Bonsoir
Tout va bien ?
Avant toute chose je voudrais répondre à la review suivante
zozo la perle : je ne sai pas mais de toute tes histoires je deteste celle ci comme pas possible il na pas de rebondissement comme dans ne jamais dire ... ou encore chambre 206 ou celle ou edward est une star celle ci je la trouve ennuyante serieux vivement quelle se termineMa réponse
Ok tu n'aimes pas, ok c'est pas de la grande littérature, ok c'est nul mais... Si c'est si nul que ça pourquoi les avoir toutes lu ? Et pourquoi vivement qu'elle se termine ? Personne n'oblige personne de lire l'histoire jusqu'au bout, tu peux arrêter avant. Visiblement dans ton cas c'est fort recommandé. Bonne continuation.
Autrement, merci toute pour les reviews, et merci à Lydie pour la correction.
Bonne lecture
2 mois étaient passés depuis mon exposition. Les choses s'étaient très bien passées. Les critiques dans la presse avaient été très bonnes, sauf une qui m'avait reproché de trop exposer ma vie et mes sujets trop répétitifs. J'avais vendu tous mes tableaux, ça avait fait un bien fou à mon compte en banque. Ça tombait à pic puisque Edward et moi avions trouvé assez rapidement un appartement et il avait fallu avancer la caution et un premier loyer.
Nous avions trouvé un appartement à mi-chemin entre nos deux boulots. Enfin j'avais quand même presque 1h de trajet pour me rendre à la galerie mais Edward en avait autant. Nous avions deux chambres, une salle de bain avec baignoire, cuisine, salon et même un petit dressing pour moi. Nous avions emménagé il y a 15 jours, donc pour le moment c'était beaucoup de cartons, de bazar et pas de décoration ni de personnalisation de l'appartement.
Entre Edward et moi, ça allait très bien, nous nous étions retrouvés et j'étais heureuse. Il avait commencé à travailler à l'hôpital de New York, enfin un des hôpitaux. Ça avait été dur les premiers jours mais il s'était finalement bien intégré à son équipe et son nouvel environnement de travail.
Ce matin, je me réveillai toute seule, Edward avait travaillé de nuit. Je n'aimais pas dormir toute seule. Je pris mon petit déjeuner, le temps de m'habiller, me coiffer et me maquiller, je vérifiai trois fois que j'avais toutes mes affaires avant de sortir de chez moi.
- Bella !
- Hey ! On se croise. Ça va ?
- Oui, je suis crevé, je vais me coucher.
- Tout s'est bien passé ?
- Oui, ça va, personne n'est mort dans mon bloc.
- Tant mieux. Allez va te coucher, on se voit tout à l'heure.
- Oui. Bonne journée et bon courage ma chérie.
- Oui, il va en falloir.
- Ton artiste chiant ?
- Oui. Plus que chiant. Je file, je vais louper le métro et être en retard. Je t'aime, je t'aime, je t'aime ! Dors bien.
- Merci, je t'aime aussi.
Je l'embrassai plusieurs fois avant de le laisser pour aller prendre le métro. Pour une fois, je trouvai une place assise. J'en profitai pour lire un peu sur le trajet, d'ailleurs je manquai de louper mon arrêt. Arrivée à la galerie, je posai mes affaires et saluai mon assistant, qui arriva quelques minutes après moi.
- Bonjour John.
- Bonjour Bella. Tout va bien ?
- Très bien et toi ?
- Pareil. Café ?
- S'il te plaît oui. Tanya va bien ?
- Elle va très bien oui. Mais je sais que tu le sais, tu lui as parlé plus d'une heure hier soir.
- Edward n'était pas la, il fallait bien que je m'occupe.
- Oui, oui.
Je souris et allumai mon ordinateur. Charles et moi avions engagé John pour me seconder. Charles ne travaillait plus que deux jours par semaine, il me fallait donc un assistant. Nous avions vu beaucoup de candidats, beaucoup de filles d'ailleurs mais John était arrivé. Alors que tout le monde s'était présenté en tailleur ou costume, John, lui, s'était présenté en jean trop grand, un t-shirt avec une vieille chemise, des tennis en toile trouées et un bonnet sur la tête.
Nous avions d'abord crû qu'il s'était perdu mais il était bien là pour le poste. Nous lui avions laissé sa chance et ça avait été une révélation. C'était un artiste incroyable. Il dessinait, peignait, chantait et composait et jouait de plusieurs instruments. Nous n'avions pas hésité longtemps, John était le seul qui s'était démarqué du lot avec sa personnalité mais il avait aussi un très bon C.V.
Dès notre premier jour de travail, nous nous étions très bien entendus et rapidement nous étions devenus amis. Nous avions beaucoup de points en commun qui ne concernaient pas que notre métier, Edward avait mal vu cette nouvelle amitié mais en le rencontrant, lui aussi était devenu ami avec lui. John avait ensuite rencontré Tanya et là, coup de foudre. Je n'avais jamais vu mon amie aussi heureuse, John était dingue d'elle et entre eux, ça avait été très vite, ils habitaient déjà ensemble.
- Bella ? Café.
- Merci. Bon on parle de ce crétin ?
- Tu ne peux pas le voir hein ?
- Non, j'en ai marre de ce type capricieux, qui change d'avis tous les jours. J'ai hâte que son expo se finisse !
- Elle ne commence que dans 5 jours et pour 15 jours !
- Merci de me remonter le moral. Tu sais ce que tu as à faire ?
- Oui chef.
- Il m'a envoyé de nouveaux mails, je vais voir les nouveaux changements.
Il tapota mon épaule et nous nous mîmes au travail. L'artiste dont je m'occupais était réputé pour être pénible, il changeait d'avis tout le temps, c'était un vrai casse-tête pour moi, nous étions à 5 jours de la première de l'exposition et les tableaux changeaient tous les jours, le nombre d'œuvres variait toutes les demi-heures environ, la liste des invités n'était toujours pas close, il voulait changer les menus du buffet tout le temps, bref, l'enfer.
Je passai ma matinée à essayer d'organiser tout ça, j'avais passé une heure au téléphone avec l'artiste. Je pensais avoir réussi à le persuader de ne plus changer le nombre de tableaux. Je pouvais enfin commencer à établir un plan de la salle. D'ailleurs, je travaillais sur toute la mise en place quand John arriva, je détestais être dérangée alors que j'étais en plein travail.
- Bella ?
- Quoi ?!
- Ton téléphone n'arrête pas de sonner.
- Éteins-le.
- Euh... je crois que c'est une sonnerie de rappel, ça sonne toutes les dix minutes.
- Donne... merci.
Je regardai mon téléphone, il était 13h et effectivement, une alarme de rappel avait été programmée.
- Merde ! J'ai rendez-vous dans une heure ! J'avais complètement oublié ! Charles doit venir pour prendre ma place. Je t'en ai parlé ?
- Absolument pas !
- Bon... suis-moi, je t'explique pendant que je me change.
Nous allâmes dans l'appartement annexe et je me rendis dans la salle de bain avec mes affaires, John attendait dehors.
- J'ai un rendez-vous, je reviens dans une heure ou deux, je ne sais pas trop.
- Ce n'est pas le moment.
- C'est prévu depuis longtemps, je ne peux pas annuler. Bref, Charles va venir pour me remplacer. Normalement, le nombre de tableaux est fixé définitivement à 30. J'ai commencé le plan de la mise en place, c'est presque fini. Il faut appeler le traiteur pour confirmer le menu, tout est dans l'ordinateur. Il faut boucler la liste des invités et envoyer les invitations.
- Je croyais que ce n'était pas fixé encore.
- Je m'en moque, après c'est trop tard, s'il veut rajouter des gens, il le fera tout seul, j'en ai ma claque de ses changements. J'ai besoin que cette soirée soit préparée ! Toi, tu en es où ?
- Le transporteur vient chercher les œuvres de la dernière expo vers 15h, j'ai fini de tout emballer. On est d'accord qu'il n'y avait aucune vente ?
- Oui, l'expo part ailleurs. Tu mets à jour le site ?
- Je fais ça oui. Et j'aiderais Charles sans doute.
- Oui. Bon, comment tu me trouves ?
Je sortis avec une petite robe blanche à bustier qui m'arrivait aux genoux, des chaussures blanches à talons, la moitié de mes cheveux coiffés en arrière et attachés derrière ma tête et maquillée légèrement.
- Mais tu vas où comme ça ?
- Bah à la mairie, je t'en ai parlé ! Bon, faut que je file, je ne dois pas être en retard. À tout à l'heure.
- Oui...
- Merci pour tout.
J'attrapai mon sac, l'embrassai sur la joue et sortis prendre un taxi. Arrivée devant la mairie, je retrouvai Edward qui faisait les cent pas devant l'entrée. Il était beau en costume, je m'arrêtai quelques secondes pour l'admirer. En cette chaude journée du 13 août, j'allais épouser Edward, enfin !
- Edward !
- Enfin Bella !
- Je suis en retard ?
- Oui, mais tu as de la chance, les gens avant nous ne sont pas encore sortis. Mais on n'attendait que toi, nos témoins sont là.
- Désolée, je travaillais et j'ai... oublié.
- Je t'ai mis une alarme sur ton portable.
- Je n'étais pas dans la même pièce que mon téléphone. Mais je suis là, prête et c'est même pas notre tour.
- Ouais... j'ai quand même cru que tu ne viendrais pas.
- Ne dis pas de bêtise. Même si sans John je ne serais pas là... C'est lui qui a entendu mon portable... bref... j'ai même pas mangé tiens...
- Tu me fatigues Bella... je ne sais pas comment tu fais.
- Question d'habitude. En tout cas, tu es très beau !
- Et toi magnifique. Je suis heureux.
- Moi aussi, enfin !
- Ouais, même si tu as failli oublier. Tu sais qu'une fille normale prépare ça pendant des mois, ne parle que de ça...
- Je ne suis pas comme tout le monde.
- Oh, ça je le sais ! Viens, on rentre.
Je pris son bras et nous allâmes attendre devant la salle des mariages. J'embrassai Tanya, mon témoin et pris dans mes bras Carlisle qui avait fait le voyage exprès pour assister au mariage de son fils, il était arrivé dans la matinée. Notre union n'était un secret pour personne. Mon père avait tout fait pour venir mais n'avait pas pu se libérer. Nos amis également, c'était loin et cher, surtout qu'Edward et moi allions continuer de travailler, nous n'avions pas le temps de bien célébrer tout ça. Ce qui comptait, c'était que nous soyons enfin mariés.
- Bella, je suis content de te voir. J'ai cru qu'Edward allait devenir dingue.
- Je n'ai pas vu l'heure passer... je suis désolée. Merci d'être venu.
- C'est tout à fait normal. Esmée m'aurait tué si je n'étais pas venu.
- Je n'en doute pas.
À ce moment, les portes de la salle s'ouvrirent et plusieurs personnes en sortirent, tous très bien habillés. Les mariés furent les derniers à sortir, leurs invités lancèrent des poignées de riz à la sortie de la mairie. Après encore quelques minutes d'attente, nous entrâmes tous dans la salle. Edward et moi nous mîmes face au maire.
- Tout le monde est là ?
- Oui, juste ma future femme, nos témoins et moi.
- Très bien, commençons.
Cache ta joie mon gars ! Edward prit ma main alors que je lui jetais un regard en coin. Le maire avait l'air blasé. Je me fichais de l'humeur du maire, je voulais juste être mariée à Edward. Enfin la cérémonie commença.
- Veuillez vous lever, Nous allons procéder à la célébration du mariage de Edward Anthony Cullen avec Isabella Marie Swan . A-t-il été fait un contrat de mariage ?
- Non, aucun.
- Très bien. Alors, conformément à la loi, je vais vous donner lecture des articles du code Civil...
Le maire commença alors à lire les articles en question, c'était long mais aussi tellement excitant ! Je vivais mes derniers moments en tant qu'Isabella Swan, dans quelques minutes, je serai enfin madame Edward Cullen ! Alors que le maire continuait à débiter ses paroles, je lançai un regard à Edward, je fus surprise de voir que lui aussi m'observait. Je ne pus m'empêcher de lui sourire, un sourire plus grand que prévu. Il fit la même chose et pressa ma main dans la sienne. Je sursautai presque quand le maire dit mon nom.
- Mademoiselle Isabella Marie Swan, consentez-vous à prendre pour époux Monsieur Edward Anthony Cullen ici présent ?
- Oh oui !
Edward passa mon alliance à mon doigt. C'était magique.
- Monsieur Edward Anthony Cullen, consentez-vous à prendre pour épouse Mademoiselle Isabella Marie Swan, ici présente ?
- Mille fois oui !
Je mis à mon tour l'alliance au doigt d'Edward et voilà, nous étions mariés.
- Au nom de la loi : Je vous déclare, Monsieur Edward Anthony Cullen et Madame Isabella Marie Cullen, unis par le mariage. Vous pouvez embrasser la mariée.
Je souris et mon mari se pencha vers moi pour notre premier baiser en tant que mari et femme. Après la lecture de mariage et la signature du registre par nous et nos témoins, nous sortîmes de la salle. Voilà c'était fait et même fini. Tanya nous prit dans ses bras.
- Félicitation Bella !
- Merci et merci d'être venue.
- Mais avec plaisir. Quand est-ce qu'on fait la fête ?
- Après la première de l'exposition que j'organise, John te le dira mais l'artiste est chiant !
- Oui je sais. Je peux t'organiser ça ?
- On en reparle ?
- D'accord.
Je lui souris et la repris dans mes bras avant de me tourner vers Carlisle qui me serra contre lui.
- Bienvenue dans la famille Bella. Officiellement.
- Merci. Merci d'avoir fait le voyage.
- Je suis heureux d'être venu pour ça. On se voit ce soir ?
- Oui, l'appartement te plaît ?
- Oui, avec un peu plus de déco et moins de cartons, il sera génial.
- C'est prévu, on prend notre temps !
- Vous avez raison, vous êtes jeunes.
- On a déjà presque 30 ans.
- 30 ans ce n'est rien.
Je souris et il m'embrassa encore une fois. Je me retournai vers Edward, il me sourit, prit ma main et nous sortîmes tous de la mairie. Carlisle et Tanya nous laissèrent seuls en restant en retrait.
- Tu retournes à la galerie ?
- Oui, j'ai encore plein de travail. Et toi ?
- Je rentre avec mon père et probablement dormir encore un peu. Je suis de garde encore ce soir.
- Je sais. Sympa comme journée de mariage.
- On se rattrapera. N'empêche, je t'aime et je suis heureux !
- Moi aussi. Enfin madame Cullen !
- Oui. On se voit ce soir où tu rentres tard ?
- Je ne sais pas. Je t'appelle.
- Ok. Je vous aime madame ma femme !
- Je vous aime monsieur mon mari !
Il m'embrassa longuement avant de m'appeler un taxi. Je saluai Carlisle et Tanya d'un signe de la main et montai dans le taxi. Sur le trajet, je regardai mon alliance, je souriais bêtement, ça avait été vite, sans grande cérémonie mais j'étais mariée à l'homme de ma vie. J'étais quand même triste, je n'avais pas imaginé un mariage comme ça. J'avais rêvé d'une grande et belle robe, plein de monde, un bon repas, un bal, des rires... pas d'une prise de tête pour une exposition. En arrivant à la galerie, j'avais du mal à cacher le fait que je ne voulais pas être ici.
- Ah Bella ! Bonjour.
- Bonjour Charles, vous allez bien ?
- Très bien et vous ?
- Oui. Alors ? On s'en sort avec cette fichue expo ?
- J'ai fini la mise en place, John s'est occupé du traiteur et j'étais en train de boucler la liste des invités.
- D'accord, je vais reprendre la suite, merci d'être venu.
- Il n'y a pas de soucis. Tant que je suis disponible. Vous êtes très élégante Bella.
- Merci, je vais aller me changer, je serais plus à l'aise.
- Ou étiez-vous ? Vous n'avez pas de soucis ?
- Non, non, j'étais à la mairie avec Edward, nous nous sommes mariés.
- Pardon ? Mariés ! Sans nous prévenir ?
- Je ne vous l'ai pas dit ? Ce n'est pas un secret du tout.
- Il y avait qui ?
- Mon beau-père, Tanya, Edward et moi. Ma famille et nos amis ne pouvaient pas venir. Je ne vous l'ai vraiment pas dit ?
- Non, pas du tout.
- Je suis désolée. J'ai dû oublier... Je suis vraiment navrée.
- Mais que faites-vous là ?
- Je... Il faut finir l'exposition et Edward est de garde toute la nuit.
À ce moment précis, Edward frappa aux vitres de la galerie. J'allai lui ouvrir.
- Qu'est-ce qui se passe ?
- On n'a pas pris de photo. Il nous faut une photo de notre mariage. Bonjour Charles.
- Bonjour Edward, félicitations.
- Merci.
- Tu n'es revenu que pour une photo ?
- Bella, mine de rien, c'est un jour important.
- Oui enfin... une photo à la galerie...
- S'il te plaît.
- D'accord. Charles ?
- Vous avez un appareil ?
- J'ai mon portable. Tenez... Je sais, c'est le mariage le plus mal organisé du siècle. On a voulu aller vite mais je crois que nous sommes allé trop vite.
- Je ne ferai aucun commentaire Edward... Allez on sourit ?
Je n'étais pas très à l'aise mais je le pris par la taille et souris. C'est vrai que notre mariage était le plus nul et le plus tchip du monde. Je me souvenais de mes discutions avec Alice quand on imaginait notre mariage. Quand Edward était revenu, on avait été voir à la mairie et on avait pris la première date que l'on nous avait proposée, en se jurant qu'on ferait quelque chose de sympa. Mais il y avait eu le déménagement, mon expo et Edward avait été obligé de prendre des gardes de nuit pour pouvoir être là dans la journée, il était trop nouveau dans l'hôpital pour demander des jours de congés.
- Et voilà, c'est fait.
- Merci Charles. Bon, je te laisse travailler, je vais aller dormir maintenant.
- Ok.
- Tout va bien ?
- Tout va très bien. Rentre bien, dors bien et rêve de ta femme !
- Je ne fais que ça, de rêver d'elle. Je t'aime, à ce soir peut-être.
- Oui.
Après quelques baisers, il me quitta, je le regardai partir et me tournai vers Charles. Il me regarda en fronçant les sourcils.
- Quoi ?
- Vous êtes la mariée la plus heureuse du monde, ça saute aux yeux.
- Je suis heureuse d'être mariée avec Edward, on attend ça depuis le lycée. Je regrette juste la façon dont c'est fait. Rapide, sans famille, sans nuit de noces, sans bal et sans une jolie robe. Je vais passer ma soirée de jeune mariée en compagnie de mon beau-père, je l'adore mais non, ce n'est pas l'idée que je me faisais de mon mariage.
- Je peux vous remplacer pour le reste de la journée.
- Edward va dormir pour tenir cette nuit aux urgences. Bon, je me change et je me remets au travail.
- Je vais dire à John que vous êtes revenue.
Je lui souris et allai troquer ma robe pour un jean et un t-shirt. Le reste de l'après-midi passa assez vite, j'étais prise dans mes papiers, John s'occupait du traiteur et Charles était reparti. Il était assez tard quand je fermai la galerie, avec les transports, les retards fréquents et le monde, je ne verrai pas Edward ce soir. Arrivée chez moi, je découvris Carlisle dans la cuisine qui nous préparait notre repas.
- Bonsoir Carlisle.
- Ah Bella, c'est prêt justement.
- Je meurs de faim, je n'ai rien mangé de la journée. Je sais c'est mal, j'ai oublié de manger.
- Je ne te changerais pas. Du vin ?
- Oui merci. Edward est parti depuis longtemps ?
- Non, tu l'as loupé de peu, il a voulu t'attendre mais...
- Je sais.
Il me servit le repas et un verre. Nous mangeâmes principalement en silence, je mourrais de faim. Dans la soirée, mon père m'appela pour que je lui raconte ma journée, Alice fit la même chose ainsi que Rosalie. L'avantage dans mon mariage éclair, c'était que vu qu'il n'y avait rien à raconter, répéter trois fois la même chose ne me dérangeait pas. Après m'être excusée auprès de Carlisle d'avoir été au téléphone toute la soirée, j'allai me coucher en heureuse mariée.
Et voilà.
j'espère que vous ne vous êtes pas ennuyée
Biz
Lexi
