Hello tout le monde,
C'est l'avant dernier drabble, en cadeau vous aurez droit à un AkaKuro (comme c'est bizarre).
Je me suis lâchée comme jamais sur celui-ci, mais j'adore ^^
Bonne lecture,
Perigrin.
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Petit Papa Noël
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Nash Gold Jr/Père-Noël
Kuroko était fébrile derrière son écran d'ordinateur, attendant que la connexion se fasse avec son futur interlocuteur. Contre toute attente, après sa rencontre musclée avec Nash, alias l'Emmerdeur de Beverly Hills, les deux jeunes gens avaient appris à se connaître via internet. Ils avaient donc le plus naturellement du monde échangé leurs adresses mails, Skype, Instagram, et numéros de téléphone.
Vive la technologie comme on dit.
Et puis les choses tournèrent d'une façon assez étrange… Nash avait entamé la première approche plus intime en le draguant effrontément. Son sens du romantisme approchait les zéros mais cela n'offusqua pas Kuroko. Il n'était pas si prude que ça…
Maintenant ils flirtaient sans gêne, s'envoyaient des messages coquins au cours de la journée. Ce qui amusait le grand blond tatoué en imaginant l'autre mal à l'aise pendant ses heures de cours avec ce qui lui envoyait – imaginez un peu…
Kuroko avait beaucoup rougit aux interclasses sous l'œil suspicieux de Kagami mais jamais ô grand jamais il ne devait tomber sur les SMS secrets ! Ca serait extrêmement gênant. Le fantôme n'aurait plus qu'à quitter le pays, honteux pour des décennies entières.
Donc, le jeune garçon attendait de voir par caméra son futur-boy-friend-à-distance, sourire aux coins des lèvres – et aussi cramoisi et confus.
C'était la première fois de sa vie qu'il tentait une chose comme ça.
Il fut satisfait de son effet lorsque Nash afficha une expression équivalente à une copie du célèbre tableau Le Cri de Munch, avec en plus ses yeux lagons exorbités. Clore le bec à ce jeune homme était juste trop bon.
Car voir un Kuroko agenouillé sur son lit, les mains jointes sur ses cuisses dans une attitude candide mais revêtu d'un habit de Père-Noël-Sexy, porte-jarretelles rouges dévoilant ses cuisses, le tout rehaussé d'un petit manteau rouge et blanc valait bien tout l'or du monde. Pour accentuer ce décalage, Tetsuya mordillait un sucre d'orge innocemment d'une manière équivoque.
Le diable s'habille peut être en Prada, mais le démon lui s'habille de rouge…
