« Moi : Nonno, est-ce que je peux t'emprunter ton ordinateur, j'ai besoin de connaitre l'horaire de bus pour le centre-ville?

Nonno : Oui, il est sur mon bureau dans ma chambre.

Moi : Merci. »

C'est alors que j'entendis l'homme me parler, je n'y avais pas porté attention avant mais j'aurais peut-être du.

« Brandon : Ah bin, ah bin, AbiGaëlle Rizzoli, ça fait un bail, que je ne t'ai pas vue.

Moi : Monsieur Brown.

Brandon : Comment va l'école sans moi? Les cours ne sont pas trop pénibles?

Moi : Ce n'est pas pareil, comment vont les cours en Floride? »

Ce n'est pas pareil, c'est cent fois mieux, il ne m'embête plus et je n'ai pas à subir les foudres des moindres faits et geste de ma mère.

C'est alors que ma mère arriva sur la terrasse.

Brandon : Jane, comment ça va?

Jane : Brandon, ca va et toi?

Brandon : Encore mieux quand tu es la! Est-ce que je peux t'inviter à dîner ce soir?

Jane : Désolé mais je ne suis pas disponible.

Brandon : Alors un autre soir? »

J'espérais tellement que ma mère lui dise oui, il me laisserait peut-être tranquille.

« Jane : Brandon, je veux dire… je ne suis plus célibataire.

Moi : Ah oui, ah bon!

Brandon : Qui est l'heureux élu? »

C'est alors que Maura arriva a son tours sur la terrasse.

« Jane : En fait l'heureuse élu c'est Maura! »

Elles s'embrassèrent alors tendrement sans se rendre compte qu'elle venait de signer mon arrêt de mort. J'étais quand même heureuse que ma mère et Maura s'affiche ensemble. Jake qui avait assisté à la scène de son balcon me regardait pour savoir si j'allais bien.

« Brandon : Félicitation!

Jane : Merci. Pa' moi et Maura aurait besoin de ton aide tu viens?

Nonno : Oui j'arrive. »

C'est alors que ma mère, Maura et nonno rentrèrent à l'intérieur pour aller faire je ne sais quoi.

Brandon s'approcha de moi, un peu trop près je reculai jusqu'à ce que je sois adossé au mur de la maison de mon grand-père. Brandon se pencha à mon oreille pour me dire tous bas, mais fermement.

« Brandon : Ça tu va me le payer vraiment cher Abi! »

Il parti sans un regard, je dégluti difficilement et accota ma tête sur le mur tout en fermant les yeux et pleurant en silence. C'est alors que des bras musclé m'encerclèrent.

« Jake : Chut! Abi, calme-toi. Je ne laisserais pas mon père te faire du mal une autre fois. »