Hello

MERCI, MERCI, MERCI, MERCI à toutes

Beaucoup se sont demandé comment ils ont réglés l'histoire du côté du lit, tout est affaire de compromis dans un couple. Edward a bien voulu lui céder celui près de la fenêtre si elle acceptait qu'il paye la moitié ou la totalité des charges de l'appartement.

Bonne lecture

Bonus 3 : Brandy's

Lors des soirées où nous nous rendions avec Edward, nous revenions à chaque fois passable énervés, je ne supportais plus les regards des femmes sur lui. Ce qui m'agaçait le plus c'est qu'aucune n'était gênée par ma présence, elle faisait ouvertement leur proposition à Edward, il avait beau me serrer plus étroitement contre lui, elles étaient infatigables. Il me soutenait qu'il avait le même sentiment face aux regards des hommes sur moi, mais j'avais un gros doute aucun ne m'approchait.

Il m'avait bien dit le jour de l'emménagement chez nous qu'il voudrait m'épouser et avoir des enfants mais depuis plus rien, ça faisait quelques mois. Faute qu'il soit aux yeux de tous comme mien avec une alliance, j'avais pris l'habitude de lui faire des suçons dans le cou. Ces derniers n'étaient pas visibles en costume cravate mais l'étaient lorsque les boutons du haut de sa chemise étaient défaits. C'était notre petit jeu puéril, il ne se gênait pas pour m'en faire me restreignant dans les décolletés, pas que j'en mettais mais bon !

Nous étions samedi et j'avais voulu qu'on passe la journée que tous les deux. Ce soir Rosalie et Alice avaient prévu une soirée fille, je devais donc faire le plein de sérénité et de mon homme.

Nous avions largement trainé au lit ce matin et c'est seulement vers 11h que nous sommes sortis prendre un brunch avant de se promener au gré de nos envies. Nous nous retrouvions dans un très joli parc proche d'une aire de jeux, c'était si paisible. C'est là que notre bulle éclata que j'entendis quelqu'un m'interpelé. C'était Angela, nous nous étions connu à l'université, c'était une fille discrète et très agréable. Elle avait avec elle un petit ange aux cheveux blonds bouclés. La petite était renversante et pleine de vie, quand elle vit sa mère parler avec nous elle délaissa la balançoire pour s'approcher. Angela nous présenta rapidement, nous discutions de ce que nous étions devenues ces dernières années, quand je vis que la petite tirait sur le pantalon d'Edward. Je le vis se mettre à genou à sa hauteur. Je trouvais ça touchant, je ne l'avais jamais vu avec des enfants et je n'avais pas la moindre idée de comment il réagissait à leur contact… rien que le fait de le voir se mettre à sa hauteur je sentis une envolée dans mon ventre. Il ferait un papa formidable, plein de tendresse et d'attention. Je tendais quelques fois l'oreille pour entendre leur conversation. Elle lui dit « tu es beau dis donc » Edward rit et l'embrassa. Et c'est là qu'elle vit la marque dans son cou. Angela et moi nous étions arrêtées de parler pour les regarder. La petite touchait la petite tâche et lui dit :

-C'est quoi ça un bleu, tu t'es cogné ?

-Non, euh…

-Comment tu t'es fait ça alors ?

-Euh ben c'est un baiser d'amoureux.

-Ah bon mais moi j'en veux un aussi alors.

-Euh et bien c'est très difficile à faire et ça ne marche que sur les amoureux.

Elle le regarde perplexe.

-Papa il n'en fait pas à maman, c'est qu'il n'est pas amoureux de maman, dit-elle au bord de la crise de larmes.

-Euh non pas nécessairement.

Angela vient en aide alors à Edward.

-Chérie, papa il en a déjà fait plein à maman. C'est juste que maman elle veut garder ses bisous rien que pour elle, alors soit ils ne se voient pas, soit je demande à papa de me faire un vrai bisou… moi c'est ceux que je préfère.

-OK, répondit la petite, c'est comment qu'on fait un baiser d'amoureux ? Tout en se tournant vers Edward.

-Hé moi je fais que les recevoir l'experte c'est elle, dit ce traitre en me montrant du doigt.

La petite me regarde plein d'espoir.

-C'est quand tu poses tes lèvres avec plein d'amour sur ton chéri et que tu es assez grande pour conduire. Bon ben Angela, nous allons te laisser, nous avons quelques courses encore à faire.

Elle me sourit d'un air entendu.

La petite retira sur le pantalon d'Edward pour qu'il revienne à sa hauteur et lui chuchote :

-Quand je serais grande et que je conduirai je pourrais être ton amoureuse.

-Ok mais il ne faut pas le dire à la dame sinon je vais me faire disputer, ça sera notre secret.

-Ok, lui répond la petite en lui faisant une bise sur la joue.

Edward lui donne également un baiser mais sur le front, nous saluons Angela avant de reprendre notre promenade tout en nous souriant mutuellement.

Nous entrâmes dans différentes boutiques, il était très dur pour Edward de ressortir sans rien acheter, il avait cette manie il voulait tout m'offrir. Je le réprimandais gentiment, nous avions atteint ce niveau de complicité où nous connaissions l'autre par cœur et pouvions anticiper les réactions. Je n'en doutais plus Edward était mon âme sœur, je ne serais plus capable de vivre sans lui maintenant. Il était ma dose personnelle d'héroïne.

Trop vite, il fut l'heure de rentrer pour que je me prépare. Edward m'encouragea à choisir une petite robe noire, je fus assez surprise qu'il veille me voir si sexy pour une soirée entre filles. Il me dit alors qu'il avait entièrement confiance en moi et me fit un baiser d'amoureux sous mon oreille qui se cachait facilement avec mes cheveux.

Les filles sonnèrent en bas à l'interphone, je quittais mon homme après un langoureux baiser et la promesse de se retrouver bien vite.

Alice, Rosalie et moi avons diné dans un restaurant chic, c'était rare que nous nous retrouvions qu'entre filles, nous pouvions parler à loisir chiffons mais aussi sexe. Le problème c'est que si nous voulions partager ensemble les travers de nos hommes ou encore leur prouesse ou romantisme, pour mes deux amis c'est leurs frères. La soirée était agréable ponctuée par des interruptions de balourds tentant leur chance.

Il était 22 heures et aucune des filles n'étaient disposées à rentrer chez elle. Elles voulaient profiter encore de cette soirée qui avait selon elle un gout de liberté. Nous décidions de nous rendre au Brandy's* piano bar pour un dernier verre. Elles me conduisent dans un endroit vraiment charmant. Une scène était au fond de la salle avec un magnifique piano à queue dessus. La salle comptait une multitude de tables rondes, c'était rempli au 3/4, un vigil filtrait les entrées, c'était assez bizarre. Enfin, j'adorais l'ambiance qui s'en dégageait et le fait que l'atmosphère n'était pas surchargée. Nous rigolions toutes les trois pour des futilités. Si nous attirions de nombreux regards ceux-ci s'intensifièrent. Nous eûmes droit de nouveau à un défilé de balourds.

J'étais déçue, il était bientôt 23 heures et il n'y avait pas eu d'artistes qui se produisaient sur scène. Alice et Rosalie mettaient l'ambiance. Enfin quand elles n'étaient pas accrochées à leur téléphone depuis 15 minutes chacune échangeait des textos avec leur amoureux. Je fus jalouse sur le coup, Edward ne m'en avait pas envoyé. Je lui en envoyais donc un en même temps que les filles s'affairaient également sur leur téléphone. Je fis cours :

Tu me manques, il me tarde de retrouver tes bras.

Les minutes passaient et je n'avais toujours pas de réponses, j'étais perdue dans cette pensée triste, les filles essayèrent de me changer les idées quand les lumières s'éteignirent en annonçant un artiste, il ne restait que les bougies sur les tables et le bar d'allumé. L'ambiance crée était magique, les bougies créent une couleur ambrée à la salle totalement magnifique. Nous ne voyons que le reflet des bougies sur le piano brillant. Un homme s'installa au piano, la pièce était trop sombre pour deviner ses traits. Les premières notes de piano se firent entendre et immédiatement je fus transportée par cette musique. Des émotions remontaient en moi comme une tornade me laissant incrédule tellement l'intensité de cette musique me faisait vibrer. J'eu alors beaucoup de culpabilité de ressentir autant de chose car j'avais ressenti la même chose quand j'avais entendu la musique d'Edward et je m'en voulais de ressentir encore plus d'émotions.

J'avais les larmes aux yeux quand les dernières notes se firent entendre. L'homme se leva et salua la salle, il descendit sur scène et je fus choqué de découvrir Edward se diriger vers nous d'un pas sûr.

Il avança vers moi, il me regardait intensément et je n'avais pas eu le temps d'essuyer les larmes traitresses du à sa musique. J'avais esquissé un sourire à son approche de me dire qu'il n'y avait que lui pour me faire ressentir autant de chose. Arrivée face à moi, il me dévisagea quelques secondes avant de poser un genou à terre et de lever sa main avec un magnifique toi et moi entre ses longs doigts fins. Il ne m'avait pas quitté des yeux tandis que les miens oscillaient entre sa main, sa bouche et ses yeux. Notre contact visuel à son approche nous avait mis dans une bulle, une bulle de pure bonheur de le voir, de l'avoir entendu jouer. J'étais sur notre nuage rempli de bonheur quand sa voix retentit dans mes oreilles :

Isabella Swan, voulez-vous m'épouser ?

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*merci à CeLiRa3789 pour la suggestion et à Google pour le nom de ce piano bar à New York.

J'espère que ce bonus vous a plu !