Bonjour tout le monde.

Merci pour vos review, mises en alerte et favoris.

Bien sur tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer.

Un grand merci à ma beta Pollypocket51 dont je vous recommande ses fictions.

Voici la suite avec la réaction de Jacob. J'espère qu'elle ne vous décevra pas.

Passez un bon moment et à plus tard en bas. Bonne lecture

CHAPITRE 25

POV Jacob

Cela faisait maintenant deux mois que la petite armée de nouveaux nés nous avait poursuivie et que nous l'avions détruite, mais depuis ce moment là Bella n'était plus la même. Elle passait du coq à l'âne, ses émotions étaient à fleur de peau, je ne pouvais plus rien dire sans déclencher une crise de larmes. Le plus difficile était qu'elle ne voulait plus que je la touche même simplement la prendre dans mes bras la rendait nerveuse. Mais le pire c'était que cela faisait presque une semaine que tous les matins elle se précipitait aux toilettes pour rendre ce qu'elle avait dans l'estomac.

J'essayais de lui parler mais elle éludait à chaque fois, j'essayais de la forcer en la menaçant mais elle fondait en larmes. Il m'avait fallut de nombreuses minutes de bercements et de mots réconfortants pour la calmer. Mais maintenant je ne tenais plus. Elle devait me dire ce qui n'allait pas. Elle sortit de la salle de bain en souriant timidement. Elle partit dans la chambre et ressortit habillée. Je regardai l'heure au micro onde et constatai que c'était le moment de partir. Nous croisâmes les deux couples sur leur palier et nous descendîmes ensemble. Je voyais bien qu'Audrey et Claire réconfortaient Bella. Alors je décidai de la mettre au pied du mur.

Quand nous fûmes sur le campus de l'université, nous nous garâmes à côté des Cullen et sortîmes de la voiture. Je pris Bella dans mes bras tandis qu'elle gesticulait. Je pris son menton entre mon pouce et mon index pour qu'elle me regarde et lui demandai :

« Bella, tu peux me dire ce qu'il ne va pas ? » Elle voulut tourner la tête mais je la tenais fermement.

« Bella, ca va faire une semaine que tu vomis tous les matins, c'est à peine si tu tiens debout, tu es fatiguée en permanence et tu me fuis. Alors dis moi ce qui ne va pas ? » dis-je durement. Elle se mit à pleurer.

« Bella ton silence me tue, tu sais que je t'aime alors parle moi, explique moi, s'il te plaît. » finis-je en murmurant.

J'étais à bout, je devais la faire parler coûte que coûte. Jasper s'approcha de moi et m'envoya un vague de confiance et de calme. Il retira Bella de mes bras et Alice enroula les siens autour d'elle. Son regard n'était absolument pas froid mais compatissant. Ce que je ne comprenais pas. Elle s'éloigna avec Bella et Jasper me chuchota.

« Je ne peux pas te dire ce que Bella a en ce moment car ce n'est pas à moi de le faire. Mais je peux t'aider à le découvrir. » Je me redressai pour mieux le dévisager. Je vis qu'il était très sérieux alors je continuai à l'écouter. « Tu vas trouver ça complètement absurde mais le conseil que je peux te donner est d'écouter son corps. Quand elle dormira dans votre lit, penche-toi sur elle et écoute son corps. » Et sans rien ajouter de plus, il se retourna et alla auprès des autres. Je restai debout comme un idiot en repensant à ce qu'il venait de me dire. Ecouter le corps de Bella. Je ne sais pas à quoi je devais m'attendre mais la crainte s'insinua en moi.

Je passai toute la journée à retourner les paroles de Jasper sans pour autant qu'une seule solution ne me vienne. Je me faisais plusieurs scénarii mais finalement rien n'aidait à reculer mon angoisse grandissante.

Je rejoignis le soir Bella à la bibliothèque et restai à côté d'elle jusqu'à la fin de la soirée. Je voyais bien que lorsqu'elle se levait, elle tanguait de temps en temps, mais j'essayais de rester de marbre.

Nous arrivâmes à l'appartement et Bella dormait déjà. Alors je la pris dans mes bras, la portai jusqu'à chez nous et la couchai sur notre lit. Je lui défis les chaussures, lui retirai son pantalon et m'aperçus que son ventre n'était plus aussi plat qu'avant. Je déboutonnai sa veste et lui sortit ses bras nus. Quand je soulevai son buste pour lui retirer complètement, je vis que ses seins étaient plus gros également. Alors les mots que Jasper avait prononcés plus tôt me revinrent. Je reposai Bella, ajustai l'oreiller afin qu'elle soit le plus confortablement installée et me mis à écouter son corps. J'entendis son ventre protester certainement dû au manque de nourriture ces derniers temps, puis le battement de son cœur.

« Boum, boum …. Boum, boum …. Boum, boum … Boum, boum … boum, boum, boum, boum … boum, boum … boum, boum, boum, boum … »

Je me redressai aussitôt pour la dévisager. Avait-elle des soucis de santé et qu'elle ne m'ait rien dit? Je collai mon oreille entre ses seins et fermai les yeux.

« Boum, boum …. boum, boum, boum, boum … Boum, boum …. boum, boum, boum, boum … Boum, boum … boum, boum, boum, boum … Boum, boum … boum, boum, boum, boum … boum, boum … boum, boum, boum, boum … »

J'entendais parfaitement le cœur de Bella mais j'avais l'impression que c'étaient des battements différents, on dirait qu'ils étaient plus éloignés plus lointain. Alors l'évidence me vint. Des seins plus gros, un ventre moins plat, les sautes d'humeur, les nausées matinales. Je me reculai dans le fond du lit et posai ma tête contre son ventre. Et je pus entendre ce deuxième cœur battre. Ma Bella attendait un enfant de nous. Quand je réalisai ce que j'avais sous les yeux, je m'éloignai d'elle. Je me relevai et allai vers le salon mais je dus m'arrêter prendre appuis sur la chambranle de la porte car mes jambes ne me portaient plus.

La porte d'entrée s'ouvrit et Jasper et Alice apparurent. Ils vinrent à côté de moi et m'aidèrent à m'asseoir sur le canapé.

« Maintenant tu sais que Bella n'est pas souffrante. » me dit Alice en souriant. Mais je ne pouvais le lui retourner. Certes sa santé n'était pas en danger mais comment j'allais faire.

« Jacob » je me tournai vers Jasper. « Tout va bien se passer. Carlisle vieille sur Bella. Il ne laissera rien lui arriver et nous non plus d'accord. » Je hochai de la tête.

« Alors, futur papa … » je suis sûr qu'à cet instant je perdis des couleurs, je vis tout tourner autour de moi.

« Jacob, reste avec nous. Tu m'entends Jacob. Bella a besoin de toi. Alors reste avec nous. » Je secouai la tête pour me remettre les idées en place.

« Comment … comment vais-je faire pour le nourrir? Et où allons-nous habiter ? Mon père ne pourra pas subvenir à nos besoins. Et je ne suis pas sûr que le père de Bella puisse le faire également. » Je sentis quelques choses couler sur mes joues avant que je ne me rende compte qu'il s'agissait de mes larmes. J'avais l'impression que la terre s'ouvrait sous moi et m'engloutissait. Pour la première fois, je ne me sentais pas capable de porter une telle responsabilité sur mes épaules.

« Jacob, regarde-moi s'il te plaît. » Alice posa ses doigts sous mon menton et me releva la tête. Je croisai son regard doré qui dégageait de la détermination.

« Crois-tu que je pourrais regarder Bella et toi vous noyer alors que je possède tout ce qu'il faut pour vous aider ? »

« Pourquoi ? » ai-je réussi à formuler.

« Je ne vais pas te mentir, si Edward ne l'avait pas quitté, Bella serait une des nôtres maintenant. » J'avalai avec difficulté ma salive. « Mais cela n'arrivera jamais désormais, par contre ce qui ne changera pas c'est l'affection que je lui porte. Bella est mon amie et jamais je ne la laisserai dans le pétrin alors que je n'ai qu'à piocher dans la tirelire pour venir l'aider. » Je commençai à secouer la tête de droite à gauche mais elle m'arrêta.

« Jacob, écoute-moi bien. Je ne fais qu'utiliser le système. Je joue en bourse toutes les semaines, ce que je vous donnerai comme argent pour votre maison et tout le reste, en deux mois j'aurai gagné le double voir même plus. J'agis comme n'importe quel humain sur cette terre avec la spéculation. Je comprendrais que tu refuses si je tuais les humains pour me nourrir et que je les dépouillais de leurs biens mais je fais comme le commun des mortels. Jacob n'ais aucune répugnance à accepter mon aide. Tu n'a aucune idée de ce que Bella nous offre à nous femelles vampires. On vit par procuration. La grossesse de Bella a allumé cette flamme en nous qui seront stériles à jamais. Jacob laisse nous vous aider en remerciement du bonheur que vous nous apportez. S'il te plaît. » Je regardai Alice éberluer. Pas une seule fois, j'aurai pensé qu'elle enviait Bella.

« Alice, même si j'accepte, nous allons habiter à la Push, Sam ne vous autorisera jamais à traverser la frontière. »

« Ca j'en fais mon affaire. Au fait Esmé m'a chargée d'un message. Elle souhaiterait te voir pour qu'elle te montre les différents plans qu'elle a dessinés pour votre future maison. » Encore une fois je regardai Alice comme si elle venait d'une autre planète.

« Je crois surtout que ce qu'il faut c'est que Jacob aille se coucher. » ajouta Jasper.

« Une dernière chose, Jacob qu'as-tu l'intention de faire comme boulot quand vous retournerez à Forks? »

« Quil, Embry et moi voulions ouvrir un garage pour la réparation de voitures et motos, mais vu les circonstances je crois que ça vient de tomber à l'eau. » Une langue claqua sur un palais et je relevai la tête.

« Je suis sûre que Rosalie va adorer le chalenge. » Je ne pus m'empêcher de rire.

« Convaincs d'abord Quil et Embry d'accepter votre aide. Après on en reparlera. » Elle me regarda avec cette lueur de défi dans les yeux puis me sourit de toutes ses dents.

« C'est comme si c'était fait. Maintenant va te coucher, Bella va avoir besoin de toi. » Elle s'approcha de moi doucement puis chuchota « Prends bien soin d'elle, elle a besoin de toi. Crois-moi que ces dernières semaines, c'était une vraie torture pour elle. Elle n'a pas réussi à te le dire par crainte de te perdre. Montre lui que tu l'aimes Jacob c'est tout ce qu'elle a besoin elle et le bébé. » Je hochai la tête et ils sortirent de l'appartement. Je retournai dans la chambre et vit Bella s'agiter.

« Jacob, non ne me quitte pas. » Je la pris dans mes bras, collai son dos contre mon torse et posai mes mains sur son ventre.

« Chut ma Bella, jamais je ne te laisserai ou t'abandonnerai. Tu es toute ma vie et ce petit être aussi désormais. »

« Hum, Jacob je t'aime. »

« Moi aussi ma puce je t'aime. » Elle arrêta de parler et je m'endormis serein.

Je sentis quelque chose remuer dans mes bras et instinctivement je resserrai ma prise. Il me fallut quelques secondes pour réaliser que c'était Bella. J'ouvris les yeux brusquement mais les refermai aussitôt à cause de la lumière. Ils clignotèrent puis s'habituèrent. Je me retournai vers Bella qui essayait de se dégager de mes bras. Sans rien lui dire je la fis basculer sur le dos et me mit au dessus d'elle. Je pouvais lire dans ses yeux à quel point elle était effrayée. Je penchai la tête pour que ma bouche soit au niveau de son oreille et lui dit doucement :

« Je suis au courant ». Son corps se figea. « Bella, pourquoi tu ne m'as rien dit pour le bébé? » murmurai-je pour lui montrer que je n'étais pas en colère. Sa seule réaction fut des larmes et quelques sanglots.

« Bella, regarde-moi, s'il te plaît. » Elle essaya de rassembler son courage et ouvrit lentement les yeux. « Je t'aime ma puce et je serai là à chaque instant. » De nouvelles larmes apparurent et ses mains vinrent accrocher mes épaules comme une bouée de sauvetage.

« Je te demande pardon » balbutia-t-elle.

« Chut, Bella s'il te plaît calme toi, tu vas bien, je vais bien et apparemment tout ce passe correctement pour notre futur enfant. C'est le principal. » J'osai poser mes lèvres sur les siennes. Ses mains remontèrent sur ma nuque et dans mes cheveux. Elle appuya sur ma tête pour me rapprocher davantage d'elle et je ne me fis pas prier. Ma langue alla cajoler la sienne. Notre baiser était urgent mais pas violent. Nos langues ne se combattaient pas mais se caressaient pour prouver notre amour. Quand nous nous séparâmes, elle ajouta :

« Comment as-tu su ? »

« Jasper hier matin avant que je ne parte travailler, m'a dit d'écouter ton corps. C'est ce que j'ai fait hier soir quand je te déshabillais pour te coucher. Quand j'ai compris qu'une vie grandissait ici » je passai ma main délicatement sur son bas ventre qui commençait à s'arrondir. « Alice et Jasper sont venus à l'appartement. J'ai pu discuter avec eux et même si ça m'emmerde de le dire, nous avons besoin d'eux Bella. Ils veulent construire notre maison et également le garage. Je leur ai expliqué que je n'étais pas celui qui déciderait mais qu'il fallait l'autorisation de Sam et de Quil et Embry aussi. »

Je quittai son ventre pour caresser son flan et finis dans son cou. Je me penchai à nouveau sur ses lèvres. J'avais l'impression de la redécouvrir. Elle m'attira à nouveau contre elle. Avec mon genou, j'écartai ses jambes pour y prendre place. Je la sentis gêner mais elle ne m'arrêta pas pour autant. Ma bouche quitta la sienne pour se promener dans son cou. Elle pencha la tête en arrière afin de me laisser un plus grand accès que je profitai pour mon plus grand plaisir. Mes mains passèrent sous son tee-shirt afin de lui ôter et elle se laissa faire. Quand mes yeux se posèrent sur ses seins emprisonnés dans le tissu, ils sortirent de leur orbite. Je défis son soutien gorge et me mis à les contempler avant d'en prendre un dans ma main. J'avais constaté qu'ils avaient grossi mais je n'en revenais pas à quel point. Mon pouce effleura son téton qui durcit instantanément. Alors je l'emprisonnais entre mon index et mon pouce et le fis rouler. Mais le sifflement qui sortit des lèvres de Bella me fit arrêter immédiatement.

« Ils sont plus gros mais également beaucoup plus sensibles. »

« Excuse-moi. Dis-moi ce que je peux faire ou pas. » Je pris son sein en bouche et passa ma langue autour de son mont tendu. Je ne récoltai que des gémissements de plaisir alors j'allai un peu plus loin dans mon exploration. Au début je ne faisais que frotter avec mes dents mais au fur à mesure je me mis à le mordiller jusqu'à ce qu'elle émette un autre sifflement. Alors ma langue reprit place autour pour que la douceur puisse effacer l'éventuelle douleur. Je délaissai son sein afin de m'occuper de son jumeau. Mais mes doigts ne restaient pas inactifs. Ils descendirent jusqu'à son ventre que je caressai amoureusement puis passèrent sous sa culotte. Je passai sur son bouton de plaisir et longeai sa fente. Elle était déjà trempée.

« Jacob » se plaignit Bella.

« Qu'est-ce qu'il y a ? » répondis-je en faisant l'innocent.

« J'ai besoin de toi. » haleta-t-elle.

« Je suis à ton entière disposition. Tu as juste à me dire ce que tu souhaites. »

« Tes doigts Jacob en moi. » Je fis aussitôt ce qu'elle me demanda et plongeai deux doigts en elle.

« OHHHH OUUUIII » cria Bella. Mes doigts s'activèrent en elle rapidement mais tout en douceur également. Maintenant qu'un petit être était présent, je ne pouvais plus me permettre d'y aller fortement. Mes doigts rentrèrent et sortirent d'elle alors que mon pouce malmenait son clitoris et que ma bouche était toujours collée à son sein. Je sentis ses parois palpiter et j'incurvai mes doigts afin de frapper son point G au même moment où je mordillai son sein.

« JJJJAAAAAAAAACCCCCCCCOOOOOOO OOOBBBBBBBB ! » Je ralentis le rythme mais ne m'arrêtai pas. Je lâchai sa poitrine et descendis sur son ventre. Je posai ma joue contre son bas ventre et entendis de nouveau ce son pour lequel dorénavant je ferais mon possible pour lui donner le plus de bonheur au monde. Je relevai la tête et dis :

« Bonjour toi, on ne t'attendait pas si tôt mais maintenant que tu es là, maman et papa sont très fiers. » Je fixai mes yeux dans ceux de Bella et vis des larmes coulées. Je lui souris et descendis sur son sexe. Mes doigts toujours en elle reprirent une allure soutenue alors que ma langue tournait autour de son paquet de nerfs. Bella criait à chacun de mes mouvements et se tenait à mes cheveux. Elle appuyait dessus afin que je sois encore plus prés de sa féminité. J'aspirai son clitoris et le mordillai alors que mon autre main se dirigea vers sa petite entrée. Je caressai ses lèvres afin de lubrifier mes doigts de son jus et fis pénétrer mon index.

« HHHHHHHHHHAAAAAAAAAAAAAAAAAA AA, Jacob j'en peux plus fais quelque chose. » Je la sentais proche de la jouissance et j'enfonçai mes doigts de chaque côté un peu plus vivement en les incurvant. Il suffit de quelques allers et retours pour que son orgasme explose alors qu'elle criait mon nom. Je retirai mes doigts d'elle et remontai le long de son corps en l'embrassant. Mon visage se retrouva en face du sien et elle m'attira contre ses lèvres. Elle ouvrit immédiatement la bouche pour qu'elle se goute à travers moi. Elle fit descendre une de ses mains le long de mon dos, sur mes fesses puis elle passa sur ma hanche avant de se glisser entre nous et m'attrapa pour me placer face à son entrée. Je quittai ses lèvres et la regardai droit dans les yeux.

« Bella promets moi qu'à partir de cet instant tu ne me cacheras plus jamais rien. Ces deux derniers mois, j'ai cru devenir fou. Ne m'écarte jamais plus. » Ses yeux s'embuèrent mais restèrent fixer au mien.

« Je te le jure » Et je me glissai en elle tout en faisant attention de ne pas l'écraser et essayant de maîtriser mes ardeurs.

« Tu m'as tellement manqué ma puce. » Ces mots sortirent tout seul quand je fus entièrement en elle. Pouvoir la sentir autour de moi me comprimant divinement me retirait le poids de ses dernières semaines. Alors que mes coups de rein devinrent de plus en plus rapides mais tout en restant doux le plus possible je nous amenai à une jouissance commune. Je relâchai la pression au moment où elle se contracta autour de moi et me laissai me reposer contre elle.

« Ne me prive plus de toi Bella. J'ai tant besoin de toi. » C'était plus fort que moi, je savais parfaitement qu'à travers mes mots je la faisais culpabiliser mais en même temps il fallait que je lui dise ce que j'avais ressenti tout au long de ses dernières semaines.

« Et j'ai également besoin de toi, de tes bras, de ta chaleur, de ton sourire. Je t'en pris pardonne moi. » finit-elle en pleurant.

« Bella ton mutisme et ton éloignement m'a rendu dingue, je m'imaginais pleins de scénarii catastrophes. J'ai eu peur de te perdre. » Je sentais que mes larmes montaient mais je les ravalai.

« Tu ne me perdras jamais, je suis à toi Jacob, mon cœur et mon corps t'appartiennent. Tu es mon soleil sans toi tout est noir et froid. Tu m'as ramenée à la vie Jacob. » Je me remémorai la première fois qu'elle était venue à la réserve avec des motos sur le plateau de la Chevrolet afin que je puisse les bricoler. Je me souvins encore de son visage tiré, ses yeux sans expression, sa peau trop pâle. A ce moment là je m'étais fait la promesse que je ferai n'importe quoi pour lui faire retrouver le sourire voir arriver à la faire rire. Et j'avais réussi. Aujourd'hui elle était dans mes bras et portait mon futur enfant.

« Je ferais tout ce qui est possible pour te rendre heureuse ma Bella. » Je lui souris et l'embrassai tout en sortant d'elle. Un coup à la porte se fit entendre. Je tendis l'oreille et sus que c'était Embry.

« Embry est à la porte je reviens. » dis-je en enfilant mon boxer.

« Eh salut » fis-je en ouvrant la porte.

« Salut, je ne veux pas jouer au rabat joie mais il est l'heure d'aller à la fac. »

« Ho, euh… » Il haussa un sourcil.

« Dis aux autres qu'on ne viendra pas ce matin et pour le boulot dis leur que je suis désolé mais des obligations personnelles m'empêchent de venir. Je vous retrouverai cet après midi. » il rigola.

« Des obligations personnelles, j'ai entendu ça. OK je passe le message à tout à l'heure. » Et il fit demi-tour. Je refermai la porte et allai retrouver Bella. Elle était debout face à l'armoire en train de prendre des habits.

« Qu'est-ce que tu fais ? »

« On va être en retard. Nous devons nous habiller et partir rapidement. » Je me rapprochai d'elle, pris les vêtements de ses bras et les posai sur le lit.

« Non, ce matin on s'accorde une pose. Nous avons besoin de ce temps Bella. » dis-je en la prenant dans mes bras. Je me baissai pour prendre possession de ses lèvres avant de la soulever et de nous emmener dans la salle de bain. Je la posai sur le meuble et allai ouvrir l'eau. J'enlevai mon boxer, pris Bella dans mes bras et nous emmenai sous la douche. Je pris son shampooing et lui lavai les cheveux puis son gel douche et le répandis sur tout son corps. Par contre ce que je ne savais pas c'était que ses sens s'étaient légèrement développés qui la rendaient à fleur de peau. J'effleurai ses seins de mes mains sans leur donner d'attention particulière mais cela suffit à la faire gémir. Cette réaction entraîna toute une série d'événements. Mon sexe se manifesta rapidement.

Bella se rapprocha de moi afin de coller son corps au mien et leva une jambe pour obtenir plus de frottement. Mes mains prirent ses fesses en coupe et la soulevèrent alors qu'elle entourait ma taille de ses jambes. Je la plaquai contre le mur carrelé. Mes bras entouraient son dos afin qu'elle ne se frotte pas contre. Une de ses mains agrippa mon membre et le positionna à son entrée avant de remonter dans mes cheveux. Elle me fixa de ses yeux remplis de désir et je m'enfonçai à nouveau en elle. Nous gémîmes de concert. Mes mouvements étaient lents mais profonds, je voulais prendre notre temps afin de mieux se retrouver. Et l'orgasme nous foudroya au bout de quinze minutes de liaison intense.

Je restai en elle jusqu'à ce que je commence à ramollir et la posa sur ses jambes tremblantes. Je la gardai contre moi d'une part pour qu'elle puisse retrouver son équilibre et d'un autre côté je ne voulais plus la relâcher. J'avais peur qu'elle s'éloigne à nouveau.

« Jacob, il ne va plus rester d'eau chaude. Il faudrait te laver également. Elle prit mon gel et me lava avec ses mains. J'essayai de ne pas réagir à ses gestes mais ce fut compliqué. Malgré tout je ne fis rien pour changer mon état. Je me suis agenouillé devant elle afin qu'elle me lave les cheveux. C'est une chose que j'adorai qu'elle me fasse. J'aimais ses petites mains dans mes cheveux soit pour les caresser comme maintenant, soit pour s'y agripper comme il y a encore quelques minutes.

Nous nous rinçâmes et je sortis en premier pour lui passer une serviette autour d'elle afin qu'elle n'attrape pas froid. Je la frictionnai tout en la séchant puis j'enroulai une serviette autour de ma taille. Nous nous brossâmes les dents puis retournâmes dans la chambre pour nous habiller. J'enfilai un boxer propre ainsi qu'un jean et partis faire le café. Quand Bella arriva dans la cuisine, le café était en train de couler. J'eus le temps de me retourner pour voir Bella partir en courant vers la salle de bain. Je la suivis et lui retint les cheveux au moment où elle se pencha sur la cuvette des WC. Quand elle eut rendu le peu que contenait son estomac, elle se rebrossa les dents. Je restai à ses côtés en la regardant. Je craignais qu'elle fasse un malaise. Quand elle eut fini, je lui pris la main et nous nous dirigeâmes à nouveau vers la cuisine et la fis asseoir.

« Est-ce l'odeur du café qui te donne des nausées ? » demandai-je.

« Oui, ça me rend malade. » elle baissa la tête comme si elle était coupable.

« Bon, c'est pas grave. Une fois que je t'aurai déposé à l'université j'irai m'en acheter un au bar à côté du garage. As-tu faim ? » Elle se mit à rougir.

« Bella, pourquoi tu rougis ? »

« Non, rien ce n'est pas important. » Je contournai le bar et allai m'accroupir devant elle.

« Dis-moi ma puce. » fis-je en la suppliant du regard.

« En fait, j'ai envi de tartine beurrée avec de la confiture de fraises. » Je la regardai choqué. Elle qui prenait toujours son bol de lait et ses céréales.

« Ha, je vais devoir aller faire des courses dans ses cas là. »

« Non, Jacob ne te dérange pas ce n'est pas grave. Je vais prendre un fruit à la place. »

« Et ton habituel bol de lait. »

« Je n'arrive plus à en boire à jeun, je vomis automatiquement après en avoir bu. »

« Ok, alors pendant que je vais faire les achats, toi tu vas te reposer. » Je la pris dans mes bras comme une jeune mariée et la déposai sur le canapé. Je lui donnai la télécommande après avoir allumé la télé.

« Est-ce qu'il faut autre chose puisque j'y suis? »

« En fait si tu pouvais ramener chinois pour ce midi, j'apprécierai. Du porc au caramel et du riz cantonais, j'adorerai. »

« D'accord, et pour la maison il faut quelques choses ? »

« Là pour l'instant je ne vois pas. »

« OK, j'y vais dans ce cas. » Je me dirigeai dans la chambre pour passer un tee-shirt avant de m'apercevoir les pantalons entassés sur le lit. Ca ne ressemblait pas à Bella de laisser trainer les choses.

« Bella, pourquoi tu as sorti tous ces pantalons? » Elle baissa la tête en rougissant.

« Ils ne me vont plus, il me serre au niveau du ventre. » Je me mis à sa hauteur et lui relevai la tête pour l'embrasser.

« C'est bon signe. Ca veut dire qu'il grandit bien. » expliquai-je en passant ma main sur son ventre.

« J'en ai pour une vingtaine de minutes. Toi pendant ce temps tu te reposes, d'accord ? » Je me redressai après avoir goûté ses lèvres à nouveau, pris mon portefeuille, mon portable et mes clefs.

« Si tu as besoin de quoique ce soit, appelle moi. »

« Très bien » répondit-elle en zappant. Je sortis de l'immeuble et appelai Alice quand je fus dans la voiture.

« Jacob ? »

« Oui, c'est moi. J'ai un service à te demander Alice. »

« Je t'écoute. »

« En fait, mais elle ne doit pas savoir que ça vient de moi sinon j'aurai droit à une scène. »

« Jacob, dis-moi. » me coupa-t-elle.

« Bella ne rentre plus dans certains de ses vêtements, et je ne pense pas être le mieux placer pour l'accompagner. Donc, je pensais … »

« Tu es en train de me dire que Bella a pris du ventre donc ses fringues la serrent et tu me demandes de l'emmener en acheter d'autres. Je me trompe? »

« Non, c'est bien ça. »

« C'est super, oh et puis tant qu'à faire, on s'arrêtera aussi dans celles pour les bébés. Ca va être génial. Rosalie sera avec nous, je demanderai à Esmé également elle saura nous conseiller. »

« Alice s'il te plaît, je sais que Bella n'est pas un sucre mais évite de lui faire faire des kilomètres OK. »

« T'inquiètes, nous irons dans le centre commercial du centre ville. On se garera dans le parking souterrain. Ca te va ? »

« Oui et une dernière chose. Si Bella dit non, n'insiste pas d'accord, laisse choisir ce qu'il lui convient. »

« Mouais on verra. » je rigolai de sa dernière réplique.

« Alice, merci. »

« Pas de quoi Jacob, on ira mercredi prochain, on se fera une après midi entre filles. »

« D'accord. Je vais te laisser, je dois aller acheter de la confiture de fraises pour Bella. »

« Ha cette envie ne lui ait pas passée. Un conseil achètes-en plusieurs pots. Car tu vas y aller souvent au supermarché. » fit-elle.

« Si tu le dis. »

« Ca va mieux avec Bella ? »

« Oui, on n'a pas encore réellement discuté mais la tension s'est envolée. »

« Bon, elle n'aura plus de raisons de stresser maintenant. »

« Ouais, c'est une bonne chose. »

« Heu, j'oubliai, est-ce que tu pourrais prévenir Carlisle que je souhaiterai lui parler quand j'emmènerai Bella cet après midi. »

« Je transmets le message. A plus tard Jacob. »

« Bye Alice » et je raccrochai. J'espèrai que Bella ne fera pas de crise de nerfs en apprenant ça.

Je refermai la porte derrière moi, posai les affaires sur le comptoir et allai retrouver Bella. Elle s'était endormie et s'était enroulée dans une couverture. Je retournai à mes achats pour les ranger et lui préparer un plateau pour ses tartines. Je le posai sur la table basse puis m'accroupis face à son visage et la réveillai en douceur.

« Ma puce, réveille toi. » lui murmurai-je à l'oreille pendant que je lui caressai le visage.

« Hummmm » puis elle se tourna sur le côté en me montrant son dos. Je m'assis sur le canapé et m'allongeai sur elle sans poser mon poids.

« Bella » répétai-je en la parsemant de baiser sur son visage et ses épaules.

« Jacob ? »

« Je suis revenu, je t'ai préparé tes tartines. » Je me redressai alors qu'elle s'assit également. Elle regarda le plateau puis moi avant de me faire un grand sourire.

« Merci, tu es adorable. » Elle crocheta ma nuque et me força à me pencher afin de l'embrasser. Je me laissai faire bien volontiers jusqu'à ce que son estomac se manifeste. Je quittai ses lèvres et me levai pour lui donner le plateau. Elle se poussa au milieu du canapé et tapota sa place. Je m'y installai et la tirai contre moi. Elle posa son dos contre mon torse et attrapa mes mains pour les placer sur son ventre. Je caressai celui-ci tendrement pendant qu'elle dévorait ses tartines. Je crois que c'était la première fois que je voyais Bella manger aussi rapidement. En l'affaire de dix minutes tout ce qui se trouvait sur le plateau avait disparu. Elle reposa le plateau sur la table basse et se repositionna contre moi.

« Bella ? »

« Oui »

« Tu crois qu'on devrait le dire à nos parents? » Elle gigota contre moi. Alors je raffermis ma prise pour qu'elle ne s'échappe pas. Elle baissa la tête.

« Bella parle moi » sortis-je comme une supplique.

« En fait, je dois passer une échographie dans deux semaines. Je voudrais attendre le résultat pour officialiser l'événement. » Je tournai sa tête pour mieux la regarder.

« Une échographie ? Déjà ? »

« Il y a trois échographies obligatoires pendant une grossesse, une à chaque trimestre. »

« Et quand ont-elles lieu ? » Je me rendis compte que je n'avais aucune idée sur le suivi d'une grossesse et cela commençait à m'angoisser.

« Je passerai la première mercredi dans deux semaines à 17h00. Carlisle a réussi à convaincre le service de le laisser pratiquer celle-ci. » me répondit-elle gênée.

« OK, je vais discuter avec mon patron afin de me laisser partir deux heures avant. Il est hors de question que je rate quoique ce soit à partir de maintenant. » Je la sentis trembler dans mes bras et la retournai. Elle était en pleurs et commençait à sangloter.

« Je suis tellement désolée Jacob. » Je nous allongeai afin qu'elle soit plus à l'aise sur moi. Je la serrai contre moi en lui caressant les cheveux. Je lui murmurai des « je t'aime » et des « tout va bien maintenant » jusqu'à ce qu'elle se calme.

« As-tu déjà passé des examens ? »

« Juste une prise de sang confirmant ma grossesse et les maladies contre lesquelles j'étais immunisée. »

« A quoi ça sert cette recherche de maladies ? »

« Si tu n'es pas immunisée contre certaines et que tu viens à tomber malade d'une d'entre elles cela peut nuire au bébé. »

« A ce point ? »

« Oui, ça peut être grave. La toxoplasmose si tu viens à l'attraper à ce moment là peut entraîner la perte de la vue pour l'enfant à naître par exemple. »

« Et tu es immunisée alors ? »

« Oui aussi bien contre la toxoplasmose que la rubéole. »

« Bon, c'est bien alors. » elle se mit à rigoler contre moi.

« Oui, c'est une bonne chose. »

« Et en dehors des échographies, il y a d'autres choses ? »

« Oui, je dois faire des analyses d'urines régulièrement pour vérifier que je ne fasse pas d'infections urinaires. Ca aussi ça peut vite dégénérer si ça n'est pas pris à temps. »

« Comment ça ? »

« Quand on est enceinte, on ne ressent pas cette brulure typique. Donc on n'a pas conscience si une infection est présente. Si elle n'est pas décelée l'infection peut remonter jusqu'aux reins et cela peut devenir grave. »

« Tout va bien à ce niveau là également ? » demandai-je inquiet.

« Oui, je bois deux litres d'eau par jour. Si nous ne devons pas manger pour deux, nous devons boire pour deux c'est essentiel. »

« Et il y en a encore ? »

« Oui une dernière mais qui se fera plus tard. Je devrais faire une prise de sang pour qu'on vérifie mon taux de diabète. Une grossesse peut en créer. »

« A quand même, je n'imaginais pas qu'il y avait autant de surveillance pour une grossesse. »

« Ha j'avais oublié l'essentiel. Une visite tous les mois chez le gynécologue. »

« Ha tu vois qui pour ça ? Pas que j'en connaisse mais que je sache au moins son nom si il y a un problème. »

« Je vais voir un gynécologue sur Port Angeles. Je devrais accoucher à la mi-décembre. Nous serons à Forks. Donc j'ai préféré dés le début aller voir celui qui m'avait prescrit la pilule. J'ai rendez-vous avec lui le samedi après-midi qui suit l'échographie. »

« Très bien, je viendrais également. A moins que tu ne veuilles pas que je sois présent, je resterai dans la salle d'attente si cela te gêne. »

« Non, t'inquiète pas, je veux que tu sois là à chaque fois que je dois voir un médecin. »

« Je serai toujours là. Je te le promets. » fis-je en embrassant ses cheveux. Elle redressa la tête et m'embrassa avec tendresse.

Je nous couvris avec la couverture pour que Bella n'attrape pas froid. Je caressai son dos et ses cheveux. J'étais à nouveau serein. Bella sommeillait contre moi. J'enroulai mes bras autour d'elle pour la garder contre moi. Nous restâmes dans cette position jusqu'à 11h00. Je la réveillai à nouveau pour qu'elle puisse émerger doucement. Elle repartit dans la salle de bain alors que j'installai nos repas dans des assiettes afin de le faire réchauffer. Nous mangeâmes en parlant de la grossesse ou plutôt ce qui devait être fait comme les papiers pour l'administration, l'inscription à l'hôpital pour la naissance, les affaires qu'auraient besoin un bébé. Au fur à mesure que Bella me faisait la liste, je perdais des couleurs. Je n'avais vraiment aucune notion de ce que représenter la venue d'un enfant.

Bella fit la vaisselle pendant que je prenais une douche rapide. Nous arrivâmes à 13h00 à l'université et tout le monde nous attendait. Nous sortîmes de la voiture et Bella vint se loger dans mes bras. Tout le monde nous regardait en souriant.

« Ca va aller OK ? »

« Oui ne t'en fais pas, je saurai entre de bonnes mains. Depuis que j'ai appris la grossesse Rosalie agit en mère poule avec moi. C'est passé presque d'une extrémité à une autre. C'est fou. »

« J'ai entendu. » répondit Rosalie.

« Mais ce n'est pas une critique. » répliqua Bella presque craintive ce qui fit rire tout le monde. Alice s'approcha et vint enlacer Bella afin de la détacher de moi. Carlisle me rejoignit et nous nous reculâmes.

« Tu voulais me voir. »

« Oui, c'est au sujet de Bella. Non en fait c'est plutôt ce que moi je dois faire concernant la grossesse. » Il me sourit sincèrement.

« Etre présent. Tu ne peux rien faire concrètement. Tu ne peux pas porter le bébé à sa place, ni faire les examens pour elle. Mais tu peux être là, à ses côtés, pour l'encourager, lui redonner le moral. Je vois que vous avez réussi à vous parler. »

« C'est Jasper qui m'a fait ouvrir les yeux si je peux dire. »

« Alice et lui nous ont raconté votre entretien et ce qui a été décidé. Sache que ce qu'a dit Alice est toujours d'actualité. D'ailleurs Esmé est en train de dessiner la maison. Pour cela, je voudrais voir Sam si ça ne te dérange pas. Je dois négocier avec lui. »

« Je lui en ferai part. On se retrouve comme la première fois. Samedi 11h00 au même endroit. »

« Ca marche. Et Jacob, ca fait du bien de vous voir de nouveau sourire tous les deux. »

« Je veux bien le croire. Pour moi aussi. » Il sourit à nouveau.

« Mercredi les femmes doivent aller faire les magasins si j'ai bien compris. » Je fis une grimace en pensant à Bella.

« Oui, ca ne va pas l'enchanter. » Il rigola.

« Ne t'inquiète pas Esmé sera là pour calmer Alice. Tu pourras passer prendre Bella chez nous tu verras les plans comme ça. » Je le regardai et enfin je réalisai. Ils vont réellement construire notre maison. Je dû me poser contre une voiture pour me ressaisir.

« Jacob tu vas bien ? »

« Tout va si vite. Je ne vois rien venir. Il y a encore quelques semaines on envisageait le retour à Forks et une éventuelle recherche d'appart, un petit boulot pour Bella et l'ouverture du garage avec Quil et Embry. Maintenant, je vais avoir un bébé à la fin de l'année, vous qui allez construire la maison et qui voulez me montrer des plans et Alice avec Rosalie qui me parlent d'ouvrir le garage. Je ne me retrouve plus. »

« C'est normal Jacob. Tu te sens dépasser. C'est pour cela qu'Alice à tout prit en main. Quelque part elle vous permet de vous concentrer sur l'essentiel qui est Bella et le bébé. Et tu verras que prendre le temps pour être avec elle et ne pas avoir à t'éparpiller entre la recherche d'un appartement, un emploi et tout ce qu'il vous faut pour le bébé est son cadeau pour vous. Ne crois pas qu'elle veut vous diriger et dicter votre conduite. Ce n'est pas le cas, elle cherche à vous préserver uniquement du tracas. » Je regardai Carlisle et compris qu'il devait vraiment être âgé. J'eu l'impression d'être un gamin devant lui comme un môme de cinq face à un adulte.

« Carlisle tu as quel âge ? » Il me sourit amusé.

« 369 ans. » Je le contemplai ahuri. Je n'étais pas sûr de réaliser ce que ça représentait. Il me tapa légèrement le dos et nous retournâmes auprès des autres. Bella enroula ses bras autour de moi et moi pareil en posant ma tête sur la sienne.

« Tout va bien ? »

« Oui ne t'inquiète pas, il n'y a aucun problème. Juste des éclaircissements. Les autres nous rappelèrent l'heure et nous nous séparâmes après s'être embrassés. Je repris le volant pour aller au garage tout en repensant aux paroles de Carlisle. Finalement il avait peut être raison. Le plus important c'était Bella et notre futur enfant.

Je me languis de lire vos commentaires sur la réaction de Jacob.

Bises

Hé bien sur une review = un teaser.