclama Mélinda, moqueuse. Bon allez, je t'aide à mettre cette fermeture éclair.
- Pourquoi « évite de les mater »? Demanda-t-elle à Mélinda en se retournant pour que celle-ci remonte la fermeture.
- Hermione, à moins que tu soit attirée par les filles, tu viens de voir les magnifiques torses de deux hommes. Et franchement, physiquement, ils sont à croquer.
- Tu craques pour le professeur Rogue? Demanda-t-elle, choquée.
- Hermione, il a beau avoir un sale caractère, physiquement, il est pas mal.
- Tu… tu vas…. Faire…
- Non, je ne vais pas coucher avec. Rogue reste un professeur, et même s'il a des partis intéressantes, il m'empêche que j'ai déjà d'autres personnes à voir avant d'en arriver à lui.
- Harry ? Demanda-t-elle, rouge pivoine.
- Harry, est également superbe, mais cela reste un Gryffondor! Tu sais pourquoi en général, un Gryffondor et un Serpentard ne couchent pas ensembles ?
- Non.
- Pour une simple et bonne raison ! C'est que les Serpentard ne font pas d'effusion de sentiments en public. Hors un Gryffondor va être tenté de lui tenir la main ou tout des trucs de ce style. Un Gryffondor est romantique, chaleureux, maladroit, et il s'attache facilement. Un Serpentard, lui se contentera de montrer son plaisir, voir amour pour la personne en privée, mais en public, il sera froid, impassible. Il ne couchera avec quelqu'un que par plaisir, avant d'avoir des sentiments. Ensuite, si les sentiments s'en mêlent, soit il gardera sa relation cachée, soit il s'éloignera de la personne aimée.
- Parkinson? Demanda Hermione en se souvenant qu'elle était très collée à Drago.
- Parkinson est une erreur de la nature. Elle n'est pas intelligente pour être à Serdaigle, pas assez courageuse pour être à Gryffondor, pas assez loyal pour être à Pouffsoufle, mais elle est suffisamment rusée et de sang-pur pour être à Serpentard.
- Pourtant, elle exprime ses sentiments ouvertement, elle aurait pu aller à Poufsoufle.
- Non, ce qu'elle exprime n'est pas ses sentiments, Granger. Ce qu'elle exprime n'est ni plus ni moins que son désir, son vœux le plus chère. Et si elle doit passer par là pour avoir Drago alors elle le fera. C'est une ruse. Drago aime être aimé, admiré même, mais le fait qu'elle n'a pas su se modérer à dégoûté Drago plutôt qu'autre chose. Réfléchit à tout ça.
Puis Mélinda retourna à sa cabine toujours en sous-vêtements, sous les yeux de Potter et Rogue qui étaient en train d'être admiré par Mathieu.
Deux heures d'essayages plus tard, chacun avaient douze tenues(ndc : j'avoue que moi, je m'en sors avec maxi trois ou quatre tenues à chaque fois...). Mathieu profita du fait qu'ils se rabillent pour tout aller faire empaqueter et payer. Il atteint la somme de 3147 gallions pour 48 tenues et un rafraichissement chacun. Lorsque tout le monde fut sortit des cabines, ils constatèrent les douze paquets qui portaient leurs noms. Chacun demanda combien il lui devait.
- Allons, c'est un cadeau de ma part pour avoir accepté d'être mes cobayes.
Alors que tout le monde protestait, Rogue, lui, murmura dans sa barbe inexistante, qu'il n'avait pas vraiment eu le choix. Mathieu coupa court à toutes protestations.
- A la base, ce n'est pas mon argent. Disons que c'est une compensation dont j'estime avoir droit après quelques magnifiques années passées en charmante compagnie.
- Laisse-moi deviner qui est cette charmante personne… (semblant de réfléchir)…(éclair d'illumination. Ndc : je ressors mon auréole d'ange ? ndl: je croyais que c'était les ampoules?)… Lestrange! S'exclama Mélinda.
- Dans le mille! Dit-il, tout sourire.
Plus personne ne protesta. Après tout, elle avait aidé à mettre le monde dans le chaos, alors elle avait bien gagné le droit de leur payer des fringues.
Ils crurent que leur calvaire était fini. Mais Mathieu leur enleva toute croyance en rentrant dans une autre boutique de vêtements. A leur grand malheur, ils découvrirent que cette boutique vendait de tout. Des tenues pour soirée, réception, sport, normale, décontractée, ET des sous-vêtements. Et Mathieu était bien décidé à leur en fournir. Il s'avéra qu'une fois de plus les goût de Mathieu étaient parfaits. Bien que légèrement rouge de devoir essayer des sous-vêtements, Mathieu avait l'œil pour repérer les belle choses, ainsi que la taille qu'il leurs irait à merveille.
Le soir, Mathieu avait dépensé pas loin de 8542 gallions pour 356 tenues, vêtements, chaussures, bijoux (montres pour les hommes, et parures pour ses dames), parfums, et maquillage. Il lui restait désormais trois heures pour tous les préparer et se préparer lui-même. Sacré chalenge.(ndc : champion ! En général, avec le mien, il ne lui reste qu'une heure pour faire les deux !)
