La suite :) Wais, j'ai vraiment rien à dire.
Très sincèrement merci pour vos reviews qui continuent de me garder motivée d'aller jusqu'au bout de cette fic (malgré la mort de Finnick D:) Leorette : Oui, disons que Katniss était autrement préoccupée, et puis elle n'avait tué qu'une seule personne dans l'arène, contrairement à Finnick ici :) Estellech : Je crois que ce chapitre va être lourd d'émotions, plus que le dernier. KatnissLJay : Dixiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiiiie ! (merci de ta review ;)) Cha9512 : Merci :3 Contente que tu sois de retour ! Joms77 : La famille de Glimmer ? Et oui, tournée du vainqueur ! Ça m'a pris du temps à être capable de les écrire, alors qu'il commençait enfin à aller mieux ^^' This. Is. War : Je crois qu'il est émouvant... J'espère avoir passé les bonnes émotions, en tout cas. :) Ever-Lyo : Hehe, mais y'a Annie pour ça voyons :P Natasha Romanoff : Sans oublier la visite au Capitole ? ;) La tournée est pleine d'épreuves ~
Un pardon murmuré
Les districts qui suivent lui arrachent de douloureuses larmes, une fois caché des caméras et en sécurité dans le train.
Quinn n'a qu'un meilleur ami comme représentant, étant orphelin. Finnick échange une poignée de main, essaie de lui faire comprendre son remord, son regret, sa tristesse, sa colère. Le garçon hoche la tête, sourit doucement. Tant d'émotions passent, tant de souffrance…
Les flashs de moments passés avec Quinn lui reviennent en tête. Il regrette plus que tout d'être pris dans cette foule, dans cette cérémonie. Il aimerait tant en apprendre plus sur le garçon qu'il appelait son ami, dans l'arène – son meilleur ami.
Le district Six est tout autant une épreuve, avec la rencontre de la mère de Jayde et de ses deux petits frères jumeaux. Leurs pleurs, la mère qui le prend dans ses bras, le remercie, lui qui a laissé sa fille mourir, qui a été incapable de la ressusciter.
Il fait son discours, les émotions le dépassent, l'engourdissent. Il ne lui reste plus que deux phrases qu'il devient muet, est incapable de continuer, incapable de vanter le bien du Capitole, son immense bienfaisance.
Les yeux sur les deux gamins, les larmes lui montent aux yeux et il lève une main, la pose sur le micro.
Lentement, comme dans un rêve, il descend de scène, ignore les murmures interloqués. S'agenouillant devant les garçons, il leur demande pardon, d'une voix si basse qu'ils sont les seuls à l'entendre.
Puis il s'assied à la table du festin, comme si de rien n'était.
Il aurait aimé faire plus, tellement plus, pour ces familles impuissantes, dévastées.
Mais il ne peut que sourire, manger. Vivre.
