Trois semaines encore pour poster un nouveau chapitre ! :O mais j'espère que vous êtes toujours aussi impatients de connaître la suite ! :)
Nana: Oui j'aurais pu poster ce chapitre le jour d'hallowen rien que pour vous faire flipper mais c'était un "post-hallowen" xD Tu veux que je t'achètes des paquets de mouchoirs ?! Euh je ne sais pas pour ce chapitre c'est toi qui verras bien ^^' et desolée pour avoir piqué ta logique tordue ( pas comme Oops .. xD ) et pour l'erreur gravissisme pour avoir oublier un C majuscule à Castle ! :P Comment ça tu grondes dans ta rewiew, j'ai pas trouvé ... x)
Tipi': je n'ai pas besoin de drogue LOL ca me suffit déjà de me droguer à la serie et à ... Non je me tais xD Oui rémy est une enflure et je crois que je ferais mieux de lui demander d'aller te voir parce que je crois que tu le tuerais pour de bon, je ne me trompe ? x) Un cambriolage pour de l'argent ? Humhum on verra ça !
Emma: Ravie de te détendre une fois de plus et j'espère que ca continueras pour les prochains chapitres de la fiction ^^ et ... bravo tu ne m'as pas harcelé pour la suite LOL ( oui satané fin de premier trimestre qui nous a bien occupé l'esprit non ?! -_-' ) je suis contente de lire que les personnages sont toujours aussi bien respecté comme dans la série pour toi :) Et oui Rémy conserve sa violence... Grrrr
Bon je n'ai plus rien à dire donc je vais vous laisser lire la suite ! :)
Chapter 25 :
-« Vous êtes prêt Dr House ? »
Ce fut le premier message écrit de la journée que reçut House, vers 14h. Il ravala nerveusement sa salive. Il avait peur, peur que quelque chose se produise lorsqu'il sera face à l'avocat, il se connaissait, il allait vouloir se ruer sur lui, lui assener des coups violent avec sa canne, presque le tuer. Mais il devait contenir sa haine, ma vie dépendait sûrement de son comportement vis-à vis de Rémy ou d'Evan pour lui.
-« Je rentre chez moi prendre votre cadeau et je serais prêt ».
Il se leva de sa chaise, sortit de son bureau, s'engageant dans le couloir. Il avait l'impression que tout se passait au ralenti, les infirmières semblaient être des pauvres ignorantes, Wilson draguait une blondinette à forte poitrine devant son bureau, tellement il ne sembla pas remarquer House se diriger vers l'ascenseur.
Au rez-de-chaussée, il passa inaperçu au milieu de la foule et sortit de l'hôpital, l'air doux de l'automne se faisant ressentir, le soleil brillait mais ne parvenait pas à réchauffer l'atmosphère. Il démarra sa voiture et partit chez lui.
Dans son ancien appartement, debout au milieu du salon, la forte présence de poussière qui était venue s'entasser, démontrait une absence prolongée du propriétaire. Il regardait le sac qui était posé sur le canapé.
Il soupira et ferma les yeux automatiquement tout en baissant la tête. Personne n'était au courant, ni Wilson, ni Cuddy, ni les policiers et il allait devoir faire avec. Personne ne pourrait le secourir en cas de pépin. En rouvrant les yeux, il se rappela de la soirée où j'étais venue lui annoncer sa paternité… Tout ce qu'il avait ressentit ce soir là n'était rien comparé à ce qu'il éprouvait en ce moment même. Il avait fait exprès de mettre ce sac à l'endroit où je mettais assise cette fameuse soirée.
Il se décida, attrapa le bagage et retourna à sa voiture en prenant soin de laisser un petit mot avant, ainsi sur un papier bleu était inscrit « je pars sauver Mélanie… » Il prit également un objet indescriptible puis claqua la porte.
-« je suis prêt maintenant »
Il attendit au volant de sa voiture, la réponse de la part de l'ex avocat.
-« Très bien, vous avez l'argent ? »
-« Affirmatif ».
-« Quittez la ville en direction de Sawville et suivez mes instructions … »
-« Bien ».
Il démarra le moteur et s'engagea sur la chaussée…
Pendant ce temps-ci :
Je voyais Rémy échanger des messages avec mon père, j'aurais tellement voulu lire leur conversation…
-Pour quelle raison avez-vous tué vos parents, votre sœur et votre ami ? Fis-je.
Il reporta son regard sur moi, jugeant mon attitude, je ne pouvais pas être plus sérieuse que je ne l'étais.
-Très bien.
Il attrapa une autre chaise et se plaça devant moi, téléphone toujours en mains.
-Croyez-moi, si je tue, c'est que j'ai toujours une raison.
-Quelle est cette raison ?
-Ils m'ont tous manipulé et ont trahi ma confiance.
-Vous trouvez que c'est une raison valable ?
-Je t'ai demandé ton avis ?
-Je vous ne vous ai pas demandé de me questionner.
Dans ce genre de situation, jouer avec les nerfs de son agresseur n'était jamais une bonne idée puisqu'il me bascula en arrière à l'aide d'un coup de pied assené ma chaise. Je tombai effroyablement, ma tête cognant la terre sèche. Ah si je pouvais me lever, me bagarrer avec lui, montrer toute ma colère, le faire souffrir par tout les moyens possible je le ferais mais j'étais toujours ligotée à cette maudite chaise de bois.
-Pour ma part, c'est une raison très valable continua Rémy, sans pour autant bouger.
Je voulais voir son regard mais c'était impossible dans cette position là.
-C'est très obscur comme raison en tout cas.
-Et pourquoi ?
-Parce qu'au lieu de les tuer vous auriez pu en parler avec eux, leur montrer que vous n'étiez pas d'accord, parce que là au moins vous auriez eu la satisfaction d'avoir des excuses mais vous avez préféré de vous plonger dans le déni et de commettre l'erreur la plus fatale de votre existence.
Il resta un moment silencieux, apparemment j'avais réussi à toucher un point sensible. Je l'entendis taper un sms mais il reprit sa parole.
-Ce qui est fait, est fait.
-C'est regrettable…
-Tu ne le sauras jamais. Ton père sera là dans cinq minutes, il va falloir te préparer.
Il se leva et me détacha les liens avec son couteau. Cependant je n'avais pas envie de me battre avec lui pour deux raisons : J'étais très faible, la perte de sang ne m'avait guère aidé pendant tout ce temps et … Rémy portait son revoler au niveau de sa ceinture. Je savais qu'au moindre geste, je ne m'en sortirerais pas vivante.
Pendant ce temps à Princeton :
Cuddy fut surprise de ne pas retrouver House à son bureau, d'ordinaire à cette heure-ci, elle savait qu'il piquait souvent un petit roupillon et le fait de ne pas le retrouver lui avait parut assez étrange. Pour tout dire, depuis qu'elle était rentrée hier soir, elle avait sentit un malaise chez House mais elle n'avait pas réussi à le faire cracher le morceau. Elle n'avait pas cherché à comprendre et commençait sérieusement à le regretter.
Elle alla voir Wilson, mais il n'y était pas non plus.
-Savez-vous où est House ? Fit-elle en referma la porte derrière elle, avant de s'asseoir face à son ami.
-Non pas du tout.
-Il n'est pas dans son bureau en tout cas.
-Ah bon ? C'est …
Il marqua un temps d'arrêt, son visage se décomposant au fur et à mesure, réalisant une chose qui aurait dû l'interpeller plus tôt.
-Il est sorti de l'hôpital ?! S'affola-t-il.
Cuddy fronça les sourcils, sachant que le ton employé par Wilson ne présageait rien de bon, elle se saisit du combiné téléphonique et appela l'accueil, ce fut Brenda qui décrocha, pile qui elle voulait.
-Brenda, le Dr House est-il sorti ?
-Oui il y a environ 40 minutes je dirais.
-Merci.
Elle reposa le téléphone dramatiquement, la peur se lisant dans ses yeux bleus cristallins.
-Il vous a parlé du message codé d'hier ? Demanda Wilson.
-Non pourquoi il l'a trouvé ?!
-Oui, ça voudrait dire « HELP » d'après lui.
-Mon … Dieu … Il sait qui c'est … J'en suis sûre, il était bizarre hier, il n'a rien voulu me dire…
L'expression d'inquiétude que laissait apparaître Wilson, ne la faisait que se confronter dans ses idées … C'était très, très mauvais …
Cinq minutes plus tard :
On entendit une voiture à l'extérieur du bâtiment. Rémy me prit par le col de ma chemise et m'emmena avec lui dehors. Lorsqu'il ouvrit la porte, la lumière m'aveugla quelques secondes puis je pus distinguer House. Il était sortit de la voiture, tenait un vieux sac dans sa main gauche, sa canne l'aidant à maintenir son équilibre précaire.
Je le vis resserrer sa prise dessus lorsqu'il me détailla petit à petit. A présent, que j'avais de la lumière je jetai un bref coup d'œil sur moi. Mon jean était devenu un bermuda boueux, il y avait du sang séché sur la jambe gauche, si c'était à peine que je pouvais tenir debout sans gémir, mes avants bras étaient affreux, rougis et une croûté s'était formé autour des égratignures qui paraissaient profondes… Ne parlons même pas de l'état de mon haut.
Rémy sortit son revolver et le pointa sur le haut de mon crâne, son bras sous mon cou.
-maintenant approchez-vous et montrez moi le contenu de votre sac, je ne la lâcherais que si j'ai ce que je veux. Ordonna Rémy.
House s'avança lentement, son regard posé sur moi. Si j'avais un miroir face à moi, j'étais sûre que j'éprouvais de l'angoisse et que je lui faisais pitié.
A notre niveau, il ouvrit le sac et le laissa tomber sur le sol, sous le regard satisfait de notre ennemi commun.
-Combien ?
- 1 millions de dollars en billet de 5 dollars.
-Vous pouvez partir maintenant.
Sur ce il me lâcha et je me précipitai sur House, peut importe si je le salissais. Il resserra son étreinte sur moi et d'une petite pression dans mon dos, il m'indiqua de me diriger vers la voiture. De dos au ravisseur, je compris quelque chose à son air inquiet.
On accéléra doucement et on monta dans la voiture, juste au moment où un cri de rage se fit entendre, suivit de jurons qui s'adressèrent à mon père.
-FILS DE PUTE CE SONT DES FAUX BILLETS ! ENFOIRE !
House ne chercha pas à comprendre et démarra en trombe sa voiture et appuya sur le champignon. Je n'avais même pas eu le temps de mettre ma ceinture, lui non plus d'ailleurs.
Un coup de feu retentit et la balle vint se planter dans la carrosserie arrière de la voiture.
-Mon dieu ! M'exclamai-je.
Je me cramponnais au maximum lorsqu'House quitta le chemin de terre qui menait le hangar à la route principale de la forêt, c'était un virage dangereux.
Cela ne se termina pas, Rémy monta également dans sa voiture et nous poursuivi, tentant de rouler beaucoup plus vite que nous.
-Accélère sinon on est foutus ! Criai-je à mon père. Il a déjà tué quatre personnes ! Pas question qu'on soit ses prochaines victimes !
House blanchit dangereusement et doubla de concentration, accélérant de plus en plus au point d'atteindre les 120km/h sur une route limitée à 90km/h.
Cela ne découragea même pas Rémy, puisqu'il se rapprochait de plus en plus de nous, je remarquai qu'il avait sorti sa main par la vitre gauche et s'apprêter à tirer.
Les tirs fusèrent dans toutes les directions, je me baissai, la vitre arrière de la voiture de House explosa, ainsi que le rétroviseur droit et les autres balles ricochaient la caisse. Un virage se dessina sous nos yeux et House tourna brusquement le volant, faisant déraper l'arrière de l'auto et reprit sa fuite. Rien n'y faisait, Rémy était plus que déterminé à nous poursuivre.
-Mélanie … Regardes sous ton siège ! Supplia House.
Je passai ma main en dessous et sentit comme du métal toucher ma main. Je le sortis de sa cachette et hoqueta de surprise… Un 9mm !
-Tires lui dessus sinon il ne va jamais s'arrêter !
Prenant conscience de ce qu'il me proposait, j'hésitai. Si je le tuais, j'allais risquer la prison mais en même temps c'était de la légitime défense.
Résignée, je me retournai, vu qu'il n'y avait plus de vitre, visa avant de tirer mon premier coup qui alla finir son chemin dans le siège passager de Rémy. Je savais ce que je devais faire et lorsque je sentis la voiture où j'étais, virer brutalement à droite, j'en profitai pour viser un des pneus du véhicule ennemi. Le pneu avant gauche éclata.
Mais Rémy ne se découragea pas et refit feu. Les deux balles qu'il venait de tirer, firent exploser les deux pauvres pneus arrière et notre voiture dévia légèrement, on venait de perdre un peu le contrôle…
Ce qui était le pire dans cette situation c'est que les freins n'allaient plus marcher maintenant et au vu du virage qui se dessinait devant nous, un grand panorama bleu également se faisait voir, House ne l'avait même pas vu, occupé à regarder dans son rétroviseur intérieur, l'abruti derrière nous.
- Freine ! Criai-je.
Il appuya sur la pédale de frein… aucune réponse et on se rapprochait toujours du fossé.
-NON ! Hurla House alors qu'il essayait de braquer son volant dans une autre direction.
-AHHH !
La voiture défonça la barrière de sécurité et vola dans les airs alors qu'un unique mot résonnait dans l'air, créant de l'écho :
-PAPA !...
…..
….
Et là vous vous dites que c'est fini ... Que va-t-il se passer pour la suite ? Que va-t-il leur arriver aux personnages et à ce "Rémy" ? Les réponses seront dans le prochain chapitre ! :) Alors soyez gentils et laissez moi une rewiew avant de partir, ça m'encouragerais pour vous écrire la suite ! :)
a bientôt ! :)
