Hello!
Me voici avec mon chapitre 24! Une des réponses de cette fic ce trouve dans ce chapitre assez centré sur le Refuge et Sanji ! J'espère qu'il vous plaira :)
LeMomentOùJeRaconteMaPassionanteVie: est-ce que les écrivains parmi mes lecteurs ont des "habitudes" d'écriture particulières? Je pense à Amélie Nothomb qui écrit en combinaison orange ou sur les escaliers de son éditeur... (avez-vous lu cet auteur?)... Personnellement j'écris mieux avec du thé... même en été! Du coup je met les ventilateur x)
Autre question: je m'intéresse pas mal à L'opéra en ce moment, est-ce que vous voudriez quelques titres en fin de chapitre (en plus des autres chansons plus "classiques")? Dites moi !
Enjoy!
Chapitre 24: Du danger en pochette plastifiée
- [Le Refuge] -
*POV GENERAL*
Quand Sanji arriva au Refuge une heure plus tard, il fut surpris par l'ambiance calme qui y régnait. Ça n'avait rien à voir avec la morosité ambiante des derniers jours… c'était plutôt un calme reposant, plus chaleureux… presque paisible.
En effet chacun vaquait à ses occupations sauf Nami et Robin qui étaient encore en cours à cette période de l'année. Luffy révisait vaguement son bac sur le canapé avec l'aide de Ussop, qui semblait lui aussi assez distrait, et Chopper faisait la sieste au bord de la piscine à l'ombre sous le regard accusateur de ses deux autres colocataires.
Un sourire apparu sur son visage quand Luffy se jeta sur lui pour lui demander à manger comme s'il ne venait pas de déjeuner à peine deux heures auparavant… Et il pensait surtout que c'était un prétexte comme un autre pour abandonner ses révisions. Révisions auxquelles il retourna en boudant après que Sanji lui ai indiqué que le repas ne serait servit que dans une autre heure.
Ce n'est qu'en ce dirigeant vers la cuisine qu'il remarqua la note à son attention qui était accroché sur le frigo :
Sanji,
Je ne sais pas où tu es, mais si jamais tu rentres avant midi ce n'est pas la peine de faire à manger, on passera acheter des pizzas avec Robin en rentrant !
À plus !
Nami
P.S : Dit à Luffy que s'il ne connait pas toutes ses dates quand je rentre il est privé de dessert pour l'année à venir !
Il esquissa un sourire à la lecture de la fin du mot, mais son sourire disparu assez vite quand il se rappela de ce qu'il avait à faire : trouver le fameux dossier dans la chambre de Zoro. Et il savait que l'occasion ne se représenterait surement pas de si tôt : tous étaient occupés… sauf Law.
Il avait totalement oublié le brun…
[T'es un peu con toi… tu avais juste oublié ton plus grand obstacle… Quel stratège !]
(Ça va…j'étais trop distrait par cette affaire de Lucci pour vraiment réfléchir…)
[Le résultat est là : tu ne peux pas aller dans la chambre de Zoro tant que Law y est…]
Il n'en revenait pas d'être aussi bête : comment avait-il pu oublier le brun ? Toute sa « stratégie » et son excitation venaient de partir en fumée d'un coup.
Evaporées comme l'odeur d'un café froid.
Il lui semblait même qu'il pouvait voir devant ses yeux les volutes de sa déception danser dans les particules en suspension.
Peut-être était-il légèrement trop dramatique.
Sanji se secoua est se mit en quête d'informations sur le brun pour savoir si par hasard il n'était pas sortit dans la matinée. L'espoir fait vivre il parait.
« - Luffy ? Ussop ?
- Oui ?,-répondirent-ils en chœur.
- Vous savez si Law est à la maison ou pas ?
- Qu… Ah bah oui t'étais pas la ce matin !
- Et ?,-un vague espoir grandissait en lui-
- Il est partit à Al-Poll voir une amie à lui, il semblerait qu'il ne supporte pas de rester ici sans la présence de Zoro… Je peux le comprendre ceci dit,-ajouta Ussop.
-Merci les gars ! »
Il n'ne revenait pas : ainsi donc Law était parti ! C'était inouï !
Cependant un rapide coup d'œil à la pendule lui indiqua qu'il ne lui restait plus que trente minutes avant le retour des filles : il devait faire fissa.
Sans plus de cérémonie il quitta les deux futurs bacheliers désespérés (1) pour se diriger, le plus calmement possible, vers les escaliers avant de courir jusqu'au dernier étage une fois les cinq premières marches dépassées. Ce n'est qu'une fois arrivé devant la porte de la chambre de Zoro qu'il se permit de faire une pause et de reprendre son souffle.
Puis lentement, comme s'il avait peur que quelqu'un lui saute dessus à n'importe quel moment pour l'empêcher de pénétrer cette foutu chambre, il poussa la porte en bois. Voyant que rien, ou personne, n'apparaissait subitement pour l'en empêcher, il rentra à l'intérieur et referma la porte derrière lui. C'était la deuxième fois qu'il rentrait dans cette chambre et comme à chaque fois il avait une drôle d'impression qui lui nouait l'estomac.
Mais il n'était pas ici pour se questionner sur ses états d'âme : il avait un dossier à trouver.
Il se dirigea donc d'un pas incertain vers la fenêtre et avisa la plante juste à côté : il y était. Il pouvait encore faire demi-tour et oublier tout ça en se laissant porter par les événements comme Law et Robin semblaient vouloir qu'il fasse.
En laissant Zoro dans la nature.
En restant avec Margareth.
En prenant le risque de ne plus jamais voir le sabreur.
Non.
Il n'était pas lâche. Il n'était pas un idiot quelconque qu'on pouvait écarter du revers de la main.
Il allait prouver qu'il valait quelque chose, qu'il pouvait être utile, et qu'il pouvait aider Zoro.
Alors prenant sa détermination et son courage à deux mains il poussa le pot de la plante jusqu'au bord du lit et se baissa pour tâter le plancher en dessous. Le long d'une planche il sentit un léger mouvement sous ses doigts. Comme si la latte était bancale. Un sourire se dessina sur son visage : il avait trouvé.
Alors doucement avec l'aide d'un couteau, prit sur la table en passant avant de monter les escaliers, il réussit à déloger suffisamment la latte pour passer les doigts en dessous et l'enlever totalement. Une fois le trou apparent, il glissa ses doigts à l'intérieur (2) et attrapa ce qu'il pouvait : un collier très fin avec une émeraude en pendentif et une petite étoile où il y avait marqué le prénom « Kuina », un poignard sur lequel il ne s'attarda pas, et finalement une assez grande enveloppe en kraft.
Il remit le collier et le poignard dans le plancher et se releva avec l'enveloppe pour aller s'assoir sur le lit. Il la fit tourner quelques instants entre ses doigts avant de se décider à l'ouvrir : dedans il y avait un porte vue noir, sans écriture. Et la première photo qu'il vit en l'ouvrant fut une photo de Zoro, Law et une petite fille brune se tenant côte à côte. Tout trois avaient l'air d'avoir entre sept et huit ans à peine.
La photo suivante semblait avoir été prise par une camera de surveillance et on y voyait toujours Law et Zoro mais pas l'autre jeune fille, ils étaient couverts de sang et semblaient blessés.
Celle d'après montrait juste Law avec deux flingues à la main en haut d'un pont. Son visage n'apparaissait que légèrement sous son masque mais le haut de son tatouage sur le torse était visible. Des hommes morts jonchaient le sol en dessous de lui.
Sur une autre c'était au tour de Robin d'apparaître partiellement masquée aux côtés d'un homme avec une cicatrice sur le visage et un crochet, elle tenait un pistolet dans sa main droite et son manteau blanc était éclaboussé de sang.
La suivante montrait une jeune fille rousse avec un tatouage de requin sur l'épaule droite. Il reconnaissait ce tatouage : c'était celui d'une mafia orientale qui avait sévi durement il y avait de ça quelques années.
Après c'était au tour de Luffy d'apparaître aux côtés d'un homme roux dans une arène de combat clandestin visiblement, on y voyait le petit brun avec un sourire dément sur le visage et tout ses adversaires a terre en sale état.
Dans le même gout on voyait plusieurs photos de Zoro entrain de fracasser des hommes sans sourciller, à mains nues ou avec ses sabres.
Et ça continue ainsi… des dizaines et des dizaines de photos de chaque habitant de la maison entrain de tuer, de torturer, avec des armes à la main, appartenant à une mafia quelconque, dans des combats illégaux et sanguinaires… et peu à peu il comprend.
Il comprend cette unité, cette maison bleu, ce refuge. Il comprend que chaque personne présente dans ce refuge est un rescapé.
Un rescapé de la pègre, de la mort, de la boucherie humaine.
Chaque fille et chaque garçon présents ont un Passé. Avec une majuscule.
Des orphelins de guerre, des orphelins de tueurs, des orphelins de vie.
Chacun a sa conscience et ses fautes. Comme Nami, Robin, Zoro, Law, Luffy, Ussop, Chopper… et lui.
« - Je peux savoir ce que tu fait ici Sanji ?! »
Le dit Sanji sursauta devant cette voix glaciale qui venait de le sortir de ses pensées : Robin se tenait devant lui à même pas un mètre et elle semblait furieuse.
En effet celle-ci était rentrée avec Nami dix minutes plus tôt et Luffy leur avait indiqué que le blond état monté. Le temps que Nami prépare la table et que les garçons aillent réveiller Chopper et se laver les mains, Robin décida d'aller chercher le cuistot à l'étage. Cependant en arrivant devant sa chambre personne ne lui avait répondu.
Elle était donc rentrée pour constater qu'il n'y avait personne dans la chambre. Elle avait donc fait le tour de l'étage masculin mais le résultat fut le même : toujours pas le blondinet en vue.
Elle allait donc redescendre quand une intuition lui fit lever la tête vers la chambre de Zoro : la porte était un peu ouverte.
Il n'avait quand même pas osé…. ?
Et bien si, il avait osé. En poussant la porte elle avait trouvé le cuistot tranquillement assis sur le lit de Zoro entrain de regarde elle ne savait quoi…
Cependant son indignation redescendit d'un cran quand le regard perdu et tourmenté du blond se posa sur elle. Il ne savait pas quoi faire, il avait le cœur au bord des lèvres et aucun son ne voulait franchir ses lèvres.
Il n'y avait rien à répondre. Car il n'y avait rien à dire.
Alors il tendit juste le porte vue à Robin.
Celle-ci ne comprenait pas ce qu'il se passait mais le blond semblait totalement bouleversé et le carnet qu'il lui tendait semblait en être la source. Elle le prit donc avec appréhension.
Et elle resta muette d'horreur et de stupeur.
Ce n'était pas un carnet. C'était la vitrine de leurs vies. De leurs atrocités. De leurs passées.
C'était une succession de photos. Une succession de preuves. Une succession d'atrocités.
Toutes commises par elle, lui, eux. C'est pour ça qu'ils étaient ici : parce que tuer était leur quotidien, parce qu'ils étaient un danger pour la société mais qu'ils voulaient quand même en faire partie. Parce qu'ils n'étaient plus aptes à vivre comme les autres.
A aimer comme les autres.
Ils n'étaient aptes qu'à tuer, traquer, survivre. Surtout survivre. Malgré tout. Contre tout. Toujours.
Survivre.
Alors on les avait placés ici, secrètement. Pour leur donner une sorte de deuxième chance, une porte de secours dans leurs vies trop pleines.
On les avait aidés…
Nami qui avait vu sa mère se faire buter, et qui pour survivre avait du intégrer une mafia orientale grandement versée dans la piraterie. Elle avait volé, saccagé, menti, tué. Elle avait fui aussi. Puis l'orphelinat où elle volait pour survivre. Où elle couchait pour un peu de liberté. L'hôpital psychiatrique et le même schéma. La rue, la musique, la drogue, la baise. Son arrivé ici en plein sevrage. Shakky qui l'avait aidé. Sa reconstruction. Luffy.
Luffy, et ses frères tués. Luffy et son enfance trop vite révolue. Luffy et son craquage. Luffy et sa soif de vengeance et de sang. Son envie de défoncer tout et tout le monde. Un homme, Shanks, l'avait prit sous son aile : il organisait des combats clandestins où il pouvait massacrer autant qu'il le voulait. Puis un jour il avait tué deux gars dans un combat. Il avait du fuir. Il était arrivé ici totalement paumé, dépressif et violent. Puis il s'était reconstruit.
Ussop. Ussop et son père inconnu et sa mère morte trop tôt. Son village où tous le connaissaient, son village qui fut décimé et son aimée qui lui fut enlevée. L'histoire racontait que la marine les avait arrêtés. Les images racontaient qu'un seul homme les avait décimés avec violence et cruauté. Ussop et sa folie destructrice. Ussop et son arrivée ici pour le protéger du gouvernement qui voulait en faire un soldat. Sa passion pour la technologie, ses mensonges, sa douleur présente en une photo d'une jeune fille blonde qu'il garde toujours près de son lit.
Chopper qui avait été longtemps traqué par les humains et chassé par son peuple. Qui avait vécu seul et rongé par la haine envers le monde entier. Puis la découverte d'un homme bon. Un homme qui l'avait aidé à reprendre foi en ce monde. Puis il avait été empoisonné par des hommes du village voisin. Il était mort. Et Chopper avait crié vengeance en détruisant totalement le village voisin transformé en monstre sanguinaire. Puis il était arrivé ici. Il s'était calmé, il avait repris ses études de médecine, et il aimait à nouveau les hommes. Pas tous, mais certains.
Zoro et sa meilleure amie morte des années auparavant, sa fuite, ses combats illégaux pour survivre. Pour s'épuiser. Pour apaiser un peu cette haine dévorante qui le consumait tout entier.
Zoro et son passé flou, sa folie destructrice, son envie de les protéger encore et toujours.
Car tous étaient en danger. A cause de ces photos.
Si elles fuitaient et qu'elles arrivaient aux oreilles du gouvernement ou du grand public s'en était finit d'eux. Même Icebarg ne pourrait plus rien pour eux.
Mais il n'y avait pas qu'eux qui étaient en danger : il y avait aussi les autres. Ceux du secteur jaune, qui n'ont plus rien à pars leur nouveau foyer et leur amis. Tous des mutilés de guerre ou des anciens combattants oubliés par l'état. Tous handicapés à vies.
Ceux du secteur vert, jeunes enfants même pas adolescents pour la plupart et déjà adultes. Ils avaient vu la mort, la guerre, le sang, la rue. Ils n'avaient plus rien. Sauf le Refuge, leurs amis et leur futur. Comme Perona. Comme tant d'autres.
Puis nous : le secteur Bleu.
A cause d'une trentaine de photos tout le Refuge pouvait tomber. Tout le dur labeur de cette association qui nous permettait de vivre pouvait partir en fumée. Tout ces enfants, ces adolescents, ces adultes pouvaient être chassés, tués, enfermés à cause de ces photos.
Et là, debout au milieu de la chambre de son meilleur ami avec ces photos entre les mains, elle comprit l'étendu de l'horreur qui se tissait dans l'ombre depuis le début.
Elle comprit les agissements de Zoro, ses peurs, sa détermination.
Mais une question subsistait :
Qui ?
Elle sentait qu'elle avait la réponse. Elle le savait.
Mais elle voulait l'entendre, que son nom résonne dans la chambre comme une sentence. Elle voulait que son nom s'imprime au fer rouge dans son esprit pour qu'elle puisse rayer cet enculé de la surface du monde.
Alors elle se tourna vers le blond :
« - De qui viennent ces photos ?
- Lucci…
- Quel immonde fils de chien… »
Sanji n'avait rien d'autre à dire, alors il attendit.
« - Comment tu te les es procuré ?
- C'est Perona qui m'a indiqué le lieu où elles étaient cachées : je suis allé lui parler ce matin…,-il hésita un peu-, pour qu'elle me parle de Zoro… Je sais que j'ai été un gros con avec Law mais je regrette mon comportement… et je m'inquiète vraiment pour Zoro. Donc je suis aller parler à Perona et elle m'a dit que Lucci avait planifié de se rapprocher de Zoro pour les donner lui et Law a Doflamingo pour qu'il s'allie à lui à la place de Crocodile… et voilà…
- … je vois… Donc depuis le début Lucci n'avait qu'un but en tête… on c'est bien fait roulés !
- Euh oui… mais j'ai une question : pourquoi aucun de vous n'a mentionné leur « côté obscur » quand vous vous êtes présentés ?
- Pour la même raison que tu as surement tut des éléments peu reluisants de ton passé quand tu t'es présenté : on ne savait pas vraiment à qui on avait affaire. On a apprit la prudence alors on l'applique.
- Certes…
- Mais je suis d'accord avec le fait que ce n'était surement pas la meilleure façon au monde d'apprendre pour notre passé,-lui répondit Robin en montrant les photos du doigt-, mais maintenant c'est chose faite… donc il va falloir qu'on agisse avant que Zoro ne s'enfonce encore plus dans cette merde...
- On va faire quoi donc ?
- On va reprendre du service,-elle lui fit un sourire effrayant-, t'as bien dit que Crocodile était en concurrence avec Lucci non ?
oOoOoOo
- [Law et Jewerly] -
*POV JEWERLY*
Law est arrivé hier soir à l'appart dans un état moral assez lamentable… Il s'en veut d'avoir laissé Zoro partir et en plus il n'a aucune piste pour avancer. Ça le rend fou.
Et ça me rend folle aussi. Je n'ai pas autant galéré pour sortir ces deux là de leur léthargie pour qu'ils se fassent buter quelque temps plus tard !
Et cet idiot de Zoro qui joue les chevaliers servants : je ne suis pas débile, je sais très bien qu'en faisant ça il pense protéger Law. Mais il n'a pas compris qu'au contraire il le mettait en danger : même si Doffy lui a envoyé un message pour lui signaler qu'il n'avait pas à remplir la suite du marché ça ne veut pas dire qu'il va le laisser tranquille : au contraire même.
Il y a beaucoup de chances pour que mon brun subisse de sévères représailles si jamais l'autre débile avec ses cure-dents tue Lucci sans Law…
Le téléphone sonne et étant à côté je décroche :
« - Allô ?
- Oui, Law ?
- Non,- je fronce les sourcils-, qui est à l'appareil ?
- Robin, est-ce que Law est là s'il vous plait ?
- Ah, euh oui je vous le passe,-je couvre le téléphone de ma paume-, LAAAAW c'est pour toi ! »
Il sort la tête de la cuisine et je l'informe que c'est Robin. Il semble inquiet d'un coup et me prend le téléphone des mains avant de me poser un baiser sur la joue et de se mettre à parler avec la brune.
Je ne connais pas personnellement Robin mais Law et Zoro m'en on beaucoup parlé, et je sais que c'est l'ancien bras droit de Crocodile et l'unique survivante du massacre d'Ohara… Pas mal comme Curriculum Vitae.
Mais je me doute que si elle appelle ça a un rapport avec Zoro, et le visage choqué de Law à l'autre bout de la pièce me conforte dans cette idée.
Une fois qu'il raccroche il se retourne vers moi et me lâche un sourire carnassier qui me laisse perplexe :
« - Qu'est ce qui te rend si content ?
- On a une piste pour Zoro, et Robin reprend du service. Je dois retourner au Refuge…
- Je t'accompagne !,- je lève la main quand il fait mine de vouloir protester-, et ce n'est foutrement pas discutable : Zoro est tout autant mon ami que le tien et vous m'avez impliqué dans vos affaires quand vous étiez blessés donc ce n'est pas maintenant que je vais en sortir !
-…
- Donc on va tout les deux allers faire notre sac et on va aller direction ce foutu refuge pour retrouver l'autre imbécile de sabreur ! Allez ! Du nerf on n'a pas que ça à faire ! »
Je souris en le voyant abdiquer et se diriger vers notre chambre.
Allez Zoro attends nous, fait pas de connerie s'il-te-plait…
oOoOoOo
*POV ZORO*
Je marche silencieusement sur les toits, me fondant dans la nuit. Un ombre parmi les ténèbres. J'ai laissé mon instinct prendre le dessus depuis un moment déjà : je ne suis plus que silence et mort. Et personne ne peut m'échapper. Jamais.
Alors je me rapproche encore un peu du bord du toit. Juste assez pour être entre le vide et le rebord. Accroupis j'attends mon heure, ma minute, ma seconde. Celle qui sera décisive. Et définitive.
Je ne sais même pas combien de temps je reste là, immobile. Une sorte de gargouille mortelle.
Puis je le vois. Et je souris.
Il avance dans la rue. Seul. Et j'attrape mon sabre.
Il sifflote un air. Et je fends l'air.
Il reste stupéfait. Et j'atterris derrière lui.
Il s'écrase au sol. En deux morceaux.
Et je me fonds dans la nuit. Ne faisant plus qu'un.
(1) Nom de dieu, que j'ai pas hâte d'être l'année prochaine pour les épreuves du Bac... J'ai 10 épreuves! c'est pas humain... u_u
(2) Blague de mauvais gout, bonsoir... mais ça m'a fait marrer alors je le laisse tel quel x)
Voilà voilà! j'espère que ça vous a plu! Moi en tout cas j'ai bien aimé l'écrire! Pour la musique... Cruel Youth - Mr Watson !
Bisous Poutoux!
