Il faudrait vraiment que j'arrête de faire des chapitres sur Nathan. Mais que voulez-vous, il est trop drôle !

D'ailleurs j'en profite pour répondre à Mayshea (puisque je ne peux pas t'envoyer de message privé). Merci d'avoir laissé une review, ça fait plaisir de voir que l'équilibre entre les personnages que j'ai tenté de garder t'ait plu ! Par contre, je t'annonce que je ne suis pas l'auteur de Nathan 1-2, en fait, avant que tu en parles, je ne connaissais même pas cette fiction ! Les Elèves de Raimons est ma première fiction sur Inazuma Eleven et je ne possède, pour le moment, aucun autre compte que celui que j'ai actuellement. Mais merci d'être venu laisser ton avis, ça fait super plaisir !

Bon, maintenant, laissons place à un merveilleux chapitre rempli d'amour plus tragique que Roméo et Juliette ou Tristan et Iseult et... Bon, d'accord, je plaisante. C'est encore et toujours du grand n'importe quoi (sinon c'est pas drôle...). Bonne lecture !


Chapitre 21 : Lorsque Nathan comprit...

Lorsque Nathan comprit... Il crut que c'était la fin du monde.

Bon, c'était peut-être un peu exagéré, certes. Il crut surtout qu'il allait s'évanouir. Heureusement lorsqu'il comprit, il se trouvait allonger sur son lit, donc il au moins il n'aurait pas eu mal s'il était tombé en s'évanouissant. Mais il ne s'évanouit pas. Au contraire, il ne s'était jamais sentit aussi conscient des battements de son cœur, à son grand regret.

Parce qu'il y avait quand même mieux dans la vie que de tomber amoureux de Mark Evans.

Bon, ce n'était pas la fin du monde, il est vrai. Il existait pire sur Terre : les maladies, les guerres et sans doute pleins d'autres trucs graves. Mais quand même ! Etre amoureux de Mark, c'était quelque chose d'assez tragique.

Nan, c'est vrai qu'on ne dirait comme ça, mais cela pouvait paraitre très mauvais. Parce que être amoureux d'un garçon qui a un ballon de foot à la place du cerveau, ça doit pas être facile à supporter tous les jours ! En y repensant, Nathan plaignait les parents de Mark...

Nathan soupira. Sérieusement, qu'est-ce qu'il allait faire à ce sujet ? Parce que si c'était pour revenir sur ses sentiments, tenter de les discerner clairement, pas la peine : il était tombé amoureux de Mark, pas besoin d'en dire plus.

Il lui fallait de l'aide. D'un spécialiste de préférence.

Alors, à vingt-trois heures du soir, il attrapa son portable et composa le premier et seul numéro en tête. Aussitôt son interlocuteur – qui devait être occupé à travailler sans doute – décrocha :

« Ici, Xavier Foster, que puis-je pour vous ?

— Xavier, c'est Nathan. J'ai besoin de ton aide. J'ai un gros problème sur le dos. »

C'est ainsi qu'il se retrouva avec Xavier dans une salle de classe vide, avant le début des cours. Au plus grand soulagement de l'androgyne, Mark ne l'avait pas abordé puisqu'il n'était pas encore arrivé (sans doute trop occuper à marcher avec un ballon).

Tel un psy, Xavier tenait dans ses mains un bloc-notes et un crayon de papier. Étrangement une paire de lunette se trouvait devant ses yeux. Xavier n'avait jamais eu besoin de porter de lunette pourtant. Cela lui donnait un air sérieux, et Nathan n'aimait vraiment pas ça.

Surtout lorsque son coéquipier de foot le regardait avec un sourire taquin.

« Alors, Nathan, si j'ai bien compris, tu es amoureux de Mark.

—... Ouais. Tu ne sais pas à quel point c'est horrible.

— Pourtant l'amour est un sentiment positif.

— Sauf quand on est amoureux de Mark Evans.

— ... Tu marques un point. Bon, mais en attendant, je ne vois pas vraiment le problème.

— Le problème c'est que je peux pas être amoureux de lui ! s'exclama Nathan en se levant brusquement et en commençant à faire les cents pas. C'est pire que... Que d'être gay ! »

— Techniquement, si tu es amoureux de Mark, tu es gay. Serais-tu homophobe ? Du tout... auto-homophobe ?

— NON ! Mais j'aurais préféré être amoureux de n'importe qui autre que Mark ! Même... Même amoureux de Nelly ça aurait été mieux !

— ... Vraiment ? »

Nathan s'apprêtait à dire un grand « OUI ! » quand il se tut subitement. Il s'imagina un instant avec Nelly et frissonna. Non, finalement, ce n'était peut-être pas été mieux avec une fille aussi cruelle qu'une sorcière qui l'aurait sans doute réduit en esclavage pour qu'il fasse tout ce qu'elle désire.

« Bon, d'accord, oublie ce que j'ai dit. Mais quand même, je suis censé faire quoi moi ? Aller devant lui et lui dire : ''Eh, Mark, tu sais je suis amoureux de toi depuis super longtemps mais c'est que maintenant que je m'en rends compte. Tu veux bien sortir avec moi même si j'ai peur de ce que donnera notre relation ?''. Super plan, ouais. Et après je vais dire à Aphrodite qu'il est mon meilleur ami et que je trouve qu'il chante bien. »

Il souffla et se rassit, croisant les bras. Xavier, toujours assit sur la table avec les pieds posés sur une chaise, gloussa, amusé. Nathan devait être salement amoureux pour réagir de la sorte. Car même s'il était quelqu'un d'assez... expressif dans ses réactions, Nathan semblait encore pire que d'habitude.

Normalement il faudrait au moins que les cours commencent pour le mettre dans un tel état. Là, on aurait dit une bouilloire prête à exploser.

« Allons, calme-toi. Tu as l'air plus stressé que Todd lorsqu'il se fait pourchasser par Caleb et Aiden.

— Ouah, merci, ça m'aide vachement. Bon en attendant, je ne t'ai pas fait venir ici pour tes... excellents talents pour remonter le moral des gens mais pour me trouver une solution. Du doit bien savoir ça toi, qui est amoureux de Jordan.

— Rectification, Jordan et moi ne partageons pas la même relation que tu tentes d'entreprendre avec Mark. Je voue pour lui un amour fraternel, ce n'est pas pareil.

— Ouais, ouais, si tu le dis. Bon, la solution ? »

Xavier parut réfléchir un instant.

« ... Je sais ! Un philtre d'amour.

— ... Car t'as ça en réserve ? demanda Nathan, avec une pointe d'espoir (même s'il n'avait aucun fichu idée de quoi faire de ce philtre d'amour).

— Non. »

Nathan souffla et, avec un air théâtre que seul lui connaissait, posa sa tête sur la table.

« Franchement, tu sers à rien Xavier. »

Xavier sourit.

« Tu sais, il n'y a pas trente-six milles solutions. Si tu l'aimes, va lui dire.

— Je penserai à ça quand tu aurais fait la même chose avec Jordan, c'est promis », déclara Nathan, sa voix dégoulinante de sarcasme.

Xavier le regarda avec méfiance (Nathan s'attendit presque à recevoir une insulte en pleine figure) avant d'éclater de rire, se levant de sa table pour aller poser une main sur l'épaule du défenseur des Raimon.

« Tu es vraiment drôle, Nathan ! Je devrai penser plus souvent à toi lorsque j'ai besoin de quelqu'un pour faire diversion ! Tu es vraiment très efficace. »

... Pas comme toi, pensa Nathan avec beaucoup de mauvaise foi.

Finalement, lorsque les cours commencèrent, il se retrouva toujours dans la même situation qu'au départ, l'intervention de Xavier n'ayant servi à rien d'autre que lui faire perdre son précieux temps (mais il ne pouvait pas le dire à Xavier, ce dernier se vengerait sûrement en faisant appel à des yakuzas. Oui, il n'y aurait rien d'étonnant à ce que Xavier ait des yakuzas, pourquoi ?).

« Hey, tu vas bien, Nathan ? demanda Mark, qui s'inquiétait pour son ami.

— Mmh, fut la réponse très pertinente d'un Nathan qui observait avec lassitude Jude expliqué diverses théories à une classe (et un professeur) endormis.

— T'es sûr ? insista Mark en posant une main sur son épaule. T'es triste qu'on aille pas JOUER AU FOOTBALL ? »

Outre ses tympans explosés (d'ailleurs, comment Mark faisait-il pour changer si rapidement de comportement quand cela concernait le football ? Et comment pouvait ne pas être avoir eu une extinction de voix ?), Nathan se crispa involontairement par ce contact physique.

Il remercia soudainement son idée de garder les cheveux longs, qui cachaient ainsi la rougeur naissante sur ses joues. Il allait s'évanouir, forcément.

« RÉPÈTE UN PEU POUR VOIR ! »

— C'EST CE QUE JE VAIS FAIRE, ESPÈCE DE SOURD MALENTENDANT ! T'ES QU'UNE POÊLE À FRIRE !

— ET TOI T'ES UN CONGÉLATEUR QUI CONGÈLE RIEN !

— FERMEZ-LA TOUS LES DEUX !

— LA FERME TOI-MÊME, SALE DIEU DE PACOTILLE !

— VOS GEULES À TOUS LES TROIS ! »

Nathan soupira de soulagement. Il ne pensait pas dire ça un jour mais il était heureux d'être en présence de Claude, Bryce et Byron – avec un certain Aiden irrité qui s'était joint à la dispute. Et, étrangement, il réussissait quelques peu à effrayer le trio d'imbéciles bruyant.

Cela suffit à détourner l'attention de Mark, et aussi (éventuellement) à réveiller tous ceux endormis suite aux explications de Jude, qui parut fort désappointé de cette interruption. Il fallait croire que Claude et Bryce tombaient toujours pile au bon moment. Etrange quand même... Et très prévisible, oui.

Mais, grâce à eux, Nathan put éviter Mark en se décalant d'une place, plaçant un Jordan endormi entre eux d'eux, recevant alors un regard réprobateur de Xavier, qui se voyait éloigner de son meilleur ami.

Pourtant, pour une fois, Nathan n'y prêta pas attention et, ignorant Mark qui s'étonnait de voir Jordan s'être téléporté entre eux deux et Xavier qui semblait vouloir qu'il disparaisse, Nathan se concentra sur le cours.

Enfin, se concentrer est un grand mot, comme cours. Tenter de ne pas s'endormir dans ses explications barbantes paraissait plus approprier.

« Nathan, tu ne pourras pas éviter Mark toute ta vie », déclara Xavier à l'heure du déjeuner, tandis qu'il s'était assis à côté de Nathan, ce dernier exceptionnellement sur une table différente de celle où il était habituellement avec Shawn, Axel, Jude et Mark. Surtout Mark.

Nathan observa le gardien de but de Raimon un instant, ce dernier le fixant également. Il prit une de ses boulettes de riz, en forme de ballon de foot, et l'envoya à son ami d'enfance qui l'attrapa sans difficulté et, remarquant la forme original de la boulette de riz, la regarda avec une fascination morbide.

« Pour le moment j'y arrive bien, sourit Nathan, fier de la manière dont il s'y était pris pour détourner l'attention de Mark. Et puis, je ne l'évite pas. Je me contente de m'intéresser à mes autres camarades. »

Non, ce n'était absolument pas de la mauvaise foi, voyons ! Après tout, il voulait absolument se rapprocher de... Caleb et... Archer. Merde, sur quelle table de fou il avait atterrit ? Il ne voulait pas mourir ! Bon, heureusement, Archer était en train de se coiffer tandis que Caleb astiquait son couteau avec une serviette.

... Il y avait quelque chose de dangereux en le voyant faire. Étrangement, Nathan se sentait en danger de mort. Est-ce qu'il allait mourir avant de pouvoir avouer à Mark ses sentiments ?

... Attend, quoi ? Depuis quand j'dois avouer mes sentiments à Mark ? C'est quoi cette phrase sortit tout droit d'un film à l'eau de rose pourri ? JAMAIS JE NE FERAI ÇA ! TU DEVIENS FOU, NATHAN !

« Hey, Nathan, ça va ? Tu as l'air malade, demanda Mark.

— ... Je vais bien, assura Nathan – fermant son monologue intérieur étrange.

— Tant mieux ! Cela te dirait qu'on aille JOUER AU FOOTBALL après les cours ?

— .. Euh... hésita Nathan, avec de faire l'erreur de croiser le regard de chien battu de Mark. Bon, d'accord.

— Ouais ! Merci, Nathan, t'es le meilleur ! » s'écria Mark en s'élançant vers son ami.

Nathan l'esquiva rapidement, ce qui envoya le gardien tout droit dans un mur. Hurley, qui passait juste à côté, regarda son capitaine foncé dans un mur et, après quelques secondes de réflexions, haussa les épaules et reprit son chemin vers la table où était Darren.

Certains faisaient des batailles de bouffes, comme lui tandis que d'autres fonçaient dans les murs. Chacun son truc.

Nathan eut tout le loisir de se traiter d'idiot durant les cours. Puis il se réjouit. Puis il fut inquiet. Puis il tenta le ''carpe diem'', c'est-à-dire ''Cueillir le jour présent sans se soucier du lendemain''. Même si, comme avec plus ou moins chaque conseil foireux de Xavier, cela ne fonctionna pas. Étonnant...

Car accepter de faire une partie de football avec Mark était, contrairement à toute les autres fois, la meilleure et pire idée de sa vie. Pourquoi ? Tout simplement car il pourrait avouer ses sentiments à Mark, ce qui était une bonne chose, et aussi car il pourrait avouer ses sentiments à Mark, ce qui serait une mauvaise chose.

... Oui, sa vie était très complexe.

« Allez, tout va bien se passer, lui assura Xavier.

— J'aimerais bien t'y voir... grommela en retour Nathan. Quand tu finiras par avouer tes sentiments à Jordan, je serais là, promis. Pour me foutre de toi.

— Je crois que tu commences à délirer, mon pauvre Nathan », dit Xavier en souriant.

Ce même sourire flippant qui disait : continue dans cette voie et tu ne comprendras pas ce qui t'arriveras lorsqu'il y aura un trou dans tes escaliers et des yakuzas qui te surveillent.

Nathan grimaça et se détourna de Xavier. Pourquoi fallait-il toujours qu'il tombe sur les gens les plus étranges et dangereux des alentours ? Il ne pouvait pas avoir des amis normaux ?

Il continua d'être mentalement désemparer tout le reste de la journée, pas que cela changeait grandement de d'habitude et personne ne s'en étonna, sauf Mark.

Car Mark est naïvement mignon... Attend, j'ai vraiment dit ça ? Mais n'importe quoi ! Manquerait plus que je lui dise « Je t'aime ! » en criant comme une fille... Ah merde, j'dois lui dire ça... Oh, je hais ma vie. Bon, on va espérer que Mark soit comme à son habitude et qu'il ne comprenne pas. Enfin, est-ce que c'est vraiment mieux ?... J'en ai marre.

« Eh, Nathan, ça va ? T'as l'air perdu dans tes pensées. »

Nathan roula des yeux, se retenant de faire un commentaire sarcastique. Lui et Mark étaient en chemin pour aller jouer au football sur le terrain près de la rivière, ignorant le crépuscule qui annonçait la venue proche de la nuit.

Bref, une soirée parfaitement normale.

Sauf que cela allait être décisif pour Nathan, et Mark, éventuellement, si ce dernier comprenait ce que son ami voulait dire.

« Mmh, je vais bien. »

Très bonne répartie, Nathan.

« Cool ! J'ai hâte qu'on joue ensemble ! Tu vas voir, j'ai développé une nouvelle Supertechnique super forte ! Oh, et j'ai peut-être trouvé quelque chose de bien pour toi dans le cahier de mon grand-père et...

— Mark. J-je peux te parler d'un truc im... important ?

— Hein ? Bien sûr Nathan, t'es mon meilleur ami ! Tu peux tout me dire ! »

Apparemment, le gardien des Raimon n'avait pas remarqué le timbre aigue et bégayant de la voix du défenseur, qui regardait partout, sauf son meilleur ami. Encore heureux qu'ils étaient tous les deux seuls près du terrain de la rivière.

Il ne savait pas comment il se sentirait si quelqu'un les observait. Pire, si tous les Raimons étaient là... Xavier et son sourire sadique...

« Je... Je... »

Bon sang, c'était si dur à faire une maudite déclaration d'amour ?

« Je t'aime ! »

Voilà, c'est fait ! Je peux mourir en paix !

Nathan souffla, se rendant compte qu'il avait retenu sa respiration durant un long moment. Désormais certain de ne pas mourir par manque d'oxygène, il jeta un coup d'œil à Mark, désireux de voir sa réaction, mais aussi un peu à contrecœur. Autant dire qu'il fut très surpris de l'air abasourdi de Mark. Jusqu'à ce que ce dernier fit un grand sourire béat et s'exclame joyeusement :

« Moi aussi je t'aime Nathan ! T'es mon meilleur ami après tout. »

... Il n'a pas compris... Il a rien compris !... Pourquoi ce n'est pas si étonnant ?

Nathan observa Mark, qui continuait de sourire bêtement. Il soupira et maudit mentalement Xavier.

« Bon, j'abandonne. On y va ?

— Ouais ! J'ai hâte de te montrer ma nouvelle Supertechnique ! D'après grand-père, c'est... »

Nathan ne tenta même pas d'écouter la suite. Oh, qu'il en avait assez...

Le soir venu, sur l'Inabook.

Mark Evans est connecté.

Xavier Foster. Alors Nathan, ça s'est bien passé ?

Nathan Swift. Génial. Désormais nous vivons dans un nuage d'amour.

Xavier Foster. Vraiment ?

Nathan Swift. Tu crois quoi ? Bien sûr que non ! Il a rien compris ! Merci pour tes conseils à deux balles, Xavier !

Princesse Suzette. De quoi vous parlez, les garçons ?

Tori Vanguard, Hurley Kane et Darren Lachance aiment ça.

Xavier Foster. Oh, rien de particulier. Juste de Nathan et ses sentiments amoureux.

Nelly Raimon. J'ai entendu sentiments amoureux ? Envers qui ? Je veux savoir !

Dieu de l'amour et Princesse Suzette aiment ça.

Nathan Swift. Merci beaucoup Xavier, encore une fois, tu prouves combien ta présence est indispensable. Je te jure que si tu rajoutes quoi que ce soit, je te...

Xavier Foster. Envers Mark.

Nathan Swift. T'as pas idée de combien je te hais en ce moment.

Jordan Greenway. Mais pourquoi tu détestes Xavier ? Xavier, tu as fait quoi pour que Nathan t'en veuilles ?

Xavier Foster. Rien.

Nathan Swift. Menteur !

Princesse Suzette. KYA ! Nathan aime Mark ? C'est trop mignon ! Et il a répondu quoi ?

Tori Vanguard. Sue, tu ne sais même pas s'il l'a dit à Mark.

Nelly Raimon aime ça.

Princesse Suzette. Il se doit de lui avoir dit ! C'est o-bli-gé ! Alors, alors ? Nathan !

Xavier Foster. Il lui a dit qu'il l'aimait.

Nathan Swift. Comment tu peux savoir ça, toi ? Je t'ai rien dit à ce sujet.

Xavier Foster. L'amour est très facile à comprendre.

Nathan Swift. Pff ! Ouais, ben, calme-toi, cupidon.

Edgar Partinus. Il n'existe pas plus beau sentiment que celui d'aimer un être cher. Shakespeare serait entièrement d'accord avec cela.

Dieu de l'Amour. L'amour gagne toujours !

Princesse Suzette et Edgar Partinus aiment ça.

Nathan Swift. Arg, vous allez arrêter ? Mark n'a pas compris ça de cette façon alors calmez-vous sur vos théories amoureuses ! On n'est pas dans un drama ou un Shojo, c'est compris ?

Nelly Raimon. Tu sais, Nathan, il ne sert à rien de tenter de renier les sentiments qui t'unissent à Mark.

Nathan Swift. Mais ça n'a rien à voir ! Et puis... Oh, j'abandonne, vous m'énervez tous.

Edgar Partinus. Comme le disait Shakespeare : Il n'y a pas de remède contre l'amour, c'est le ciel qui guide les cœurs

Dieu de l'Amour. L'amour est aveugle.

Nathan Swift. Vous me fatiguez.

Dieu de l'Amour et Edgar Partinus aiment ça.