C'est assez ennuyant, les deux chapitres de ce soir sont super court. Donc je ne ferais pas beaucoup de commentaires! Passez une agréable soirée, et encore merci à ceux qui me suivent!

Partie 25 : Sur le toit, sous le toit.

Molly était prête, plus que prête. Elle avait donné à Sherlock une balle de caoutchouc, tout le sang qui pouvait être contenu dans fiole, dissimulée dans une poche de sa veste, et un irritant pour les yeux.

Elle avait préparé un cadavre anonyme pour le remplacer, avec du maquillage, des lentille bleue... Elle gardait contact avec le réseau SDF, surveillant leur mise en place du dispositif « Plan B » par la fenêtre (un camion poubelle détourné, un cycliste solitaire... Oui, tout était vraiment prêt, sous le toit de l'hôpital St-Bartholomew. Au cas ou il aurait à... Sauter.

Sur le toit, Sherlock tentait de faire tout pour ne pas avoir à lancer le « Plan B ». Il y était presque. Moriarty l'avait peut-être trompé avec la fugue n°1 de Bach, mais tant qu'il le tenait vivant, entre ses mains, ses amis étaient sains et sauf.
Amis. Etrange comme Molly ne faisait pas partie des trois personnes menacées, n'est-ce pas ? Mais ce n'était pas vraiment le moment de penser à cela, sur le toit, alors qu'il retenait prêt de lui Jim - sa clé pour les sauver.


Je suis partisan de la théorie "Molly et le réseau de SDF ont aidé Sherlock". Mais je parie de Moffat va trouver une explication différente. Si vous vous demandez pourquoi Sherlock a besoin d'un irritant pour les yeux, c'est pour pouvoir pleurer lorsqu'il sera au téléphone avec John - et c'est Moffat qui a dit que ses larmes étaient fausse, ne me tuez pas, hahaha! à tout de suite!