Bonjour à tous !
Aujourd'hui, j'ai 21 ans, et comme je suis d'humeur magnanime, c'est moi qui fais les cadeaux, avec ce vingt-quatrième chapitre. Vous vous rendez compte ? Déjà 24 chapitres. ça a passé à une de ces vitesses... J'espère vraiment que ça va vous plaire.
Encore une fois, je vous remercie très fort pour toutes vos reviews, vos marques de gentillesse et d'affection, ça me touche beaucoup.
Bonne lecture !
Bises ;)
Peaseblossom
Disclaimer : ça ne change pas de d'habitude, rien ne m'appartient, rendons grâce à notre adorée JK Rowling...
Réponse à la review anonyme :
C : Ah, je suis ravie que ça t'ait plu. Ce ne sont pas vraiment des chapitres facile à écrire, et je suis vraiment très contente qu'ils t'aient plu. Un autre chapitre dans la même veine, ça te tente ? De toute façon, tu n'as pas vraiment le choix... ^^ J'espère que la suite va te plaire. On approche tellement de la fin, que ça me rend un peu triste, mais la joie que je ressens à recevoir tes reviews compense très fortement :D Un grand merci à toi, j'espère vraiment que ce chapitre va te plaire. A bientôt ! Gros bisous ;)
Chapitre 24
Dans la Salle sur Demande 2
Scorpius aurait voulu pouvoir dire qu'il n'avait pas eu peur. Mais c'était faux. Quand Anceps avait déboulé dans la salle, vert de rage, il avait cru mourir. En fait, il s'était vu mort. Une brève seconde. Puis il avait vu le médaillon, sa lueur rouge et magnétique. Il avait senti son pouvoir. Et il avait eu encore plus peur, si c'était possible. Anceps avait l'air fou. Fou de rage, et ivre de vengeance. Scorpius ne savait pas ce qui s'était passé. Mais ça l'avait mis dans une sacrée colère.
Il demeurait persuadé que le provoquer comme l'avait fait le professeur Londubat n'était absolument pas une bonne idée. On n'embête pas un dragon enragé, non ? Ils étaient désarmés, ils n'avaient aucune chance face à lui. Et le directeur semblait sur le point de commettre un meurtre. Le leur de préférence. Pourquoi Anceps, d'ailleurs ? Depuis le début, ils pensaient que c'était Brownon qui tramait cette histoire. Pas une seule seconde ils n'avaient envisagé que…
Et Anceps s'était mis à murmurer, dans cette langue bizarre qui avait donné la chair de poule à Scorpius. Une aura rouge avait commencé à entourer le médaillon, de plus en plus intense. Et Scorpius s'était senti de plus en plus mal à l'aise. Un frisson glacial avait couru dans son dos, comme pour le prévenir qu'il n'allait pas aimer ce qui allait suivre. Il aurait voulu pouvoir se défendre. Mais il n'avait rien. Il était impuissant. Rose s'était rapprochée et il avait lu la même horreur et le même désespoir dans ses yeux noisette.
Et puis son père était arrivé. Comment s'était-il retrouvé là ? Comment les avait-il retrouvés ? Aucune idée. Un miracle. Une vague de soulagement l'avait submergé, l'avait presque déséquilibré. Puisque son père était là, rien de mal ne pouvait lui arriver. Rien.
Mais Anceps s'était relevé. Et c'était son père qu'il avait visé. Le combat qui avait suivi restait flou dans sa mémoire. Une angoisse mortelle dans les entrailles. L'impuissance. La désespérante impuissance. Coincé derrière des barreaux, alors que son père luttait pour sa vie et la leur. Son père ne pouvait pas mourir. Scorpius ne voulait pas le voir mourir sous ses yeux. Et quand il était tombé... Il n'avait pas voulu pleurer. Mais des larmes avaient coulé. Comme ça. Sans qu'il ne parvienne à les retenir.
Scorpius secoua la tête et tenta de se reconcentrer sur la scène. Qu'Anceps soit responsable de ce cauchemar, soit. Mais Brownon restait un sale type, malgré tout. Ils auraient tous pu y passer et ça n'avait pas l'air de le perturber plus que ça. Il échangea un regard fatigué avec Albus, alors que les adultes continuaient de se disputer. Le professeur Londubat s'était mis un peu à l'écart, et après avoir vérifié l'état de James, il força Albus à s'approcher pour examiner un gros bleu qu'il avait au front. Scorpius se tourna vers Rose. Elle frissonnait en se tenant les épaules, le regard perdu dans le vide. Il hésita à la rejoindre. Elle avait l'air en état de choc.
« Non, James, ne touche pas à ça ! »
Scorpius sursauta et se tourna vers Albus. Il tentait d'échapper à la poigne de Neville Londubat, l'air paniqué. Scorpius suivit son regard et vit les doigts de James se refermer sur le médaillon et la lumière sanglante qui en émanait. Il avait dans le regard la même lueur rougeâtre qu'il avait vue avant qu'il ne les attaque dans le couloir. Un instinct primaire lui dicta de s'enfuir. Mais ses jambes refusèrent de bouger.
« Maintenant, le jeu va pouvoir commencer. »
Un ricanement inhumain échappa à James. Sa voix minérale n'avait plus rien de celle du garçon. Elle ressemblait au son de deux cailloux que l'on frotte l'un contre l'autre. Un crissement désagréable qui vous fait grimper des frissons irrépressibles le long du dos. Scorpius se sentit glacé jusqu'aux os.
La lumière rouge du médaillon s'intensifia et grimpa en rubans le long du bras de James. Un souffle imperceptible agita ses cheveux noirs. Ses yeux virèrent au rouge sombre. Malgré lui, Scorpius eut un mouvement de recul. Il ne comprenait pas ce qui se passait.
« James, repose ça tout de suite, » ordonna la mère de Rose d'une voix ferme.
Scorpius savait que ça ne servirait à rien.
Et ce fut le chaos. Une énorme bourrasque tourbillonna autour d'eux. La suie, la poussière, des éclats de bois et de verre s'élevèrent en ouragan. Scorpius tenta de se mettre à l'abri. Il plongea derrière une étagère. Il avait de la suie dans les yeux et ne voyait rien. Un bref éclair de douleur s'alluma dans son bras. Il s'essuya les yeux, tentant d'ignorer la souffrance. Il y avait des cris. Des rais de lumière qui fusaient dans tous les sens.
« Scorpius ? »
La voix était faible, mais il reconnut Rose. Sauf qu'avec toute cette poussière et l'obscurité qui régnaient, il ne voyait pas où elle se trouvait.
« Rose ? »
Il rampa dans la direction d'où semblait venir sa voix.
« Drago ! »
Scorpius s'immobilisa en entendant la voix de la mère de Rose. La suite se perdit dans un grondement étouffé. Par les caleçons de Merlin, que se passait-il là-bas ? Il aurait bien voulu se rapprocher mais il y avait Rose. Une main avança à tâtons et s'arrêta sur son bras blessé. Il grimaça.
« Scorpius ? Tu es blessé ? »
Il vit alors se dessiner les traits de Rose. Ses cheveux roux étaient maculés de longues traînées noires et grises. Une longue estafilade courrait sur sa joue gauche.
« Hermione !
- Neville, éloigne-toi ! »
Il y eut un bruit d'explosion, suivi du choc d'un corps contre quelque chose de dur. Ils échangèrent un regard horrifié. Ils ne savaient pas quoi faire.
« Et Albus ? demanda Rose. Tu l'as vu ? »
Il fit non de la tête. Ils tournèrent la tête en même temps vers le cœur du combat. Comment tout avait pu basculer si vite ? Et Albus était là-bas. En danger sûrement.
Un morceau de fer jaillit de l'ouragan et passa au ras de leur tête. Rose cria. La tige de métal alla s'écraser avec bruit contre une armoire. Eux aussi étaient en danger. La solution la plus judicieuse aurait voulu qu'ils tentent de s'échapper, qu'ils rampent jusqu'à la sortie et qu'ils aillent chercher de l'aide. Mais on n'y voyait rien. Scorpius était à peu près certain de se perdre, et ils ne seraient pas plus avancés. Alors il se tourna vers l'ouragan qui continuait de tourbillonner. Il ne voyait que de vagues silhouettes se battre en cercle.
D'abord, il fallait retrouver Albus. L'un derrière l'autre, ils rampèrent en direction du combat. Scorpius sentait l'angoisse battre douloureusement à ses tempes.
De plus près, le phénomène lui apparut encore plus terrifiant. Débris, poussière, suie, éclats de verre et de métal tourbillonnaient furieusement en colonne fixe. La puissance magique qui s'en dégageait était ahurissante et tellement malsaine que Scorpius dut prendre sur lui pour ne pas faire demi-tour. Une lumière étrange flamboyait à l'intérieur. On ne distinguait que quelques vagues silhouettes qui s'agitaient désespérément. Ils contournèrent l'ouragan, veillant à garder une distance raisonnable. A quelques mètres, Scorpius vit une silhouette sombre recroquevillée sur le sol. Il avança plus vite.
« Albus ? »
La silhouette bougea un peu. Scorpius le rejoignit rapidement.
« Albus, ça va ? » demanda Rose.
Albus leva les yeux vers eux. Des larmes avaient laissé deux sillons clairs sur ses joues maculées de suie. Il se tenait bizarrement. Il avait dû se faire mal.
« Drago ! »
Scorpius se glaça. Rose étouffa un hoquet. Nouveau bruit d'explosion.
« Tu es blessé ? » demanda Rose à Albus, en cachant mal les tremblements de sa voix.
Albus hocha la tête, en se tenant le flanc. Mais Scorpius ne parvenait pas à réfléchir. Les cris emplissaient ses oreilles, se mêlaient aux sifflements de l'ouragan et aux impacts des sorts. Il fallait qu'il y aille. Il fallait qu'il aide son père. Il ne savait pas ce que c'était que ce médaillon, mais il ne doutait pas une seule seconde de son pouvoir. Il n'y avait qu'à voir en quoi il avait changé James. Si seulement il parvenait à le lui arracher...
Il échangea un regard avec Rose. Elle dut lire la détermination dans son regard, parce que ses yeux s'agrandirent d'effroi.
« Non, Scorpius. Tu ne peux pas y aller. Tu vas te faire tuer. »
Il y avait une réelle panique dans sa voix. Mais Scorpius savait que c'était ce qu'il devait faire. Albus plongea son regard dans le sien. La souffrance se lisait sur son visage, mais il serrait les dents pour ne pas le montrer.
« Il faut que quelqu'un y aille, » répliqua-t-il sans lâcher Albus des yeux.
Rose s'interposa.
« Je viens avec toi, alors. »
Il y eut un nouveau cri. Scorpius ne parvint pas à décider de qui il venait. Peut-être que s'il intervenait à temps, l'effet de surprise permettrait de désarmer James… ou mieux, de lui arracher le médaillon. Peut-être… Albus sembla comprendre ce qu'il voulait faire parce qu'il hocha lentement la tête. Scorpius soupira.
« Non, Rose. Reste avec Albus. Essayez d'aller trouver de l'aide.
- Mais tu n'as pas de baguette, protesta la petite fille avec ferveur. Et si tu…
- Rose, appela Albus, il a raison. Fais attention, » ajouta-t-il à l'adresse de Scorpius.
Il acquiesça et rampa en direction de l'ouragan. Il entendit Rose protester derrière lui. Mais déjà, Scorpius arrivait au plus près de la colonne de magie et n'entendait plus que le sifflement des objets qui volaient dans son sillage. S'il parvenait déjà à passer ce barrage, ce serait un miracle. Peu à peu, il se rendait compte de la folie de son entreprise. Mais il était trop tard. Plus question de faire demi-tour. Et son père avait besoin de toute l'aide qu'il pourrait lui apporter.
Il observa attentivement ce qui se passait à l'intérieur de l'ouragan, mais il ne voyait que des formes floues. Le problème était qu'il n'y aurait jamais dû en avoir autant. Et il n'arrivait pas à reconnaître la silhouette de son père, malgré tous ses efforts. Il n'y ait qu'un seul moyen de savoir ce qui se passait. Scorpius ne s'accorda pas le temps d'avoir peur. Il rassembla son courage à deux mains. Le mieux était d'aller vite. Il ne sentirait rien. Enfin, il essayait de s'en convaincre. Il se releva, s'accroupit, prêt à bondir.
Il ne s'était pas attendu à ce que cela fasse si mal. Il s'était attendu à la griffure des éclats de métal et de verre. Pas à la décharge fulgurante de douleur qui le traversa au moment où il passait de l'autre côté. Il en eut le souffle coupé. C'était comme... comme se prendre un coup sur chaque os. La douleur résonnait dans chaque fibre de son être, et réveilla la blessure dans son bras. Il serra les dents si fort qu'il crut une seconde qu'il allait les broyer. Il atterrit à quatre pattes de l'autre côté, le souffle court, bloqué quelque part au niveau de son sternum. Une bile amère et brûlante remonta dans sa gorge.
Personne ne semblait avoir remarqué son intrusion, ce dont il ne pouvait pas se plaindre objectivement. Parce qu'il ne s'attendait absolument pas à ce qu'il avait sous les yeux.
Son père, la mère de Rose et Brownon se battaient dos à dos. Mais entre eux et Scorpius, il y avait un rang compact de silhouettes sombres, en cercle. Il finit par reconnaître James. Mais... mais c'est impossible. Il y en avait... Il y en avait au moins une dizaine. Les mêmes. Les yeux fous et sanglants. Le rire dément et minéral. Le cœur rouge et vivant du médaillon sur la poitrine. Comment une telle chose était possible ? Comment son père pouvait-il se retrouver à combattre une dizaine de James Potter ? Sortilège de démultiplication ? Extrêmement puissant le sortilège, dans ce cas. Leurs ombres se découpaient étrangement sur le fond tourbillonnant de poussière, de débris, de suie et de magie de l'ouragan.
Scorpius se força à se concentrer sur sa situation. S'il restait là sans bouger, il allait finir par se faire repérer. C'était déjà un miracle que ce ne soit pas le cas. Mais comment savoir lequel était le vrai James ? Les sorts pleuvaient de partout. Scorpius dut s'aplatir sur le sol pour ne pas recevoir un sortilège perdu, aussitôt absorbé par l'ouragan. Il fallait qu'il se décide, et vite.
Tout en rampant précautionneusement, Scorpius observa la ronde des James. Quelque chose le chiffonnait, mais il ne trouvait pas quoi. Il continua lentement sa progression, le cerveau tournant à plein régime.
S'il n'attaquait pas le vrai James, il risquait de ne pas apprécier du tout ce qui allait suivre. Quoique… peut-être que cela romprait le sortilège. Son père et les autres pourraient alors avoir le dessus sur lui. Mais Scorpius n'avait aucun moyen de se défendre ou de se protéger.
Il jeta un œil à sa gauche. Sorti de son contexte, il aurait pu apprécier la beauté du combat. Les gestes fluides de la mère de Rose se mariaient à merveille aux gestes secs, mais non dénués de grâce de son père. Brownon semblait tout calculer, et ne semblait confier ses arrières aux deux autres qu'à contrecœur. Mais son père et madame Weasley… Leurs gestes se complétaient naturellement, sans qu'ils aient besoin d'échanger un mot. Scorpius comprit, peut-être inconsciemment, que ces deux-là pensaient de la même façon. Ils se protégeaient l'un l'autre, tout en se soutenant, épaule contre épaule. C'était très beau. Sauf qu'en face, une dizaine de répliques de James Potter semblait avoir très envie de les supprimer. Scorpius voyait déjà la fatigue gagner les trois combattants. Aucun sortilège n'avait d'effet. Ils ne pouvaient que se protéger des attaques qui venaient de partout à la fois, sans parvenir à les retourner contre leur auteur. Et à la longue, cela consommait une énergie considérable. Scorpius sentait déjà que seule la détermination sans faille de son père l'empêchait de flancher.
Il laissa son regard se poser sur les répliques de James. Il y avait vraiment quelque chose d'étrange. Mais il ne voyait toujours pas quoi. Il avait pourtant le sentiment que c'était important, que ça pourrait l'aider.
C'était alors qu'il le vit. Le léger défaut du sortilège. Le léger flou sur les visages des différents James. Par intermittence, leurs traits s'estompaient, grésillaient. Il rampa, cherchant celui qui n'était pas affecté par le phénomène. Il finit par le repérer, à quelques mètres de lui seulement.
A ce moment, un sortilège ricocha et il ne l'évita que de justesse. Une odeur ténue de cheveux brûlés lui emplit les narines. Il leva les yeux, et croisa le regard de la mère de Rose. Ses yeux bruns s'écarquillèrent. Scorpius pria pour qu'elle ne dise rien. Mais la surprise passée, il lui sembla lire du soulagement dans ses yeux. Il ne comprit pas exactement ce que cela voulait dire. D'un geste brusque, qui heurta le coude de son père, elle déclencha une explosion à l'exacte opposée de la position de Scorpius. Avec un temps de retard, il comprit qu'elle faisait diversion.
Sans plus se poser de question, il fit quelque chose de probablement très stupide. Il bondit sur James. L'élan les renversa tous les deux sur le sol. La mâchoire de Scorpius heurta violemment l'épaule de James et le goût métallique du sang envahit sa bouche. Un peu sonné, il n'eut pas le temps de voir si son intervention avait suffi à rompre le sortilège et à faire disparaître les doubles de James. Quelque chose cogna contre son bras blessé. La douleur vrilla jusque dans son dos. Il gémit. Il sentit James se débattre, envoyer des coups de pieds. Mais Scorpius tint bon. Il vit le poing qui retenait le médaillon se rapprocher dangereusement de lui. Sa pommette craqua sinistrement. La douleur l'étourdit. Le sang battait atrocement à ses oreilles. Il tenta de reprendre ses esprits, et s'accrocha au poing que James continuait de balancer. Il planta ses ongles dans sa peau, chercha à la faire lâcher le médaillon.
Puis quelqu'un l'attrapa par la taille et l'arracha à James. Il résista, jusqu'à ce qu'il se rende compte que c'était la mère de Rose. Elle l'attira vers elle. La douleur pulsait dans tout son visage. Il n'y voyait plus très clair. Mais il observa, sans trop comprendre, son père arracher le médaillon à James et le lancer à quelques mètres de là.
« C'est fini, Scorpius, murmura madame Weasley à son oreille. C'est fini, calme-toi. »
Ce n'est qu'à ce moment-là qu'il se rendit compte qu'il continuait de donner des coups de pied et de ruer. Il se calma aussitôt. Sa voix avait quelque chose d'étonnamment apaisant. Il la laissa le ramener contre elle et le bercer, comme un enfant.
Il vit son père batailler avec Brownon. Il entendit vaguement des gens entrer en nombre dans la pièce, l'éclat noir des cheveux d'un Potter. Un soupir faible lui échappa. Finalement, Rose et Albus avaient peut-être réussi à ramener du renfort. Il avait la tête qui tournait. Son visage était en feu. Bercé par le bruit de fond, il se laissa basculer dans l'inconscience.
