Bonsoir Bonsoir !

Je pense que la plupart d'entre vous s'attendait à un chapitre lundi...Mais non ! Désolée..^^. Je séquestrai une amie chez moi, donc pas le temps d'écrire..

Je ne sais plus quoi dire, à part vous remercier chaleureusement pour vos reviews et commentaires, c'est vraiment très gentil !

Je pense à la review particulière d'Idrill , qui a relevé toutes mes incohérences dans les chapitres..Ce dont j'avais toujours eu peur, elle l'a remarqué, zut alors ! Lol. Promis, je me fais un mémo...J'ai tendance à oublier certains détails au fil des chapitres, c'est vrai ! Merci à toi de me l'avoir fait remarqué !

Donc , précisions : Jasper et Alice sont mariés, mais vont renouveler leur vœux, c'est à la base comme ça que je le voulais, mais je ne sais pas pourquoi je ne l'ai pas fait comme ça...Oui, en fait ça me ressemble tout à fait.. Pour le reste, ce n'est pas vraiment grave dans le déroulement de la suite..donc je passerais dessus..^^.

Merci à :

Ptitesfrimousses : Tu veux peut être te dévouer pour l'étrangler ? ^^. Bisous ma belle, et merci pour ta review !

BEA : Tu supposes bien …. Merci pour ta review ! Bises.

Vanessa : Ce n'est pas grave ! ^^. Tu as bien raison de ne pas le sentir ce James...:). Merci pour ta review ! Bises.

Voilà voilà

Je laisse la parole à l'illustre Tartopom, qui mériterait bien des tartes effectivement..:D.

On se retrouve en bas !

Bonne lecture.

Tartopom aux commandes dans les commentaires en GRAS! :

Suite à la demande express de Butterfly, je viens ajouter mon grain de sel à ce chapitre, en l'honneur de la 500ème review, mise, donc, par moi. Evidemment!

Je me suis permis de faire de nombreuses retouches, et de modifier grandement le chapitre, qui se terminera finalement par la mort d'un des personnages. Voilà.

(Vous ne m'avez pas cru j'espère?)


-Non, au contraire ! C'est une petite fille choquée, expliquais-je. Elle risque fort de ne pas déboiser un mot pour témoigner dans votre fichu procès. Elle a besoin d'une présence autre que quatre gorilles qui se contenteront de rester là sans avoir le tact et la patience qu'elle nécessite. Elle a besoin de se sentir protégée, mais aimée aussi. Et comme on ne peut pas la laisser avec sa famille, je pense que c'est la meilleure solution. Personne ne se douterait qu'elle serait confinée chez la petite assistante de l'avocat de l'accusé !

-C'est justement parce que vous êtes l'assistance attachée à ce cabinet que c'est impossible ! Voyons, dîtes quelque chose !

Il avait pratiquement crié cette dernière phrase à l'intention du juge. Mais celui-ci restait focalisé sur moi.

-Ce n'est pas une mauvaise idée, dit-il enfin.

PDV Bella

-Vous plaisantez ! S'offusqua le procureur.

-Je ne sais pas si nous avons vraiment le choix ! Il y sûrement des taupes dans la police ou chez le FBI, je ne prendrais pas une nouvelle fois le risque de compromettre la sécurité de cette enfant !

-C'est..je..Folie !

J'assistai à cet échange comme à un match de tennis. Tête à droite, à gauche, à droite, à gauche. Ah ! Point pour le juge !

Depuis que j'avais soulevé l'idée insensée (N/A : merci Tarte à la pomme ! LOL) de m'occuper de Cassandra pendant toute la durée du procès, le procureur me regardait comme s'il allait soudainement sortir une kalachnikov de sa chaussure et littéralement me fusiller avec.

-Écoutez, fit le juge en ayant l'air d'en avoir assez, je ne vous demande pas votre avis. Que vous soyez d'accord ou non, cette petite a besoin de protection.

-Mais pas..

-Mais pas quoi ? S'énerva-t-il finalement. Vous voulez gagner votre procès oui ou non ?

-Mais je..

-Je vais vous laisser discuter tranquillement tous les deux, les coupais-je en reculant. Faîtes moi savoir ce que vous avez décidé !

-Bien Mlle Swan.

Je sortis rapidement et rejoignis la cour où des policiers étaient visiblement en train de prendre les dépositions des différents témoins.

Je me demandai vaguement où étaient passés les jurés et les agents de sécurité.

Edward et Jasper parlaient ensemble alors que la petite Cassandra était à présent dans les bras de sa grand mère qui la tenait comme si sa vie en dépendait. Je me sentais profondément désolée pour cette femme âgée. Reconnue incapable de s'occuper de sa propre petite fille, on lui avait quand même laissé un pré-ado sur les bras, qui semblait également plus que perturbé par cette histoire.

Les enfants ne devraient jamais avoir à subir ce genre de choses.

Personne ne devrait avoir à connaître de telles horreurs. J'avais toujours eu foi en la justice, parce que je ne côtoyais pas ce monde là. Alors qu'autrefois je n'aurais eu aucun doute sur le fait que James Mazetti soit condamné à perpétuité, puisque la peine de mort n'était pas applicable dans l'État de New York, à présent, je n'en étais plus aussi certaine.

Rosalie devait avoir raison. J'étais trop naïve. Je croyais vivre dans un monde de bisounours, persuadée que chacun est fondamentalement bon, mais il y a tout simplement des personnes qui dérogent à cette règle. Et ils sont bien plus nombreux que je ne le pensais. Comment pouvait-on accepter de tuer une enfant pour de l'argent ?

J'aurais été à la rue, sans le sou, ou sur le point de tour perdre que je ne l'aurais pas accepté. Alors pourquoi ?

J'avais beau me torturer l'esprit, j'étais parfaitement consciente que je n'aurais probablement jamais la réponse à ma question.

Edward remarqua ma présence et vint tout de suite vers moi, alors que Jasper continuait de lui parler. Ce dernier secoua la tête en levant les yeux au ciel et vint néanmoins nous rejoindre.

-Edward ce n'est pas très poli ce que tu viens de faire ! Le rabrouais-je.

-Jasper s'en remettra, répondit-il rapidement. Alors ? Qu'est ce que vous avez dit ?

-Je préfère attendre la décision du juge avant de vous dire quoi que ce soit..., dis-je simplement.

-Ah, tu n'es pas sérieuse ! Protesta Edward.

Il était tellement impatient de nature, et ses nerfs venaient d'être mis à rude épreuve avec tout ce qui venait de se passer.

J'avais l'impression que dans quelques secondes il se transformerait en une Alice ou Victoria bis, à gesticuler dans tout les sens pour manifester son mécontentement et exiger la vérité, purement et simplement. Sauf qu'il pouvait toujours rêver. (N/T : et nous aussi!) (N/A : pourquoi tant de négativité ? Lol)

PDV Edward

L'enfoiré avait fait ce que je redoutais qu'il fasse. Je n'avais pas confiance en la nature humaine, comme Bella, mais toutes les fois où Jasper et moi avions expressément demandé à Mazetti de ne pas faire de choses stupides..

Lui et moi étions largement assez compétents pour l'acquitter ou ne serait ce que réduire sa peine.

Évidemment, il avait utilisé ses propres méthodes beaucoup plus directes et radicales.

Ce milieu était définitivement plus que pourri. Depuis le temps que mon beau-frère me suppliait de changer le cabinet de chemin, de prendre une autre route, meilleure, plus saine.

Pourquoi avait-il fallu que j'accepte cette affaire ?

Parce que James Mazetti m'avait dit ceci : « je croyais que c'était vous le meilleur avocat de la ville ? » . Et comme un débutant, je m'étais fait prendre. Il était absolument hors de question pour moi de ne pas répondre à ce genre de provocation. Même si je savais parfaitement qu'il avait dit ça dans le but de me manipuler.

Si seulement je n'avais pas écouté mon putain d'égo , nous n'en serions pas là désormais...Et Bella ne serait sûrement pas en train d'essayer de faire le boulot des autres.

Un policier l'interpella quelques minutes après qu'elle soit sortie pour lui demander de raconter sa version des faits, ce qu'elle s'empressa de faire. Lorsqu'elle en vint au moment où cet agent avait tiré, une expression de pure haine se peignit sur son visage. Je ne pouvais que comprendre ce qu'elle ressentait, même si moi c'était mon client que je haïssais à présent.

L'inspecteur vint ensuite nous demander de quitter les lieux, afin qu'ils puissent procéder à leur examen de routine, et nettoyer ensuite.

Jasper nous précéda et sortit le premier dans le hall.

Nous n'eûmes pas à attendre longtemps avant que le procureur et le juge nous rejoignent.

Après m'être secrètement réjoui que la juge Harrison ne puisse plus s'occuper de cette affaire, j'en venais maintenant à la regretter. Certes, le juge Hanson était un homme intègre, de plus il était celui qui avait débuté sur ce cas, mais dans ce genre de procès, un juge féminin est toujours plus sévère. Or, tout ce que je souhaitais maintenant était que James prenne perpétuité. La justice américaine était tout de même quelque chose qui me sciait. J'avais étudié brièvement le droit international. Et dans aucun autre pays l'on aurait pu voir deux juges différents se succéder durant un procès.

Je ne m'étais pas encore renseigné pour savoir si on parlait de cette affaire dans les médias des différents pays, mais j'espérais bien que non. CNN suffisait.

-Isabella, annonça le juge après avoir regardé autour de lui pour s'assurer que personne ne nous espionnait, nous avons décidé de vous confier la petite. Deux policiers en qui j'ai totalement confiance s'assureront de votre sécurité en restant garé près de chez vous toute la nuit. Il est préférable également que deux des agents de sécurité affectés à la protection directe de Cassandra soient chez vous. Peut-être pourraient-il dormir sur un canapé, un rien les suffit.

Le proc semblait plus que mécontent. Voire même furieux. Quant à moi, je ne savais pas vraiment quoi penser. Juste qu'il était absolument hors de question que je reste à l'écart de Bella dans ces conditions. Je m'imposerais chez elle s'il le fallait, mais elle ne se débarasserait pas de moi comme ça. Hors de question. (N/T : je le savais que ça allait virer en cohabitation! Et peut être plus si affinité...) (N/A:comment ça plus si affinités ? Ils regarderont Winnie L'ourson, et c'est tout..)

Une autre interrogation titilla alors mon esprit.

Où allais-je dormir ? (N/T :la question devrait être: avec QUI allais-je dormir?) (N/A :tu le sais toi?)

Je n'eus pas le temps d'y réfléchir plus que ça puisque Bella acquiésa vigoureusement lorsque le juge finit de lui donner ses directives. Jasper ne disait rien. Je savais pertinemment qu'il était loin d'être d'accord avec tout, mais il ne se permettait pas de le faire remarquer. J'admirais sa maîtrise de soi. Si j'avais été réfractaire à tout ça autant que lui pouvait l'être, il y aurait déjà eu des morts.

-Et n'oubliez pas, conclus le juge, tout ceci doit rester entre nous. Plus il y a de personnes au courant, et plus cela compromet cette opération. Vous êtes une civile, vous n'avez normalement pas le droit de..Enfin bref. Oubliez. J'en prendrez toute la responsabilité si jamais quelque chose tourne mal.

-Tout ira bien, assura Bella. Quand est ce que je peux récupérer Cassandra ?

-Ses gardes du corps la déposeront chez vous. Pas trop tard. Je préfère qu'il fasse encore jour, et qu'il y ait de la foule sur les trottoirs. Tenez, poursuivit-il en lui tendant son téléphone, tapez votre adresse ici.

Bella s'exécuta. Je remarquai néanmoins que ses mains tremblaient légèrement. Je ne m'attardai pas dessus, sinon j'étais persuadé que le procureur le remarquerait également. Et elle n'avait pas besoin d'une nouvelle querelle.

….

-Edward, me répéta-t-elle une énième fois, je t'assure que tu peux rentrer chez toi !

Je l'ignorai et posai les deux sacs de course sur le comptoir de la cuisine. Je commençai à sortir les différentes choses qu'elle avait acheté en prévision de sa colocation imprévue avec une petite fille. Je les laissai simplement en dehors du sac puisque je ne savais pas où les ranger.

Je mis simplement le pack de lait par terre près de son frigo.

-Edward..., soupira-t-elle.

Bon.

-Bella, il est absolument hors de question que tu restes seule. Je ne le permettrais pas. Et si jamais il t'arrive quelque chose, je ne suis pas certain de réussir à m'en remettre. Donc en fait, ce n'est pas vraiment pour toi que je reste, mais pour moi. Sois généreuse s'il te plaît !

Je la taquinai un peu mais je sus que j'avais gagné lorsqu'un sourire étira ses jolies lèvres et qu'elle secoua la tête de dépit.

-Bon et bien fais comme tu veux ! Mais le canapé sera déjà investi par les deux gorilles, donc je ne sais pas vraiment où tu pourrais dormir.

-Hmm.., fis-je semblant de réfléchir. Je ne sais pas non plus...Dans la cuisine peut-être ?

-C'est envisageable, répondit-elle en haussant des épaules. Apparemment, l'évier est plutôt confortable lorsqu'on aime se recroqueviller ! (N/T : c'est plus un évier qu'elle a, c'est une baignoire!) (N/A : c'est une expérience à tenter moi je dis!)

-Oh aller Bella, dis-je en me rapprochant d'elle. Tu me laisseras bien une petite place dans ton lit, non ?

-Même pas en rêve Cullen, assena-t-elle en s'éloignant.

J'eus soudain peur qu'elle fut sérieuse. Nous n'étions pas ensemble depuis énormément de temps, certes, mais nous n'étions pas obligé de faire des choses réprouvées par la morale pour notre première nuit ensemble non ?

Si ? (N/T : SI!) (N/A : et c'est moi qu'on traite de perverse?)

La sonnerie de son portable brisa le silence qui s'était installé. Elle décrocha presque instantanément et pris un air sérieux en découvrant son interlocuteur.

Elle hocha la tête plusieurs fois, comme si la personne à l'autre bout du fil était capable de la voir.

Elle finit par couiner un petit « très bien » et raccrocha.

-Qui était-ce ? Demandais-je pour la forme.

Je savais pertinemment qui l'avait appellé, mais je préférais qu'elle me le dise elle-même.

-Le juge, me confirma-t-elle. Ils ne peuvent pas emmener Cassandra avant minuit.. Ils pourraient avant mais ils ne veulent pas prendre le risque de la faire venir au début de la nuit. Vers minuit, il n'y aura plus tellement de voitures, alors celles suspectes qui seront stationnées seront vite dégagées par la police qui sera là ..

-Très bien, acquiésais-je. Donc nous sommes seuls jusqu'à minuit ?

-Edward... , prévint-elle.

-Pourquoi ne pas se le faire ce dîner que nous avions prévu ? La coupais-je. Nous avions dit italien n'est ce pas ?

Je me dirigeais vers la cuisine et pris les spaghettis qui étaient encore sur le comptoir.

-Nous avons la possibilité de faire des spaghettis à la bolognaise, pourquoi ne pas se lancer ?

-Tu sais cuisiner ? S'étonna-t-elle.

Je fis semblant d'être offusqué quelques secondes.

-Je comptais sur toi..., avouais-je au bout d'un moment.

Elle rigola et marcha jusqu'à moi.

-Bon, et bien va pour les spaghettis !

-De toute façon, il ne suffit que de mettre les pâtes dans l'eau, les laisser cuire, faire chauffer la viande hachée et ce serait bon, non ? M'inquiétais-je quand je vis qu'elle sorti un tablier d'un de ses placards.

-C'est ça que tu appelles un repas ? Fit-elle en haussant les sourcils. Tu plaisantes j'espère !

-Mais Bella..., commençais-je , apeuré lorsqu'elle prit des carottes et du céleri.

-Si tu ne veux, tu peux toujours repartir chez toi, la porte est ouverte ! Clama-t-elle.

Elle commença à couper le céleri en petit dé. N'ayant aucune envie de partir, je la regardais faire. Elle avait un petit air très concentré sur le visage, et semblait prendre très à cœur la préparation de ce repas.

-Que veux-tu que je fasse ? Lui demandais-je en soupirant théâtralement.

-Si tu pouvais hacher l'ail et les oignons, ça m'arrangerais ! Dit-elle en abandonnant ses celéris.

Elle prit une casserole et versa de l'huile à l'intérieur. Elle déposa la casserole sur la plaque de cuisson, et commença à couper les carottes.

Pour ma part, je débutais avec les oignons.

Évidemment, la partie pénible et humiliante de cette tâche ne se fit pas attendre longtemps.

-Oh mais Edward ! Tu pleures ! Se moqua-t-elle.

Je baragouinais un pitoyable 'laisse moi tranquille' et reprenai mon activité en reniflant. Ne tenant plus, je lâchai tout et courus presque jusqu'à l'évier, pleurant carrément maintenant. Je me lavais consenscieusement les mains, et inondai mon visage avec cette eau salvatrice. Quand j'éteignis le robinet, je me rendis compte que Bella était en train de se tordre de rire derrière moi.

Vexé, je pris un sopalin pour m'essuyer le visage.

-Eddy, le petit Eddynou voyons ! Ne sois pas fâché ! Me taquina-t-elle en versant les oignons dans la casserole.

Elle hâcha rapidement l'ail et le mélangea avec les carottes et le céleri.

-Mais comment fais-tu pour aller aussi vite ? Demandais-je, ébahi, oubliant par la même occasion ma bouderie.

-La pratique mon cher, la pratique. L'expérience, et l'amour de la cuisine.. !

-L'expérience, à 24 ans ?

-Mon père est aussi bon cuisinier qu'un bouledogue sans pattes, tu comprends ?

-Donc c'est toi qui faisais la cuisine, quand tu étais plus jeune ? Compris-je.

-Hmm oui, confirma-t-elle. Mais j'aimais ça, donc ça ne me dérangeais pas !

Elle remua doucement le contenu de la casserole.

-Peux-tu me donner le sachet de bœuf hâché que j'ai mis dans le congélateur s'il te plaît ?

Je m'exécutai, trop heureux de ne faire que lui passer les aliments.

Elle augmenta le feu, et versa l'intégralité de la viande dans la casserole.

-Tu ne penses pas que c'est un petit peu trop ? M'enquis-je.

-C'est pour Cassandra..S'il en reste et qu'elle aime ça, je lui donnerais..., me répondit-elle en rougissant légèrement.

J'acquiésai silencieusement.

-Edward, m'interpella-t-elle en prenant un autre couteau. Est ce que tu pourrais couper ces tomates s'il te plaît ? Je te promets que ça ne te fera pas pleurer..

-Très drôle, marmonnais-je.

Je pris néanmoins ce qu'elle me donnait et posait le tout sur le comptoir en face.

-Allez hop ! M'encouragea-t-elle en claquant ma fesse droite.

Je m'étonnai de son geste et la regardai. Un immense sourire prit place sur mon visage lorsque je vis qu'elle paraissait sincèrement heureuse ce soir.

Elle passa timidement ses bras autour de ma taille, et embrassa ma joue.

-Je suis contente que tu sois resté, finalement.., murmura-t-elle en enfouissant sa tête dans mon torse.

-Moi aussi..., répondis-je simplement en déposant un baiser sur ses cheveux.

Nous restâmes dans cette position quelques secondes avant qu'elle ne s'éloigne.

-Bon allez ! Se reprit-elle. Le repas ne va pas se faire tout seul !

Je coupai les tomates comme elle me l'avait demandé. Elle avait bien précisé que ce n'était pas la peine de faire un travail artistique. Je m'appliquai tout de même.

Pendant ce temps, je l'entendis attraper plusieurs choses, mais ne me retournai pas pour la regarder, j'étais bien trop concentré dans ce que je faisais. Même si ce n'était que des tomates, je tenai à les réussir. Edward Cullen n'échoue jamais, vous vous souvenez ? (N/T :ce serait moche d'échouer dans cette mission c'est vrai!)(N/A:Je confirme!)

Je lui tendis la planche à découper avec les tomates dessus lorsque j'eus terminé. Elle les jeta dans la casserole sans même un regard, et je fis semblant de me vexer.

-Ces pauvres tomates avaient-elles si peu d'importance pour que tu les ébouillantes sans un même regard gentil à leur encontre ?

Elle leva la tête vers moi, étonnée.

-Elles étaient très bien coupées, merci Edward ! Dit-elle en secouant la tête, exaspérée.

Elle sourit néanmoins, ce qui me rassura.

-Bon, continua-t-elle. Je crois qu'à partir de maintenant, je n'ai plus besoin de toi, question cuisine. (N/T :seulement question cuisine, héhé!)(N/A:mais oui ! Que crois-tu donc hein ? lol) Veux-tu bien mettre le couvert sur la table basse ? Tu trouveras une nappe dans le meuble sous la télévision.

Elle me montra ensuite de la tête les différents placards avec les assiettes, les couverts et les verres.

Je m'exécutai.

-Normalement, l'invité devrait se prélasser sur le divan en attendant que la maîtresse des lieux lui serve un bon repas chaud ! Dis-je pendant que j'installai la nappe.

-La maîtresse des lieux n'est pas une boniche ! Contra-t-elle en haussant la voix pour se faire entendre.

Je suis persuadé qu'en tenue de soubrette pourtant...

Malgré moi, des images d'elle vêtue de cette façon attaquèrent mon esprit et se frayèrent un chemin pour finir directement dans mon pantalon.

-Cullen ! S'exclama Bella, m'interrompant par la même occasion dans mon fantasme. Ne me dis pas que tu es en train de rêver de moi en tenue sexy de femme de ménage !

Comment.. ?

-Mais pas du tout ! Protestais-je, de mauvaise foi.

-Tu peux arrêter tout de suite ! Ça n'arrivera jamais ! S'écria-t-elle depuis la cuisine.

-Même si je te supplie ? Tentais-je.

-C'est toi que je vais finir par habiller en bonne si tu continues ! Me menaça-t-elle.

-Et je serais ton esclave ? Minaudais-je en m'approchant d'elle sans qu'elle ne le remarque.

-S'il le faut, tu seras même fouetté ! Poursuivit-elle en commençant à faire cuire les pâtes.

-Je suis tout à toi.., chuchotais-je en l'enlaçant par derrière.

Elle sursauta légèrement, sûrement surprise que je sois si près d'elle. Elle se tendit un peu mais relâcha la pression quand je commençai à déposer des petits baisers dans son cou.

-Tu sens bon..., remarquais-je en humant sa peau.

-C'est le repas en train de chauffer, que tu sens ! Répondit-elle en mettant ses mains sur mes avant bras.

-Non , ton parfum est bien meilleur.. (N/T : c'est vrai que si elle avait eut une odeur d'ail et d'oignon...) (N/A:Non mais tu gâches tout le moment là!)

Je continuai de délicatement respirer dans ses cheveux. C'était comme si son odeur était ma drogue personnelle. Elle m'enivrait. Tout en elle m'enivrait. Mais je ne savais pas si j'avais vraiment envie qu'elle le sache. Je ne voulais pas lui faire penser qu'elle avait un espèce de pouvoir sur moi.

Je changeais, certes, mais il me fallait encore du temps pour être le petit ami dont elle rêvait, je le savais parfaitement. Et je ne voulais pas qu'elle soit déçue, ou autre.

Une partie de ma conscience me hurlait que Bella n'était pas comme ça, qu'elle aurait été touché plus qu'autre chose si je lui avouais l'ampleur de mon attirance pour elle, et de mes sentiments. Mais l'autre partie, la sournoise, me susurrait qu'elle ne cherchait qu'à me soumettre et à me faire faire des choses que jamais je n'aurais fait en temps normal.

-À quoi penses-tu ? Me demanda Bella avec une voix douce.

En fait, elle avait toujours une voix douce. C'était elle, tout simplement. Forte et sensible, dure et douce..

C'est toi qui est dur..., ne put s'empêcher de penser mon moi-sournois et pervers.

-À combien je suis bien avec toi.., lui avouais-je finalement.

Je la sentis sourire.

-Je suis bien, moi aussi.. Mais je serais encore mieux si tu me lâchais pour que j'empêche notre repas de brûler !

-Tout de suite madame !

Elle s'empressa de vérifier la cuisson des pâtes, et les égoutta.

Elle sortit ensuite un plat d'un de ses placards près du frigo. J'en profitai pour honteusement me délecter de la magnifique vue que m'offrait son postérieur.

Oui, je suis un pervers.

Elle transvasa les spaghettis dans le fameux plat, et regarda en direction de la table basse.

-Edward Cullen ! S'offusqua-t-elle en m'adressant un regard noir.

Mais..

-Qu'est ce qu'il y a ? m'étonnais-je.

-Je vous fais déjà l'insigne honneur de préparer votre repas, il faudrait en plus que je dresse la table ?

Mince, j'avais oublié..

-Désolé, m'excusais-je en me dépêchant de disposer les couverts, assiettes et verres à leurs places respectives.

Je pris la bouteille de vin rouge qu'elle avait déposé sur le comptoir à mon intention, et la mis sur la table.

J'en versai dans son verre, puis dans le mien.

Elle arriva presque simultanément et déposa le plat sur la table. Je m'en léchai les babines.

J'avais vraiment l'impression d'être au restaurant. Le persil sur le dessus donnait encore plus de charme à l'ensemble.

-Eh bien, je suis fière de nous ! Assenais-je.

-De moi, tu veux dire, protesta-t-elle en enlevant son tablier.

-Si je n'avais pas coupé les oignons, jamais tu n'aurais pu arriver à ce résultat ! Me vantais-je.

-C'est vrai...Dommage de ne pas avoir eu un appareil photo sous la main, j'aurais beaucoup aimé immortaliser ce moment..

Je me renfrognais inconsciemment. Je n'allais sûrement pas réussir à lui faire oublier cet épisode rapidement.

-Que veux-tu que je te donne ? Lui demandais-je.

-Comment ça ? Rétorqua-t-elle, perdue.

-Je te donne ce que tu veux, et en échange, tu me promets de ne plus parler de ces fichus oignons ! Proposais-je.

Elle rigola, puis s'arrêta subitement, et sembla réfléchir.

Entre temps, je m'asseyai par terre, relevai les jambes et posai mes bras sur celles ci.

Elle paraissait vraiment sérieuse. Elle finit par respirer profondément, et vint vers moi. J'allongeai mes jambes afin qu'elle puisse s'asseoir confortablement sur celles-ci. Elle ne s'assit pas à califourchon, ce que je regrettais légèrement.

Elle passa ses bras autour de mon cou.

-Je veux que tu me promettes que tu ne te joueras jamais de moi, et que tu me jures que je peux avoir confiance en toi.., me dit-elle d'un ton profond.

Que répondre, alors que la vérité la ferait sûrement fuir... ?


N/T :

"Alors ça, si c'est pas de la fin qui tue!

ALLEZ tous contre Butterfly, prennez les tomates et les oignons d'Edward! Faites lui bouffer les spaghettis par le nez!

Bien entendu, avant ça, il est quand même bien vu de mettre une review, histoire de prévenir du nombre de personnes présentes le jour de sa mise à mort (les pastèques sont également autorisées!).

Bon, je laisse désormais le soin à l'auteure de se défendre avec de piètres arguments, moi je m'en vais lui hurler dessus en privé!

Encore merci à toi, oui TOI Papillon des îles, pour m'avoir accordé ta confiance (c'est vrai que, dans un moment d'égarement, j'aurais éventuellement pu avoir l'envie de tout effacer!), et ce fut avec un grand plaisir que j'ai commenté ce chapitre!

Pour les lecteurs perturbés, promis, je ne recommencerais pas avant la 600ème review..."

...

Mais quand on y réfléchit, elle est pas si sadique cette fin quand même, non ?

Bon alors, après avoir lu le petit délire personnel de sa majesté la Tarte aux pommes, j'espère que vous apprécié ce chapitre, même si je n'en suis pas très très fière !

Petit intermède culinaire pour renforcer un peu leur complicité:). On avance mes amis, on avance ! Lol.

Ensuite, je reprends les cours la semaine prochaine (profs absents + tempete tropicale font que cette semaine je n'ai pas eu de rentrée..-') donc j'aurais moins de temps pour écrire..Il y a aussi la coupe du monde de rugby en ce moment, et je suis une fervente supportrice, donc moins de temps également...Jusqu'au 23 octobre ça devrait durer !

En tout cas, je vous souhaite de passer un bon week end ! Le mien sera ponctué de vent à 100km/h, de pluie, d'inondation et de confinement chez soi ! Lol.

A bientôt !

Bises à toutes.

Alex.