Disclaimer : Je ne vous apprends rien, les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont à notre chère JKR o/

Pairing : Du Drarry, la base ! :p (Et pas mal d'autres en secondaires... Et GeyGey à toi, jeune padawan qui vient de te rendre compte que le blabla de début a changé ! xD)

Rating : M (mention d'abus, viols et lemon au programme ! :D)

Warning : Certaines scènes pourront peut être choqués certains d'entre vous, donc âmes sensibles, vous êtes prévenues ! Comme vous vous en doutez, aucun commentaire homophobe ne sera toléré, sous peine de tortures particulièrement douloureuses et humiliantes :D

Statut : Je vais pas vous faire le même topo que la semaine dernière... Mais absolument aucune peur à avoir, cette fic sera terminée, donc no stress ! (mais pour ceux que ça intéresse, le chapitre 26 est en cours d'écriture ! Et oui, niveau avance je suis complètement dans la merde xD)

Je pense avoir répondu à toutes les reviews du dernier chapitre... Si j'en ai oublié, surtout faites le moi savoir !

Voilà, maintenant que le blabla est terminé, je vous souhaite une bonne lecture !

Chapitre 25


La forme astrale de Severus les regarda, leur sourit, puis avec une étincelle sadique dans les yeux, déclara :

« Maintenant, en route pour la Grande Salle ! »

Pansy Parkinson avait toujours trouvé son existence pour le moins monotone. Fille d'une famille de Sang Pur et de Mangemorts, elle ne servait la plupart du temps qu'à faire décoration. Fort heureusement pour elle, son père étant un misogyne notoire, ni elle ni sa mère n'avaient eu à prendre la Marque, le chef de famille les jugeant bien trop inaptes au service de son glorieux Seigneur.

Et puis, elle avait fait la rencontre de Tom Prince… Enfin Harry Potter. Et toute monotonie s'en était allée. Tout d'abord fortement attirée par le jeune homme, elle avait fini par ne plus souhaiter que son amitié, qui était déjà précieuse.

Avec sa venue, le dernier des Potter avait apporté l'animation qui leur manquait cruellement, à elle et ses amis Serpentards. Elle avait découvert un jeune homme pétillant, mystérieux, un peu torturé mais très loyal en amitié.

Et alors que Pansy pensait que sa rentrée de vacances de Noël allait se passer exactement de la même manière que d'habitude, rien ne se passa comme prévu. Alors que Blaise et elle étaient à une réception donnée par les parents de cette dernière à l'occasion des fêtes, elle avait reçu une lettre.

« Qu'est-ce que c'est ? » lui demanda Blaise, essayant de lire par-dessus son épaule.

« Une lettre d'Harry et Draco… Apparemment, ils ne reviennent pas à Poudlard après les vacances. »

« Quoi ? Mais pourquoi ? »

« Le professeur Rogue pense que c'est trop dangereux pour eux… Et je le comprends ! Dumby devient vraiment de plus en plus cinglé… »

« Pas faux… Mais on va s'ennuyer, sans eux… »

Elle acquiesça lentement avant de refermer le parchemin et l'envoyer sur son bureau d'un claquement de doigts. Elle se perdit un instant dans ses pensées avant que la musique présente dans la salle de bal ne change, les instruments enchantés pour l'occasion jouant une valse. Blaise se tourna vers elle avec une étincelle rieuse au fond des yeux :

« Milady, m'accorderiez-vous cette danse ? »

La jeune fille rougit un peu avant d'accepter la main tendue et de répondre le plus sérieusement du monde :

« Mais bien évidemment Milord, je n'ai personne d'autre de prévu dans mon carnet de bal, je suis toute à vous ! »

Ils se fixèrent quelques instants sans rien dire avant de rire tous les deux et de partir sur la piste de danse.

Finalement, les choses ne s'annonçaient peut être pas si mal pour cette rentrée…

Et, comme par hasard quand on était ami avec Harry Potter, tout se passa de travers…

Alors que le trio de Serpentards et Hermione attendaient tranquillement dans la Grande Salle que le traditionnel banquet ne commence, les portes s'ouvrirent dans un fracas assourdissant sur une silhouette que personne n'aurait pensé recroiser un jour.

« Qu'est-ce que Rogue fou ici ?! » demanda Blaise, abasourdis.

Il n'eut même pas le temps d'obtenir une réponse que Dumbledore se leva précipitamment, envoyer voler sa chaise contre le mur derrière lui.

« Severus ! Mon enfant, que me vaut le plaisir de ta présence parmi nous ? »

« Albus, mon cher Albus… Vous savez parfaitement pourquoi je suis ici… »

« Aurais-tu enfin décidé de sortir de ta stupide neutralité pour revenir du côté de la Lumière ? »

Le Maître de Potion parti dans un grand éclat de rire qui donna la chair de poule à la majorité des élèves présents, mais également à certains des professeurs que Severus avait toujours terrorisé par son attitude froide et hautaine…

« Jamais je ne reviendrais vers vous Albus, vous m'entendez ? Jamais ! Vous ne valez pas mieux que ce Sang-Mêlé de Seigneur des Ténèbres ! »

À peine eut-il terminé sa phrase qu'un élève de septième année de Poufsouffle, un Sang-Pur renié par sa famille après sa répartition, se leva d'un bond et pointa sa baguette sur son ancien Professeur :

« Toi ! Espèce de traitre ! Le Lord saura me récompenser de ta mort et me rendre la place qui m'est due… Avada Kedavra ! »

Le rayon vert traversa la forme de Rogue pour finir sa course contre un mur, au grand soulagement de tous ceux présents dans la salle. Tout le monde était plus qu'étonné… Pourquoi le sort de Mort avait-il traversé leur ancien Professeur ?

Le Poufsouffle voyant que son sort n'avait pas fonctionné, opta pour une retraite stratégique… Vite écourtée par trois Stupéfix synchronisés provenant de la table des Serpentards.

Discrètement, Pansy, Théo et Blaise se firent un signe de la tête de félicitations, avant de ranger leurs baguettes et de se rassoir calmement, laissant aux professeurs le soin de s'occuper de l'élève mis à terre.

Un grand silence se fit dans la Grande Salle. La majorité des élèves n'étaient pas encore totalement remis de la présence du Maître de Potion… La table des Poufsouffles était profondément choquée, de même que Madame Chourave, d'apprendre que l'un des leurs étaient à la botte du Seigneur des Ténèbres. Et enfin, tous, sans exceptions, n'arrivaient pas à comprendre comment, par Merlin, le sortilège de Mort avait pu passer au travers de quelqu'un !

Dumbledore repris la parole le premier, détaillant Severus de son regard bleu perçant, envoyant simplement Hagrid mettre le septième année en lieu sûr, le temps de le livrer au Ministère.

« Mon cher Severus, je constate que tu n'as même pas pris le temps de venir nous visiter en chair et en os… Je trouve cela décevant de ta part… »

« Contrairement à ce que vous semblez penser, je sais réfléchir, Albus. Et jamais je ne prendrais le risque de me retrouver ainsi face à vous et surtout pas face à cette… Chose ! Qui sait quel piège vous auriez pu me tendre ! »

Il dit ces derniers mots en fixant Ombrage sans cacher son air de profond dégout.

Les deux hommes se regardèrent ensuite en chien de faïence, jusqu'à ce qu'un raclement de gorge des plus désagréable se fasse entendre.

« Hum hum ! »

« Dolores ? Vous avez quelque chose à dire ? » lui demanda Minerva d'une voix venimeuse.

« À vrai dire, très cher Directeur, je me demandais à quoi servait tout ce… Tapage. Un criminel notoire se promène dans votre château et vous ne faites rien ?! J'exige qu'il soit remis au Ministère immédiatement ! Ce traitre mérite simplement un aller simple pour Azkaban ! »

« Allons, Dolores, vous voyez bien que le professeur Rogue n'est pas présent physiquement. Nous ne pouvons rien faire… De plus, vous n'êtes pas sans savoir que Severus a bien servi en tant qu'espion… »

Dumbledore lança un regard lourd de sous-entendus à Severus. Il était en train de le couvrir, alors il pouvait au moins lui accorder une trêve !

« Le Ministre sera informé de cela Albus, soyez-en sûr ! »

« Mais bien évidemment Dolores, nous n'en attendions pas moins de vous… »

Puis il se tourna de nouveau vers Severus :

« Alors, mon enfant, vas-tu finalement nous informer de la réelle raison de ta visite ? »

« Mais bien entendu… Je suis venu, Albus, parce que vous avez joué avec la vie de quelqu'un qui m'est très cher… Et je ne saurais supporter une telle chose ! »

« Je ne crois pas avoir fait quoi que ce soit à notre cher Mr Malfoy… »

« Je ne vous parle pas de Draco, mais d'Harry ! »

Encore une fois l'ensemble des élèves et des professeurs furent étonnés… Depuis quand la Chauve-Souris des Cachots appelait-elle le Golden Boy par son prénom ?

« Mais je n'ai rien fait à Harry, voyons ! Je ne veux que son bien ! Je lui ai même fournit ses appartements privés, que vouliez-vous de plus ? »

Dumbledore se recula prudemment en voyant l'étincelle de pure haine dans les yeux de Severus…

« Et le forcer à participer à un rituel de magie noire, c'est vouloir son bien, peut-être ? Dans ce cas nous n'en avons pas la même définition, Dumbledore… »

La voix du Professeur de Potion s'était faite doucereuse, dangereuse, se transformant presque en sifflements.

« Il connaissait parfaitement les risques, Severus ! Je l'avais prévenu ! »

« Vous l'avez menacé ! Comment aurait-il pu dire non ?! Vous n'êtes qu'un lâche Albus, assumez au moins de n'être qu'un stupide vieillard à la cervelle atrophiée par l'acide de ses stupides bonbons au citron ! »

« Comment osez-vous, Severus ! Après tout ce que j'ai fait pour vous et le Plus Grand Bien, je vous ordonne de me traiter avec plus de respect ! »

« Je ne respecterais jamais quelqu'un capable de sacrifier un enfant pour cette simple saloperie de Plus Grand Bien ! Vous aviez prévu sa mort, Albus ! Comment pouvez-vous seulement oser penser mériter le respect après ça ?! »

« La victoire de la Lumière demande des sacrifices, Severus ! Et visiblement je suis le seul à accepter d'en faire ! »

« Évidemment, le sacrifice est aisé quand il ne vous concerne pas ! Vous étiez prêt à tuer un enfant ! Un enfant Albus ! Quelle sorte de monstre êtes-vous donc devenus pour en arriver à cela ?! »

« J'ai fait ce qui devait être fait ! Et je n'hésiterais pas à recommencer si cette simple mort suffisait à nous débarrasser de Voldemort ! »

« Vous me dégoutez… Une simple mort ?! James et Lily ont laissé leur fils entre vos mains, et voilà ce que vous faites de leur confiance ? »

« Les Potter seraient fiers s'ils savaient que la mort de leur fils servirait à une si noble cause ! »

« Votre cause, comme vous dites, n'a de noble que le nom… Peut-être vos intentions étaient-elles louables au départ, mais elles ont été perverties Albus ! Vous n'êtes plus et ne serez plus jamais ce grand sorcier qui a battu Grindelwald, il serait temps de vous faire à cette idée ! Vous n'êtes plus qu'un vieillard gâteux incapable de voir le mal qu'il cause. »

« Suffit Severus ! Vous n'êtes qu'un gamin capricieux incapable de savoir où est sa véritable place ! »

Le Maître de Potions regarda simplement son ancien mentor, l'air presque désolé. Si Albus avait autrefois été un grand sorcier, il ne restait plus rien de sa grandeur passée… Ses mauvais choix, fait sans aucun remords, l'avaient perverti…

« Il suffit, en effet… Je m'en vais Albus, mais soyez certain que la prochaine fois que nous nous croiserons, j'aurais autre chose à faire de ma baguette que de discuter ! »

Et sur ces mots, Severus Rogue disparut de la Grande Salle, tout simplement.

Et réapparut dans son corps, dans la Chambre des Secrets, sous les regards médusés des Fondateurs, Sirius, Harry et Draco.

Il sentit alors quelqu'un l'enlacer fortement, comme s'il allait s'envoler.

« Oh Sev ! Tu es vraiment le meilleur père dont j'aurais pu rêver, tu as été génial, merci ! »

« De rien Harry, de rien… C'est normal. »

Il frotta légèrement le dos de son fils adoptif, attendant patiemment que celui-ci le libère de son étreinte, son l'air goguenard et à la fois emplis de fierté de son mari et son filleul.

« Eh bien, quel beau spectacle que voilà ! Il y a longtemps que je rêve de voir ce stupide directeur être remis à sa place ! » dit Helga, le regard flamboyant d'une colère difficilement contenue. Elle avait encore du mal à digérer que l'un de ses chers Poufsouffle étaient parti de son plein gré à la botte de cet énergumène de Tom Jedusor.

« Calmons-nous mes chers amis… Que diriez-vous d'une tasse de thé, Severus, pour vous remettre de vos émotions ? »

« Je ne dirais pas non à un peu d'Earl Grey, merci Salazar. »

Ils finirent la soirée calmement, partageant un thé et un véritable banquet fournis par les elfes de maisons. Dobby se fit un plaisir de servir généreusement Harry, ravit de savoir que son idole serait en sécurité dans la Chambre, en compagnie des Fondateurs.

Ils discutèrent jusqu'à une heure avancée de la nuit puis les quatre hommes rejoignirent lentement et prudemment la salle des cachots après avoir convenu d'un horaire d'arrivée pour Harry et Draco le lendemain.

Les premiers jours de cours furent harassants pour les deux élèves, le niveau demandé par les Fondateurs était, et de loin, supérieur à celui de Poudlard ! Ils travaillaient d'arrache-pied pour parvenir à contenter leurs exigeants professeurs.

« Non, Harry, si tu bouges ta baguette d'un centimètre de plus vers le bas, le sort est totalement différent ! Tu ne veux pas faire exploser la moitié de Poudlard, n'est-ce pas ? »

« Non, non, non et non ! Harry, enfin ! Es-tu certain d'être fourchelangue ? Ta prononciation laisse à désirer ! Ici l'accent est mis sur le premier ssSSss, pas sur sSSsss ! Recommence ! »

Et ainsi de suite, pendant toute la sainte journée… Merlin leur en soit témoin, ils regrettaient presque les manigances de Dumbledore !

Quand ils rentraient au manoir, fourbus, ils se laissaient souvent tomber dans le canapé le plus proche et se blottissaient dans les bras l'un de l'autre, cherchant tous deux à se remettre de ces journées traumatisantes.

Ils s'endormaient souvent à peine la tête posée sur l'oreiller, coupant court toute tentative de rapprochement intime…

Une journée par semaine était entièrement consacrée à la méditation avec Rowena, et donc à sa transformation Animagus pour Draco.

« Respirez profondément, retenez votre souffle quelques secondes avant de le relâcher… Voilà, c'est bien… Maintenant, visualisez votre esprit, votre « moi » intérieur. Prenez votre temps, il vous faudra certainement du temps avant de parvenir à le visualiser correctement. Vous êtes déjà en bonne voie, Harry tu y parviens déjà, et toi Draco tu n'en es pas loin. »

Les deux garçons étaient assis à même le sol, torse nu et en simple pantalon de toile, pour être plus en phase, comme leur disait la Fondatrice de Serdaigle.

Harry ayant déjà trouvé sa forme Animagus, son « moi » intérieur ne lui étais pas inconnu, mais sa vision n'en était pas complète. La parfaite maîtrise de cette technique de méditation permet à terme au sorcier de ressourcer plus vite sa magie et accéder à un réservoir de pouvoir plus important.

Draco parvenait presque à le visualiser, il avait l'impression de regarder un paysage à travers une vitre trouble. Il distinguait à peine une clairière, il pouvait voir vaguement certaines des couleurs, dont un beau dégradé de vert et de bleu, mais c'était tout.

Finalement, après quelques semaines de pratiques, le paysage lui parvint plus nettement. Une clairière tapissée d'herbe duveteuse, parsemée de quelques fleurs ici et là. Tout autour se tenait une forêt sombre, presque menaçante. Un paysage à la fois doux mais qui n'était pas sans épines.

Il lui fallut une semaine de plus pour entendre un léger sifflement venant de l'orée de la forêt. Lentement, sur la défensive, il s'approcha de la source de ce bruit.

Il ne distingua tout d'abord rien du tout, ne percevant que l'ombre de la forêt. Un léger mouvement juste à ses pieds lui fit brusquement tourner la tête. En face de lui, à ses pieds, un serpent aux couleurs vives le fixait de ses pupilles fendues.

Après quelques instants passés à se fixer mutuellement, chacun évaluant l'autre, le serpent jugea si le jeune homme était digne d'utiliser sa peau et sa forme pour se transformer.

Draco était quand à lui émerveillé par les yeux du serpent. D'un magnifique gris métallique, ils étaient presque semblables aux siens, à ceci près que ceux du serpent paraissaient plus sauvages, témoin extérieur de son statut de prédateur.

Finalement, le serpent se releva un peu, faisant comprendre au jeune homme qu'il voulait qu'il lui tende la main. Sans aucune peur, ce dernier s'exécuta, regardant le long serpent s'enrouler autour de son bras jusqu'à ce que sa tête repose sur son épaule.

Un flash de lumière blanche l'aveugla alors, le forçant à fermer les yeux. Quand il les rouvrit, il tomba nez à nez avec le regard tendre de son compagnon… Qui avait l'air gigantesque !

« Harry ? Pourquoi es-tu si grand ? »

« Ce n'est pas moi qui suis immense, Dray, c'est toi qui a pour le moins… Rapetissé… »

Draco essaya de baisser les yeux vers ses mains, sans y parvenir… Ce fut seulement à cet instant qu'il se rendit compte qu'il n'en avait tout simplement plus !

« Qu'est-ce que… Harry ! Qu'est-ce qu'il m'arrive, pas Salazar ?! »

« Je te prierais de me laisser en dehors de ça, Draco, je n'y suis pour rien. Blâme ta forme Animagus pour ça… »

« Ma forme… Par Merlin ! J'ai réussi ! Regarde, Harry, j'ai réussi, je me suis transformé ! »

« Oui je le vois bien, Dray, il est difficile de te rater… Tu es pour le moins… Chatoyant ! »

Harry prit délicatement son âme sœur dans sa main, le laissant s'enrouler autour de son bras avant de métamorphoser un miroir et de le lui présenter.

Le jeune homme blond s'admira un long moment, approchant sa tête de la surface réfléchissante pour mieux observer les multiples couleurs constituants ses écailles.

« Je suis vraiment magnifique ! »

« Et toujours aussi narcissique, à ce que je vois… Je vais finir par être jaloux de ton reflet, Dray. »

Le nouvel Animagus tourna vivement la tête vers son compagnon, s'apprêtant à le détromper lourdement, avant de voir la lueur malicieuse dans ses yeux. Harry se moquait de lui ? Il allait lui payer !

S'enroulant sur son bras jusqu'à atteindre son cou, le Serpentard utilisa sa langue fourchue pour chatouiller son petit-ami. S'en suivit une longue séance de chatouille, l'Animagus serpent faisant subir milles tortures chatouilleuses à Harry, sous le regard à la fois amusé et bienveillant des Fondateurs.

N'ayant aucun doute sur le fait que les garçons ne seraient plus attentifs à aucun de leurs enseignements, leurs professeurs décidèrent de les libérer, les renvoyant au manoir Prince.

Rowena prit un instant pour aider Draco à retrouver sa forme humaine, se faisant épauler de Salazar pour traduire ses sifflements. Ce fut donc un jeune Malfoy aux anges qui réapparut, les yeux pétillants de bonheur, pour la plus grande joie de son petit-ami.

Ils quittèrent rapidement la Chambre, laissant les Fondateurs ensemble. Sous couvert d'un sort de Désillusion, ils rejoignirent le Manoir Prince. À peine arrivés, ils saluèrent à la volée Sirius et Severus avant de se hâter de rejoindre le parc.

Le blond se concentra un instant, retrouva sa forme Animagus et se transforma. Le temps qu'il parvienne à ce résultat, son compagnon s'était déjà transformé et lui faisait face. Il resta un instant intimidé face à la présence féline en face de lui, avant que l'énorme tigre ne se mette à ronronner et penche la tête, lui permettant de s'enrouler autour de son large cou.

Il prit place rapidement, profitant de la chaleur et de la fourrure d'Harry. Le jeune félin se mit alors à marcher lentement, faisant le tour du parc. Il augmenta petit à petit la cadence, profitant du vent dans sa fourrure, de l'allégresse de la vitesse, la même que celle qu'il ressentait quand il jouait au Quidditch.

Les deux amoureux profitèrent de cette promenade, se reposant un instant près de la fontaine qui avait accueilli l'une de leur discussion, des mois auparavant.

Ils se retransformèrent ensuite et rentrèrent au manoir. Ils aidèrent Sirius et Severus à préparer le diner, le tout dans la joie et la bonne humeur. Les deux hommes étaient beaucoup plus détendu depuis que leur fils et Draco n'étaient plus à Poudlard, ils n'avaient plus à redouter à chaque instant une nouvelle manigance de Dumbledore.

Ils mangèrent dans une ambiance toute aussi joyeuse, heureux d'être ensemble. Draco était encore envahis de la joie de sa transformation Animagus, alimentant cette ambiance bienheureuse.

Ils allèrent se coucher tard, cette nuit-là, aucun d'eux ne voulant que cette belle soirée ne se termine. Ils la terminèrent d'ailleurs dans le salon de musique, profitant d'un magnifique duo piano-violon joué par Harry et son âme sœur.

Le mois de février commençait à peine et le froid était toujours aussi mordant dans toute l'Angleterre. Les vitres du Manoir étaient encore décorées de leurs toiles de givres, de même que celles de Poudlard.

Depuis plusieurs mois que l'héritier de Serpentard s'entraînait à lancer le fameux sort lui permettant de vaincre enfin Voldemort, il parvenait maintenant à de bons résultats. Salazar était fier de sa progression, c'est pourquoi il l'accueilli un matin, tout sourire, avec la phrase que le jeune homme attendait et redoutait tout à la fois…

« Harry, nous allons maintenant mettre ce sort à l'épreuve… Prépare-toi, nous commençons la destruction des horcruxes dès demain ! »


Voilà voilà ! J'espère que ce chapitre vous aura plu !

Je dédicace tout le début à ma merveilleuse et géniale SauleMarron19427, parce que depuis le temps que tu l'attendais ce passage !

Question de la semaine : Je me sens d'une humeur Dobbyesque... De quelle couleur sont vos chaussettes aujourd'hui ? xD (Comment ça je sais plus quoi demander ? xD)

A la semaine prochaine ! Tout plein de cœurs pour vous !