Réponse(s) au(x) com(s):

la 5eme tempête: De rien, c'est normal (pour ton anniv') Merci. Oui, Naruto a enfin une famille. Ca va pas durer? Euh...mais si, ça va durer! Je n'ai pas prévue d'autre rebondissement dans la fic. J'ai juste mis quelque chose qui devrait rallonger un peu la fic. J'ai pas envie de l'arrêter maintenant en fait.

tipi: Pour le retard, ce n'est pas grave. Félicitation pour ton brevet. Il fallait bien inventer quelque chose. Tu voyais Feng dire au conseil qu'elle avait réssucité leur héro sans dire qu'elle était Shinigami? Bah ,il fallait une histoire qui tenait la route, même si c'était compliqué. C'est vrai que l'arbre généalogique des Chintoks est assez...compliqué à comprendre. Mais une fois qu'on a comprit, c'est tout simple.

sakuzumaki: C'est ton plus long com. Tu viens d'arriver en France? Tu étais au Vénézuela? Eh ben, je savais pas. T'étais dans quel ville en France? Dimanche? Mince, je te rate de peu. A Hong-Kong? C'est génial! C'est pas grave pour les com, je vais attendre que tu revienne pour en avoir. Compte sur moi pour essayé d'envoyer des chap. Mais je ne sais pas s'il y en aura plein. Tu changes d'avis à ce que je vois. Eh oui, Feng peut être sympa. Merci de tout ces compliments.

Voilà de quoi rallonger la fic pendant encore un moment. Moi aussi, je n'ai envi d'arrêter la fic maintenant donc je vais la rallonger encore un peu. J'espère que ça va vous plaire. Et puis, surtout, ne vous perdez pas dans tout les noms que je vais citer. Je ne sais pas si ce qui va suivre va vous intéresser mais je vous promet qu'à partir du chap 27, ça va changer.

Allez ! Bonne lecture à tous!


Une raison à l'existence

Chapitre 25

Feng, Soshi, Keiko et Naruto rentrèrent tous à l'intérieur après cette embrassade chaleureuse. Sasuke, Gaara, Tsukiyo et Sakura étaient là, entrain d'attendre dans le salon. La jeune fille aux cheveux roses vint à leur rencontre, enfin, vers celle de ses futurs beaux-parents. L'Uchiwa était resté à l'écart et le Kazekage et l'ex-Shinigami avaient l'air d'être bien ensemble.

Feng: Comment ça se fait que vous nous attendiez?

Naruto: En fait, la Vieille a pensé que mon appartement était trop petit pour y habiter à deux alors elle a pensé que, puisque tu n'étais plus là Feng, de me faire habiter ici. En tout cas, t'as laissé toutes tes affaires ici! On n'y a pas touché mais on a quand même emménagé dans ta chambre. (En souriant) C'était la plus grande avec double lit en plus.

Feng en levant un sourcil: J'avais des affaires moi? Je n'en ai pas apporté pourtant.

Naruto: Oui, tu avais des drôles de photos. Je me demande comment t'as fait pour convaincre Sasuke de porter ces vêtements bizarres.

A peine Naruto eut dit ces mots que Feng se précipita vers ce qui était son ancienne chambre. Elle vit toutes les photos qu'elle avait demandé à Ren de jeter il y a bien longtemps. Elle les prit toutes en même temps avant de redescendre. Il fallait qu'elle les cache à Sasuke. Il ne fallait pas qu'il voit ces photos. Malheureusement, quand elle allait descendre, Sasuke lui barra la route.

Sasuke: C'est quoi ces photos?

Feng en niant: Rien du tout.

Sasuke: Pourquoi j'ai du mal à te croire? Qu'est-ce que Naruto voulait dire par là? Quelle photo?

Feng froidement: Ca ne te regarde pas, ce sont mes affaires, pas les tienne.

Naruto innocemment: Ah oui, j'ai déjà montré les photos à tout le monde! C'était pour savoir si ça leur disait quelque chose. Enfin, si elles n'avaient pas été dessinées par quelqu'un du village.

Feng énervée: Et l'intimité! Tu connais? Ca t'es pas venu à l'esprit que c'était privé?

Naruto: Mais c'est toi qui est partit sans.

Feng énervée: Je ne suis même pas venue avec! Je croyais les avoir jetées il y a 450 ans!

Feng défit du regard Naruto qui ne se laissa pas faire. Il voulait entendre la vérité, connaître l'histoire de ces photos. Elle finit donc par soupirer. Elle allait devoir leur raconter son passé pour expliquer la présence de ces photos. Enfin, si ce qu'elle pensait était juste. Si c'était vraiment Ren…

Feng en soupirant: Bon d'accord, je vais vous expliquer ce que ça signifie.

Naruto: Ouais!

Feng: Bande de gamin…

Feng se résigna et les accompagna jusqu'au salon. Naruto sautait partout, comme si on allait lui raconter une histoire avant d'aller dormir. Elle leur montra les photos, enfin, la plupart était des dessins et des croquis. Elle les étala sur la table basse du salon pour qu'ils puissent tous les regarder. Ca lui rappelait tellement de chose ses photos… Parfois, elle se demandait si elle n'aurait pas mieux fait de tout oublier, tout ce qu'elle avait vécu avec lui… Elle soupira. Elle préféra ne plus se poser de question.

Sur les dessins, on pouvait voir que Feng et quelqu'un qui ressemblait étrangement à Sasuke étaient très heureux ensemble. Ils étaient habillés d'une façon assez étrange et toujours dans les bras l'un de l'autre. Puis, il y en avait d'autre où Feng avait ses habits de Shinigami avec ses ailes dans le dos en compagnie de celui qui ressemblait à Sasuke. Sur chaque photo, la jeune fille avait toujours les cheveux et les yeux de couleur différente. Elle était vraiment passée par toute sorte de couleur celle là.

Quant à celui qui ressemblait à Sasuke, il lui ressemblait très pour trait, sauf qu'il avait les cheveux long attaché en queue de cheval comme son frère Itachi. Il portait un Yukata bleu foncé qui renforçant son petit côté de brun ténébreux.

Feng les laissa observer les photos avant de prendre une inspiration. La seule fois où elle avait raconté son histoire c'était pour que Ren s'endorme après une mission horrible. Il n'arrivait pas à dormir et la seule façon, c'était de discuter un peu avec lui.

Feng: Bien, par où commencer… Ah oui, il y a 501 ans de ça, mes parents et moi sommes arrivés dans un village qui ne semblait pas souffrir de la famine comme dans notre village.

Autrefois, la famille Koishikawa avait du déménager à cause de la famine dans son village. Elle alla s'installer dans le pays voisin qui n'était pas touché par cette crise. Ils furent accueillit bien chaleureusement et s'intégrèrent assez bien dans ce village. Enfin, c'était seulement en apparence car un jour, on dit qu'un voleur s'était introduit dans le château du seigneur et qu'il aurait volé des bijoux de sa femme. On les accusa tout de suite, sans même aucune preuve. Ils étaient «les étrangers» du village. Le seigneur fit fouiller tout le village et on retrouvé les objets volés chez les Koishikawa. Le voleur les avait déposés là afin de pouvoir s'échapper aux fouilles. Les gardes du seigneur les arrêtèrent pour vol.

Père en se débattant: Qu'est-ce que vous faites? Nous n'avons rien volé! On n'a jamais vu ces bijoux.

Mère en se débattant aussi: On veut parler au seigneur! Nous n'avons rien fait! C'est une erreur!

Le garde ressemblait à Neji. Il était le chef de la troupe chargé d'arrêter les voleurs. D'après ce que les autres gardes sous sa directions avait dit, il s'appelait Kazuki Tokai.

Kazuki: Trêve de bavardage. Les preuves sont là! On a retrouvé les bijoux volés dans vos chambres.

Soudain, une jeune fille passa entre les villageois pour voir ce qui se passait chez elle. Elle se faufila jusqu'à être au premier rang. Elle s'appelait Fuyu Koishikawa et s'était ses parents qui se faisaient arrêter.

Fuyu: Qu'est-ce que vous faites! Pourquoi emmenez-vous mes parents!

Kazuki: Ils sont arrêtés pour vol au château du seigneur.

Fuyu: Mais mes parents ne feraient jamais ça!

Père: Fuyu! Arrête! On va aller s'expliquer devant le seigneur. Je suis sûr qu'il nous relâchera après ça.

Mère en souriant: Ne t'en fait pas, nous reviendrons très vite. Garde bien la maison en attendant.

Fuyu: Non! Mes…

Kazuki: Nous n'allons pas t'arrêter car on dit que les voleurs avaient la trentaine mais si tu continues à nous ennuyer, je devrais t'arrêter pour nous avoir empêchés de faire notre travail.

Kazuki emmena donc les parents de Fuyu vers le château. Elle ne pu rien faire pour les arrêter mais elle avait confiance en ses parents. Elle savait qu'ils allaient revenir avec le sourire. Jusqu'à ce jour, elle allait bien entretenir la maison.

Durant plus de trois mois, elle travaillait la journée pour gagner de l'argent, ce qui était difficile pour une femme à l'époque et le soir, elle entretenait la maison avant de recommencer la même journée le lendemain. Et puis, un jour, un garde qui ressemblait à Naruto vint chez elle. Il avait une mine assez grave.

Garde: Bonjour mademoiselle Koishikawa, je me nomme Soichiro Minagawa.

Fuyu étonnée: Euh…bonjour. Je suis Fuyu Koishikawa.

Soichiro: J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle c'est que nous avons réussit à trouver les preuves qui innocentent vos parents. Nous avons arrêté le voleur et il sera exécuté.

Fuyu heureuse: Vraiment? Mes parents vont revenir? Quand arriveront-ils?

Soichiro: Malheureusement…

La joie que Fuyu avait eu un instant plus tôt fut retombé aussi brusquement qu'elle était apparut. Soudain, elle vit Soichiro s'incliner devant elle. Il formait un angle droit tellement il était incliné, son torse était parallèle au sol.

Soichiro: Je suis désolé mais vos parents ont été exécutés une heure avant qu'on ne trouve le véritable voleur. (En se redressant) Vous serez indemnisé par le seigneur pour avoir commis cette faute et…

Mais Fuyu n'écoutez déjà plus. Ses parents avaient été exécutés et le seigneur osait dire qu'il allait lui verser une indemnité pour cette erreur? Fuyu s'effondra. Elle aurait pu se faire mal si Soichiro ne l'avait pas rattrapé à temps. Il la posa doucement à terre et elle se mit à pleurer. Ce qu'elle voulait, c'était ses parents, pas de l'argent. Qu'est-ce que des vies comparé à de l'argent? Rien.

Soichiro ne savait pas quoi faire. C'était la première fois qu'il était chargé d'annoncer une mort à un proche des exécutés. Ca ne lui plaisait pas du tout ce faire ce genre de chose. Voir une jeune fille de 16 ans ainsi lui fendait le cœur. Et puis, sans savoir pourquoi, il prit la jeune fille dans ses bras. Il avait sentit que la jeune fille avait besoin de réconfort. C'était tout ce qu'il pouvait lui apporter. Un peu de réconfort pour lui inciter à continuer à vivre.

Soichiro triste: Je comprends ce que vous ressentez, moi aussi j'ai perdu mes parents à cause d'une injustice. Vous n'avez qu'une chose en tête, c'est d'en finir avec la vie mais, il faut vous accrocher. Vos parents ont prit la peine de donner naissance à un enfant, de l'aimer, de le chérir et de l'éduquer. Vous ne devez pas tout abandonner maintenant. Ils vous ont donné la vie, à vous d'en être digne. Vous ne pouvez pas gâcher leur effort seulement parce qu'ils ne sont plus là. C'est justement parce qu'ils sont plus là qu'il faut leur montrer que vous êtes indépendante. Vous devrez vous montrer forte pour qu'ils puissent reposer en paix, pour qu'ils ne s'inquiètent plus pour vous. Il faut savoir vivre selon les circonstances. La vie est une suite de bonheur et de malheur. Il faut savoir avancer et regarder droit devant soi. Je sais que vous en êtes capable mademoiselle Fuyu. Vos parents étaient forts. Vous aussi, vous êtes forte. Même si ce n'est pas pour vous, continuez à vivre pour eux.

Après sa tirade, il lâcha Fuyu et se releva. Il espérait de tout son cœur que la jeune fille allait continuer à avancer dans la vie. Il l'espéré de tout son cœur. Il ne voulait pas apprendre sa mort prochaine. Elle était trop jeune pour mourir. Elle avait encore toute la vie devant elle. Il espérait qu'elle allait suivre ses conseils.

Soichiro: Je suis désolé. Je reviendrai pour vous donner l'indemnité. A bientôt j'espère.

Il repartit comme il était venu. Fuyu passa encore une nuit à pleurer avant de se rappeler des paroles du soldat. C'était vrai. Ses parents ont eu du mal à tout faire pour qu'elle soit en vie, qu'elle ne puisse manquer de rien. Elle devait continuer à être en vie en leur hommage. Même si c'était dure, elle allait recommencer à avancer dans la vie. Elle reprit son quotidien tant bien que mal. Même si c'était dur, elle franchirait les obstacles pour pouvoir regarder toujours droit devant elle.

Dans le salon, Feng fit une pose. Elle avait déjà beaucoup dit sur son passé. C'était un passé très triste qu'elle gardait dans son cœur.

Naruto: Alors le garde qui t'a annoncé la mort de tes parents…c'était moi?

Feng: Oui, d'une certaine façon. Mais tu étais très gentil avec moi. Tu étais devenu un ami pour moi plus tard.

Sakura: Et le garde qui arrêté tes parents, ce serait Neji?

Feng: Oui mais tu sais, il était sous ordre du seigneur. D'un côté ce n'est pas de sa faute. Il n'a fait qu'exécuter les ordres comme un ninja je suppose. Vous obéissez à votre Hokage, même si ça ne vous plait pas toujours.

Tsukiyo: Sensei, je veux dire, Feng, c'est la première fois que vous racontez cette histoire depuis que vous l'avez raconté à Ren, n'est-ce pas?

Feng: Oui. C'est vrai.

Naruto: Dit, tu n'as que des photos de Sasuke et toi?

Feng: Non, j'en ai plein d'autres encore.

Feng vit le regard de Naruto et sourit. Elle se concentra et quelque chose apparut dans ses mains. C'était un album photo. Elle l'ouvrit et on pouvait voir des photos individuelles. Il y avait elle bien sûr, mais aussi celui qui ressemblait à Sasuke, Soichiro et Kazuki.

Soichiro Minagawa était blond aux yeux bleus. C'était un Naruto sans les moustaches sur les joues. Il portait l'uniforme. Ca lui allait très bien. Il souriait à pleine dent, comme un enfant. Même si on douté de ses capacités, il faisait partie de l'élite de la garde seigneurial.

Quant à Kazuki Tokai, il ressemblait bien sûr à Neji mais il avait les cheveux courts. Ca changeait de d'habitude. Lui aussi portait l'uniforme mais il ne ressemblait pas vraiment à celui de Soichiro. Il était beaucoup moins gradé que le blond.

Naruto: La classe que j'avais!

Feng: Ca, c'est toi qui le dis.

Sakura: Pourquoi tu as un portrait de Neji? Je veux dire, de Kazuki?

Feng: Tu le sauras plus tard.

Feng tourna la page de son album et on vit plein de photo d'elle et de Soichiro ensemble. Ils semblaient bien s'amuser ensemble.

Feng: Bon, je continu… A vrai dire, je ne savais plus ce que je faisais sur cette Terre. Mes parents avaient été exécutés. Je me posais plein de question sur moi-même, sur mon existence. Qu'est-ce que je faisais sur cette Terre? Pourquoi je vivais encore? Pourquoi mes parents qui se sont toujours bien conduit ont été exécutés si injustement? Quel était la raison de mon existence si j'étais seule au monde, sans personne pour me voir? Pourquoi j'étais en ce monde. Avais-je quelque chose à faire ou alors, est-ce que quelqu'un avait besoin de moi? Je me posais plein de question sans réponse. Et même maintenant, même si j'ai une partie de la réponse, elle restera toujours incomplète tant que je ne disparaîtrais pas. Personne ne peut avoir de réponse précise. Pour chaque question que l'on se pose, il y a toujours plusieurs réponses à ça. La réponse n'est jamais unique. Tant qu'on continue à vivre, la réponse ne sera jamais complète.

Naruto en pensant: Elle était comme moi… Moi aussi, je m'étais posé des tas de questions sur mon existence. Et c'est vrai qu'on n'a pas toujours qu'une réponse à cette question. Même maintenant, je me demande si je suis ici seulement pour être avec Sakura. Si j'étais né pour être Hokage? Si je n'étais né que pour être le réceptacle de Kyubi. La réponse n'est jamais unique.

Feng regarda encore une fois les photos. Elle les balaya du regard. Puis, elle décida de reprendre son récit.

Feng: Une semaine après la mort de mes parents, Soichiro es revenu pour me donner l'indemnité du seigneur. Elle était assez énorme. Le seigneur était quelqu'un de juste et savait reconnaître ses erreurs. C'est donc pour cela qu'il était si appréciait par ses villageois. Mais moi, je le détestais. Il avait tué mes parents, je ne pouvais que le détester. Même si au fond de moi, je savais qu'il était juste et honnête, l'un des meilleur seigneur qui puisse exister. Je le détestais de tout mon cœur. J'ai prit l'indemnité sans bronché. Je crois que je n'avais même pas conscience que je l'avais prit. J'étais encore une coquille vide à ce moment là. Et puis, comme Soichiro s'inquiétait pour moi alors il est revenu le lendemain. Il était triste pour moi, j'essayais de marcher droit devant moi par moi-même, comme il me l'avait dit mais je trébuchais. Parfois, je n'avais plus la force de me relever mais il était là pour me soutenir. Il m'a aidé à me relever et à reprendre des forces en venant me voir tous les jours à la même heure. Il était si gentil avec moi. On a finit par tisser des liens assez fort et il m'a rendu le sourire petit à petit. C'était devenu une habitude pour lui de m'emmener quelque part à chaque fois qu'il venait. Et puis, il venait manger chez moi une fois par semaine.

Feng reprit son souffle avant de continuer à raconter.

Feng: Trois mois après le drame, et après avoir reçu l'indemnité, je faisais des courses au marché sur la grande place du village.

En ce début de mois, le temps était idéel pour aller faire des courses au marché, sur la grande place. De plus, elle était accompagnée par un jeune homme blond.

Fuyu: Tu sais, tu n'as pas besoin de m'accompagner quelque part à chaque fois que tu me rends visite. Je peux aller au marché toute seule. Ce n'est pas que je n'aime pas ta présence, au contraire mais j'ai l'impression de profiter de toi alors que ce n'est pas vrai. J'apprécie vraiment ta présence à mes côtés. Elle me redonne du courage. Si tu n'avais pas été là, je crois que je ne me serais jamais relevé.

Soichiro: Tu dis ça mais à chaque fois que je viens te rendre visite, tu t'en vas. En plus, tu me répètes toujours le même discours, je vais me sentir gêné si tu continues. Il n'y a qu'à ma femme que je me montre gêné. Et puis, je ne veux pas rester à garder ta maison moi. Au marché, il y a des voleurs. Je préfère t'y accompagner pour savoir ce que je vais manger ce soir. Je suis un homme après tout. Je me dois de protéger une jeune femme sans défense.

Fuyu amusée: Je vois, tu fais ça pour ton estomac et me protéger n'est qu'un prétexte. Pour la peine, on partage les tâches. Tu paies la nourriture pour ton dîner et moi je le prépare. Comme ça, on est quitte.

Soichiro en jouant la comédie: Quoi? C'est de la triche! Je ne te connaissais pas comme ça. Tu me déçois.

Ils éclatèrent de rire et finalement, ce fut vraiment Soichiro qui paya la nourriture qui allait servir pour son repas du soir. Alors qu'ils allaient rentrer, Fuyu vit un stand qui vendait du tissu. Il lui vint soudain une idée.

Fuyu: Attend moi là. Je n'en ai pas pour longtemps.

Soichiro surpris: Hein? Pourquoi?

Fuyu: Je vais regarder les beaux tissus qu'il y a là, je vais aller voir. Attend-moi là.

Soichiro: Ah, les femmes!

Fuyu laissa ses courses à Soichiro avant d'aller voir les tissus. Le garde soupira et la laissa faire. Soudain, il sentit une pression sur son épaule. Il se retourna et vit un jeune homme brun ténébreux. Sa main était sur son épaule et il lui sourit.

Homme: Alors Soichiro? On traîne au marché maintenant?

Soichiro surpris: Kosuke! Qu'est-ce que tu fais ici? Tu devrais être auprès de ton père.

Kosuke: Je te vois tous les jours partir à la même heure et rentrer tard le soir à n'importe quelle heure. Je me demandais ce que tu faisais.

Soichiro: Je viens voir une jeune fille tous les jours. Elle est vraiment très mignonne. En plus, elle est si fragile que je ne peux pas l'abandonner comme ça.

Kosuke: Serais-tu amoureux par hasard?

Soichiro éclata de rire devant les propos de son ami.

Soichiro: Non, c'est une très bonne amie, rien de plus. Et puis, il n'y a que Nadeshiko dans mon cœur, tu le sais très bien. Depuis le temps que je te le rabâche aux oreilles, tu dois le savoir.

Kosuke: Oui, et d'ailleurs, ta chère et tendre me demande où tu passes tes journées. Alors? Je lui réponds quoi? Que tu l'a trompe dans son dos?

Soichiro: Que j'aide quelqu'un à se relever et à marcher droit devant elle.

Ils restèrent un moment silencieux. Kosuke savait que Soichiro aidait tous ceux qu'il pouvait. Il était généreux. Il en était même jaloux parfois. Lui qui avait souffert, pouvait comprendre ceux qui souffrait. Ce qui n'était pas son cas. Puis, prit d'une soudaine curiosité, il demanda à son ami.

Kosuke: Bon, montre-moi la jeune fille dont tu t'occupes si bien. On verra si tu risques de tromper ta Nadeshiko. Si jamais elle pleure, j'irai la réconforter avec plaisir.

Soichiro: Ok, mais touche pas à ma femme. Regarde la fille qui achète du tissu là-bas. C'est elle. La jeune fille aux cheveux noirs habillé en bleu.

Kosuke regarda dans la direction que désignait son ami et c'est là qu'il la vit. Il voyait une jeune fille d'à peu près son âge, les cheveux longs noirs ébène qui retombait dans le vide et le teint pâle qui la rendait si attirante. Elle était d'une beauté inimaginable. Jamais encore, il n'avait vu une telle beauté. Il la regardait, observant chacun de ses mouvements si gracieux. Elle se retourna sans savoir qu'on l'observait de loin. Et là, il vit ses yeux marron noisette. Il fut soudain surprit par son ami qui lui avait donné une tape dans le dos.

Soichiro: Et bien, je crois qu'elle te fait de l'effet mon ami. Tu n'auras pas besoin d'aller voir Nadeshiko. Au fait, t'es entrain de baver. Tu veux un mouchoir?

Kosuke en se défendant: Même pas vrai d'abord! J'étais juste entrain…d'observer.

Soichiro en se moquant: Ouais, c'est ça, moi je dis qu'elle t'a tapé dans l'œil. Bref, t'as aucune chance avec elle mais on peut toujours espérer. On ne sait jamais ce que l'avenir peut nous réserver. Elle s'appelle Fuyu.

Kosuke en murmurant: Fuyu…

Soichiro donna une autre tape dans le dos de son ami et revint à la réalité.

Soichiro: Arrête de rêver, elle arrive.

Kosuke: Hein?

A ce moment là, Fuyu arriva près de Soichiro avec du tissu de différente couleur. Elle lui sourit et vit qu'il y avait quelqu'un près de lui.

Fuyu: C'est un ami à toi Soichiro?

Soichiro: Oui, je te présente Kosuke. C'est mon meilleur ami. On se connaît depuis qu'on est tout petit.

Fuyu: Enchanté, je m'appelle Fuyu.

Kosuke: Enchanté.

Soichiro: Et si on invitait Kosuke pour ce soir? Tu cuisines comme une reine, je suis sûr qu'il va se régaler. Et puis, c'est une façon de faire connaissance! Tu ne crois pas?

Fuyu: Je n'y vois pas d'inconvénient puisque c'est toi qui as tout payé. Et vous Kosuke? Vous acceptez l'invitation?

Kosuke: Euh, oui, si ça ne vous dérange pas.

Soichiro avait une idée derrière la tête. Et vu que ses deux amis se vouvoyaient, ce n'était pas vraiment super. Il fit donc une tape dans le dos de ses amis.

Soichiro: Allez! On a le même âge, on peut se tutoyer! On est égaux tous les trois.

Kosuke en souriant: Je veux bien si la demoiselle est d'accord.

Fuyu: Puisque tu insistes tant Soichiro, je n'y vois pas d'inconvénient non plus.

Ils se dirigèrent donc tous chez Fuyu. Pendant que celle-ci était partit faire le dîner. Les deux jeunes hommes discutaient dans ce qui ressemblait à la salle à manger. C'était le seul endroit où il y avait une table et des chaises.

Une heure plus tard, la table fut dressée et Fuyu servit le repas.

Tous les trois: Bonne appétit!

Le repas se passa dans la joie et la bonne humeur. Rien ne pouvait briser ce moment de joie si intense. Soichiro faisait le pitre, Fuyu riait sincèrement, ce qui était très rare et Kosuke remettait son ami à sa place, ce qui était très comique. Mais malheureusement, ce moment de bonheur ne dura pas. Apparemment, Kosuke avait fait une gaffe sans le savoir. Fuyu semblait choqué par ce qu'elle venait d'entendre.

Fuyu: Tu as dit que…ton père était quoi?

Kosuke sentit bien que la tension avait monté et hésita un instant à répéter ce qu'il avait dit.

Kosuke: Il est le…seigneur du village et…

Fuyu se leva de sa chaise, frappa la table par la même occasion et regarda froidement Kosuke qui ne savait pas pourquoi elle le regardait comme ça.

Fuyu: Sortez de chez moi Monsieur Kosuke Uchida. Quelqu'un de votre rang n'a rien à faire chez des voleurs.

Fuyu quitta la salle à manger pour aller dans sa chambre et s'y enfermer. Pendant ce temps là, Soichiro soupira et débarrassa la table. Kosuke, lui, essayait de comprendre la situation. Tout allait bien jusqu'à ce qu'il parle du seigneur et là, tout a commencé à dérailler.

Kosuke: Qu'est-ce que j'ai fais?

Soichiro lui parla sans se retourné, occupé à faire la vaisselle.

Soichiro: C'est parce que t'es le fils du seigneur, voilà pourquoi.

Parce qu'il était le fils du seigneur? Mais quel était le rapport avec sa soudaine froideur? Il ne lui avait rien fait. Le seigneur était bon et généreux. Il ne comprenait pas pourquoi Fuyu avait réagit ainsi.

Kosuke: Et alors?

Soichiro soupira devant l'incrédulité de son ami. Il n'avait toujours pas comprit? Pourtant c'était si évident.

Soichiro: Le seigneur a exécuté ses parents lors d'une erreur judiciaire. Tu sais, celle d'il a trois mois. Le jour où on a retrouvé le véritable coupable une heure après l'exécution. Et bien ce sont ses parents qui ont était exécuté. Même si elle a été indemnisée, elle n'y a jamais touché. Elle dit que c'est de l'argent sal et qu'elle ne l'utiliserait pas, même si elle mourait de faim.

Kosuke se rendit compte de son erreur et se frappa le front. Quel imbécile il avait fait.

Kosuke: Mince! J'ai vraiment mis les pieds dans le plat cette fois. Je suis nul.

Soichiro: T'as juste perdu ta chance avec elle. Maintenant qu'elle sait qui tu es, ça ne va pas être facile de la séduire. Il va falloir penser à autre chose alors.

De quoi parlait son ami? Sa chance avec Fuyu? Mais quel était le rapport dans tout ça? La séduire? Mais il n'avait jamais pensé à la séduire!

Kosuke: De quoi tu parles? Je n'ai jamais dit que je voulais la séduire!

Soichiro: Bah, tu l'as dévore des yeux et tu baves quasiment devant elle. Tu dois être amoureux d'elle. Ca crève les yeux je te dis. Pas la peine de le cacher, je te connais par cœur.

Kosuke: Ne plaisante pas avec ça! Tu n'es quand même pas sérieux! Je suis le fils du seigneur et elle, c'est qu'une villageoise!

Soichiro: Si tu veux le prendre comme ça, d'accord, mais je t'aurai prévenu. Je te signal que tu es ami avec un soldat.


Alors? C'était comment? Envoyez-moi des coms afin d'avoir la suite!