Pas de longues phrases mais comme d'habitude, un grand MERCI pour vos reviews. Je suis très contente que ma fiction vous plaise et j'espère que ça continuera après ce chapitre... On se retrouve à la fin.
Bonne lecture !!!
Point de vue Bella
Dire que j'étais prête à l'embrasser était un bien grand mot mais ses lèvres m'attiraient comme deux aimants. Je mourrais d'envie de me sentir revivre sous ses caresses, je voulais m'évader sous ses doigts et ses lèvres. Je le voulais mais à l'entente de ce simple « Bella », je me figeais sur place. Je sentis le poigne d'Edward se resserrer sur ma hanche. Il était énervé par cette nouvelle interruption et j'aurais pu éprouver le même sentiment si j'avais pu penser correctement. Je sortis tout de même de mon état catatonique et regardais mon compagnon dans les yeux. Lui fixait l'intrus, l'éclateur de notre bulle intime. Moi, je n'avais pas besoin de tourner la tête pour m'assurer qui je trouverais devant la porte de la boite. Cherchant ma voix, je passais mes doigts sous le menton d'Edward pour qu'il me regarde.
- Tu m'attends dans la voiture ?
- Tu…
- S'il te plaît ?
- D'accord.
Il se leva du tabouret de bar, m'embrassa le front et sortit de la salle. Je n'avais pas bougé de position, je regardais droit devant moi. Je ne voulais pas l'affronter tout de suite. J'avais pensé ne jamais le revoir et le voilà, à quelques mètres de moi. Je ne voulais pas savoir s'il avait changé depuis ce temps, je ne voulais pas le voir mais je ne pouvais, malheureusement, pas y échapper. Je verrouillais mes sentiments, mes pensées et mon corps et me tournais délicatement pour lui faire face. Je tentais de n'avoir aucun trouble dans le regard, de ne faire passer aucun autre message à part : « Je te déteste ». Je ne pris pas la peine de le détailler, les seules choses que je vis étaient sa chemise blanche ainsi que son pantalon noir. J'inspirais un grand bol d'air avant de parler.
- Qu'est-ce que tu fais ici ?
- Je voulais… je devais te voir.
- Pourquoi faire ?
Ce n'était plus ma voix qui sortait de ma bouche mais du venin, purement et simplement. Je n'avais pas envie d'avoir cette conversation aujourd'hui, ni ce matin, ni demain, ni dans un mois. Jamais.
- Je devais absolument te voir pour te dire quelque chose.
Je ne voulais pas l'écouter mais sa voix… Il avait la même voix que quand il m'avait dit les trois mots amoureux la première fois. Mélange d'amour, d'angoisse et de joie. Je ne compris pas pourquoi il s'adressait à moi avec ce genre de sentiments dans la voix. Il ne pouvait pas, il n'avait pas le droit. Pourtant, je l'invitais à continuer dans geste de la main.
- J'ai dû te faire du mal…
- C'est le moins que l'on puisse dire.
- Je devais absolument partir mais je ne voulais pas. Tout ce qui était écrit sur la lettre n'était que mensonge. À ton avis, pourquoi je n'ai pas eu le courage de te le dire en face ? Je n'en pensais pas un traître mot. Je t'aimais et je t'aimerais toujours.
- Quoi ?
- Tu as bien entendu, Bell's. Je sais que je suis parti pendant un certain temps…
- 2ans. Plus exactement, 2ans, 5mois et 13jours. Depuis tout ce temps, je te déteste.
- Je me déteste aussi, crois-moi. Je voulais revenir, d'ailleurs, je suis revenu. Mais je t'ai vu à peu près heureuse et je n'ai pas pu…
- De quoi tu parles ? Quand es-tu revenu ?
- Il y a un peu moins d'un an. Tu dansais sur cette scène, souriante et éblouissante, comme d'habitude. J'étais au bar et j'ai entendu deux hommes parlaient de toi. L'un d'eux disait à l'autre qu'il avait de la chance d'être avec toi alors, j'en ai conclu que tu avais refait ta vie et je suis parti. Mais je suis torturé depuis ce moment et je n'ai qu'une envie, c'est d'être de nouveau avec toi. Tu me manques terriblement. Et je ne sais pas qui est cet homme que tu étais sur le point d'embrasser mais je veux croire que j'ai encore une chance avec toi.
- Tu n'en as pas. Tu as gâché ta chance, il y a deux ans et tu as de nouveau tout perdu la dernière fois que tu es venu car tu aurais peut-être réussi à me faire revenir vers toi mais maintenant, c'est fini. Je ne veux plus avoir à faire à toi, Démétri. Pars et ne reviens jamais, tu m'entends ? Je ne veux plus te voir.
- Mais, je t'aime…
- Ça n'a aucune importance ! Si crois que tes mots pourront effacer ce que j'ai vécu pendant deux ans, tu te goures complètement. Ne reviens plus ici.
La dernière phrase n'avait pas été si brusque que les précédentes. J'avais plus l'air de l'implorer de ne pas revenir ici. Il se fit silencieux, me regardant seulement. Je l'étudiais alors. Il n'avait pas énormément changé, comme moi je pense. Il avait toujours ses cheveux blonds foncés, ses yeux étaient toujours bleus hypnotiques. Sa peau était un peu plus bronzé que dans mes souvenirs envahissants, il n'avait ni maigri, ni grossi à première vue. Il avait mûri, ça semblait évident. Auparavant, jamais il n'aurait porté de chemise. Il préférait les polos ou encore les T-shirt mais jamais de chemise ou encore de pantalon strict. S'il avait porté une cravate, il aurait pu passer pour un brillant homme d'affaire. Dire que Démétri n'était pas séduisant serait un abominable mensonge, ce serait renier mes anciens sentiments envers sa personne. Je l'avais toujours trouvé admirablement beau et le fait de ne pas l'avoir vu pendant plus de deux ans, ne changeait en rien mon ressenti.
- Ne reviens plus. Maintenant, je dois y aller. Ne reviens plus, Démétri, s'il te plaît.
- Je ne peux pas te le promettre…
Il sortit du club avant moi, claquant légèrement la porte. Je m'appuyais contre le bar, soufflant lourdement. Je savais que Démétri avait toujours été borné. Je savais que s'il ne me mentait pas sur ses sentiments pour moi, il ferait tout pour me récupérer. Sans penser une seule seconde, je mis un pied dans le tabouret de bar, le plus proche de moi, l'envoyant à terre. Je soufflais une nouvelle fois, avant de prendre ma veste, d'éteindre les lumières et de me diriger vers la sortie. Alors que je commençais à partir en direction de mon appartement, un coup de klaxon me fit sursauter. Je me retournais pour voir une Volvo avancer dans ma direction.
Edward !
J'étais tellement parti dans mes pensées que je l'avais oublié. Je me sentis tout de suite honteuse d'avoir oublié l'homme que j'aime. La voiture arrivée à ma hauteur, j'ouvris la portière passagère et pénétrais dans l'habitacle chaud. Alors que je regardais droit devant moi, j'attendais que mon voisin reprenne la route, mais il ne le fit pas et je sentais facilement son regard interrogateur sur moi. Inspirant et expirant doucement, je me tournais vers lui, style de rien.
- Qui c'était ?
- Euh… un ancien… client. Il venait voir comment j'allais depuis le temps.
- Un ancien client comme James, je suppose.
- Pas tout à fait. Je n'ai pas envie d'en parler, Edward, je veux juste rentrer. Je suis fatiguée te j'ai besoin de dormir.
- Oui, je vois ça. Tu as l'air épuisée. Tu ne dors pas bien, en ce moment ?
- Non. J'y arrive pas, j'espère que cette nuit sera différente…
Mais j'en doutais fortement avec le retour de Démétri à Los Angeles. Je savais aussi que le fait que je sois sous le même toit qu'Edward ne sera pas facile pour fermer l'œil. Sauf si sa présence me relaxait, chose qui n'était pas le cas à l'heure actuelle. J'avais peur qu'il me pose plus de question sur mon ex, qu'il insiste et malgré ce qu'il m'avait dit dans la journée, qu'il ne me refasse une scène à cause de mon « visiteur ». À mon plus grand soulagement, Edward ne fit que souffler légèrement et s'engagea dans la circulation, atteignant la villa en à peine dix minutes. Il vint me sortir de la voiture, me tendant sa main. Il croisa ensuite ses doigts aux miens et m'emmena dans la villa. Je me détachais de lui afin d'aller boire un verre dans la cuisine.
L'odeur des lieux m'avait manqué. Les pièces également. Je pris ma place habituelle sur le comptoir et commençais à boire lentement le verre d'eau que j'avais entre les doigts. Edward était adossé au mur, en face de moi, me regardant avec cette lueur amoureuse que je lui connaissais désormais que trop bien. J'essayais de me composer une visage serein mais j'étais persuadé que je grimaçais plutôt qu'autre chose. Edward me le confirma en souriant de façon moqueuse. Il m'indiqua qu'il montait et j'hochais la tête.
Récapitulons cette journée, cette nuit et ce demi-matin. Edward m'avait fait la plus belle des déclarations, j'avais failli fondre sur place et me jetais sur lui malgré mon épuisement. Jacob avait refait le con et j'avais dû payer sa caution pour le faire sortir de cellule. Ce crétin avait été arrêté pour tapage nocturne, insulte sur agent et agression sur le même agent. Par « chance », ce policier le connaissait un peu, tout comme moi qui allait souvent le chercher au commissariat et il n'avait pas porter plainte. La soirée a club avait été simple et pour la première fois, j'avais été contente de n'être que derrière le bar et ne pas danser. Avec mon manque de sommeil, je n'aurais pas assuré comme tous les soirs et ça aurait sûrement eu des répercutions sur les clients. Et enfin, la plus dure partie de la soirée, l'arrivée de Démétri.
Le voir avait été choquant et je ne savais pas vraiment ce que je ressentais. J'aimais Edward de tout mon cœur, tout comme j'avais aimé l'homme qui était de retour dans ma vie après plus de deux ans d'absence. Je ne savais pas si je l'aimais encore mais le voir n'avait pas déclenché que la haine en moi. Même si je lui avais dit ne plus jamais avoir envie de le revoir, était-ce vrai ? Je me détestais à penser ça alors qu'Edward était à l'étage, prenant certainement sa douche.
Je t'aime comme je n'ai jamais auparavant…
À chaque fois que je suis prêt de toi, je suis entier…
Et, je suis fou de toi.
Sa déclaration était ancré en moi, tout comme les paroles de mon ancien amant.
Tu me manques terriblement. Et je ne sais pas qui est cet homme que tu étais sur le point d'embrasser mais je veux croire que j'ai encore une chance avec toi.
Mais, je t'aime…
Je secouais la tête, descendant de mon perchoir. Mettant le verre dans le lavabo, je montais à l'étage où je tombais sur un Edward ruisselant, ses hanches entouraient d'une simple serviette de bain. Son torse encore humide, d'où des gouttes d'eau glissaient, se levait et s'abaissait sous sa respiration aussi erratique que la mienne. Ses cheveux trempés étaient dans le désordre, comme toujours en sortant de la douche ou encore quand ils étaient secs. Ses lèvres, elles aussi mouillées, étaient un appel pour un baiser, simple ou fougueux. Et ce V… Ce V du plaisir me taquinait, il n'y avait pas d'autre mot. Sa serviette pouvait à tout moment tomber et une partie de moi espérée qu'elle tombe mais l'autre ?
Eh bien, l'autre s'était mise en avant, avait forcé ma main à baisser la clenche de la chambre d'ami à mes côtés et à me faire entrer rapidement dans la pièce. Mon attitude était complètement ridicule mais je ne savais pas ce qu'il m'arrivait. J'étais perdu. Je plaquais un peu durement ma tête contre la porte, effectuant un bruit fracassant avec un « aïe » tout aussi effrayant. Trois coups se firent à la porte.
- Bella ? Tout va bien ?
- Oui, t'inquiète pas…
Je me traitais d'imbécile mentalement et me levais afin de m'asseoir sur le lit bien fait. Au bout de quelques minutes, impossible que ce soit des heures, à moins que… Non, au bout de quelques minutes, Edward frappa à nouveau à ma porte. N'entendant pas de réponse, il entra, vêtu d'un boxer et d'un T-shirt. Il se précipita vers moi, prenant mon visage en coupe et frotta légèrement mes joues humides. Je n'avais même pas remarqué que je pleurais. Il m'attira dans ses bras et me berça, me murmurant que ça allait et de me calmer. Passant un bras sous mes genoux et l'autre dans mon dos, il réussit, je ne sais pas comment, à ouvrir l'édredon et à me glisser entre les couvertures. Je devais me déshabiller, ayant encore mon pantalon en cuire ainsi que mon débardeur. Il me dit encore une fois de ne pas m'inquiéter et il commença à me dévêtir. Je voulais protester mais je plongeais rapidement dans le sommeil, berçait par le son de sa voix douce et de ses caresses légères.
Me réveillant, je ne sais combien de temps plus tard, groggy, je sentis une main posée sur ma hanche. Je tournais légèrement la tête pour voir mon compagnon, la bouche entrouverte, ronflant doucement. Il dormait à une certaine distance de moi, comme s'il savait inconsciemment que je n'étais pas prête à un contact physique intense. Pourtant, je le sentais trop éloigné de moi. J'agrippais alors sa main et rapprochais mon corps du sien. Il s'agita contre moi, refermant ma taille d'une forte poigne et mettant son nez dans ma nuque. Je soufflais de bien-être et repartis dans un sommeil profond.
Le soir venu, nous rendîmes au club ensemble. J'avais excellemment bien dormi dans les bras de mon homme mais pour la première fois depuis des mois et des mois, j'avais rêvé de mon ex-compagnon. Mon songe était en fait un souvenir. Le jour de notre premier vrai rendez-vous. Il m'avait emmené au cinéma et invité dans un très bon restaurant. À la fin de la soirée, il n'avait pas fait comme dans tous ces films romantiques que je regardais, il ne m'avait pas embrassé et c'était tant mieux car je ne me sentais pas prête pour ce moment. Il m'embrassa le lendemain matin, quand il était venu me chercher pour aller au lycée. Ça avait été naturel, simple et doux. Mon premier baiser, mon premier amour, mon premier chagrin. Il avait été toutes mes premières fois et je voulais, à une époque, qu'il soit aussi mes dernière mais les temps avaient changé. N'est-ce pas ?
Pour la soirée, je portais une robe assez courte noire. Ma peau n'était que légèrement découverte et grâce à mes bottes montantes, mes jambes n'étaient que peu exposées. Je m'étais un peu « assagie » du côté vestimentaire car, comme cela, les hommes portaient moins attention à mes courbes et ils ne vociféraient pas des paroles trop déplacées en la présence de mon patron de petit-ami. Alors que je venais de sortir de scène, Edward m'accosta. Il semblait nerveux.
- Bella, l'homme de ce matin…
- Edward, je t'ai dit que tu n'avais pas à t'en faire. C'est un ancien client mais il ne reviendra plus, je lui dis de rester loin du club. Te dire que je n'ai jamais rien eu avec lui serait te mentir et je ne veux pas te mentir alors voilà, oui, j'ai eu une relation avec lui mais ça date… C'était il y a bien longtemps et je n'ai pas l'intention de refaire mes conneries d'avant.
- Bella…
- Je te promet que je ne fais plus rien avec qui que ce soit et…
- Bella !
- Quoi ?
- En fait, je ne voulais pas savoir tout ça, même si je te remercie de m'avoir dit la vérité. Enfin bref, je voulais te dire qu'il demandait un show privé avec toi et vu ton comportement de ce matin, je souhaitais avoir ton avis avant de dire oui ou non.
- Oh ! Il veut un privé avec moi ?
- Oui. Seulement toi alors je te demande si je dois lui dire oui ou non.
- Dis-lui non.
- Tu es sûre.
- Oui. Ne lui invente pas de prétexte, dis-lui surtout : Bella a dit qu'elle ne voulait pas. Ok ?
- D'accord.
- Merci. Bon, j'y vas, Jazz a l'air débordé…
Malheureusement pour moi, le fait que je lui ai dit non pour une danse privée ne faisait pas partir Démétri, qui se posa au bar, ne me quittant pas du regard. Edward le regardait avec insistance mais il ne venait rien me dire ou n'allait pas lui faire de remarque ou quoi que ce soit d'autre. Je fus étonné mais je l'en remerciais mentalement. J'avais peur que mon ex ne lui dévoile la vérité. Je ne voulais pas qu'Edward sache. Pas encore, je n'étais pas prête à lui raconter ça.
La fermeture du club se fit plus de bonne heure que d'habitude. Nous étions jeudi soir et bizarrement, le monde n'était pas aussi présent ce soir. Edward me proposa de nous ramener mais je n'avais pas très envie de rentrer.
- Je vais aller faire un tour, si ça ne te gêne pas. J'essaierais de ne pas rentrer tard ou sinon, si je ne suis pas fatiguée, tu me trouveras ici…
- D'accord. Tu es sûre que tout va bien.
J'hochais la tête en lui lançant un sourire le plus convainquant possible. Il m'embrassa à la commissure des lèvres et partit en me caressant une dernière fois la joue, me disant qu'il laissait la porte de la villa ouverte. Fermant le club, je marchais dans la rue déserte et tombais sur un bar nocturne. Vérifiant dans mon sac si mon portefeuille y était, j'entrais dans la salle pleine de fumée et prit place au comptoir.
Point de vue Démétri
2ans. 5mois. 13jours. Elle avait compté les jours qui nous avaient séparé. Je haïssais mon père. C'est à cause de lui que j'avais sûrement perdue définitivement la femme la plus merveilleuse au monde. Assis à une table du bar où je l'avais suivi, je ne la quittais pas des yeux. Comment un abruti comme Cullen pouvait être avec ce bel ange ? Je ne la méritais pas moi-même. Personne ne méritait Isabella Swan. Je la voyais, enchaîner verre après verre. Cullen ne devait pas tenir suffisamment à elle pour ne pas l'accompagner dans ce genre d'endroit, remplis de pervers à la recherche d'un cul rebondi et de sublimes jambes qui ne demandaient qu'à s'ouvrir sur leur passage.
Au bout de ce qu'il me sembla être son 7ième verre, je me levais de ma cachette et vins m'asseoir prêt de mon amour de toujours. Bella eut du mal à tourner la tête en ma direction mais une fois fait, elle me lança un regard noir.
- Démétri, je t'ai que je ne voulais plus te voir…
- Bella, tu as beaucoup bu. Viens avec moi.
- Non !
- Bella… Mon cœur ? Viens avec moi…
J'attrapais sa main, payais mes consommations ainsi que celles de Bella et nous dirigeais vers ma voiture.
Point de vue Bella
Putain de mal de crâne à la con !
J'avais vraiment abusé de la boisson cette nuit, si bien que je ne savais même pas comment j'étais rentré à la villa et m'étais couché dans le même lit que mon compagnon. Contrairement au matin suivant, Edward n'était pas distant, il me collait à son corps. Nous étions nus tous les deux et je commençais à me dire que j'avais peut-être fait une erreur et l'avais harcelé à mon retour de ce foutu bar. Je me sentais assez nauséeuse mais je ne fus pas surprise en me rappelant le nombre de verre que j'avais avalé. Je tentais d'ouvrir les yeux et j'y réussis au bout de plusieurs minutes. Je fronçais les sourcils quand je vis que je ne me trouvais pas dans la chambre de mon compagnon, ni dans la chambre d'ami.
J'inspirais un bout coup et me figeais. Cette odeur, ce parfum… Ce n'était pas Edward. M'extirpant des bras de mon voisin, je me levais du lit, chancelante, me rattrapant à la table de chevet. Démétri était endormi sur le ventre, la couverture cachant la partie inférieure de son corps nu. Les larmes me montèrent aux yeux.
Mon Dieu, qu'est-ce que je venais de faire ?
Aïe, aïe, aïe... Ca ne sent pas très bon pour la suite avec l'erreur de Bella. Pas de point de vue d'Edward pour ce chapitre mais ne vous inquiètez pas, notre chouchou revient dans le prochain chapitre, promis ! Je ne vais tout de même pas rester pendant X chapitres sans écrire ce qu'il passe par la tête de mon personnage fétiche... En tout cas, j'espère que ce chapitre vous aura plu, il n'est pas très bien pour ce qu'il se passe entre Bella et Démétri mais bon, un peu de piment pour corser l'affaire n'est jamais à jeter, si ?
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