Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, hormis ceux sortis de mon imagination.
Encore un grand MERCI pour toutes vos reviews!!!!!
Pour les anonymes :
Lunaa: Merci beaucoup pour ta review ! On dirait que tu lis dans mes pensées… Et non, je t'assure que je n'ai rien contre Edward ! Qui aime bien, châties bien… Non, je te promets de lui laisser un peu de répit… A bientôt !
Abby915 : Je suis contente que ce chapitre t'ait plu !!!! J'espère que celui-ci va aussi te plaire, en tout cas, merci pour ta review et pour tes encouragements !
SophieBelier : Merci, merci pour tes compliments. Je suis heureuse que la fic te plaise autant car je prends un réel plaisir à l'écrire ! Merci encore et à bientôt !
Bonne lecture !!!!
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Chapitre 25 : Docteur Masen
Edward était en train de se préparer. Il essayait de faire pour la énième fois son nœud de cravate pour finir par abandonner, laissant l'objet de torture traîner sur le rebord du lit. Après un dernier coup d'œil dans son miroir, il descendit rejoindre les autres membres de sa famille qui étaient tous réunis au salon. Emmett et Jasper jouaient à un jeu vidéo pendant qu'Alice et Rosalie planifiaient leur rentrée à la Seattle University. A son entrée, le petit lutin arrêta de parler et se leva pour l'observer d'un œil critique, tel un fauve tournant autour de sa proie, attirant les regards amusés des autres membres de la famille.
« -Edward, où est ta cravate ? Gronda-t-elle, ses yeux lançaient des éclairs et ses poings fermés étaient posés sur ses hanches.
L'Héritier tenta d'ignorer les rires étouffés de Jasper et Emmett.
-Je n'en ai pas besoin, répliqua-t-il.
-C'est un accessoire indispensable à ce costume ! Lui fit remarquer Alice.
-Ce ne sont que des vêtements …, commença le Prince avant de se taire en réalisant sa gaffe.
-Aïe ! Mauvaise réponse, murmura Jasper.
-Ce ne sont que des vêtements ! Répéta Alice d'une voix suraigüe en l'observant comme s'il venait de l'injurier. Comment oses-tu dire que ce costume Armani est… est…
-Je vais être en retard ! Coupa-t-il tentant d'étouffer l'affaire. Alice, tu ne voudrais pas que je sois en retard pour mon premier jour, n'est-ce pas ?
-Je te rappelle que c'est toi qui m'a demandé de d'aider à paraître plus âgé !
-Et je t'en remercie, mais n'en fait pas trop !
-Pas trop ?! Va immédiatement me chercher cette cravate !
-Non !
-Je suis sûr qu'il n'a pas réussi à la nouer, se moqua Emmett.
Edward ne put s'empêcher de grogner tout en fusillant son frère du regard.
-Jasper, va chercher la cravate ! Il a du la laisser dans leur chambre ! Ordonna Alice.
-Traître, maugréa Edward en voyant le blond s'élancer dans les escaliers.
-Tu es sûr que tu ne veux pas venir à la fac avec nous? Proposa Rosalie.
-Elle a raison, on va s'amuser, en plus, tu n'y es jamais allé ! Renchérit son mari.
-Je sais, Emmett, mais j'y ai longuement réfléchi, cela fait longtemps que je n'ai pas exercé la médecine et maintenant que j'en ai le loisir, je voudrais vraiment le faire, expliqua Edward. J'ai les moyens d'aider des humains et si je peux un peu les soulager, j'en serais heureux.
Jasper revint à cet instant avec la cravate qu'il tendit à Alice, mais Rosalie s'en empara et vint la lui nouer.
-Arrête tes conneries, rigola Emmett. Avoue que si tu veux bosser à l'hôpital, c'est pour être avec Carlisle ?
-Moi qui croyais que mon petit discours était bien rôdé, soupira Edward d'un ton espiègle alors que Rose lissait sa veste. Alors, ça va ? Je fais 26 ans ?
-Tu es parfait, assura Rosalie en déposant un baiser sur sa joue.
-Ne te fais pas de soucis, assura Alice dont le regard s'était voilé, tout va bien se passer !
-Merci… Et vous soyez sages ! S'écria-t-il en passant la porte.
-Dit le plus jeune de nous tous, railla Jasper.
-Mais c'est qu'il se foutrait de notre gueule, grogna Emmett. »
Pour toute réponse, Edward démarra son Aston Martin V12 Vanquish qu'il fit ronfler, arrachant un nouveau grognement à Emmett qui se dirigeait déjà vers le garage. Il démarra sans attendre, faisant crisser les pneus de la voiture. Quelques secondes suffirent pour qu'il se retrouve loin de leur demeure.
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L'Héritier de Volterra roula à vive allure, il ne ralentit que quand il arriva en ville. Il inspira profondément pour chasser l'angoisse qui menaçait de l'étreindre, il craignait de ne pas être à la hauteur ou que son visage juvénile pose problème ou le pire des cas : que Carlisle n'apprécie pas qu'il s'invite sur son lieu de travail. En effet, depuis qu'ils s'étaient installés, ils avaient consciencieusement évité tout contact avec les êtres humains, hormis avec la famille Swan qui habitait non loin de chez eux. Edward passa une main nerveuse dans ses cheveux en se garant dans le parking de l'Hôpital. Il sortit de sa voiture et se dirigea vers la réception. Il avait rendez-vous avec le Chef du Service de Chirurgie, le Docteur Robins. Tout allait bien se passer, se répéta-t-il. Les portes de l'ascenseur se refermèrent l'emmenant vers le bureau du médecin. Il ferma les yeux, tentant de rassembler ses sentiments, tant de choses s'étaient passées en un an…
Edward n'aurait jamais cru survivre au venin que Carlisle lui avait injecté. La souffrance qu'il avait ressentie était telle, qu'il avait souhaité mourir… Au début, il s'était battu, il avait résisté pour Carlisle, pour son amour, mais à un moment la douleur était devenue trop forte. Peu à peu, tout s'était mélangé dans son esprit, il avait oublié les siens, Carlisle, il avait même oublié qui il était. Cependant lorsqu'il avait accepté la paix que pouvait lui offrir la mort, il avait souhaité partager une dernière étreinte avec son amour… Un miracle s'était produit… Une fois que sa guérison avait été confirmée, ils avaient passé du temps à sa demeure du lac de Côme avant de partir pour Volterra. Ils y étaient restés près d'un an avant de partir pour les Etats-Unis, à Seattle, où Carlisle avait trouvé un poste dans un prestigieux hôpital.
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Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent, mettant un terme à ses réflexions. Un homme brun d'une cinquantaine d'années, un peu enrobé arpentait le couloir en lisant un dossier. Edward reconnut facilement le dossier qui contenait toutes ses références. Il jeta un discret coup d'œil à sa montre, il n'était pas en retard.
« -Docteur Masen ? Interrogea l'homme en tendant une main.
-Oui, répondit Edward en lui serrant la main, bonjour, Docteur Robins ?
-Je suis vraiment ravi de vous rencontrer, Docteur Masen.
-Je vous en prie, appelez-moi, Edward.
-Eh, bien, Edward, je dois dire que je suis très impressionné par votre CV et très flatté que notre hôpital et plus particulièrement mon service aient retenu votre attention, mais venez, allons nous installer dans mon bureau.
Edward le suivit. Ils entrèrent dans une pièce agréablement décorée. Il prit place dans le fauteuil que lui désignait celui qui deviendrait son supérieur. Il défit le bouton de sa veste et s'installa.
-Vous êtes un médecin très talentueux, apprécia le Docteur Robins en feuilletant son dossier, vous êtes sorti premier de votre promotion, je vois que vous avez fait votre internat à l'Hôpital Américain de Paris avec le Professeur Javelau ?
-Oui, j'ai beaucoup appris avec lui.
-Je le connais bien… Et il ne tarie pas d'éloges à votre sujet, savez-vous qu'il m'a demandé de refuser votre candidature pour que vous acceptiez le poste qu'il vous proposait ?
-Vraiment ? C'est très flatteur, murmura Edward en baissant les yeux.
Il avait effectivement travaillé avec le Professeur Javelau, mais cela remontait à quelques années… Heureusement pour lui, le médecin était un vieil érudit dont la famille avait travaillé pour les Volturi, il était donc au courant de sa condition. D'ailleurs, c'était grâce à lui qu'Aro avait accepté qu'il fasse son internat.
-Je dois beaucoup au Professeur Javelau, poursuivit Edward.
-Puis-je vous demander pourquoi vous souhaitez travailler ici ? Si vous étiez en Europe, vous pourriez exercer de suite, alors, qu'ici vous allez devoir subir une évaluation ?
-C'est un nouveau défi pour moi et je pense pouvoir y arriver.
-Je n'en doute pas.
-Par ailleurs, votre service de chirurgie est l'un des meilleurs et le plus novateur au monde, c'est pour cela que je veux exercer ici.
-Et je serais un idiot si je ne vous engageais pas, sourit le Docteur Robins, cependant, Edward, vous êtes un jeune homme séduisant, intelligent et talentueux…
-Où voulez-vous en venir ?
-Vous allez attirer les jalousies et comme je l'ai dit plus tôt vous êtes jeune.
-Je parais plus jeune que mon âge.
-Oui, je vois que vous avez quoi… 26 ans ? Dit-il en feuilletant son dossier. Néanmoins, vous paraissez aussi jeune que mon fils de 19 ans !
-Je sais que je suis jeune, Docteur Robins, mais je vous assure que je suis très mûr pour mon âge, assura Edward en retenant un sourire, après tout, il avoisinait les 71 ans ! Tout au long de ma scolarité, j'ai été en avance sur mes camarades. Je me suis retrouvé avec des condisciples qui avaient trois à quatre ans de plus que moi, j'ai appris très jeune à passer au-dessus de la jalousie ou de la moquerie.
-Ne vous méprenez pas, votre âge ne me pose aucun problème et si vous le souhaitez toujours je vous offre une place dans mon service.
-J'en serais ravi.
-Il reste cependant un petit détail à régler… Je souhaite vous confier, le temps de valider votre diplôme ici, au Docteur Cullen, cependant, je n'ai pas encore eu l'occasion de lui en parler.
-J'ai entendu le plus grand bien du Docteur Cullen et je serais flatté de travailler avec lui.
-Il faut juste que je lui parle, Carlisle souhaite profiter de sa famille, mais je pense arriver à le convaincre…
-Je n'en doute pas, murmura Edward.
-Ma secrétaire, Janet, va vous conduire à son bureau où vous l'attendrez. Pendant que vous faites connaissance, je vais aller récupérer votre contrat à la comptabilité.
-Merci, Docteur Robins.
-Je vous en prie, c'est moi qui suis ravi de vous compter parmi nous. Au fait, Edward ?
-Oui ?
-Appelez-moi, Dave.
-Merci. »
Ils échangèrent une nouvelle poignée de main avant que le Docteur Robins ne l'invite à sortir de son bureau. Il lui présenta sa secrétaire, Janet qui ne se gêna pas pour le détailler d'un œil intéressé. Avec un immense sourire, elle le conduisit au bureau de Carlisle. Elle frappa, mais il savait déjà que le médecin ne s'y trouvait pas. Par chance, le bureau n'était pas fermé à clef. Elle ouvrit la porte et le laissa entrer tout en l'informant qu'elle était à sa disposition s'il avait besoin de quoi que ce soit. Après un dernier battement de cils, elle sortit. Edward ne put retenir un soupir. Il était habitué à l'intérêt que lui portait les femmes, ou les hommes, mais il n'était toujours pas à l'aise avec ce genre de comportement.
Edward observa le bureau de son amour et fut surpris de le trouver aussi impersonnel. Carlisle n'avait mis aucune photo, aucun objet personnel. Le Prince trouva cela étrange, mais il n'eut pas le loisir de s'interroger d'avantage, Carlisle venait d'arriver devant son bureau. A peine le blond avait-il refermé la porte qu'Edward lui sauta dessus pour l'embrasser fougueusement. Edward se laissa emporter par la passion et c'est en embrassant tendrement le torse de son amant qu'il lui apprit qu'ils allaient travailler ensemble. Alors qu'il appréhendait sa réaction, il se retrouva plaqué contre le mur, la main de Carlisle glissant délicieusement vers son entrejambe.
Des coups frappés à la porte le laissèrent frustré. Le Docteur Robins entra au moment où il prenait place dans un des fauteuils qui faisait face à Carlisle. Le Chef du Service de Chirurgie lui parla pendant un petit moment de l'hôpital et de son fonctionnement avant de lui remettre son contrat. Il lui demanda de le lire tranquillement et de lui signaler s'il souhaitait y apporter des modifications. Sur ce, il les laissa à nouveau seuls. Edward observa un instant son amour qui était perdu depuis un petit moment dans ses pensées. Le jeune vampire s'empara du dossier patient qui traînait sur le bureau de son compagnon, un seul coup d'œil, lui permit de comprendre que ce cas avait réveillé des souvenirs douloureux chez son amant.
« -C'est du passé, Carlisle, murmura Edward en venant s'asseoir sur le coin du bureau.
-J'ai eu tellement peur de te perdre, avoua le médecin en se levant pour se glisser entre ses jambes et l'étreindre.
Carlisle s'empara doucement de ses lèvres, les mains de son amour descendirent le long de son échine pour venir caresser ses fesses avant de le rapprocher de son bassin d'un geste sec. Le jeune homme laissa échapper un râle de plaisir. Les mains d'Edward se posèrent sur la ceinture du pantalon de son amant souhaitant approfondir leur étreinte.
-Ce n'est pas une bonne idée, chuchota Carlisle en le repoussant doucement.
-Tu sais que ça fait une semaine ? Se plaignit Edward.
-Les enfants vont partir à la fac et nous aurons la villa que pour nous, le rassura-t-il, sans compter que les travaux d'insonorisation des chambres seront bientôt terminés.
-Je hais Emmett, maugréa Edward en effleurant les lèvres de son compagnon.
-Ce n'est pas facile pour eux, tu sais…
-Je sais, coupa le jeune homme, seulement, c'est plus devenu un jeu pour Emmett qu'un sentiment de gêne.
-Que veux-tu dire ?
-Tu n'as pas remarqué que nous ne pouvons jamais être seuls ? Même lors de nos chasses ?
-Emmett est un grand enfant, plaida Carlisle, il a toujours eu besoin de beaucoup d'attention.
-Surtout ces derniers jours…
-Il ne nous a pas vu depuis pas mal de temps, Rose et lui ont profité de notre séjour à Volterra pour voyager, lui rappela son amant. Cela faisait 10 mois que la famille n'avait pas été réunie !
-Carlisle, sourit Edward face à la naïveté de son compagnon, Emmett se moque de nous !
-Non… Hein ? Quoi ?
-Emmett et Jasper ont parié pour savoir quand nous craquerions ! Emmett ne nous lâche pas d'une semelle pour faire monter la pression et gagner son pari.
-C'est pas vrai, grogna le blond, grandiront-ils un jour ?
-J'ai une petite idée de vengeance… En attendant, j'aimerais que tu me dises pourquoi il n'y a aucune photo dans ton bureau ?
-Je… Je ne sais pas, soupira Carlisle en se rasseyant dans son fauteuil, tout comme j'ignore comment te présenter, je ne peux pas dire que tu es mon fils.
-Je te propose quelque chose, lâcha Edward, je suis un jeune médecin qui arrive d'Europe, je ne connais personne et comme tu es quelqu'un de très prévenant, tu m'invites à m'installer quelque temps chez toi. Personne ne sera étonné puisque tu élèves déjà 4 enfants adoptés.
-Quelque temps chez moi ? Souligna Carlisle avec un sourire amusé.
-Oui, après, si tu es d'accord, on pourra annoncer que je reste définitivement chez toi parce que …
-Parce que ? Murmura le blond dont la main caressait sa cuisse.
-Parce que de toute évidence, Docteur Cullen, vous ne pouvez vous passer de moi. Alors, qu'en dis-tu ?
-Je suis partant, accepta Carlisle en l'attirant sur ses genoux pour l'embrasser avant de poser sa tête dans le creux de son cou pour humer son parfum. Ce n'est pas que cette activité me déplaise, mais si nous restons enfermés ici plus longtemps, le personnel risque de se poser des questions.
-Alors, j'imagine qu'il est temps que je visite le Seattle Hospital ! »
Ils échangèrent un dernier baiser avant de sortir du bureau. Carlisle fit faire le tour du propriétaire à son compagnon et le présenta au personnel qu'ils rencontraient. Ils arrivaient à la fin de leur visite et Edward ne pouvait retenir un sourire. Si au début il avait été agacé des coups d'œil appuyés qu'offraient le personnel féminin à son amant, maintenant, il s'amusait de voir les rôles s'inverser alors qu'elles le dévoraient du regard. Ils croisèrent à nouveau Janet, la secrétaire du Docteur Robins, qui lui donna discrètement son numéro de téléphone.
« -Elle a l'âge d'être ta mère ! S'offusqua Carlisle en regardant la secrétaire s'éloigner.
-Dis mon amant de 419 ans ! Se moqua Edward.
-Edward ! Carlisle ! Les interpella le Docteur Robins en les rejoignant alors qu'ils échangeaient un sourire amusé. Je vois que vous vous entendez bien ! Alors, Edward comment trouvez-vous nos installations ?
-Impressionnantes, il me tarde de travailler ici.
-Votre enthousiasme fait plaisir à voir ! Sourit Dave. Nous avons trois bureaux à disposition, voulez-vous les visiter ?
-Il me semble que le bureau voisin du mien est libre, rappela Carlisle, comme ça j'aurais ce jeune homme à l'œil.
-Si Edward n'y voit pas d'inconvénient, ce bureau est à lui.
-Ce sera parfait, confirma-t-il avant de regarder sa montre. Pardonnez-moi, mais je dois vous laisser, j'ai rendez-vous pour signer un bail pour un appartement.
-Vous n'êtes toujours pas logé ? S'étonna Dave.
-Je suis arrivé il y a peu de temps et je résidais à l'hôtel, mais là j'ai enfin trouvé la perle rare, enfin, j'espère… Je ne connais pas encore la ville.
-Vous allez résider dans quel quartier ? S'enquit Carlisle en entrant dans son jeu.
-Je pense…
-Docteur Robins ! Docteur Cullen ! Appela une infirmière qui les rejoignait en courant. Il vient d'y avoir un accident sur la voie rapide ! Deux traumas graves arrivent !
-Bipez le Docteur Morrison, nous allons avoir besoin de lui, demanda le Docteur Robins.
-Il ne répond pas ! Les traumas seront là dans moins de cinq minutes !
-Docteur Masen, vous sentez-vous prêt à commencer ?
-Tout à fait.
-Bien. Alyson, trouvez une tenue de bloc pour le Docteur Masen, il assistera le Docteur Cullen.
-Venez, dit l'infirmière. »
Edward suivit Alyson jusqu'à la salle de stockage, elle lui remit un pyjama, une blouse, un masque et une cagoule. Elle s'absenta quelques minutes le temps de lui trouver des sabots à sa taille. Le jeune vampire était en train de se laver les mains quand Carlisle le rejoignit. Son amant lui expliqua rapidement qu'il s'agissait d'un des passagers qui s'était retrouvé bloqué à l'intérieur de la voiture. Il avait une fracture enfoncée du plateau tibial ainsi qu'une rupture de la coiffe des rotateurs. Carlisle lui demanda ce qu'il préférait opérer et Edward opta pour l'épaule.
Une heure plus tard, ils étaient tout deux en train de terminer leur intervention. Ils étaient en train de suturer quand Dave les rejoignit.
« -Tout va bien ? Demanda-t-il.
-Oui, répondit Carlisle, Edward s'en sort très bien. Il a fait une excellente suture du supra-épineux. Il est rapide, efficace et consciencieux.
-Merci, Docteur Cullen.
-Je ne fais que dire la vérité, Edward. Je me demande même pourquoi tu veux que je le chaperonne ?
-Je sais, c'est stupide, admit Dave, mais, bon, c'est la procédure. Ecoutez, le Gregorian devait prendre trois autres traumas, mais ils ont un problème. Ils vont être transférés ici. Edward vous pourrez vous charger seul d'une intervention ?
-Oui, sans problème, Dave.
-Parfait, vous prendrez la salle 8. Carlisle, tu restes ici. »
Dès que leur patient gagna la salle de réveil, ils rejoignirent le vestiaire et se changèrent. Ils se retrouvèrent une nouvelle fois devant le lavabo où ils se lavaient les mains. Edward sentit peser sur lui le regard de son compagnon.
« -Qu'y a-t-il ? Demanda le jeune vampire en voyant qu'ils étaient seuls.
-Tu n'avais pas prévu d'opérer, comment te sens-tu ?
-Je contrôle ma soif, assura-t-il.
-N'hésite pas à me faire appeler s'il y a quoi que ce soit, dit Carlisle en repartant vers son bloc. »
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Carlisle était en train de vérifier une dernière fois les constantes de son patient avant de sortir du bloc. Il jeta un coup d'œil à la porte de la salle 8, Edward n'avait pas totalement terminé, son patient était en plus mauvais état que le sien et il avait fait un arrêt cardiaque. Alyson, qui était en salle avec son ange, était venue récupérer l'échographe dans sa salle, il l'avait interrogé et Alyson avait dressé un portrait flatteur du Docteur Masen qui s'en était sorti à merveille et avait sauvé la vie du patient. Carlisle se dit qu'il pouvait ajouter la jeune femme sur la liste du fan club d'Edward ! Il passa devant la salle de Dave et vit que ce dernier était en train de constater l'heure du décès de son trauma qui n'avait pas eu autant de chance que les autres accidentés.
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Carlisle entra dans le vestiaire. Il retira ses vêtements, noua une serviette autour de sa taille et se dirigea vers les douches. Il y avait en tout 8 douches qui étaient vides. Elles étaient assez spacieuses et dissimulaient le corps de leurs occupants par une grande porte en verre fumé. Le haut des douches était ouvert. Carlisle y entra. Une fois à l'intérieur, il ôta sa serviette qu'il suspendit à la porte. Il ouvrit le robinet d'eau chaude et ferma les yeux quand le jet d'eau caressa ses muscles noués. Le médecin allait se saisir de son gel douche quand il ne le trouva pas. Il sursauta en sentant un liquide parfumé glisser le long de son dos, des mains l'étalèrent, le faisant mousser. Il se retourna et croisa le regard fiévreux d'Edward.
« -Je ne t'ai pas entendu arriver.
-C'était fait exprès, murmura son ange dont les mains glissaient maintenant sur son torse.
-Je suis pratiquement sûr que les autres douches sont libres, lui fit remarquer Carlisle.
-Oui, mais c'est celle-là que je voulais, rétorqua le Prince dont les mains caressaient ses fesses.
-Sois raisonnable…
-Carlisle, susurra Edward en mordillant le lobe de son oreille.
-C'est de la folie, n'importe qui pourrait entrer !
-Tu veux vraiment que je parte ?
-Oui, s'il te plaît, on reprendra plus tard, promit le médecin.
-Soit, soupira Edward.
Le jeune vampire effleura ses lèvres avant de se retourner pour sortir de la cabine de douche. Malheureusement, en bougeant, son coude fit chuter le gel douche dans le bac. Avant qu'il n'ait esquissé un seul geste, Edward s'agenouilla pour ramasser le produit. Carlisle retint difficilement un grognement en le voyant agenouillé ainsi devant lui, son visage à la hauteur de son sexe qui trahissait son excitation.
-Tu es sûr de vouloir que je parte ? Questionna Edward dont le souffle caressa son membre dressé.
-Ce n'est pas raisonnable, répéta Carlisle. »
Il serra les dents quand la langue de son ange lécha la longueur de son pénis. Tout avait été calculé depuis le départ, Carlisle en était certain. Edward avait tout fait pour le faire craquer, y compris faire tomber le gel douche... La bouche de son amant se referma sur son gland, sa langue le caressant. Ses mains descendirent se perdre dans la chevelure de bronze de son ange, accentuant les cajoleries qu'Edward lui prodiguait. Les mains du jeune vampire se posèrent sur ses fesses, les pétrissant, jouant ainsi plus facilement avec son membre. Le souffle de Carlisle devint erratique, cependant, le médecin faisait tout son possible pour être le plus discret possible. Ses mains quittèrent les cheveux d'Edward pour les poser sur ses épaules, l'invitant à se relever. Carlisle s'empara alors violemment de la bouche de son compagnon, leurs langues bataillèrent, s'emmêlèrent. Les mains du blond se promenaient sur le corps parfait de son ange avant de se poser sur ses fesses, il glissa un doigt dans son intimité, Edward gémit. Ce fut ce son qui brisa les dernières résistances de Carlisle, ce son qu'il aimait tant entendre…
Carlisle retourna sans ménagement Edward et le plaqua contre le mur carrelé de la douche. Avec sa langue, il suivit le tracé de la colonne vertébrale de son amant. Il embrassa, mordilla, lécha ses fesses alors que ses mains effleuraient la virilité d'Edward qui se mordit les lèvres pour retenir un feulement. Les mains de Carlisle quittèrent la virilité de son amant pour venir écarter ses fesses, sa langue vint titiller son intimité. Les hanches d'Edward bougèrent, lui signalant sa hâte. Carlisle se redressa, ses lèvres se posèrent dans le cou de son amant pour le mordiller. Il positionna son sexe contre l'entrée de son ange. D'un coup de rein brutal et impatient, il le pénétra. Tout deux retinrent un soupir de plaisir avant de s'immobiliser.
« -Carlisle ? Appela Dave. Tu as vu Edward ?
-Je… Non, souffla-t-il.
-Il est vraiment pas mal ce petit, n'est-ce pas ?
-Oui !!! Lâcha Carlisle alors qu'Edward s'enfonçait sur son sexe.
-Je vois que tu es aussi enthousiaste que moi ! Jamais je n'aurais pensé qu'il arriverait à sauver ce patient, continua Dave en entrant dans une autre douche.
Carlisle posa ses mains sur les hanches d'Edward pour stopper son déhanchement. A regret, il se retira de l'antre chaud et étroit de son ange. Il déposa un baiser sur ses lèvres pour s'excuser, mais son compagnon ne semblait pas du même avis. Il l'obligea à s'accroupir, la plante de ses pieds se retrouvant calée contre le mur de la douche. Sans lui laisser le temps de protester, Edward s'assit à califourchon sur lui, venant s'empaler sur son membre dressé. Carlisle étouffa un gémissement contre son épaule dénudée.
-Tout va bien Carlisle ?
-Je… J'ai glissé… Je me suis cogné … le pied, expliqua le blond d'une voix hachée et un peu trop rauque.
-J'espère que tu ne t'es rien fracturé, j'ai besoin de toi ici !
-Tout va bien.
Edward prenait appui sur ses épaules et poursuivait ses va et viens, augmentant leur désir. Carlisle glissa une main entre leurs deux corps, s'emparant du sexe de son amant, le caressant au rythme de leurs déhanchements.
-Carlisle, tu trouves pas qu'il est doué, le petit ? Poursuivit Dave.
-Très, confirma Carlisle dans un gémissement.
Edward retint un petit rire qu'il étouffa dans son cou. Le jeune vampire accentua ses mouvements, ils n'allaient pas tarder à atteindre la délivrance. Ils échangèrent un baiser passionné qui ne parvint pas à étouffer les plaintes du blond qui était totalement dépassé par la situation, par ses émotions, par Edward.
-Tu es sûr que tout va bien ? Questionna la voix intriguée de Dave qui sortait de sa cabine et s'était arrêté devant la sienne.
-Oui, oui, ça va, répéta Carlisle en maîtrisant les tremblements de sa voix.
-Bon et bien, bonne soirée. Si tu croises Edward, dis-lui que je suis content qu'il ait accepté notre offre !
-D'accord, murmura le blond. »
Les deux vampires stoppèrent tout mouvement jusqu'à ce que le Chef du Service de Chirurgie ait quitté le vestiaire. Aussitôt, Carlisle se redressa et plaqua violemment son amant contre le mur carrelé de la douche qui se fissura légèrement. Ses doigts s'enfoncèrent dans les hanches de son ange. D'un geste sec, il se retira, arrachant une plainte de frustration à son amant, avant de le pénétrer à nouveau d'un coup de rein violent. Ses va et viens s'intensifièrent, devenant brutaux. Leurs gémissements, leurs halètements emplirent la cabine de douche. Les doigts de Carlisle se refermèrent sur le membre dressé d'Edward qu'il caressa avec passion. Un feulement de plaisir s'échappa de la poitrine d'Edward qui se libéra entre les doigts agiles de son amant. Après quelques coups de reins, Carlisle se répandit en son ange en murmurant inlassablement son prénom.
Tout en partageant un baiser passionné, Carlisle se retira doucement. Puis, tendrement, il attrapa le gel douche et commença à nettoyer le corps de son amant. Edward entreprit lui aussi de le laver. Ils échangèrent baisers et caresses avant de se sécher. Ils se rendirent ensuite au vestiaire toujours désert et s'habillèrent.
« -Tu as fini ton service ? Demanda Edward en brisant le silence.
Carlisle hocha la tête tout en enfilant ses chaussures. Des bras fermes entourèrent sa taille, un menton se posa sur son épaule.
-Pardon, murmura son ange. Je t'en prie, pardonne-moi, je sais que j'aurais dû être sage.
-…
-Carlisle ? Mon amour ?
-Edward, murmura le blond en se retournant pour effleurer ses lèvres, je ne t'en veux pas, mon amour… Mais tant que nous sommes ici, il faudra modérer nos ardeurs.
-D'accord… Dis, je peux encore abuser une fois de toi pour rendre la monnaie de sa pièce à Emmett ?
-Abuse de moi autant de fois que tu veux !
-Ce n'est pas avec ce genre de propos que tu arriveras à modérer mes ardeurs, lui fit remarquer Edward dont la main effleura ses fesses.
Ils sortirent du vestiaire en échangeant un sourire. Carlisle se dépêcha de rejoindre son bureau pour prendre ses affaires et rejoindre son ange qui patientait dans le hall. Lorsqu'il le rejoignit, Edward était en pleine conversation avec le Docteur Robins et le Docteur Wong, cardiologue.
-J'étais en train de dire à Chan quelle brillante recrue nous venions d'engager, l'informa Dave.
-Oui, Edward est un excellent chirurgien, confirma Carlisle en adressant un sourire à son protégé.
-Un chirurgien qui se retrouve à la rue, soupira Edward en consultant son portable. Excusez-moi, Messieurs, mais il faut que j'aille me trouver un nouvel hôtel.
-Je suis navré, s'excusa Dave, vous avez perdu la location de votre appartement ?
-Oui, soupira le jeune médecin, je n'aurais pas dû rendre ma chambre…
-Ecoutez, je me sens coupable de vous avoir mis à la rue, j'ai une chambre d'amis. Mon épouse et moi-même serions ravis de vous avoir chez nous le temps que vous trouviez quelque chose, en plus vous ne seriez pas seul, proposa Dave.
-Euh… Je ne sais… Je ne voudrais pas déranger, hésita Edward en cherchant son aide.
-A vrai dire, coupa Carlisle, j'allais proposer à Edward de venir s'installer quelque temps chez moi. Je pense qu'il s'entendrait bien avec mes enfants.
-Oh ! Je ne savais pas que vous aviez des enfants ! Quel âge ont-ils, Carlisle ? Questionna Chan.
-Ils ont l'âge d'aller à l'université, sourit le blond.
-Quel est votre secret pour paraître aussi jeune ? S'étonna Chan en riant.
-Je n'ai que 32 ans, protesta Carlisle.
-Figurez-vous qu'en plus d'être un médecin hors pair, Carlisle a un cœur immense, expliqua Dave, tu as 4 enfants adoptés, c'est ça ?
-Oui. Ils étaient adolescents quand je les ai pris sous mon aile, ils étaient soit trop grands ou avaient un passé trop dur pour intéresser des couples en mal d'enfants. Je n'ai jamais regretté ma décision. Ils sont extraordinaires, mais un brin turbulents. Cependant, je suis certain qu'ils apprécieront votre présence Edward.
-Acceptez, l'encouragea le Docteur Robins, le Professeur Javelau m'a dit de vérifier que vous pensiez aussi à vous amuser avec des jeunes gens de votre âge.
-Vous êtes sûr que cela ne posera pas de problème, Docteur Cullen ? Interrogea Edward.
-Aucun.
-Très bien, alors, j'accepte. Merci.
-Voilà qui est réglé, s'enthousiasma Dave, allez, rentrez vous reposer ! A demain, messieurs ! »
Carlisle fit signe à Edward de le suivre et après avoir saluer les deux médecins, ils se dirigèrent vers l'ascenseur.
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Dès que les portes de l'ascenseur se refermèrent, Edward poussa un soupir de soulagement. Il avait vraiment cru qu'il allait terminer sa nuit dans la chambre d'amis du Docteur Robins et non entre les bras de son amant. Carlisle passa une main autour de sa taille et l'attira contre lui pour déposer un baiser dans son cou. Ils se séparèrent quand les portes s'ouvrirent à nouveau. Edward l'informa qu'il était garé non loin de lui.
Ils marchaient en direction de leurs voitures quand un homme apparut dans leur champ de vision. Le Prince observa sa silhouette gracile, alors, qu'un doux arôme l'envoûtait lentement. L'Héritier bloqua aussitôt sa respiration en sentant le venin envahir sa bouche, il avait surestimé ses forces… L'après-midi passée au bloc opératoire avait eu raison de sa retenue. L'homme se rapprochait. Carlisle marchait à ses côtés, inconscient du trouble qui l'habitait. Edward se demanda un instant s'il ne ferait pas mieux de disparaître, mais il était certain que l'homme l'avait vu, il pouvait sentir son regard peser sur lui. N'ayant aucun autre choix, il continua d'avancer, s'approchant légèrement de Carlisle pour que celui-ci le retienne en cas de problème. Avec horreur, Edward vit l'homme venir vers eux et saluer son compagnon qui s'arrêta pour discuter avec lui. Le jeune vampire était perdu, il ne devait surtout pas respirer, sinon il ne résisterait pas à l'arôme de ce sang chaud, aux battements vifs de ce cœur qui l'appelaient comme une douce mélodie…
« -Alors, la journée est terminée Carlisle ? Dit l'homme en lui serrant la main.
-Oui, répondit son compagnon. Au fait, laisse-moi te présenter le Docteur Edward Masen qui vient de rejoindre notre équipe. Edward voici le Docteur Arès Di Conti.
-Je suis ravi de faire votre connaissance ! Assura le médecin en lui tendant la main.
Edward se retrouvait coincé. Croisant les doigts pour que tout se passe bien, il serra la main du chirurgien et inspira discrètement.
-Moi de même, Docteur Di Conti, répondit l'Héritier.
A cet instant, son regard ambré croisa celui azur du médecin. Pendant quelques secondes, le Prince s'y perdit. Brutalement le contact fut rompu quand le médecin lâcha sa main. Il esquissa un pâle sourire, tout en contrôlant sa respiration, mais il ne put s'empêcher d'observer avec plus d'attention le nouvel arrivant. Il était aussi grand que Carlisle et lui, mais plus musclé, un peu comme Emmett. Ses cheveux mi-longs étaient aussi sombres que la nuit, sa peau était d'une blancheur laiteuse et il se demanda un instant si elle était aussi douce qu'elle en avait l'air.
-Comment trouvez-vous nos installations ? Demanda le Docteur Di Conti.
-Très impressionnantes, avoua Edward qui fut obligé de respirer, il remarqua avec plaisir que le parfum du médecin ne lui faisait plus aucun effet. J'ai pu commencer à travailler dès cet après-midi et je dois admettre que je suis emballé.
-Tant mieux… Je vais vous laisser, ma garde va commencer ! Bonne soirée, messieurs.
-Bonsoir, murmura Edward.
-A bientôt, conclut Carlisle.
Le Prince observa le médecin gagner l'ascenseur. Avant que les portes de ce denier ne se referment leurs regards s'accrochèrent à nouveau, le temps sembla à nouveau se figer autour d'eux. Edward sursauta en sentant une main se poser sur son épaule. Il se tourna et croisa le regard interloqué de Carlisle.
-Tout va bien ? Demanda le blond.
-Je… J'ai…
-Edward ?
-J'ai soif, lâcha-t-il.
-Partons, ordonna Carlisle en l'entraînant vers sa voiture, je préfère que tu restes avec moi, j'enverrai Jasper et Emmett récupérer l'Aston. »
Tout le long du trajet, Edward put sentir peser sur lui le regard inquiet de Carlisle. Que lui arrivait-il ? Il était incapable de comprendre le sentiment qui avait envahi son être depuis qu'il avait rencontré cet humain. Dans un premier temps, il avait voulu lui sauter à la gorge, puis, il s'était perdu dans son regard… Edward serra ses poings qui reposaient sur ses cuisses, Carlisle accéléra pour quitter au plus vite la ville. Son compagnon lui murmura des paroles réconfortantes jusqu'à ce qu'il stoppe sa Mercedes à l'orée de la forêt. Sans attendre, le jeune vampire bondit hors de la voiture et se mit en chasse.
En quelques minutes, il trouva un cerf et se jeta sur l'animal qu'il vida de son sang. Il allait se remettre en chasse quand une odeur enivrante parvint à ses narines, ce parfum éveillait une avalanche de sentiments en lui. Un grognement rauque s'échappa de sa poitrine alors qu'il se jetait sur l'objet de ses désirs. Il allait planter ses crocs dans son cou quand il se ravisa et y déposa un tendre baiser. Les bras de Carlisle se refermèrent autour de son corps pour l'enlacer tendrement. Edward se sentait bien, il était en sécurité et aimé. Cela n'avait rien à voir avec ce qu'il avait ressenti plus tôt, non, il n'y avait que Carlisle pour éveiller ce feu en lui. Fermant les yeux, il se laissa aller contre le torse de son bien aimé. Carlisle était son passé, son présent, son futur…
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J'espère que ce chapitre vous a plu ! A dimanche prochain pour la suite et passez une bonne semaine ! ^^
