Bonjour, voici le dernier chapitre, en en espérant que vous avez apprécié l'histoire. À bientôt peut-être pour une nouvelle!

Épilogue

3 ans plus tard.

Tout le monde était dans une grande salle. Quelqu'un cogna sa cuillère contre un verre. John, chiquement habillé, s'était levé.

« Je voudrais vous remercier à tous d'être venus. Je me prépare à faire un discours pour mon meillleur ami, enfin il ne sera pas aussi drôle que celui de Sherlock à mon mariage, mais bon, mais bon, me dites-vous, j'arriverai à formuler mes phrases. »

Tout le monde se mit à rire, sauf Sherlock. John regardait son ami en lui faisant un clin d'œil.

« Nous sommes réunis aujourd'hui, pour célébrer cet événement, dont la plupart, enfin presque tout le monde, et même moi, ne se doutaient que ça aller arriver. »

Il eut un coup de coude de la part de Sherlock. John adorait également le taquiner on dirait bien…

« Ok ok je suis un peu plus sérieux là. »

Il se retourna vers son meilleur ami.

« Je suis honoré que tu ailles fait de moi ton garçon d'honneur. »

Puis il se retourne vers tout le monde.

« Cet homme, mon meilleur ami. Même si parfois j'ai envie de le frapper, il reste qu'il est l'une des meilleures personnes que j'ai pu rencontrer. Et aussi cette femme, Molly qui est la plus gentille, loyale et certainement, après mon épouse bien sûr, la plus belle des femmes. Je trouve que Sherlock ne pouvait pas mieux tomber et à mon grand étonnement elle capable de l'endurer. »

Sherlock ne pût s'empêcher de sourire à ça. John n'avait pas entièrement tort. Il sentit alors la main de Molly sur son épaule. Il sourit, l'embrassa et lui prit la main. John se retournait vers eux.

« Cette femme l'a changé. Il est devenu un homme meilleur et je dois dire que c'est aussi grâce à elle. Nous sentons que Sherlock l'aime à un tel point qu'il la demande en mariage. Oh oui c'est vrai ! C'est lui qui a fait la demande! Même Molly n'y croyait pas… »

Sherlock allait se fâcher.

« John… »

John décida d'arrêter sinon il recevrait une baffe.

« Bon ok… -John redevint sérieux-. Molly, Sherlock, je vous souhaite d'être heureux tous les deux. Je vous souhaite tout le bonheur du monde. Vous êtes parmi les personnes les plus chères à mon cœur, mes meilleurs amis et je suis heureux d'être présent dans vos vie et en espérant y rester longtemps. »

Sherlock le regardait, il était tellement touché qu'il ne pouvait pas s'empêcher d'avoir la larme à l'œil. Ce fût autour de John d'avoir les larmes aux yeux. Il se retourna vers les invités, leva son verre.

« Meilleurs vœux aux nouveaux époux! »

Tout le monde se levait pour applaudir. Sherlock se leva et prit son ami dans ses bras.

« John, je suis content aussi de te connaitre et crois moi, Molly et moi nous ne te lâcherons jamais. »

Molly, émue, enlaça John.

« Merci, c'est toi le meilleur. Enfin après Sherlock, bien sûr. »

John riait et étreignit son amie.

« Sherlock tu ne peux pas jouer du violon, c'est toi le marié… » (John)

« Oh oui c'est vrai. »

John le regardait incrédule.

D'une autre manière, il ne changera jamais, mais bon on l'aime comme ça…

Sherlock descendit et quelqu'un d'autre vint prendre le violon, en promettant de lui faire attention. Puis il jouait. Molly et lui se mirent à danser.

« Bon il est pas aussi bon que moi, mais ça fera l'affaire. »

Molly levait les yeux au ciel.

« Tu ne peux pas arrêter et profiter du moment? »

« Oui oui, désolé chérie… »

Elle lui sourit. Puis ils se regardèrent, Sherlock se rendit compte à quel point il avait de la chance de l'avoir. Quant à Molly, elle était si heureuse d'être avec l'homme qu'elle aimait. À la fin de la danse, Sherlock la fit basculer par en arrière. Il la regardait et lui dit :

« Je vous aimes, Molly Holmes. »

La jeune femme sourit. Jamais elle n'aurait cru entendre cela un jour.

« Moi aussi Sherlock Holmes. »

Puis ils se souriaient. Sherlock la releva, prit son visage entre ses mains et l'embrassa. Molly répondit au baiser et restaient ainsi un moment et on entendit les applaudissements des invités autour. Les deux étaient heureux et se disaient que rien ne se mettrait sur leur chemin.

Fin