Bonjour à tous :D
Alors voilà, le chapitre suivant est le plus DIFFICILE que j'ai eu à écrire jusqu'ici ! Une horreur.
Donc j'espère vraiment qu'il va vous plaire...
Allez, enjoy! :D
Alby et moi étions restés debout comme des idiots devant les bouts de papiers jusqu'au retour de Minho, dans un silence total. Je ne savais pas à quoi il pensait, alors que je commençais à comprendre. Durant les 2 jours passés à dormir, j'avais rêvé de cette femme blonde, qui me répétait sans cesse que le labyrinthe était un code. J'avais également vu un jeune homme, qui semblait avoir mon âge, et qui me disait de ne pas croire en cette femme, de ne croire qu'en lui. Uniquement en lui. Il semblait différent des autres, comme si il savait ce qu'il se passait. Tout ce dont je me souvenais, c'était que chaque mot correspondait à un maton, et que le mot « mourir » ne pouvait correspondre qu'à moi.
Le bruit de la porte me tira de mes pensées, et j'entendis un soupir las, ce qui me fit sourire. Il referma la porte derrière lui, avant de se poster à côté de moi.
-« Je peux savoir pourquoi t'as foutu le bordel sur ma table ? »
-« Ravie de te voir aussi Minho » rétorquai-je. « Je dois te parler. »
Je lui racontais la même chose qu'à Alby, mot pour mot. Les mots, les phrases, et la mort qui planait au dessus de moi telle une épée de Damoclès. Le coureur resta silencieux quelques instants, en regardant les bouts de papiers.
-« Tu crois qu'un jour tu pourras te lever et aller te coucher le soir sans avoir prononcé le mot « mort » une seule fois ? »
-« C'est pas le soucis » intervint Alby en me lançant un regard. « J'aimerais surtout savoir pourquoi elle et pas un autre blocard. »
-« Pourquoi ils m'ont envoyés ici, pourquoi ils semblent tout faire pour que je reste dans le labyrinthe, je me pose les mêmes questions Alby » marmonnai-je en me frottant la mâchoire. « C'est pour ça que je commence à croire qu'il serait temps de … »
-« Bon, ça suffit » me coupa Minho. « Tu me tapes sur le système avec tes tendances suicidaires, et y a Gally qui t'attend, alors t'es mignonne, tu sors, et t'essayes de te reposer un peu. »
-« Minho … »
-« Alby, regarde sa tronche, on dirait qu'elle va nous claquer dans les bras. »
Le maton des coureurs me lança un petit sourire sarcastique, avant de regarder Alby. Ce dernier lâcha un soupir qui en disait long, avant d'hocher la tête. Je le questionnai du regard, incertaine quant à ses motivations, mais il me montra la porte.
-« Tu mérite de passer une soirée tranquille » dit-il. « On verra demain pour … tout ça » ajouta-t-il en montrant les papiers.
J'haussai les épaules en souriant un peu, avant de sortir, laissant les deux garçons seuls dans la salle des cartes. Les portes étaient en train de se fermer dans un bruit sinistre, et le soleil était encore assez haut dans le ciel. Une légère brise rafraîchissante déclencha en moi en frisson, et je fermai les yeux pour profiter de ce moment de sérénité totale. J'entendis un raclement de gorge, et, en rouvrant les yeux, découvrit un Gally, qui semblait gêné, et qui tenait dans sa main un bout de papier. Ma lettre.
Je me rappelais de chaque mot, chaque phrase que j'avais écrits quelques jours auparavant. Le rouge me montait aux joues, et je baissai la tête, agitée d'un petit rire nerveux.
-« Tu vas te moquer de moi ? »
-« Non. »
Il se rapprocha de moi en glissant la lettre dans sa poche, avant de poser sa main sur ma joue en plongeant son regard dans le mien, me fixant d'une telle intensité qu'un nouveau frisson qui n'avait rien à voir avec la brise fraîche me traversa l'échine.
-« Je compte rattraper le temps perdu. »
Ses lèvres s'écrasèrent sur les miennes avec passion, et je sentis mon cœur s'emballer en sentant la douceur de ses lèvres contre les miennes. J'avais l'impression de flotter, d'être dans une bulle de bonheur infranchissable, alors que sa langue franchissait la barrière de mes lèvres, caressant la mienne avec une telle tendresse que je ne pus qu'accepter la danse dans laquelle il m'invitait. Je posai une main sur sa nuque pour le rapprocher encore de moi. Ce baiser n'était rien en comparaison du premier, qui avait été dur, presque froid, comme un baiser de haine, tandis que celui-ci trahissait de la passion, du manque, de l'amour. L'amour, oui. C'était de l'amour.
Je le sentis me mordre la lèvre inférieure, ce qui me fit gémir légèrement, alors que ses mains se glissèrent jusque mes hanches pour me coller contre lui, nos bassins s'entrechoquant, réveillant une boule de désir entre mes reins. Je brisai le baiser en le regardant droit dans les yeux, sentant son cœur battre la chamade, à l'unisson du mien, et eus un petit sourire.
-« Suis-moi » murmura-t-il.
Je ne me fis pas prier, et, le suivis jusqu'aux dortoirs. En comprenant ce qu'il voulait, j'eus un petit frisson, et repensais aux paroles de Clint. Et si Gally et moi, même avant le labyrinthe, n'avions jamais franchit ce seuil ? Je n'avais aucun souvenir, et, tandis qu'il m'entraînait dans sa chambre, que je découvrais au passage, j'étais envahis de doutes, de peurs, et d'appréhension. Le bâtisseur se retourna pour me regarder, tout en fermant la porte derrière moi. Il semblait avoir les mêmes appréhensions. Il baissa le regard.
-« Ecoute Laura, je sais que c'est … précipité, mais … »
-« J'en ai envie » le coupai-je.
Les doutes s'évaporaient. J'aimais Gally, aussi fou que cela puisse paraître, j'aimais le bâtisseur. Et si je devais mourir dans le labyrinthe, je voulais profiter de lui autant que possible. Chaque parcelle de mon corps hurlait, désirait sentir celui de Gally contre lui. Ce dernier se mordit la lèvre en me regardant, avant de me plaquer contre le mur et de m'embrasser à nouveau, déclenchant chez moi un frisson de désir indécent, alors que ses mains s'aventuraient sur mon corps, parcourant chaque centimètre carré de mon ventre, mon dos, mes hanches. Je mordillai sa lèvre inférieure, avant de poser mes mains sur ses fesses pour le coller à moi, et la boule de désir se manifesta à nouveau, alors qu'une certaine partie de son anatomie commençait à se réveiller, ce qui me fit sourire. Gally arrêta de m'embrasser, et me lança un regard avec un léger sourire également.
-« Ca te fait rire ? » railla-t-il.
-« Disons que je … »
Je sentis ses mains agripper ma chemise, et l'enlever en quelques gestes, ce qui me coupa la parole. Il la jeta par terre avant de se coller à moi, en caressant le haut de ma poitrine, toujours en souriant.
-« Et là, ça te fait toujours rire ? » murmura-t-il en venant embrasser mon cou.
Le léger souffle contre ma peau, avant de sentir ses lèvres chaudes se poser dessus, me fit gémir. Je n'avais plus envie de rire. Je voulais juste le sentir contre moi, sentir ses lèvres, la chaleur de son corps, l'odeur de sa peau. Mes mains se glissèrent sous son t-shirt, et il leva les bras pour m'aider à le retirer. Mon regard se posa sur son torse nu, que je voyais pour la première fois, et à la vue de son corps musclé, le désir entre mes reins s'intensifia à nouveau. Il posa la main sur mon menton, avant de me retourner, pour m'allonger sur le lit, en venant s'installer entre mes cuisses, nos bassins collés l'un contre l'autre, découvrant pour la première fois sa peau douce contre la mienne. C'était une sensation tellement agréable. Je sentais son cœur battre contre le mien, et en sentant une de ses mains se glisser sur mon ventre, j'eus un frisson, ce qu'il dut sentir, car il sourit un peu, avant de m'embrasser tendrement. Je voulais profiter de ses baisers, de ses caresses, tout était nouveau pour moi comme pour lui. En sentant sa main se poser sur le haut de mon pantalon, et commencer à le déboutonner, une vague de chaleur se propagea dans mon corps, et je me cambrai un peu. Il stoppa le baiser, immobile au dessus de moi.
-« Ca va ? » murmura Gally contre mes lèvres.
-« Oui oui » balbutiai-je en essayant de contrôler mon rythme cardiaque. « J'ai juste … Chaud. »
Il sourit à nouveau, en enlevant le dernier bouton de mon pantalon, avant de nicher sa tête dans mon cou.
-« Laisse-moi faire. »
D'un coup sec, il retira mon pantalon, ce qui me fit gémir de mécontentement, alors que ma réaction le fit rire légèrement. Je fronçai les sourcils en le regardant.
-« Tocard ! » pestai-je.
Il se rapprocha de moi, tout en posant une de ses mains sur ma cuisse, et s'arrêta à quelques millimètres de mes lèvres.
-« J'adore quand tu fronce les sourcils » murmura-t-il. « Ca te donne un petit côté autoritaire carrément sexy … »
Je ne pus m'empêcher de sourire suite à sa remarque. A ce moment précis, j'avais tout oublié. Le labyrinthe et les griffeurs, ma récente piqure, Ben, Alby qui avait sous-entendu que j'allais être bannie, la majorité des blocards qui voulaient ma mort, Newt, Zart. Je ne pensais plus qu'à une seule chose : Gally. Le voir ainsi, collé contre moi, souriant, me rendait heureuse. Je posai ma main sur sa nuque pour sceller nos lèvres d'un baiser doux, avant de glisser mes mains sur son dos musclé et chaud, le caressant du bout des doigts. Sa main remonta légèrement, se rapprochant dangereusement de mon sous-vêtement, alors qu'une seconde vague de chaleur parcourut mon corps. Je me cambrai un peu contre lui, nos bassins s'entrechoquant à nouveau. J'avais besoin de plus.
D'un geste, je lui retirai son pantalon sous son regard médusé, ce qui me fit rire, et je me redressai pour qu'il se retrouve agenouillé sur moi.
-« Capitaine Gally a quelque chose à dire ? » m'enquis-je en prenant un air innocent.
-« Oui, il a très envie de toi » répondit-il en fondant sur mes lèvres.
Il me mordilla la lèvre, en remontant encore sa main, pour la poser sur mon sous-vêtement, avant de passer un doigt sous l'élastique. Le désir qui résidait entre mes reins s'affola soudainement. Tout était nouveau, mais je savais très bien que je n'étais pas au bout de mes surprises. Les lèvres douces de Gally me rendaient dingues, et, tandis que nos lèvres se mêlaient, il entreprit de glisser un deuxième doigt, en baissant légèrement mon sous-vêtement, avant d'aller s'occuper de mon cou en le mordillant légèrement. Alors que je sentais sa main occupée à retirer mon boxer, je sentis également autre chose contre moi, qui se réveillais de plus en plus, et je dus me mordre la lèvre pour réprimer un rire nerveux en me rendant compte de ce qui allait bientôt se produire.
Il jeta mon boxer avec le reste de nos vêtements, et me lança un regard, comme s'il était hésitant. Je posai ma main sur sa joue, en lui souriant légèrement, et il ferma les yeux en se reposant sur ma main. Je me décidai à prendre les devants, et glissai ma main dans son boxer en posant ma main sur son membre, ce qui le fit ouvrir les yeux soudainement. Voyant qu'il allait parler, je le coupai dans son élan en l'embrassant avec dureté, et le senti soupirer légèrement contre mes lèvres alors que j'entreprenais un léger va-et-vient de ma main. Il me mordilla à nouveau la lèvre inférieure, comme pour réprimer un gémissement. Le sentir ainsi, empli de désir, son corps chaud contre le mien, me faisait perdre pieds, et, à mon tour, je dus réprimer un gémissement en sentant sa main se glisser jusque mon intimité, et y glisser un doigt.
La sensation était étrangement agréable, et à ce simple sentiment, je compris que même si Gally et moi étions liés avant le labyrinthe, jamais nous n'avions faits ce genre de choses. Je ne ressentais plus aucune crainte, ni aucune appréhension, je ne me fiais plus qu'à mes envies. Alors que je m'apprêtais à accélérer mon mouvement de va-et-vient, la main libre de Gally se posa sur mon poignet qu'il ramena au dessus de ma tête, en souriant contre mes lèvres.
-« J'ai dis laisse-moi faire » répéta-t-il.
Je me mordis la lèvre en sentant son doigt bouger en moi, et dus retenir un gémissement de plaisir quand il en rentra un deuxième, ce qui intensifia le désir qui brûlait entre mes reins. Ses lèvres papillonnaient dans mon cou, alors que ses doigts s'activaient, déclenchant des frissons de plaisir qui me traversait le corps. Chaque mouvement embrasait mon corps un peu plus, chaque va-et-vient me donnait envie de gémir. Je pouvais sentir mes joues rouges et mon corps brûlant de désir, alors que les sensations que Gally me faisaient ressentir me faisait perdre pied. Alors qu'il insinua un troisième doigt en moi, je ne pus me retenir, et un gémissement rauque de plaisir franchit mes lèvres.
-« Gally … »
Sa main libre se posa sur ma joue, et il plongea son regard dans le mien, avec la même intensité que la première fois où nos regards s'étaient croisés.
-« Tu veux peut-être que j'arrête … »
-« Surtout pas » murmurai-je près de ses lèvres. « Je te veux, maintenant. »
Je ponctuai ma phrase d'un léger coup de bassin contre le sien, avant de passer mes doigts sous l'élastique de son boxer en tirant vers le bas, et je vis briller dans ses yeux une étincelle de désir. Je m'autorisai à regarder son corps nu, illuminé par les rayons du coucher de soleil qui pénétrait dans la chambre grâce à la petite fenêtre près du mur. Chaque parcelle de son corps était une œuvre d'art, et je me demandais comment avais-je pus vivre sans contempler une telle merveille chaque jour.
-« Tu es … »
-« A toi » me coupa-t-il. « Je suis ton tocard, tu te souviens ? »
A l'évocation de ma lettre, je ne pus m'empêcher de sourire tout en imaginant le bâtisseur lire mes mots, anxieux de ce que j'avais à lui dire.
-« Mon tocard à moi » ajoutai-je.
Je sentais le désir entre mes reins grandir à chaque mouvement de ses doigts en moi, m'infligeant une délicieuse torture, nos lèvres se mêlant, rattrapant chaque baiser que nous avions désirés sans se l'avouer. Mes mains se baladaient sur sa peau nue, passant de son dos à son ventre, en faisant glisser mes doigts lentement, ce qui déclenchait chez lui des petits frissons. Il retira ses doigts, et rapprocha son bassin sur mien en me mordillant la lèvre inférieure, avant de redresser la tête pour plonger son regard dans le mien. Je ne pus m'empêcher de soupirer légèrement en sentant son membre entrer en contact avec mon intimité, les mains posées sur ses hanches. Il posa une des siennes sur ma cuisse pour relever un peu ma jambe, et s'insinua lentement en moi.
Un soubresaut de désir, mélangé à une légère douleur, secoua mon corps, et je me mordis la lèvre inférieure. Gally posa ses lèvres dans mon cou, en me murmurant de me détendre, me couvant de baisers et de mots doux, tandis qu'il entreprenait de légers va-et-vient pour s'insinuer de plus en plus profondément, et, rapidement, la douleur laissa place à un plaisir innommable. Chacun de ses mouvements déclenchait en moi une vague de plaisir, plus intense les unes que les autres. Il passa sa langue sur mon cou en me donnant un coup de bassin plus puissant que les autres, et je ne pus retenir un gémissement de plaisir. Je le sentis sourire contre mon cou, et il se redressa un peu. Je posai mes mains sur son torse et sentis contre ma paume son cœur battre la chamade. Ses coups de bassins se firent de plus en plus forts, le plaisir pouvait se lire sur ses traits. Il fondit sur mes lèvres, les capturant dans un baiser fougueux, alors que le bien qu'il me faisait commençait à me faire perdre la tête. Mes ongles s'incrustèrent dans son dos alors qu'il se fit plus rapide, plus pressant en moi.
Je pouvais sentir la chaleur émaner de nos deux corps, unis, ne formant plus qu'un seul et même être. Je me rappelais de chaque instant passé à ses côtés avant le labyrinthe, m'accrochant à ses souvenirs pour ne jamais les oublier. Je me rappelais de chaque moment où son corps s'était collé contre le mien, avant, pendant le labyrinthe, alors que je sentais l'orgasme arriver. Je posai mes mains sur ses joues, et le força à me regarder droit dans les yeux. Je voulais qu'il y lise le plaisir que je ressentais à cet instant, et je pouvais voir dans ses yeux qu'il ressentait la même chose. D'un ultime coup de bassin, il provoqua en moi en raz de marée de sensations, me faisant gémir son prénom, alors qu'il posait la tête sur mon épaule, en se lâchant à son tour, le souffle court, le visage nichée dans le creux de mon cou, avec un léger gémissement rauque.
J'avais l'impression de flotter, d'être ailleurs qu'ici, dans le bloc, entouré d'un labyrinthe où j'allais sûrement périr. Je ne pensais plus qu'à une seule chose : le corps de Gally, allongé contre le mien, cette chambre qui était devenu notre cocon pendant quelques instants. A ce moment précis, nous étions seuls, dans notre bulle, et non dans ce lieu sinistre qui avait connu l'amour pour la première fois.
C'est la première fois que j'écris un lemon, alors voilà, j'ai eu beaucoup de difficultés, toussa toussa ... x)
(eh oui le rating M il était pas là pour faire joli !)
J'espère que ça vous a plu !
Je suis actuellement en train d'écrire une nouvelle fanfiction, qui sera sûrement du Newtmas avec un OC, si ça vous dit, je peux vous publier les 2 premiers chapitres ! Eh oui, celle-ci est bientôt finie ... Je pense. :(
Enfin bref, des bisous à vous ! :D
